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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.

1 753

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

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En vigueur

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

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Relations extérieures

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Autres

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202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2015Effacer tout
Jurisprudence CJUE62013TA0659

Affaires T-659/13 et T-660/13: Arrêt du Tribunal du 8 octobre 2015 — République tchèque/Commission [«Transports — Directive 2010/40/UE — Systèmes de transport intelligents — Règlement délégué (UE) no 885/2013 — Mise à disposition de services d’informations concernant les aires de stationnement sûres et sécurisées pour les camions et les véhicules commerciaux — Article 3, paragraphe 1, article 8 et article 9, paragraphe 1, sous a), du règlement délégué no 885/2013 — Règlement délégué (UE) no 886/2013 — Données et procédures pour la fourniture d’informations minimales universelles sur la circulation liées à la sécurité routière gratuites pour les usagers — Article 5, paragraphe 1, article 9 et article 10, paragraphe 1, sous a), du règlement délégué no 886/2013»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours de la République tchèque contre deux règlements délégués de la Commission (n° 885/2013 et n° 886/2013) relatifs aux systèmes de transport intelligents. La Tchéquie contestait notamment la compétence de la Commission pour adopter ces actes délégués et la base juridique retenue, mais le Tribunal a validé leur conformité avec la directive-cadre 2010/40/UE. Cet arrêt confirme l'étendue du pouvoir délégué de la Commission pour préciser les spécifications techniques et les obligations des États membres en matière d'information sur le stationnement des poids lourds et la sécurité routière.

8 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013FA0106

Affaires jointes F-106/13 et F-25/14: Arrêt du Tribunal de la fonction publique (2e chambre) du 8 octobre 2015 — DD/FRA (Fonction publique — Personnel de la FRA — Agent temporaire — Rapport d’évolution de carrière — Appel interne — Accusations de discrimination — Accusations de rétorsion au sens de la directive 2000/43 — Enquête administrative — Procédure disciplinaire — Sanction disciplinaire — Blâme — Articles 2, 3 et 11 de l’annexe IX du statut — Résiliation du contrat à durée indéterminée — Article 47, sous c), i), du RAA — Droit d’être entendu — Article 41, paragraphe 2, sous a), de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne)

Cet arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE concerne un agent temporaire de l'Agence des droits fondamentaux (FRA) qui contestait son rapport d'évolution de carrière et la résiliation de son contrat à durée indéterminée. Le Tribunal a examiné la légalité de la procédure disciplinaire et du blâme infligé, en lien avec des accusations de discrimination et de rétorsion au sens de la directive 2000/43, et a rappelé l'importance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux.

8 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0358

Affaire T-358/13: Arrêt du Tribunal du 8 octobre 2015 — Italie/Commission [«Feader — Apurement des comptes des organismes payeurs des États membres en ce qui concerne les dépenses financées par le Feader — Décision déclarant un certain montant non réutilisable dans le cadre du plan de développement rural de la région de Basilicate — Article 30 du règlement (CE) no 1290/2005 — Obligation de motivation»]

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission européenne qui déclarait un montant de 2,5 millions d'euros non réutilisable dans le cadre du plan de développement rural de la région de Basilicate (Italie), au titre du Feader. Le Tribunal juge que la Commission a violé son obligation de motivation en n'expliquant pas suffisamment pourquoi les dépenses litigieuses ne pouvaient pas être réaffectées, conformément à l'article 30 du règlement (CE) n° 1290/2005. Cette décision rappelle l'importance pour la Commission de motiver précisément ses décisions d'apurement des comptes, notamment lorsqu'elle impose une restriction à la réutilisation des fonds non utilisés par un État membre.

8 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013FJ0106

Arrêt du Tribunal de la fonction publique (deuxième chambre) du 8 octobre 2015.#DD contre Agence des droits fondamentaux de l'Union européenne.#Fonction publique – Personnel de la FRA – Agent temporaire – Rapport d’évolution de carrière – Appel interne – Accusations de discrimination – Accusations de rétorsion au sens de la directive 2000/43 – Enquête administrative – Procédure disciplinaire – Sanction disciplinaire – Blâme – Articles 2, 3 et 11 de l’annexe IX du statut – Résiliation du contrat à durée indéterminée – Article 47, sous c), i), du RAA – Droit d’être entendu – Article 41, paragraphe 2, sous a), de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.#Affaires jointes F-106/13 et F-25/14.

