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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.

1 753

Total documents

432 936

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

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En vigueur

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 431

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 207

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 549

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

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Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

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202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2015Effacer tout
Jurisprudence CJUE62013CJ0497

Arrêt de la Cour (première chambre) du 4 juin 2015.#Froukje Faber contre Autobedrijf Hazet Ochten BV.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Gerechtshof Arnhem-Leeuwarden.#Renvoi préjudiciel – Directive 1999/44/CE – Vente et garantie des biens de consommation – Statut de l’acquéreur – Qualité de consommateur – Défaut de conformité du bien livré – Obligation d’informer le vendeur – Défaut apparu dans un délai de six mois à compter de la délivrance du bien – Charge de la preuve.#Affaire C-497/13.

Cet arrêt de la CJUE précise que la qualité de consommateur au sens de la directive 1999/44/CE est une notion objective que le juge national doit examiner d'office, même si l'acquéreur ne l'a pas invoquée. Il clarifie également que le défaut de conformité apparent dans les six mois suivant la délivrance est présumé exister au moment de celle-ci, sans que l'acheteur ait à prouver une information préalable du vendeur. Enfin, la Cour limite l'obligation de l'acheteur d'informer le vendeur du défaut à un délai raisonnable, sans que son omission puisse entraîner une perte automatique de ses droits.

4 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0161

Affaire C-161/14: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 4 juin 2015 — Commission européenne/Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord (Manquement d’État — Système commun de taxe sur la valeur ajoutée — Directive 2006/112/CE — Article 98, paragraphe 2 — Point 10 de l’annexe III — Taux réduit de TVA applicable à la livraison, à la construction, à la rénovation et à la transformation de logements fournis dans le cadre de la politique sociale — Point 10 bis de l’annexe III — Taux réduit de TVA applicable à la rénovation et à la réparation de logements privés, à l’exclusion des matériaux qui représentent une part importante de la valeur du service fourni — Législation nationale appliquant un taux réduit de TVA aux prestations de services d’installation et aux livraisons de «matériaux permettant d’économiser l’énergie»)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le Royaume-Uni a manqué à ses obligations en appliquant un taux réduit de TVA aux livraisons de matériaux permettant d'économiser l'énergie, ainsi qu'aux prestations de services d'installation de ces matériaux. Ce taux réduit n'était pas conforme à la directive TVA, car il ne se limitait pas aux opérations relevant de la politique sociale (logements sociaux) ou aux seules prestations de services de rénovation et réparation de logements privés, à l'exclusion des matériaux représentant une part importante de la valeur du service. L'arrêt précise donc les limites strictes dans lesquelles les États membres peuvent appliquer un taux réduit de TVA pour les opérations liées à l'efficacité énergétique.

4 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0399

Affaire C-399/13 P: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 4 juin 2015 — Stichting Corporate Europe Observatory/Commission européenne, République fédérale d'Allemagne (Pourvoi — Règlement (CE) no 1049/2001 — Accès aux documents des institutions européennes — Documents relatifs aux négociations commerciales entre l’Union européenne et la République de l’Inde — Accès intégral — Refus)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Stichting Corporate Europe Observatory contre le refus de la Commission européenne de lui accorder un accès intégral à des documents relatifs aux négociations commerciales UE-Inde. L'arrêt confirme que l'institution peut opposer une exception fondée sur la protection des relations internationales (article 4, §1, a) du règlement n° 1049/2001) pour refuser la divulgation de documents sensibles, même partiellement, sans devoir procéder à un examen individuel de chaque document. Cette décision précise les limites du droit d'accès aux documents dans le cadre de négociations internationales en cours.

