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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.

1 753

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2015Effacer tout
Jurisprudence CJUE62011TA0039

Affaire T-39/11: Arrêt du Tribunal du 16 décembre 2015 — Cargolux Airlines/Commission [«Concurrence — Ententes — Marché européen du fret aérien — Accords et pratiques concertées sur plusieurs éléments des prix des services de fret aérien (instauration de surtaxes carburant et de surtaxes sécurité, refus de payer une commission sur les surtaxes) — Article 101 TFUE, article 53 de l’accord EEE et article 8 de l’accord entre la Communauté et la Suisse sur le transport aérien — Obligation de motivation»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission infligeant une amende à Cargolux Airlines pour participation à une entente sur le marché du fret aérien, en raison d'une insuffisance de motivation. La Commission n'avait pas suffisamment démontré l'implication directe de la société dans les pratiques concertées relatives aux surtaxes carburant et sécurité. Cet arrêt rappelle l'exigence stricte de motivation des décisions de la Commission en matière de concurrence, notamment pour établir la responsabilité individuelle d'une entreprise dans une infraction complexe.

16 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0036

Affaire T-36/11: Arrêt du Tribunal du 16 décembre 2015 — Japan Airlines/Commission [«Concurrence — Ententes — Marché européen du fret aérien — Accords et pratiques concertées sur plusieurs éléments des prix des services de fret aérien (instauration de surtaxes carburant et de surtaxes sécurité, refus de payer une commission sur les surtaxes) — Article 101 TFUE, article 53 de l’accord EEE et article 8 de l’accord entre la Communauté et la Suisse sur le transport aérien — Obligation de motivation»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Japan Airlines contre la décision de la Commission européenne lui infligeant une amende pour participation à une entente sur le marché du fret aérien. Cette entente portait sur la coordination des surtaxes carburant et sécurité, ainsi que sur le refus de verser des commissions sur ces surtaxes, en violation de l'article 101 TFUE. L'arrêt confirme l'analyse de la Commission sur l'existence d'une infraction unique et continue, et précise les obligations de motivation de la Commission en matière de preuve des pratiques concertées.

16 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0028

Affaire T-28/11: Arrêt du Tribunal du 16 décembre 2015 — Koninklijke Luchtvaart Maatschappij/Commission [«Concurrence — Ententes — Marché européen du fret aérien — Accords et pratiques concertées sur plusieurs éléments des prix des services de fret aérien (instauration de surtaxes carburant et de surtaxes sécurité, refus de payer une commission sur les surtaxes) — Article 101 TFUE, article 53 de l’accord EEE et article 8 de l’accord entre la Communauté et la Suisse sur le transport aérien — Obligation de motivation»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Koninklijke Luchtvaart Maatschappij (KLM) contre une décision de la Commission condamnant la compagnie pour sa participation à une entente sur le marché du fret aérien. L'entente portait sur la coordination des surtaxes carburant et sécurité, ainsi que sur le refus de verser des commissions sur ces surtaxes, en violation de l'article 101 TFUE. L'arrêt confirme l'approche de la Commission concernant la qualification de ces pratiques comme restrictions de concurrence par objet.

16 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0009

Affaire T-9/11: Arrêt du Tribunal du 16 décembre 2015 — Air Canada/Commission [«Concurrence — Ententes — Marché européen du fret aérien — Accords et pratiques concertées sur plusieurs éléments des prix des services de fret aérien (instauration de surtaxes carburant et de surtaxes sécurité, refus de payer une commission sur les surtaxes) — Article 101 TFUE, article 53 de l’accord EEE et article 8 de l’accord entre la Communauté et la Suisse sur le transport aérien — Obligation de motivation»]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme la décision de la Commission condamnant Air Canada pour sa participation à une entente sur le marché du fret aérien, portant sur la coordination des surtaxes carburant et sécurité ainsi que le refus de verser des commissions sur ces surtaxes. Le Tribunal rejette le recours d'Air Canada en validant l'application de l'article 101 TFUE et en considérant que la Commission a suffisamment motivé sa décision. Cette décision précise les conditions de preuve d'une infraction unique et continue dans le secteur du transport aérien.

16 décembre 2015

Détail →
Ordonnance CJUE62013CO0170

Ordonnance de la Cour (cinquième chambre) du 15 décembre 2015.#Huawei Technologies Co. Ltd contre ZTE Corp. et ZTE Deutschland GmbH.#Rectification d’arrêt.#Affaire C-170/13 REC.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne rectifie l'arrêt rendu dans l'affaire C-170/13, concernant le litige entre Huawei et ZTE relatif aux conditions d'octroi de licences sur des brevets essentiels à une norme (BEN) et à l'abus de position dominante. La rectification porte sur des erreurs matérielles ou de rédaction dans le texte initial de l'arrêt, sans en modifier le sens ou le dispositif. Pour le praticien français, cette ordonnance n'a pas d'incidence sur la portée juridique de l'arrêt initial, qui demeure une référence majeure en matière de droit de la concurrence et de propriété intellectuelle.

