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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.

1 753

Total documents

432 936

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

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En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 431

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 207

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 549

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 358

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 281

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2015Effacer tout
Jurisprudence CJUE62014CA0231

Affaire C-231/14 P: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 9 juillet 2015 — InnoLux Corp., anciennement Chimei InnoLux Corp./Commission européenne (Pourvoi — Concurrence — Ententes — Article 101 TFUE — Article 53 de l’accord EEE — Marché mondial des écrans d’affichage à cristaux liquides (LCD) — Fixation des prix — Amendes — Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes (2006) — Point 13 — Détermination de la valeur des ventes en relation avec l’infraction — Ventes internes du produit concerné en dehors de l’EEE — Prise en compte des ventes des produits finis intégrant le produit concerné à des tiers dans l’EEE)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi d'InnoLux Corp. contre l'arrêt du Tribunal confirmant l'amende infligée pour sa participation à une entente sur le marché des écrans LCD. L'arrêt précise que, pour calculer l'amende, la Commission peut inclure dans la valeur des ventes les produits finis intégrant le composant LCD et vendus à des tiers dans l'EEE, même si les ventes internes du composant lui-même ont eu lieu hors de l'EEE. Cette décision élargit la base de calcul des amendes en matière d'ententes pour les produits intermédiaires transformés en produits finis commercialisés dans l'Espace économique européen.

9 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0229

Affaire C-229/14: Arrêt de la Cour (première chambre) du 9 juillet 2015 (demande de décision préjudicielle du Arbeitsgericht Verden — Allemagne) — Ender Balkaya/Kiesel Abbruch- und Recycling Technik GmbH (Renvoi préjudiciel — Directive 98/59/CE — Article 1er, paragraphe 1, sous a) — Licenciements collectifs — Notion de «travailleur» — Membre de la direction d’une société de capitaux — Personne travaillant dans le cadre d’une mesure d’apprentissage et de réinsertion professionnelle et bénéficiant d’une aide publique à la formation sans percevoir de rémunération de la part de l’employeur)

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de « travailleur » au sens de la directive 98/59/CE concernant les licenciements collectifs. Elle juge qu'un membre de la direction d'une société de capitaux peut être considéré comme un travailleur s'il ne dispose pas d'un pouvoir de décision indépendant et qu'une personne participant à une mesure d'apprentissage avec aide publique, sans rémunération de l'employeur, peut également relever de cette notion. Cet arrêt élargit donc le champ d'application des obligations procédurales en cas de licenciements collectifs en droit français.

9 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0153

Affaire C-153/14: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 9 juillet 2015 (demande de décision préjudicielle du Raad van State — Pays-Bas) — Minister van Buitenlandse Zaken/K, A (Renvoi préjudiciel — Directive 2003/86/CE — Article 7, paragraphe 2 — Regroupement familial — Mesures d’intégration — Réglementation nationale imposant aux membres de la famille d’un ressortissant d’un pays tiers séjournant régulièrement dans l’État membre concerné l’obligation de réussir un examen d’intégration civique pour pouvoir entrer sur le territoire dudit État membre — Coûts d’un tel examen — Compatibilité)

Dans l'arrêt C-153/14 du 9 juillet 2015, la CJUE interprète l'article 7, paragraphe 2, de la directive 2003/86/CE relative au regroupement familial. Elle juge qu'un État membre ne peut pas imposer aux membres de la famille d'un ressortissant de pays tiers, comme condition préalable à l'entrée sur son territoire, l'obligation de réussir un examen d'intégration civique si les coûts de cet examen sont excessifs et rendent impossible ou excessivement difficile l'exercice du droit au regroupement familial.

9 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0144

Affaire C-144/14: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 9 juillet 2015 (demande de décision préjudicielle du Tribunalul Maramureș — Roumanie) — Cabinet Medical Veterinar Dr. Tomoiagă Andrei/Direcția Generală Regională a Finanțelor Publice Cluj Napoca prin Administrația Județeană a Finanțelor Publice Maramureș (Renvoi préjudiciel — Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) — Directive 2006/112/CE — Articles 273 et 287 — Obligation d’identification d’office d’un assujetti à la TVA — Caractère imposable des services de médecine vétérinaire — Principe de sécurité juridique — Principe de protection de la confiance légitime)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union, notamment la directive TVA, ne s'oppose pas à ce qu'un État membre identifie d'office un assujetti à la TVA, même si celui-ci n'a pas demandé son immatriculation, dès lors que ses prestations (services vétérinaires) sont imposables. L'arrêt précise que les principes de sécurité juridique et de protection de la confiance légitime ne font pas obstacle à une telle identification rétroactive, pour autant que l'assujetti ait été informé de ses obligations et que le délai de prescription n'ait pas été dépassé.

