1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.
1 753
Total documents
432 936
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 431Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 207Versions consolidées des textes
28 549Propositions · Communications · Initiatives
83 358Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 281La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le refus d'accorder une prestation de maternité à une travailleuse qui, après une mise en disponibilité pour convenances personnelles de son emploi statutaire, occupe un emploi salarié sans avoir accompli le stage requis, est contraire au droit de l'Union. L'article 11, points 2 et 4, de la directive 92/85/CEE impose aux États membres de garantir le maintien d'un revenu ou d'une prestation adéquate pendant le congé de maternité, sans condition de stage préalable dans le nouvel emploi. Cet arrêt protège ainsi les travailleuses enceintes contre toute discrimination indirecte liée à un changement de statut professionnel.
21 mai 2015
Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme irrecevable le recours de Stichting Greenpeace Nederland et PAN Europe visant à obtenir l'accès à des documents relatifs aux autorisations de mise sur le marché de produits phytopharmaceutiques contenant du glyphosate. La décision confirme que la Commission n'a pas commis d'erreur en refusant l'accès, au motif que les demandes portaient sur des documents préparatoires dans le cadre d'une procédure juridictionnelle pendante. Cette ordonnance précise les limites du droit d'accès aux documents des institutions européennes en matière environnementale, notamment lorsque la divulgation risquerait de compromettre la protection des procédures juridictionnelles.
21 mai 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 21 mai 2015 (affaire T-271/13, Nutrexpa / OHMI) confirme le refus partiel d'enregistrement de la marque figurative "Cuétara MARÍA ORO" en raison d'un risque de confusion avec les marques antérieures "ORO". Pour le praticien français, cette décision illustre l'application stricte de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, en retenant que la similarité visuelle et phonétique entre les signes, combinée à l'identité ou la similarité des produits, suffit à créer un risque de confusion dans l'esprit du public pertinent, même en présence d'éléments distinctifs supplémentaires.
21 mai 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 21 mai 2015 (affaire T-218/13) rejette le recours de Nutrexpa contre le refus partiel d'enregistrement de la marque figurative « Cuétara Maria ORO » pour des biscuits. La décision confirme l'existence d'un risque de confusion avec les marques antérieures « ORO » en raison de la similarité visuelle et phonétique des signes, et de la similarité des produits visés. Pour le praticien français, cet arrêt illustre l'application stricte de l'article 8, §1, b) du règlement 207/2009, rappelant que l'élément dominant d'une marque complexe peut suffire à créer un risque de confusion, même en présence d'autres éléments distinctifs.
21 mai 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 21 mai 2015 (affaires T-22/13 et T-23/13) précise les critères d'appréciation de la validité d'un dessin ou modèle communautaire, notamment en ce qui concerne la divulgation d'un dessin antérieur par un brevet américain. Il définit le concept d'« utilisateur averti » dans le secteur des produits de mode, en soulignant que son degré d'attention est élevé, et clarifie l'évaluation du « caractère individuel » en comparant l'impression globale produite par les dessins en conflit, compte tenu de la liberté limitée du créateur dans ce secteur.
21 mai 2015
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de la société Rubinum contre la décision de la Commission européenne de suspendre les autorisations de mise sur le marché de sa préparation de Bacillus cereus var. toyoi, un additif destiné à l'alimentation animale. La Cour confirme que la Commission a pu légitimement se fonder sur le principe de précaution pour prendre une mesure provisoire de suspension, en raison de l'existence d'un risque potentiel pour la santé humaine et animale, sans commettre d'erreur de droit.
21 mai 2015
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Formula One Licensing BV contre le refus de l'OHMI d'enregistrer la marque verbale "F1H2O" pour des services liés aux courses de bateaux. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec les marques antérieures "F1" en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes, et a jugé que le public pertinent pourrait croire à une affiliation économique entre les produits. Pour les professionnels du droit français, cet arrêt illustre l'application stricte des motifs relatifs de refus, notamment l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009, en matière de marques complexes incluant un élément distinctif notoire.
21 mai 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation introduit par APRAM contre une décision de la Commission réduisant un concours financier du Fonds de cohésion. La décision attaquée ne concernait pas directement la requérante, faute d'affectation directe au sens de l'article 263 TFUE. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours en annulation pour les personnes physiques ou morales.