Cet arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE porte sur le licenciement et le blâme infligés à un agent temporaire de l'Agence des droits fondamentaux (FRA), à la suite d'une enquête administrative pour des accusations de discrimination et de rétorsion. La décision précise les conditions de validité d'une procédure disciplinaire, notamment le respect du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux) et l'interprétation des articles 2, 3 et 11 de l'annexe IX du statut. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt illustre les exigences procédurales strictes applicables aux sanctions disciplinaires dans les institutions européennes, en particulier la nécessité de garantir un débat contradictoire avant toute décision défavorable.

8 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0547

Affaire T-547/13: Arrêt du Tribunal du 8 octobre 2015 — Rosian Express/OHMI (Forme d’une boîte de jeu) [«Marque communautaire — Demande de marque communautaire tridimensionnelle — Forme d’une boîte de jeu — Motif absolu de refus — Absence de caractère distinctif — Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 — Obligation de motivation — Droit d’être entendu — Article 75 du règlement no 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 8 octobre 2015 (affaire T-547/13) confirme le refus d'enregistrement d'une marque tridimensionnelle représentant la forme d'une boîte de jeu, faute de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. Le Tribunal juge que la forme en cause, perçue comme un simple conditionnement banal et non comme une indication de l'origine commerciale du produit, ne permet pas au consommateur moyen de distinguer les produits du demandeur de ceux d'autres entreprises. Cette décision rappelle que, pour être enregistrée, une marque tridimensionnelle doit s'écarter significativement de la norme ou des habitudes du secteur.

8 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0659

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 8 octobre 2015.#République tchèque contre Commission européenne.#Transports – Directive 2010/40/UE – Systèmes de transport intelligents – Règlement délégué (UE) nº 885/2013 – Mise à disposition de services d’informations concernant les aires de stationnement sûres et sécurisées pour les camions et les véhicules commerciaux – Article 3, paragraphe 1, article 8 et article 9, paragraphe 1, sous a), du règlement délégué nº 885/2013 – Règlement délégué (UE) nº 886/2013 – Données et procédures pour la fourniture d’informations minimales universelles sur la circulation liées à la sécurité routière gratuites pour les usagers – Article 5, paragraphe 1, article 9 et article 10, paragraphe 1, sous a), du règlement délégué nº 886/2013.#Affaires T-659/13 et T-660/13.

La République tchèque a contesté deux règlements délégués de la Commission (n° 885/2013 sur les aires de stationnement sécurisées pour poids lourds et n° 886/2013 sur les informations de sécurité routière), adoptés sur le fondement de la directive 2010/40/UE relative aux systèmes de transport intelligents. Le Tribunal de l'UE a rejeté les recours, jugeant que la Commission n'avait pas excédé les limites de la délégation de pouvoir prévue par la directive, et que les obligations imposées aux États membres en matière de collecte et de mise à disposition de données étaient proportionnées et conformes au droit de l'Union.

8 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0689

Affaire T-689/13: Arrêt du Tribunal du 7 octobre 2015 — Bilbaina de Alquitranes e.a./Commission [«Environnement et protection de la santé humaine — Classification du brai de goudron de houille à haute température dans les catégories de toxicité aquatique aiguë et de toxicité aquatique chronique — Règlements (CE) nos 1907/2006 et 1272/2008 — Erreur manifeste d’appréciation — Classification d’une substance sur la base de ses constituants»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé, dans cette affaire, le règlement de la Commission classant le brai de goudron de houille à haute température comme toxique pour le milieu aquatique. Il a jugé que la Commission avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant uniquement sur la classification de ses constituants (les hydrocarbures aromatiques polycycliques) sans tenir compte des propriétés spécifiques de la substance elle-même en tant que mélange complexe (UVCB). Cet arrêt rappelle l'importance d'une évaluation au cas par cas pour les substances complexes et limite la portée de l'approche par constituants dans le cadre des règlements REACH et CLP.