9 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0607

Affaire C-607/13: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 9 juillet 2015 (demande de décision préjudicielle de la Corte suprema di cassazione — Italie) — Ministero dell'Economia e delle Finanze e.a./Francesco Cimmino e.a. (Renvoi préjudiciel — Agriculture — Organisation commune des marchés — Bananes — Règlement (CE) no 2362/98 — Articles 7, 11 et 21 — Contingents tarifaires — Bananes originaires des pays ACP — Opérateur nouvel arrivé — Certificats d’importation — Caractère intransmissible des droits provenant de certains certificats d’importation — Pratique abusive — Règlement (CE) no 2988/95 — Article 4, paragraphe 3)

La Cour de justice de l'Union européenne précise que les droits découlant de certificats d'importation délivrés dans le cadre du contingent tarifaire pour les bananes originaires des pays ACP sont intransmissibles, même en cas de cession d'entreprise. Elle juge que la transmission de ces certificats à un opérateur nouvel arrivant, sans transfert effectif de l'activité économique, constitue une pratique abusive au sens du règlement (CE) n° 2988/95 relatif à la protection des intérêts financiers de l'Union. Cette décision confirme que les autorités nationales doivent refuser le bénéfice de ces certificats en cas de montage artificiel visant à contourner les règles de l'organisation commune des marchés.

9 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0063

Affaire C-63/14: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 9 juillet 2015 — Commission européenne/République française (Manquement d’État — Aides d’État — Aide illégale et incompatible avec le marché intérieur — Obligation de récupération — Impossibilité absolue — Compensations pour un service complémentaire au service de base)

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la France pour manquement à ses obligations, en raison de l'absence de récupération d'une aide d'État illégale et incompatible avec le marché intérieur, accordée sous forme de compensations pour un service complémentaire au service de base. La France n'a pas démontré l'existence d'une impossibilité absolue d'exécuter la décision de récupération, ce qui constitue le seul motif exonératoire. Cet arrêt rappelle ainsi l'obligation stricte des États membres de récupérer sans délai les aides illégales, la simple difficulté pratique ou financière ne suffisant pas à justifier un défaut d'exécution.

9 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0098

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 9 juillet 2015.#CMT Compagnia manifatture tessili Srl (CMT Srl) contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure de nullité – Marques communautaires figuratives Camomilla – Marque nationale figurative antérieure CAMOMILLA – Motif absolu de refus – Article 52, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 – Absence de mauvaise foi du titulaire de la marque communautaire – Motif relatif de refus – Absence de similitude des produits – Absence d’atteinte à la renommée – Article 8, paragraphe 1, sous b), et paragraphe 5, du règlement no 207/2009 – Article 53, paragraphe 1, sous a), du règlement no 207/2009.#Affaires jointes T-98/13 et T-99/13.

Le Tribunal de l'UE rejette les recours de CMT Srl contre les décisions de l'OHMI (devenu EUIPO) annulant ses marques figuratives "Camomilla". Il confirme que le titulaire n'a pas agi de mauvaise foi et qu'il n'existe pas de risque de confusion avec la marque antérieure "CAMOMILLA" en raison de l'absence de similitude entre les produits visés. L'arrêt précise les conditions d'application de la mauvaise foi (article 52, §1, b) du règlement n° 207/2009) et de la protection des marques renommées (article 8, §5).

9 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0100

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 9 juillet 2015.#CMT Compagnia manifatture tessili Srl (CMT Srl) contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure de nullité – Marque communautaire verbale CAMOMILLA – Marque nationale figurative antérieure Camomilla – Motif absolu de refus – Article 52, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 – Absence de mauvaise foi du titulaire de la marque communautaire – Motif relatif de refus – Usage sérieux de la marque antérieure – Éléments de preuve complémentaires produits devant la chambre de recours.#Affaire T-100/13.

