1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.
1 753
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Avec texte intégral
275 256
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Le Tribunal de l’Union européenne a partiellement annulé la décision de la Commission refusant le remboursement de droits antidumping sur des compresseurs chinois, jugeant que la méthode de calcul du prix à l’exportation (déduction des droits antidumping) était erronée. L’arrêt précise les conditions de modulation dans le temps des effets de l’annulation, afin d’éviter une remise en cause rétroactive excessive des remboursements déjà effectués. Cette décision clarifie les obligations de la Commission en matière de détermination du prix à l’exportation et de remboursement des droits indûment perçus.
18 novembre 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de recevabilité des preuves de l'usage d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure de nullité. Il juge que la soumission de preuves sur CD-ROM est recevable et que l'OHMI peut prendre en compte des preuves complémentaires présentées après le délai imparti, sous réserve qu'elles ne soient pas tardives. Enfin, il rappelle que l'usage d'une marque sous une forme différant par des éléments n'altérant pas son caractère distinctif est considéré comme un usage sérieux.
18 novembre 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE dans l'affaire T-74/12 (Mecafer/Commission) porte sur le refus partiel de remboursement de droits antidumping perçus sur des importations de compresseurs chinois. Le Tribunal précise les modalités de détermination du prix à l'exportation, en validant la déduction des droits antidumping de ce prix, et examine la modulation dans le temps des effets de l'annulation d'une décision de la Commission. Cette décision clarifie les conditions de remboursement des droits antidumping pour un importateur français.
18 novembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Mustang contre la décision de l'OHMI, confirmant l'absence de risque de préjudice porté à la renommée des marques antérieures MUSTANG. L'arrêt précise les conditions strictes de l'article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) n° 207/2009, exigeant que le titulaire de la marque antérieure démontre un lien concret entre les signes et un risque réel d'atteinte à la renommée. Pour le praticien français, cette décision rappelle que la simple renommée d'une marque ne suffit pas à empêcher l'enregistrement d'un signe similaire pour des produits différents, sans preuve d'un profit indu, d'un préjudice au caractère distinctif ou à la renommée.
18 novembre 2015
Dans l'arrêt RegioPost (C-115/14), la Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'une réglementation régionale imposant, dans le cadre d'un marché public, le versement d'un salaire minimal aux salariés chargés de son exécution est compatible avec la libre prestation de services (article 56 TFUE) et la directive 96/71/CE, pour autant que cette obligation soit prévue par une loi ou une convention collective d'application générale. Cette décision précise que l'article 26 de la directive 2004/18/CE autorise les pouvoirs adjudicateurs à imposer de telles conditions d'exécution du marché, même en l'absence de législation nationale fixant un salaire minimal.
17 novembre 2015
Cet avis de l'avocat général concerne l'interprétation des règles de passation des marchés publics financés par des fonds structurels européens. Il examine si l'obligation, pour un soumissionnaire, d'exécuter une partie du marché sans sous-traitance est conforme à la directive 2004/18/CE et si son non-respect constitue une "irrégularité" entraînant une correction financière obligatoire au titre du règlement (CE) n° 1083/2006. L'avis précise ainsi les conditions dans lesquelles une violation du droit des marchés publics déclenche l'obligation pour l'État membre de procéder à un recouvrement des fonds européens.
17 novembre 2015
12 novembre 2015
12 novembre 2015
12 novembre 2015
Le Tribunal de l'UE a rejeté comme irrecevable le recours de deux actionnaires minoritaires de HSH Nordbank contre la décision de la Commission autorisant sous conditions la restructuration de la banque. Il a jugé que ces actionnaires n'étaient pas individuellement concernés par la décision, car leur intérêt économique, bien que distinct de celui de la banque, ne suffisait pas à leur conférer un intérêt à agir. Cette décision confirme la difficulté pour les actionnaires minoritaires de contester les décisions en matière d'aides d'État, sauf à démontrer une atteinte spécifique à leurs droits procéduraux.
12 novembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de CEDC International contre le refus d'enregistrement de la marque figurative WISENT VODKA, en raison d'un risque de confusion avec la marque tridimensionnelle antérieure ŹUBRÓWKA. L'arrêt précise les critères d'appréciation de la similitude entre une marque figurative et une marque tridimensionnelle, notamment au regard de l'impression d'ensemble produite par les éléments verbaux et figuratifs. Il confirme également l'application de l'article 8, paragraphe 5, du règlement n° 207/2009, en retenant que la marque antérieure jouit d'une renommée dans l'Union et que l'usage de la marque demandée tirerait indûment profit de son caractère distinctif.