21 mai 2015
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-8/13, a rejeté comme irrecevable le recours de l'ONG ClientEarth et d'autres parties contre la Commission européenne. Les requérants contestaient le refus de la Commission d'accorder un accès à des documents relatifs à la mise en œuvre de la directive sur les habitats, mais le Tribunal a jugé que l'acte attaqué ne constituait pas une décision faisant grief au sens de l'article 263 TFUE. Cette ordonnance précise les conditions de recevabilité des recours en annulation dans le domaine de l'accès aux documents environnementaux.
21 mai 2015
21 mai 2015
Les conclusions de l'avocat général portent sur la compétence de la Cour de justice pour connaître d'un pourvoi concernant un marché public de services attribué par Eulex Kosovo, une mission relevant de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC). L'avocat général examine si la décision d'attribution du marché, bien que prise dans le cadre de la PESC, est imputable à la Commission européenne et si Eulex Kosovo peut être qualifié d'organe de l'Union au sens de l'article 263 TFUE, ouvrant ainsi la voie à un contrôle juridictionnel. Il conclut que la Cour est compétente pour connaître du recours, car la décision litigieuse relève de l'exécution du budget de l'Union et non d'actes de la PESC exclus de sa compétence en vertu de l'article 275 TFUE.
21 mai 2015
21 mai 2015
21 mai 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 21 mai 2015 (affaire T-271/13) rejette le recours de Nutrexpa contre le refus partiel d'enregistrement de sa marque figurative « Cuétara MARÍA ORO » pour des biscuits et pâtisseries. Le Tribunal confirme l'existence d'un risque de confusion avec les marques antérieures « ORO » de Kraft Foods, en raison de la similarité visuelle et phonétique des signes et de la similarité des produits, appliquant strictement l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. Cette décision illustre l'importance de l'élément dominant dans l'appréciation globale du risque de confusion, même en présence d'autres éléments distinctifs.
21 mai 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Nutrexpa contre le refus partiel d'enregistrement de sa marque figurative "Cuétara Maria ORO" pour des biscuits et produits de boulangerie. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec les marques antérieures "ORO" de Kraft Foods Italia, en raison de la similarité visuelle et phonétique entre les signes et de la forte similarité des produits visés. Cette décision illustre l'application stricte de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque communautaire, où l'élément dominant "ORO" suffit à créer un risque de confusion malgré la présence d'autres éléments distinctifs.
21 mai 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société Rubinum contre la décision de la Commission européenne de suspendre les autorisations de mise sur le marché d'un additif alimentaire pour animaux à base de Bacillus cereus var. toyoi, en raison d'un risque potentiel pour la santé humaine et animale. L'arrêt confirme que la Commission peut, sur le fondement du principe de précaution, suspendre une autorisation sans attendre une preuve scientifique définitive du danger, dès lors que des indices sérieux de risque existent. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre l'application rigoureuse du principe de précaution en matière de sécurité sanitaire et la marge d'appréciation reconnue aux institutions européennes face à l'incertitude scientifique.
21 mai 2015
21 mai 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de Formula One Licensing contre le refus de l'OHMI d'opposer sa marque "F1" à l'enregistrement de la marque verbale "F1H2O". Le Tribunal confirme l'absence de risque de confusion entre les signes, estimant que les différences visuelles, phonétiques et conceptuelles l'emportent sur la faible similitude visuelle due à l'élément commun "F1". Il écarte également l'application de l'article 8, paragraphe 5, faute pour Formula One Licensing d'avoir démontré que l'usage de "F1H2O" tirerait indûment profit du caractère distinctif ou de la renommée de ses marques antérieures.
21 mai 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Senz Technologies contre la décision de l'OHMI (EUIPO) annulant ses dessins ou modèles communautaires de parapluies pour défaut de caractère individuel. Il précise que la divulgation d'un brevet américain antérieur est opposable et que, pour les produits de mode, l'utilisateur averti est particulièrement attentif aux détails, ce qui réduit la marge de liberté du créateur. En conséquence, des différences mineures ne suffisent pas à créer une impression globale différente.
21 mai 2015
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-657/13) précise que la liberté d'établissement (article 49 TFUE) s'oppose à une réglementation nationale qui impose le recouvrement immédiat de l'impôt sur les plus-values latentes lors du transfert du siège social d'une société vers un autre État membre, sans offrir la possibilité d'un recouvrement échelonné. La Cour juge que, bien que la préservation de la répartition du pouvoir d'imposition entre États membres constitue un objectif légitime, une telle mesure de recouvrement immédiat est disproportionnée lorsqu'il existe des mécanismes moins restrictifs, comme un échelonnement du paiement.
21 mai 2015