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI qui avait déclaré nulle la marque verbale « CAMOMILLA » pour mauvaise foi. Il a jugé que la simple connaissance de l'existence d'une marque antérieure similaire ne suffit pas à établir la mauvaise foi du déposant, et que l'OHMI avait commis une erreur en n'examinant pas l'usage sérieux de la marque nationale antérieure invoquée. Cette décision précise les conditions de preuve de la mauvaise foi et l'office du juge de l'Union quant à l'appréciation des preuves d'usage sérieux produites tardivement devant la chambre de recours.

9 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0087

Affaire C-87/14: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 9 juillet 2015 — Commission européenne/Irlande (Manquement d’État — Directive 2003/88/CE — Aménagement du temps de travail — Organisation du temps de travail des médecins en formation)

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné l'Irlande pour manquement à ses obligations au titre de la directive 2003/88/CE concernant l'aménagement du temps de travail des médecins en formation. L'arrêt précise que les périodes de garde effectuées sur le lieu de travail, y compris les périodes d'inactivité, doivent être intégralement comptabilisées comme du temps de travail. Cette décision clarifie les obligations des États membres en matière de respect des durées maximales de travail et des périodes de repos pour ces professionnels.

9 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0177

Affaire C-177/14: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 9 juillet 2015 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Supremo — Espagne) — María José Regojo Dans/Consejo de Estado (Renvoi préjudiciel — Politique sociale — Directive 1999/70/CE — Accord-cadre CES, UNICE et CEEP sur le travail à durée déterminée — Clauses 3 et 4 — Principe de non-discrimination — Personnel «eventual» — Refus d’accorder une prime triennale d’ancienneté — Raisons objectives)

Dans l'arrêt Regojo Dans (C-177/14), la CJUE précise que le refus d'accorder une prime triennale d'ancienneté à un agent contractuel à durée déterminée (« eventual ») du secteur public, lorsqu'elle est accordée aux agents permanents, constitue une discrimination contraire à la clause 4 de l'accord-cadre CES, UNICE et CEEP sur le travail à durée déterminée. La Cour juge que la seule nature temporaire du contrat ne constitue pas une raison objective justifiant un traitement différencié, et qu'il appartient au juge national de vérifier si la différence de traitement repose sur des raisons objectives et transparentes.

9 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0183

Affaire C-183/14: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 9 juillet 2015 (demande de décision préjudicielle de la Curtea de Apel Cluj — Roumanie) — Radu Florin Salomie, Nicolae Vasile Oltean/Direcția Generală a Finanțelor Publice Cluj (Renvoi préjudiciel — Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) — Directive 2006/112/CE — Articles 167, 168, 179 et 213 — Requalification par l’administration fiscale nationale d’une opération en activité économique soumise à la TVA — Principe de sécurité juridique — Principe de protection de la confiance légitime — Réglementation nationale subordonnant l’exercice du droit à déduction à l’identification de l’opérateur concerné à la TVA et au dépôt d’un décompte de cette taxe)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit à déduction de la TVA ne peut être refusé à un assujetti au seul motif qu'il n'était pas identifié à la TVA ou n'avait pas déposé de décompte avant la requalification de son activité par l'administration fiscale. Cet arrêt précise que les principes de sécurité juridique et de protection de la confiance légitime s'opposent à une réglementation nationale qui subordonne l'exercice du droit à déduction à des formalités préalables, lorsque l'assujetti ignorait légitimement son assujettissement.

9 juillet 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0335

Conclusions de l'avocat général M. Y. Bot, présentées le 9 juillet 2015.

L'Avocat général Bot propose à la Cour de justice de l'UE de juger que le droit de l'Union s'oppose à une législation nationale qui soumet l'accès à l'aide juridictionnelle à une condition de résidence stable, car une telle condition constitue une discrimination indirecte fondée sur la nationalité. Cette analyse vise à garantir l'effectivité du droit à un procès équitable pour tous les citoyens de l'Union, quel que soit leur État membre d'origine.