12 novembre 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 12 novembre 2015 (affaire T-450/13) rejette le recours de CEDC International contre le refus de l'OHMI d'enregistrer la marque figurative WISENT VODKA. Il confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque tridimensionnelle antérieure ŹUBRÓWKA pour les vodkas, en raison de la similitude visuelle et conceptuelle des marques (représentation d'un bison). L'arrêt précise également que la renommée de la marque antérieure en Pologne permet d'appliquer l'article 8, paragraphe 5, du règlement n° 207/2009, même en l'absence de risque de confusion.
12 novembre 2015
La Cour de justice de l'Union européenne, dans ses conclusions, examine le manquement de Malte pour avoir appliqué une règle anti-cumul réduisant la pension de vieillesse nationale des personnes percevant également une pension de fonctionnaire d'un autre État membre. L'avocat général considère que cette pratique est contraire aux règlements européens de coordination des systèmes de sécurité sociale (n° 1408/71 et n° 883/2004), car elle traite défavorablement les travailleurs migrants. La portée de l'affaire est de clarifier l'interdiction des clauses de réduction qui pénalisent l'exercice de la libre circulation des travailleurs.
12 novembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de l'Italie contre la décision de la Commission excluant certaines dépenses du financement de l'UE, validant des corrections financières forfaitaires. Ces corrections concernent des défaillances dans les contrôles de conditionnalité des paiements directs et dans l'agrément de l'organisme payeur pour les aides à la transformation des agrumes. L'arrêt précise les obligations des États membres en matière de gestion et de contrôle des fonds agricoles, notamment la nécessité de systèmes de contrôle efficaces pour éviter des corrections financières.
12 novembre 2015
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne (sixième chambre) fixe le montant des dépens récupérables dans le cadre du litige opposant AFT Pharmaceuticals Ltd à Mundipharma GmbH (affaire C-669/13 P). La Cour procède à la taxation des dépens, déterminant ainsi les sommes que la partie condamnée aux dépens doit rembourser à la partie gagnante. Cette décision est purement procédurale et ne modifie pas le fond du droit européen des marques ou de la propriété intellectuelle.
12 novembre 2015
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les réductions des paiements directs agricoles (modulation) applicables aux nouveaux États membres (adhésion de 2004) ne sont pas contraires au droit de l'Union. Elle a validé le système transitoire de calcul des aides, écartant les griefs de discrimination et d'atteinte à la confiance légitime, et a précisé que le défaut de publication de certains actes d'exécution n'affecte pas leur validité. Cet arrêt confirme la légalité du régime différencié de soutien agricole entre États membres anciens et nouveaux.
12 novembre 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 12 novembre 2015 (affaire T-449/13) oppose la marque figurative communautaire "WISENT" à la marque tridimensionnelle nationale antérieure "ŹUBRÓWKA". Le Tribunal confirme que, malgré des différences visuelles et conceptuelles, le risque de confusion est écarté en l'absence de similitude entre les signes, et rejette également la protection élargie de l'article 8, §5, du règlement n°207/2009, faute de lien dans l'esprit du public. Cette décision précise les conditions de comparaison des marques dans le cadre d'une procédure en nullité pour motifs relatifs.
12 novembre 2015
12 novembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de l'Italie contre la Commission européenne concernant des corrections financières forfaitaires appliquées au titre du FEOGA, du FEAGA et du Feader. Ces corrections sanctionnaient des défaillances dans le système de conditionnalité des paiements directs et dans les conditions d'agrément de l'organisme payeur pour les aides à la transformation des agrumes. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt confirme la rigueur avec laquelle la Commission contrôle la conformité des systèmes nationaux de gestion et de contrôle des fonds agricoles, et rappelle que les carences dans les contrôles clés justifient des corrections financières forfaitaires.
12 novembre 2015
L'arrêt Elitaliana/Eulex Kosovo (C-439/13 P) du 12 novembre 2015 précise que la Cour de justice de l'Union européenne est compétente pour contrôler les décisions d'attribution de marchés publics adoptées par une mission PESC (Eulex Kosovo), dès lors que ces décisions sont imputables à la Commission européenne en tant qu'organe de l'Union. Il écarte l'application de l'exception de compétence prévue à l'article 275 TFUE pour les actes relevant de la PESC, en jugeant que les règles de passation des marchés publics relèvent du champ d'application du droit de l'Union. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme que les opérateurs économiques peuvent contester devant le juge de l'Union les décisions des missions PESC en matière de marchés, sous réserve d'identifier l'institution imputable.
12 novembre 2015