7 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0299

Affaire T-299/11: Arrêt du Tribunal du 7 octobre 2015 — European Dynamics Luxembourg e.a./OHMI («Marchés publics de services — Procédure d’appel d’offres — Prestations de services externes relatifs à la gestion de programmes et de projets et de conseils techniques dans le domaine des technologies de l’information — Classement d’un soumissionnaire dans une procédure en cascade — Critères d’attribution — Égalité des chances — Transparence — Erreur manifeste d’appréciation — Obligation de motivation — Responsabilité non contractuelle — Perte d’une chance»)

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les obligations de l'OHMI (devenu EUIPO) en matière de transparence et d'égalité de traitement dans le cadre d'une procédure d'appel d'offres en cascade pour des services informatiques. Il juge que le classement d'un soumissionnaire ne peut reposer sur une erreur manifeste d'appréciation et que l'institution doit motiver suffisamment sa décision, notamment en cas de perte d'une chance pour l'opérateur évincé.

7 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0299

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 7 octobre 2015 (Extraits).#European Dynamics Luxembourg SA e.a. contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marchés publics de services – Procédure d’appel d’offres – Prestations de services externes relatifs à la gestion de programmes et de projets et de conseils techniques dans le domaine des technologies de l’information – Classement d’un soumissionnaire dans une procédure en cascade – Critères d’attribution – Égalité des chances – Transparence – Erreur manifeste d’appréciation – Obligation de motivation – Responsabilité non contractuelle – Perte d’une chance.#Affaire T-299/11.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les obligations de l'OHMI (devenu EUIPO) en matière de passation de marchés publics, notamment concernant la mise en œuvre d'une procédure en cascade. Il rappelle que l'institution doit respecter les principes d'égalité de traitement et de transparence lors de l'évaluation des offres, et que le contrôle juridictionnel porte sur l'absence d'erreur manifeste d'appréciation. Enfin, il établit que la perte d'une chance peut constituer un préjudice réparable au titre de la responsabilité non contractuelle de l'Union.

7 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0656

Affaire T-656/13: Arrêt du Tribunal du 7 octobre 2015 — The Smiley Company/OHMI (Forme d'un smiley avec des yeux en coeur) [«Marque communautaire — Demande de marque communautaire tridimensionnelle — Forme d’un smiley avec des yeux en cœur — Motif absolu de refus — Absence de caractère distinctif — Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de The Smiley Company contre le refus de l'OHMI d'enregistrer une marque tridimensionnelle représentant un smiley avec des yeux en cœur. La juridiction a confirmé que ce signe, bien que connu du public, ne possédait pas le caractère distinctif requis par l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, car il était perçu comme un simple élément décoratif ou un symbole émotionnel plutôt que comme une indication de l'origine commerciale des produits. Cette décision rappelle aux praticiens français la rigueur avec laquelle les juges de l'Union apprécient le caractère distinctif des marques tridimensionnelles, notamment celles dérivant de formes courantes ou expressives.

7 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0689

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 7 octobre 2015.#Bilbaína de Alquitranes, SA e.a. contre Commission européenne.#Environnement et protection de la santé humaine – Classification du brai de goudron de houille à haute température dans les catégories de toxicité aquatique aiguë et de toxicité aquatique chronique – Règlements (CE) nos 1907/2006 et 1272/2008 – Erreur manifeste d’appréciation – Classification d’une substance sur la base de ses constituants.#Affaire T-689/13.

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé, dans cette affaire, la classification du brai de goudron de houille à haute température comme substance extrêmement toxique pour le milieu aquatique. Il a jugé que la Commission avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant uniquement sur la toxicité de certains de ses constituants (HAP), sans tenir compte des propriétés spécifiques de la substance elle-même, notamment sa faible biodisponibilité. Cette décision rappelle l'importance d'une évaluation au cas par cas pour la classification des substances complexes, un point crucial pour les opérateurs français confrontés à la réglementation REACH et CLP.

7 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0079

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 7 octobre 2015.#Alessandro Accorinti e.a. contre Banque centrale européenne (BCE).#Responsabilité non contractuelle – Politique économique et monétaire – BCE – Banques centrales nationales – Restructuration de la dette publique grecque – Programme d’achat de titres – Accord d’échange de titres au profit des seules banques centrales de l’Eurosystème – Implication du secteur privé – Clauses d’action collective – Rehaussement de crédit sous la forme d’un programme de rachat destiné à étayer la qualité des titres en tant que garanties – Créanciers privés – Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers – Confiance légitime – Égalité de traitement – Responsabilité du fait d’un acte normatif licite – Préjudice anormal et spécial.#Affaire T-79/13.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette les recours en indemnité de créanciers privés contre la BCE, suite à la restructuration de la dette grecque. Il juge que la BCE n'a pas violé de manière suffisamment caractérisée de règle de droit conférant des droits aux particuliers, notamment en matière de confiance légitime et d'égalité de traitement, en privilégiant les banques centrales dans l'échange de titres. La décision précise les conditions de la responsabilité non contractuelle de l'Union pour un acte normatif licite, exigeant un préjudice anormal et spécial, non caractérisé en l'espèce.