9 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0331

Affaire C-331/14: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 9 juillet 2015 (demande de décision préjudicielle du Vrhovno sodišče — Slovénie) — Petar Kezić s.p. Trgovina Prizma/Republika Slovenija (Renvoi préjudiciel — Fiscalité — Taxe sur la valeur ajoutée — Sixième directive 77/388/CEE — Articles 2, point 1, et 4, paragraphe 1 — Assujettissement — Transactions immobilières — Vente de terrains versés au patrimoine privé d’une personne physique exerçant la profession d’entrepreneur indépendant — Assujetti agissant en tant que tel)

Dans l'arrêt Kezić (C-331/14), la CJUE précise qu'une personne physique, assujettie à la TVA en tant qu'entrepreneur individuel, n'agit pas en tant qu'assujetti lorsqu'elle vend un terrain qu'elle avait initialement affecté à son patrimoine privé, et non à son activité professionnelle. Cette vente n'est donc pas soumise à la TVA, même si l'acquéreur est l'État, car l'opération ne relève pas de l'activité économique de l'assujetti. La décision clarifie la frontière entre patrimoine privé et professionnel pour les travailleurs indépendants en matière de TVA.

9 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0360

Affaire C-360/14 P: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 9 juillet 2015 — République fédérale d'Allemagne/Commission européenne (Pourvoi — Rapprochement des législations — Directive 2009/48/CE — Sécurité des jouets — Valeurs limites pour le plomb, le baryum, l’arsenic, l’antimoine, le mercure, les nitrosamines et les substances nitrosables dans les jouets — Décision de la Commission de ne pas approuver entièrement les dispositions nationales notifiées par les autorités allemandes maintenant les valeurs limites pour ces substances — Preuve d’un niveau de protection plus élevé pour la santé humaine offert par les dispositions nationales)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de l'Allemagne contre une décision de la Commission refusant d'approuver intégralement ses valeurs limites nationales plus strictes pour certaines substances chimiques dans les jouets (plomb, baryum, etc.). La Cour a jugé que l'Allemagne n'avait pas apporté la preuve scientifique suffisante que ces mesures nationales offraient un niveau de protection plus élevé pour la santé humaine, conformément à l'article 114 TFUE. Cette décision confirme la marge d'appréciation de la Commission pour évaluer les justifications des États membres souhaitant déroger aux mesures d'harmonisation de l'UE.

9 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0089

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 9 juillet 2015.#Nanu-Nana Joachim Hoepp GmbH & Co. KG contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale NANU – Marque communautaire verbale antérieure NAMMU – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-89/11.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 9 juillet 2015 (affaire T-89/11) précise les critères d'appréciation du risque de confusion entre deux marques verbales, en l'espèce "NANU" et "NAMMU", au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Il confirme que la similitude visuelle et phonétique prédominante entre les signes, malgré des différences conceptuelles, peut suffire à caractériser un risque de confusion pour le consommateur moyen. Cette décision rappelle l'importance d'une appréciation globale des similitudes, où la perception d'ensemble du signe prime sur l'analyse détaillée de ses éléments.

9 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0089

Affaire T-89/11: Arrêt du Tribunal du 9 juillet 2015 — Nanu-Nana Joachim Hoepp/OHMI — Vincci Hoteles (NANU) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale NANU — Marque communautaire verbale antérieure NAMMU — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Nanu-Nana Joachim Hoepp contre le refus d'enregistrement de la marque verbale « NANU » pour des produits cosmétiques et de parfumerie. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure « NAMMU » en raison de similitudes visuelles et phonétiques, et de la complémentarité des produits. Cet arrêt illustre l'application stricte du critère du risque de confusion pour des marques courtes et visuellement proches.

9 juillet 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0157

Conclusions de l'avocat général M. N. Jääskinen, présentées le 9 juillet 2015.#Neptune Distribution SNC contre Ministre de l'Économie et des Finances.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Conseil d'État (France).#Renvoi préjudiciel – Règlement (CE) no 1924/2006 – Directive 2009/54/CE – Articles 11, paragraphe 1, et 16 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Protection du consommateur – Allégations nutritionnelles et de santé – Eaux minérales naturelles – Teneur en sodium ou en sel – Calcul – Chlorure de sodium (sel de table) ou quantité totale de sodium – Liberté d’expression et d’information – Liberté d’entreprise.#Affaire C-157/14.