4 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0376

Affaire T-376/13: Arrêt du Tribunal du 4 juin 2015 — Versorgungswerk der Zahnärztekammer Schleswig-Holstein/BCE [«Accès aux documents — Décision 2004/258/CE — Accord d’échange du 15 février 2012 entre la Grèce et la BCE et des banques centrales nationales de l’Eurosystème — Annexes A et B — Refus partiel d’accès — Intérêt public — Politique monétaire de l’Union et d’un État membre — Situation financière de la BCE et des banques centrales nationales de l’Eurosystème — Stabilité du système financier dans l’Union»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-376/13) confirme le refus partiel de la BCE de donner accès aux annexes A et B de l'accord d'échange de titres entre la Grèce et l'Eurosystème, en raison de l'exception d'intérêt public liée à la politique monétaire et à la stabilité financière. Pour un professionnel du droit français, cette décision précise les limites du droit d'accès aux documents des institutions européennes, en reconnaissant une large marge d'appréciation à la BCE pour protéger la confidentialité de ses opérations de politique monétaire et la stabilité du système financier.

4 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0678

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 4 juin 2015.#Commission européenne contre République de Pologne.#Manquement d’État – TVA – Directive 2006/112/CE – Annexe III – Application d’un taux réduit de TVA aux équipements médicaux, au matériel auxiliaire et aux autres appareils ainsi qu’aux produits pharmaceutiques.#Affaire C-678/13.

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Pologne pour manquement à ses obligations en matière de TVA, en raison de l'application d'un taux réduit à des équipements médicaux et produits pharmaceutiques non conformes à l'annexe III de la directive 2006/112/CE. L'arrêt précise que les États membres ne peuvent étendre le champ d'application du taux réduit à des catégories de biens non listées dans cette annexe, même s'ils présentent des similitudes fonctionnelles. Cette décision rappelle aux professionnels du droit français les limites strictes de la marge de manœuvre nationale dans la transposition des taux réduits de TVA.

4 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0578

Affaire C-578/14: Ordonnance de la Cour (première chambre) du 4 juin 2015 (demande de décision préjudicielle du Rechtbank van eerste aanleg te Antwerpen — Belgique) — Argenta Spaarbank NV/Belgische Staat (Renvoi préjudiciel — Impôts sur les sociétés — Directive 90/435/CEE — Articles 1er, paragraphe 2, et 4, paragraphe 2 — Sociétés mères et filiales d'États membres différents — Régime fiscal commun — Déductibilité du bénéfice imposable de la société mère — Contexte factuel et réglementaire du litige au principal — Raisons justifiant la nécessité d'une réponse à la question préjudicielle — Absence de précisions suffisantes — Irrecevabilité manifeste)

La Cour de justice de l'Union européenne a déclaré irrecevable la demande de décision préjudicielle introduite par la Rechtbank van eerste aanleg te Antwerpen (Belgique) dans l'affaire Argenta Spaarbank NV contre l'État belge, faute pour la juridiction de renvoi d'avoir fourni des précisions suffisantes sur le contexte factuel et réglementaire du litige au principal. Cette ordonnance rappelle l'exigence procédurale stricte imposée aux juges nationaux de motiver la nécessité d'une réponse aux questions préjudicielles pour que la Cour puisse se prononcer sur l'interprétation de la directive 90/435/CEE relative au régime fiscal commun des sociétés mères et filiales.

4 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0497

Affaire C-497/13: Arrêt de la Cour (première chambre) du 4 juin 2015 (demande de décision préjudicielle du Gerechtshof Arnhem-Leeuwarden — Pays-Bas) — F. Faber/Autobedrijf Hazet Ochten BV (Renvoi préjudiciel — Directive 1999/44/CE — Vente et garantie des biens de consommation — Statut de l’acquéreur — Qualité de consommateur — Défaut de conformité du bien livré — Obligation d’informer le vendeur — Défaut apparu dans un délai de six mois à compter de la délivrance du bien — Charge de la preuve)

Dans l'arrêt Faber (C-497/13), la Cour de justice de l'Union européenne précise que la qualité de consommateur au sens de la directive 1999/44/CE s'apprécie objectivement et peut être invoquée d'office par le juge national. Elle juge également que l'obligation pour l'acheteur d'informer le vendeur d'un défaut de conformité dans un délai de deux mois n'est pas opposable au consommateur lorsque le défaut est apparu dans les six mois suivant la délivrance, période durant laquelle la charge de la preuve de la conformité pèse sur le vendeur.