15 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0132

Affaires jointes C-132/14 à C-136/14: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 15 décembre 2015 — Parlement européen/Conseil de l'Union européenne (Recours en annulation — Règlement (UE) n° 1385/2013 — Directive 2013/62/UE — Directive 2013/64/UE — Base juridique — Article 349 TFUE — Régions ultrapériphériques de l’Union européenne — Modification du statut de Mayotte à l’égard de l’Union européenne)

La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en grande chambre, a annulé le règlement (UE) n° 1385/2013 et les directives 2013/62/UE et 2013/64/UE, qui modifiaient le statut de Mayotte à l'égard de l'Union européenne. La Cour a jugé que ces actes auraient dû être fondés sur l'article 349 TFUE, qui prévoit des mesures spécifiques pour les régions ultrapériphériques, et non sur les bases juridiques générales utilisées par le Conseil. Cette décision précise les conditions de recours à l'article 349 TFUE pour les modifications statutaires affectant les régions ultrapériphériques.

15 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0563

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 10 décembre 2015.#Royaume de Belgique contre Commission européenne.# FEAGA – Dépenses exclues du financement – Dépenses effectuées par la Belgique – Fruits et légumes – Obligation de motivation – Conditions de reconnaissance d’une organisation de producteurs – Externalisation par une organisation de producteurs d’activités essentielles – Montant à exclure – Proportionnalité .#Affaire T-563/13.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la Belgique contre la décision de la Commission européenne d'exclure certaines dépenses du financement du FEAGA. La Commission avait estimé que des organisations de producteurs belges ne respectaient pas les conditions de reconnaissance, notamment en externalisant des activités essentielles. L'arrêt confirme la rigueur des critères de reconnaissance et le principe de proportionnalité dans le calcul des corrections financières appliquées par la Commission.

10 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0553

Affaire C-553/14 P: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 10 décembre 2015 — Kyocera Mita Europe BV/Commission européenne (Pourvoi — Union douanière et tarif douanier commun — Règlement (UE) n° 861/2010 — Recours en annulation — Article 263, quatrième alinéa, TFUE — Acte réglementaire ne comportant pas de mesures d’exécution — Mainlevée des marchandises et communication du montant des droits — Utilisation de procédures simplifiées ou de procédés informatiques)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Kyocera Mita Europe BV, confirmant que le règlement (UE) n° 861/2010 constitue un acte réglementaire ne comportant pas de mesures d'exécution au sens de l'article 263, quatrième alinéa, TFUE. L'arrêt précise que les procédures simplifiées ou les procédés informatiques utilisés pour la mainlevée des marchandises et la communication du montant des droits ne constituent pas des mesures d'exécution individuelles, ce qui affecte la recevabilité des recours en annulation des opérateurs économiques.

10 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0552

Affaire C-552/14 P: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 10 décembre 2015 — Canon Europa NV/Commission européenne (Pourvoi — Union douanière et tarif douanier commun — Règlement (UE) n° 861/2010 — Recours en annulation — Article 263, quatrième alinéa, TFUE — Acte réglementaire ne comportant pas de mesures d’exécution — Mainlevée des marchandises et communication du montant des droits — Utilisation de procédures simplifiées ou de procédés informatiques)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Canon Europa, confirmant que le règlement (UE) n° 861/2010 constitue un acte réglementaire comportant des mesures d'exécution. En conséquence, une entreprise ne peut pas contester directement ce règlement devant le juge de l'Union si elle dispose de voies de recours internes, notamment en contestant la communication du montant des droits de douane ou la mainlevée des marchandises. Cette décision précise les conditions de recevabilité des recours en annulation des particuliers contre les actes réglementaires.

10 décembre 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0472

Arrêt CJUE — 62014CC0472

10 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0563

Affaire T-563/13: Arrêt du Tribunal du 10 décembre 2015 — Belgique/Commission («FEAGA — Dépenses exclues du financement — Dépenses effectuées par la Belgique — Fruits et légumes — Obligation de motivation — Conditions de reconnaissance d’une organisation de producteurs — Externalisation par une organisation de producteurs d’activités essentielles — Montant à exclure — Proportionnalité»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la Belgique contre la décision de la Commission européenne d'exclure certaines dépenses du financement du FEAGA. La Commission avait estimé que la Belgique avait indûment reconnu comme organisation de producteurs une entité qui externalisait ses activités essentielles, ce qui est contraire au règlement applicable. L'arrêt confirme que l'externalisation d'activités essentielles par une organisation de producteurs est incompatible avec les conditions de reconnaissance, et que la correction financière appliquée par la Commission était proportionnée.