Les conclusions de l'avocat général dans l'affaire C-157/14 précisent que, pour les eaux minérales naturelles, la mention de la teneur en sel doit se référer au chlorure de sodium (sel de table) et non à la quantité totale de sodium. Cette interprétation du règlement (CE) n° 1924/2006 et de la directive 2009/54/CE vise à garantir une information claire du consommateur, tout en conciliant la protection des consommateurs avec les libertés d'expression et d'entreprise garanties par la Charte des droits fondamentaux de l'UE.

9 juillet 2015

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Jurisprudence CJUE62011TJ0536

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 8 juillet 2015 (Extraits).#European Dynamics Luxembourg SA e.a. contre Commission européenne.#Marchés publics de services – Procédure d’appel d’offres – Prestation de services informatiques de développement et de maintenance de logiciels, de conseil et d’assistance pour différents types d’applications informatiques – Classement de l’offre d’un soumissionnaire dans la cascade pour différents lots et classement des offres d’autres soumissionnaires – Obligation de motivation – Critère d’attribution – Erreur manifeste d’appréciation – Responsabilité non contractuelle.#Affaire T-536/11.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les obligations de motivation de la Commission dans le cadre d'une procédure de passation de marchés publics de services informatiques. Il rappelle que l'institution doit fournir des explications suffisantes sur le classement des offres, notamment en cas de recours à un système de "cascade" pour l'attribution de lots, et qu'elle ne peut se contenter de simples affirmations. L'arrêt détaille également les limites du contrôle juridictionnel sur l'erreur manifeste d'appréciation du pouvoir adjudicateur.

8 juillet 2015

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Jurisprudence CJUE62014CB0090

Affaire C-90/14: Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 8 juillet 2015 (demande de décision préjudicielle du Juzgado de Primera Instancia e Instrucción no 1 de Miranda de Ebro — Espagne) — Banco Grupo Cajatres SA/María Mercedes Manjón Pinilla, Comunidad Hereditaria formada al fallecimiento de D. M. A. Viana Gordejuela (Renvoi préjudiciel — Directive 93/13/CEE — Contrat conclu entre un professionnel et un consommateur — Contrat hypothécaire — Clause d’intérêt moratoire — Clause de remboursement anticipé — Procédure de saisie hypothécaire — Modération du montant des intérêts — Pouvoir du juge national)

Dans l'affaire C-90/14, la Cour de justice de l'Union européenne précise que le juge national, saisi d'une procédure de saisie hypothécaire, peut modérer le montant des intérêts moratoires prévus dans un contrat de prêt hypothécaire conclu avec un consommateur, même en l'absence de disposition nationale expresse, dès lors que cette clause est abusive au sens de la directive 93/13/CEE. Cette ordonnance confirme le pouvoir du juge national d'écarter ou de réduire les clauses abusives, y compris celles relatives au remboursement anticipé, pour assurer une protection effective du consommateur.

8 juillet 2015

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Arrêt CJUE62013CC0346

Conclusions de l'avocat général M. N. Wahl, présentées le 8 juillet 2015.#Ville de Mons contre Base Company SA.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la cour d'appel de Mons.#Renvoi préjudiciel – Réseaux et services de communications électroniques – Directive 2002/20/CE – Article 13 – Redevance pour les droits de mettre en place des ressources – Champ d’application – Réglementation communale soumettant au paiement d’une taxe les propriétaires de pylônes et de mâts de diffusion pour la téléphonie mobile.#Affaire C-346/13.

Les conclusions de l'avocat général Wahl dans l'affaire C-346/13 précisent que l'article 13 de la directive 2002/20/CE (directive "autorisation") s'oppose à une taxe communale frappant les propriétaires de pylônes et mâts de téléphonie mobile, dès lors que cette taxe constitue une redevance sur les infrastructures directement liée à la mise à disposition du réseau. Une telle imposition locale est incompatible avec le droit de l'Union si elle vise à financer des dépenses générales de la commune et non les coûts spécifiques de gestion des droits de passage.

8 juillet 2015

Détail →
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