7 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0534

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 7 octobre 2015.#Panrico, SA contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure de nullité – Marque communautaire figurative Krispy Kreme DOUGHNUTS – Marques nationales et internationale verbales et figuratives antérieures DONUT, DOGHNUTS, donuts et donuts cream – Motifs relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) nº 40/94 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) nº 207/2009] – Risque de profit tiré indûment du caractère distinctif ou de la renommée – Risque de préjudice – Article 8, paragraphe 5, du règlement nº 40/94 (devenu article 8, paragraphe 5, du règlement nº 207/2009).#Affaire T-534/13.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le rejet de la demande en nullité de la marque figurative « Krispy Kreme DOUGHNUTS » formée par Panrico, titulaire de marques antérieures incluant le terme « DONUT ». Il précise que, pour les produits identiques ou similaires (pâtisseries), le consommateur moyen perçoit le terme « DOUGHNUTS » comme une simple indication descriptive anglaise, et non comme un élément distinctif créant un risque de confusion avec la marque antérieure « DONUT ». Enfin, le Tribunal écarte l'application de l'article 8, paragraphe 5, faute pour Panrico d'avoir démontré un préjudice ou un profit indu tiré de la renommée de ses marques.

7 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0534

Affaire T-534/13: Arrêt du Tribunal du 7 octobre 2015 — Panrico/OHMI — HDN Development (Krispy Kreme DOUGHNUTS) [«Marque communautaire — Procédure de nullité — Marque communautaire figurative Krispy Kreme DOUGHNUTS — Marques nationales et internationale verbales et figuratives antérieures DONUT, DOGHNUTS, donuts et donuts cream — Motifs relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 40/94 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009] — Risque de profit tiré indûment du caractère distinctif ou de la renommée — Risque de préjudice — Article 8, paragraphe 5, du règlement no 40/94 (devenu article 8, paragraphe 5, du règlement no 207/2009»]

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Panrico contre la décision de l'OHMI (EUIPO) validant la marque figurative "Krispy Kreme DOUGHNUTS". Il a jugé qu'il n'existait pas de risque de confusion avec les marques antérieures "DONUT" et "DOGHNUTS" pour les professionnels du droit, car le consommateur moyen perçoit le terme "doughnuts" comme descriptif. En outre, la demande fondée sur l'article 8, paragraphe 5, a été rejetée faute de preuve d'un risque de profit indu ou de préjudice au caractère distinctif des marques antérieures.

7 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0079

Affaire T-79/13: Arrêt du Tribunal du 7 octobre 2015 — Accorinti e.a./BCE («Responsabilité non contractuelle — Politique économique et monétaire — BCE — Banques centrales nationales — Restructuration de la dette publique grecque — Programme d’achat de titres — Accord d’échange de titres au profit des seules banques centrales de l’Eurosystème — Implication du secteur privé — Clauses d’action collective — Rehaussement de crédit sous la forme d’un programme de rachat destiné à étayer la qualité des titres en tant que garanties — Créanciers privés — Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers — Confiance légitime — Égalité de traitement — Responsabilité du fait d’un acte normatif licite — Préjudice anormal et spécial»)

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette les recours en indemnité de créanciers privés contre la BCE suite à la restructuration de la dette grecque. Il juge que la BCE n'a pas violé de manière suffisamment caractérisée le principe d'égalité de traitement en excluant les créanciers privés du programme d'échange de titres réservé aux banques centrales de l'Eurosystème. Le Tribunal écarte également toute responsabilité sans faute de l'Union pour un acte normatif licite, faute de préjudice anormal et spécial.

7 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0656

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 7 octobre 2015.#The Smiley Company SPRL contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Demande de marque communautaire tridimensionnelle – Forme d’un smiley avec des yeux en cœur – Motif absolu de refus – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) nº 207/2009.#Affaire T-656/13.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de The Smiley Company contre le refus de l'OHMI d'enregistrer comme marque communautaire tridimensionnelle la forme d'un smiley avec des yeux en cœur. Il a confirmé que ce signe, perçu par le consommateur comme un simple élément décoratif ou un symbole affectif, est dépourvu de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt rappelle la rigueur avec laquelle la CJUE apprécie le caractère distinctif des marques tridimensionnelles, en particulier lorsqu'elles sont dérivées de représentations courantes ou d'émoticônes.