4 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0682

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 4 juin 2015.#Andechser Molkerei Scheitz GmbH contre Commission européenne.#Pourvoi – Santé publique – Liste des additifs alimentaires autorisés dans les denrées alimentaires – Glycosides de stéviol – Conditions de recevabilité – Intérêt à agir.#Affaire C-682/13 P.

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi d'Andechser Molkerei Scheitz GmbH contre le refus de la Commission d'interdire l'utilisation des glycosides de stéviol comme additifs alimentaires. L'arrêt confirme que l'entreprise, en tant que productrice de produits laitiers biologiques, ne justifie pas d'un intérêt à agir direct et individuel, car la réglementation contestée ne l'affecte pas de manière spécifique par rapport à tout autre opérateur économique. Cette décision précise les conditions strictes de recevabilité des recours en annulation intentés par des particuliers contre des actes réglementaires européens.

4 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0576

Affaire C-576/14 P: Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 4 juin 2015 — Mirelta Ingatlanhasznosító kft/Commission européenne, Médiateur européen (Pourvoi — Recours en annulation — Refus de la Commission d’engager une procédure en manquement — Irrecevabilité et incompétence du Tribunal — Pourvoi en partie manifestement non fondé et en partie manifestement irrecevable)

La Cour de justice de l'Union européenne confirme que le refus de la Commission d'engager une procédure en manquement contre un État membre ne constitue pas un acte attaquable par un particulier devant le juge de l'Union. Le pourvoi contre l'ordonnance du Tribunal rejetant le recours comme irrecevable et le Tribunal comme incompétent est rejeté comme manifestement non fondé et irrecevable. Cette décision rappelle l'absence de droit pour les particuliers de contraindre la Commission à agir en manquement.

4 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0254

Affaire T-254/13: Arrêt du Tribunal du 4 juin 2015 — Stayer Ibérica/OHMI — Korporaciya «Masternet» (STAYER) [«Marque communautaire — Procédure de nullité — Marque communautaire figurative STAYER — Marque internationale verbale antérieure STAYER — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), et article 53, paragraphe 1, sous a), du règlement no 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 4 juin 2015 (affaire T-254/13) confirme l'annulation de la marque figurative STAYER pour risque de confusion avec la marque verbale antérieure STAYER, au sens de l'article 8, §1, b) du règlement n°207/2009. Il précise que la similitude visuelle et phonétique entre les signes, combinée à l'identité des produits, suffit à caractériser un risque de confusion, même en présence de différences conceptuelles mineures. Cette décision rappelle l'importance de l'appréciation globale des similitudes dans les procédures de nullité pour motifs relatifs.

4 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0579

Affaire C-579/13: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 4 juin 2015 (demande de décision préjudicielle du Centrale Raad van Beroep — Pays-Bas) — P, S/Commissie Sociale Zekerheid Breda, College van Burgemeester en Wethouders van de gemeente Amstelveen (Renvoi préjudiciel — Statut des ressortissants de pays tiers résidents de longue durée — Directive 2003/109/CE — Articles 5, paragraphe 2, et 11, paragraphe 1 — Législation nationale imposant aux ressortissants de pays tiers ayant acquis le statut de résident de longue durée une obligation d’intégration civique, attestée par un examen, sous peine d’amende)

Dans l'arrêt P et S (C-579/13), la Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'une législation nationale imposant aux ressortissants de pays tiers résidents de longue durée une obligation d'intégration civique, sanctionnée par une amende, est contraire au droit de l'UE. Cette décision précise que les États membres ne peuvent pas soumettre ces résidents à des conditions d'intégration plus strictes que celles applicables aux citoyens de l'Union, en vertu du principe d'égalité de traitement prévu par la directive 2003/109.