10 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0603

Affaire C-603/14 P: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 10 décembre 2015 — El Corte Inglés, SA/Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (Pourvoi — Marque communautaire — Demande de marque verbale The English Cut — Opposition du titulaire des marques nationales et communautaires verbales et figuratives comportant les éléments verbaux «El Corte Inglés» — Règlement (CE) n° 207/2009 — Article 8, paragraphe 1, sous b) — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 5 — Risque que le public concerné effectue un rapprochement avec une marque bénéficiant d’une renommée — Degré de similitude requis)

La Cour de justice de l'Union européenne, dans l'arrêt C-603/14 P du 10 décembre 2015, précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) n° 207/2009 sur la marque communautaire. Elle juge que pour qu'une marque renommée s'oppose à une demande de marque, il n'est pas nécessaire que le public établisse un lien de similitude tel qu'il existe un risque de confusion au sens du paragraphe 1, sous b), du même article. Un simple risque de rapprochement, même en l'absence de similitude suffisante pour créer une confusion, peut suffire à invoquer la protection élargie de la marque renommée.

10 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0594

Affaire C-594/14: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 10 décembre 2015 (demande de décision préjudicielle du Bundesgerichtshof — Allemagne) — Simona Kornhaas/Thomas Dithmar als Insolvenzverwalter über das Vermögen der Kornhaas Montage und Dienstleistung Ltd (Renvoi préjudiciel — Espace de liberté, de sécurité et de justice — Procédures d’insolvabilité — Règlement (CE) n° 1346/2000 — Article 4, paragraphe 1 — Détermination de la loi applicable — Réglementation d’un État membre prévoyant l’obligation du dirigeant d’une société de rembourser à celle-ci les paiements effectués après la survenance de l’insolvabilité — Application de cette réglementation à une société constituée dans un autre État membre — Articles 49 TFUE et 54 TFUE — Restriction de la liberté d’établissement — Absence)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'article 4, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 1346/2000 relatif aux procédures d'insolvabilité permet d'appliquer la loi de l'État membre d'ouverture de la procédure (lex fori concursus) à l'obligation du dirigeant d'une société de rembourser les paiements effectués après l'insolvabilité, même si la société a été constituée dans un autre État membre. Cette application ne constitue pas une restriction injustifiée à la liberté d'établissement garantie par les articles 49 et 54 TFUE.

10 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0427

Affaire C-427/14: Arrêt de la Cour (première chambre) du 10 décembre 2015 (demande de décision préjudicielle du Augstākā tiesa — Lettonie) — Valsts ieņēmumu dienests/«Veloserviss» SIA (Renvoi préjudiciel — Code des douanes communautaire — Contrôle a posteriori des déclarations — Principe de protection de la confiance légitime — Limitation, dans le droit national, du réexamen des résultats d’un contrôle a posteriori — Possibilité — Décision relative au contrôle a posteriori initial — Données inexactes ou incomplètes inconnues à la date de la décision)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le principe de protection de la confiance légitime ne s'oppose pas à une réglementation nationale qui limite dans le temps le réexamen des résultats d'un contrôle douanier a posteriori, même si des données inexactes ou incomplètes, inconnues au moment de la décision initiale, sont découvertes ultérieurement. Cet arrêt précise les limites du contrôle a posteriori des déclarations en douane et l'articulation entre le droit de l'Union et les règles procédurales nationales en matière de prescription.

10 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0350

Affaire C-350/14: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 10 décembre 2015 (demande de décision préjudicielle du Tribunale civile di Trieste — Italie) — Florin Lazar/Allianz SpA (Renvoi préjudiciel — Espace de liberté, de sécurité et de justice — Coopération judiciaire en matière civile — Règlement (CE) n° 864/2007 — Article 4, paragraphe 1 — Notions de «pays où le dommage survient», de «dommage» et de «conséquences indirectes du fait dommageable» — Dommages subis personnellement par un membre de la famille d’une personne décédée à la suite d’un accident de la circulation — Loi applicable)

La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans cette affaire, l'interprétation de l'article 4, paragraphe 1, du règlement Rome II (CE n° 864/2007) concernant la loi applicable aux obligations non contractuelles. Elle juge que, pour le préjudice moral subi personnellement par un membre de la famille d'une personne décédée dans un accident de la circulation, le "pays où le dommage survient" est celui de l'accident, et non celui du domicile de la victime par ricochet. Cette décision clarifie la distinction entre le dommage direct et ses conséquences indirectes, unifiant ainsi la loi applicable pour l'ensemble des préjudices directs issus d'un même fait dommageable.