7 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0346

Affaire C-346/13: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 6 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle de la Cour d'appel de Mons — Belgique) — Ville de Mons/Base Company, anciennement KPN Group Belgium SA (Renvoi préjudiciel — Réseaux et services de communications électroniques — Directive 2002/20/CE — Article 13 — Redevance pour les droits de mettre en place des ressources — Champ d’application — Réglementation communale soumettant au paiement d’une taxe les propriétaires de pylônes et de mâts de diffusion pour la téléphonie mobile)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'article 13 de la directive 2002/20/CE (directive "autorisation") s'oppose à une taxe communale frappant les propriétaires de pylônes et mâts de téléphonie mobile, car cette taxe constitue une redevance sur les infrastructures de communications électroniques non couverte par le champ d'application de la directive. Cette décision précise que seules les redevances liées aux droits de mise en place des ressources (comme les redevances d'occupation du domaine public) sont autorisées, à l'exclusion des taxes générales sur les équipements.

6 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0303

Affaire C-303/13 P: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 6 octobre 2015 — Commission européenne/Jørgen Andersen, Royaume de Danemark, Danske Statsbaner SV (DSB) (Pourvoi — Concurrence — Aides d’État — Aides accordées par les autorités danoises à l’entreprise publique Danske Statsbaner (DSB) — Contrats de service public pour la prestation de services de transport ferroviaire de passagers entre Copenhague (Danemark) et Ystad (Suède) — Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur sous conditions — Application dans le temps des règles de droit matérie)

La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en grande chambre, a rejeté le pourvoi de la Commission contre l'annulation partielle de sa décision concernant des aides d'État accordées par le Danemark à l'entreprise publique DSB pour des services ferroviaires entre Copenhague et Ystad. L'arrêt précise les conditions d'application dans le temps des règles de droit matériel en matière d'aides d'État, notamment pour les contrats de service public conclus avant l'entrée en vigueur du règlement (CE) n° 1370/2007. Pour un professionnel du droit français, cette décision clarifie les obligations de la Commission quant à l'évaluation de la compatibilité des aides existantes et l'importance de la sécurité juridique dans le secteur des transports.

6 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0346

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 6 octobre 2015.#Ville de Mons contre Base Company SA.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la cour d'appel de Mons.#Renvoi préjudiciel – Réseaux et services de communications électroniques – Directive 2002/20/CE – Article 13 – Redevance pour les droits de mettre en place des ressources – Champ d’application – Réglementation communale soumettant au paiement d’une taxe les propriétaires de pylônes et de mâts de diffusion pour la téléphonie mobile.#Affaire C-346/13.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise le champ d'application de l'article 13 de la directive 2002/20/CE (directive "autorisation"). Il juge qu'une taxe communale frappant les propriétaires de pylônes et mâts de téléphonie mobile, et non les opérateurs titulaires de droits d'installation, n'entre pas dans le champ de cette disposition. Une telle redevance, qui n'est pas liée à la procédure d'autorisation générale, peut être compatible avec le droit de l'UE si elle respecte le principe de non-discrimination et ne constitue pas une entrave disproportionnée au marché intérieur.

6 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0519

Affaire C-519/14 P: Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 6 octobre 2015 — Schutzgemeinschaft Milch und Milcherzeugnisse e.V./Commission européenne, Royaume des Pays-Bas, Nederlandse Zuivelorganisatie (Pourvoi — Article 181 du règlement de procédure de la Cour — Agriculture — Règlement (CE) n° 510/2006 — Registre des appellations d’origine protégées et des indications géographiques protégées — Enregistrement de la dénomination «Gouda Holland» — Producteurs utilisant le nom «gouda» — Absence d’intérêt à agir)

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de la Schutzgemeinschaft Milch und Milcherzeugnisse contre l'enregistrement de l'indication géographique protégée «Gouda Holland». Elle confirme que les producteurs utilisant le terme générique «gouda» ne justifient pas d'un intérêt à agir, car l'enregistrement ne leur interdit pas d'utiliser cette dénomination, mais seulement l'IGP protégée. Cette ordonnance précise les conditions de recevabilité des recours contre les enregistrements d'AOP/IGP.

6 octobre 2015

Détail →
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