4 juin 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0168

Conclusions de l'avocat général M. N. Wahl, présentées le 3 juin 2015.#Grupo Itevelesa SL e.a. contre Oca Inspección Técnica de Vehículos SA et Generalidad de Cataluña.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunal Supremo.#Renvoi préjudiciel – Articles 49 TFUE et 51 TFUE – Liberté d’établissement – Directive 2006/123/CE – Champ d’application – Services dans le marché intérieur – Directive 2009/40/CE – Accès aux activités de contrôle technique de véhicules – Exercice par un organisme privé – Activités participant à l’exercice de l’autorité publique – Régime d’autorisation préalable – Raisons impérieuses d’intérêt général – Sécurité routière – Répartition territoriale – Distance minimale entre les centres de contrôle technique des véhicules – Part de marché maximale – Justification – Aptitude à atteindre le but poursuivi – Cohérence – Proportionnalité.#Affaire C-168/14.

Cet arrêt de la CJUE précise que l'activité de contrôle technique des véhicules, exercée par un organisme privé, ne constitue pas une participation à l'exercice de l'autorité publique au sens de l'article 51 TFUE. Il en résulte que les restrictions à la liberté d'établissement, telles qu'une distance minimale entre centres ou un plafonnement des parts de marché, doivent être justifiées par des raisons impérieuses d'intérêt général comme la sécurité routière, et respecter les principes de proportionnalité et de cohérence.

3 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0658

Affaire T-658/13 P: Arrêt du Tribunal du 3 juin 2015 — BP/FRA («Pourvoi — Fonction publique — Agent contractuel — Personnel de l’Agence des droits fondamentaux de l’Union — Non-renouvellement d’un contrat à durée déterminée pour une durée indéterminée — Droit d’être entendu — Réaffectation dans un autre service jusqu’à l’échéance du contrat — Appréciation des éléments de fait — Dénaturation des éléments de preuve — Obligation de motivation»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de BP contre l'arrêt du Tribunal de la fonction publique, confirmant que l'Agence des droits fondamentaux (FRA) n'avait pas violé le droit d'être entendu en ne renouvelant pas son contrat à durée déterminée. L'arrêt précise que la réaffectation de l'agent dans un autre service jusqu'à l'échéance de son contrat ne constitue pas une violation de ses droits, et que le Tribunal de première instance n'a pas dénaturé les faits ni manqué à son obligation de motivation. Cette décision rappelle les limites du contrôle juridictionnel sur l'appréciation des faits par le juge de première instance et les conditions du droit d'être entendu en matière de non-renouvellement de contrat.

3 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0559

Affaire T-559/13: Arrêt du Tribunal du 3 juin 2015 — Giovanni Cosmetics/OHMI — Vasconcelos & Gonçalves (GIOVANNI GALLI) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative GIOVANNI GALLI — Marque communautaire verbale antérieure GIOVANNI — Motif relatif de refus — Absence de risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 — Caractère distinctif d’un prénom et d’un nom de famille»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 3 juin 2015 (affaire T-559/13) précise les conditions d'appréciation du risque de confusion entre une marque verbale antérieure constituée d'un prénom (GIOVANNI) et une marque figurative postérieure composée d'un prénom et d'un nom (GIOVANNI GALLI). Le Tribunal confirme que le caractère distinctif d'un prénom banal ne s'étend pas automatiquement à la combinaison avec un nom de famille, et que l'impression d'ensemble des signes doit primer sur la seule présence d'un élément commun, excluant ainsi le risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009.