10 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TJ0512

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 10 décembre 2015.#Front populaire pour la libération de la saguia-el-hamra et du rio de oro (Front Polisario) contre Conseil de l'Union européenne.# Relations extérieures – Accord sous forme d’échange de lettres entre l’Union et le Maroc – Libéralisation réciproque en matière de produits agricoles, de produits agricoles transformés, de poissons et de produits de la pêche – Application de l’accord au Sahara occidental – Front Polisario – Recours en annulation – Capacité à agir – Affectation directe et individuelle – Recevabilité – Conformité avec le droit international – Obligation de motivation – Droits de la défense .#Affaire T-512/12.

Le Tribunal de l'Union européenne annule la décision du Conseil approuvant l'accord agricole UE-Maroc, dans la mesure où cet accord s'applique au territoire du Sahara occidental. Il juge que le Front Polisario, en tant que représentant du peuple sahraoui, est directement et individuellement concerné, et que l'application de l'accord à ce territoire non autonome viole le droit international à l'autodétermination.

10 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0512

Affaire T-512/12: Arrêt du Tribunal du 10 décembre 2015 — Front Polisario/Conseil («Relations extérieures — Accord sous forme d’échange de lettres entre l’Union et le Maroc — Libéralisation réciproque en matière de produits agricoles, de produits agricoles transformés, de poissons et de produits de la pêche — Application de l’accord au Sahara occidental — Front Polisario — Recours en annulation — Capacité à agir — Affectation directe et individuelle — Recevabilité — Conformité avec le droit international — Obligation de motivation — Droits de la défense»)

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé, dans cette affaire, la décision du Conseil relative à la conclusion d'un accord de libéralisation des échanges de produits agricoles entre l'UE et le Maroc, dans la mesure où cet accord s'appliquait au Sahara occidental. Le Tribunal a jugé que le Front Polisario, en tant que représentant du peuple du Sahara occidental, était recevable à agir et que le Conseil avait violé le droit international en n'ayant pas vérifié que l'application de l'accord ne portait pas atteinte aux droits de ce peuple. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme que les accords commerciaux de l'UE ne peuvent s'appliquer à un territoire non autonome sans le consentement de sa population, et souligne l'importance de l'obligation de motivation et du respect du droit international par les institutions européennes.

10 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0233

Jurisprudence CJUE — 62011TJ0233

9 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0233

Affaires T-233/11 et T-262/11: Arrêt du Tribunal du 9 décembre 2015 — Grèce et Ellinikos Chrysos/Commission («Aides d’État — Secteur minier — Subvention accordée par les autorités grecques en faveur de l’entreprise minière Ellinikos Chrysos — Contrat de cession d’une exploitation minière à un prix inférieur à la valeur de marché et exonération des taxes sur son opération — Décision déclarant les mesures d’aide illégales et ordonnant la récupération des sommes correspondantes — Notion d’avantage — Critère de l’investisseur privé»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours de la Grèce et d'Ellinikos Chrysos contre la décision de la Commission qualifiant d'aides d'État illégales la cession d'une exploitation minière à un prix inférieur à sa valeur de marché et l'exonération de taxes y afférente. L'arrêt confirme que le critère de l'investisseur privé en économie de marché n'était pas respecté, et valide l'obligation de récupérer les sommes correspondantes auprès de l'entreprise bénéficiaire.

9 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0595

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 9 décembre 2015.#Staatssecretaris van Financiën contre Fiscale Eenheid X NV cs.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Hoge Raad der Nederlanden.#Renvoi préjudiciel – Sixième directive TVA – Exonérations – Article 13, B, sous d), point 6 – Fonds communs de placement – Notion – Investissements dans des biens immobiliers – Gestion de fonds communs de placement – Notion – Exploitation effective d’un bien immobilier.#Affaire C-595/13.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de "fonds communs de placement" au sens de l'article 13, B, sous d), point 6, de la sixième directive TVA, et les conditions d'exonération de la gestion de tels fonds. La Cour juge que des fonds investissant dans des biens immobiliers peuvent être qualifiés de fonds communs de placement, mais que l'activité de gestion ne peut être exonérée que si elle se limite à des opérations spécifiques et ne constitue pas une exploitation effective d'un bien immobilier soumise à la TVA.

9 décembre 2015

Détail →
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