3 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TJ0544

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 3 juin 2015.#Pensa Pharma, SA contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).# Marque communautaire – Procédure de nullité – Marques communautaires verbale PENSA PHARMA et figurative pensa – Marques nationale et Benelux verbales antérieures PENTASA – Consentement exprès à l’enregistrement de la marque communautaire avant la présentation de la demande en nullité – Article 53, paragraphe 3, du règlement (CE) no 207/2009 – Motifs relatifs de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement no 207/2009 et article 53, paragraphe 1, sous a), du règlement no 207/2009 .#Affaires jointes T-544/12 et T-546/12.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 3 juin 2015 (affaires jointes T-544/12 et T-546/12) interprète l'article 53, paragraphe 3, du règlement (CE) n° 207/2009 sur la marque communautaire. Il précise qu'un consentement exprès donné par le titulaire d'une marque antérieure à l'enregistrement d'une marque communautaire postérieure, avant toute demande en nullité, fait obstacle à l'action en nullité fondée sur un risque de confusion au titre de l'article 8, paragraphe 1, sous b). En l'espèce, le Tribunal a annulé la décision de l'OHMI qui avait déclaré nulles les marques "PENSA PHARMA" et "pensa" en raison de l'existence d'un tel consentement préalable.

3 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0448

Affaire T-448/13: Arrêt du Tribunal du 3 juin 2015 — Bora Creations/OHMI — Beauté prestige international (essence) [«Marque communautaire — Procédure de nullité — Marque communautaire verbale essence — Motifs absolus de refus — Caractère descriptif — Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) no 207/2009 — Absence de caractère distinctif — Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement no 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Bora Creations contre le refus de l'OHMI d'annuler la marque verbale « essence » pour des produits cosmétiques. Il confirme que ce terme est descriptif (art. 7, §1, c) du règlement n°207/2009) car il désigne une qualité ou une caractéristique essentielle des produits, et qu'il est dépourvu de caractère distinctif (art. 7, §1, b). Cette décision illustre l'application stricte des motifs absolus de refus pour les marques composées de termes courants dans le secteur des cosmétiques.

3 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0448

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 3 juin 2015.#Bora Creations, SL contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).# Marque communautaire – Procédure de nullité – Marque communautaire verbale essence – Motifs absolus de refus – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) nº 207/2009 – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement nº 207/2009 .#Affaire T-448/13.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 3 juin 2015 (affaire T-448/13) confirme le rejet de la marque verbale « essence » pour des produits cosmétiques, en raison de son caractère descriptif au sens de l'article 7, §1, sous c), du règlement n° 207/2009. Le Tribunal juge que le terme « essence » est perçu par le public pertinent comme une indication de la nature ou de la qualité du produit (extrait concentré), et non comme une indication d'origine commerciale. Cette décision rappelle qu'un signe purement descriptif ne peut acquérir un caractère distinctif que par l'usage, à condition que cet usage soit suffisamment établi et démontré par le demandeur.

3 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0559

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 3 juin 2015 (Extraits).#Giovanni Cosmetics, Inc. contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).# Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire figurative GIOVANNI GALLI – Marque communautaire verbale antérieure GIOVANNI – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 – Caractère distinctif d’un prénom et d’un nom de famille .#Affaire T-559/13.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 3 juin 2015 (affaire T-559/13) précise l'appréciation du risque de confusion entre une marque verbale antérieure (GIOVANNI) et une marque figurative postérieure (GIOVANNI GALLI). Il juge qu'en l'absence de caractère distinctif élevé du prénom antérieur, l'ajout d'un nom de famille dans la marque postérieure suffit à écarter tout risque de confusion pour le consommateur, même en cas d'identité des produits.

3 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0658

Jurisprudence CJUE — 62013TJ0658

3 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0538

Affaire C-538/14: Ordonnance du président de la Cour du 3 juin 2015 — Commission européenne/République de Finlande

Le président de la Cour de justice de l'Union européenne a ordonné la radiation de l'affaire C-538/14, introduite par la Commission européenne contre la République de Finlande. Cette ordonnance met fin à la procédure sans qu'une décision au fond n'ait été rendue, probablement en raison d'un désistement ou d'un règlement amiable. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre la possibilité de clôture anticipée des recours en manquement devant la CJUE.

3 juin 2015

Détail →
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