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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.

1 753

Total documents

433 041

Avec texte intégral

275 757

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En vigueur

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 447

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 208

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 549

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 367

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Autres

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202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2015Effacer tout
Jurisprudence CJUE62013CJ0146

Jurisprudence CJUE — 62013CJ0146

5 mai 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0259

Affaire T-259/13: Arrêt du Tribunal du 30 avril 2015 — France/Commission («FEOGA — Section “Garantie” — FEAGA et Feader — Dépenses exclues du financement — Mesures de soutien au développement rural — Zones de handicaps naturels — Correction financière forfaitaire — Dépenses effectuées par la France — Critère de chargement — Contrôles sur place — Garanties procédurales»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission excluant certaines dépenses françaises du financement européen, concernant les mesures de soutien au développement rural dans les zones de handicaps naturels. Le Tribunal juge que la Commission a violé les garanties procédurales en appliquant une correction financière forfaitaire sans avoir préalablement identifié de manière précise les manquements aux contrôles sur place et en retenant un critère de chargement inapproprié. Cette décision précise les limites du pouvoir de la Commission en matière de corrections financières et renforce les droits procéduraux des États membres lors des procédures d'apurement des comptes.

30 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TJ0432

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 30 avril 2015.#Volžskij trubnyi zavod OAO (VTZ OAO) e.a. contre Conseil de l'Union européenne.# Dumping – Importations de certains tubes et tuyaux sans soudure, en fer ou en acier, originaires de Russie et d’Ukraine – Droit antidumping définitif – Réexamen à l’expiration – Probabilité de réapparition du préjudice – Intérêt de l’Union – Erreur manifeste d’appréciation – Obligation de motivation .#Affaire T-432/12.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de producteurs russes contestant le maintien des droits antidumping sur les tubes en acier sans soudure. La décision confirme la légalité du réexamen à l'expiration, validant l'appréciation du Conseil sur la probabilité de réapparition du préjudice et l'intérêt de l'Union.

30 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0134

Affaire T-134/13: Arrêt du Tribunal du 30 avril 2015 — Polynt et Sitre/ECHA («REACH — Identification de certains sensibilisants respiratoires comme substances extrêmement préoccupantes — Niveau de préoccupation équivalent — Recours en annulation — Affectation directe — Recevabilité — Droits de la défense — Proportionnalité»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-134/13) rejette le recours de Polynt et Sitre contre l'identification de certains sensibilisants respiratoires comme substances extrêmement préoccupantes (SVHC) par l'ECHA. Le Tribunal confirme que l'ECHA peut identifier une substance comme SVHC sur la base d'un "niveau de préoccupation équivalent" à celui des critères explicites du règlement REACH, notamment pour les effets sur la santé respiratoire. Cette décision précise les conditions de recevabilité d'un recours contre une telle identification et valide la large marge d'appréciation de l'ECHA dans l'évaluation des dangers, sans qu'il soit nécessaire de démontrer une exposition avérée.

30 avril 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0105

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 30 avril 2015.#Procédure pénale contre Ivo Taricco e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunale di Cuneo.#Renvoi préjudiciel – Procédure pénale concernant des délits en matière de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Article 325 TFUE – Législation nationale prévoyant des délais de prescription absolus pouvant entraîner l’impunité des délits – Atteinte potentielle aux intérêts financiers de l’Union européenne – Obligation, pour le juge national, de laisser inappliquée toute disposition de droit interne susceptible de porter atteinte aux obligations mises à charge des États membres par le droit de l’Union.#Affaire C-105/14.

L'avocat général Kokott conclut que le juge national doit écarter les délais de prescription absolus du droit italien qui empêchent systématiquement la répression des fraudes graves en matière de TVA, car ces délais portent atteinte aux intérêts financiers de l'Union européenne. Selon elle, l'article 325 TFUE impose aux États membres de lutter efficacement contre la fraude portant atteinte aux intérêts financiers de l'UE, ce qui oblige le juge national à laisser inappliquée toute disposition interne contraire à cette obligation.

30 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0135

Jurisprudence CJUE — 62013TJ0135

30 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0593

Affaire T-593/11: Arrêt du Tribunal du 30 avril 2015 — Al-Chihabi/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de la Syrie — Gel des fonds — Droits de la défense — Obligation de motivation — Erreur d’appréciation — Droit de la propriété — Droit au respect de la vie privée — Proportionnalité»)

Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 30 avril 2015 (affaire T-593/11), a rejeté le recours de M. Al-Chihabi visant l'annulation des mesures de gel de fonds prises à son encontre dans le cadre des restrictions contre la Syrie. Il a jugé que le Conseil avait respecté les droits de la défense et l'obligation de motivation, et que les atteintes au droit de propriété et à la vie privée étaient proportionnées à l'objectif de pression sur le régime syrien. Cet arrêt confirme la large marge d'appréciation du Conseil pour inscrire des personnes sur les listes de sanctions, sous réserve d'un contrôle juridictionnel limité à l'erreur manifeste d'appréciation.

30 avril 2015

Détail →
Ordonnance CJUE62013CO0622

Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 30 avril 2015.#Castel Frères SAS contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Pourvoi – Marque communautaire –Règlement (CE) no 40/94 – Article 7, paragraphe 1, sous c) et j) – Marque verbale CASTEL – Indication de provenance géographique – Demande en nullité présentée par le titulaire de l’indication de provenance géographique ‘Castellʼ – Article 181 du règlement de procédure de la Cour – Pourvoi en partie manifestement irrecevable et en partie manifestement non fondé.#Affaire C-622/13 P.

La Cour de justice rejette le pourvoi de Castel Frères contre l'arrêt du Tribunal ayant confirmé la nullité de la marque verbale « CASTEL » pour des vins. La Cour rappelle que l'article 7, paragraphe 1, sous c) et j), du règlement n° 40/94 interdit l'enregistrement d'une marque contenant une indication de provenance géographique protégée, telle que « Castell », pour des produits identiques. Cette ordonnance confirme que le titulaire d'une indication géographique peut obtenir l'annulation d'une marque antérieure similaire, même si celle-ci a été enregistrée de bonne foi.

30 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0432

Affaire T-432/12: Arrêt du Tribunal du 30 avril 2015 — VTZ e.a./Conseil («Dumping — Importations de certains tubes et tuyaux sans soudure, en fer ou en acier, originaires de Russie et d’Ukraine — Droit antidumping définitif — Réexamen à l’expiration — Probabilité de réapparition du préjudice — Intérêt de l’Union — Erreur manifeste d’appréciation — Obligation de motivation»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de VTZ et d'autres entreprises visant à contester le règlement du Conseil maintenant les droits antidumping sur les importations de tubes en acier sans soudure originaires de Russie et d'Ukraine. La décision confirme la légalité de l'analyse du Conseil concernant la probabilité de réapparition du préjudice en cas d'expiration des mesures et l'intérêt de l'Union à les maintenir. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt illustre le contrôle restreint du juge sur les appréciations économiques complexes des institutions dans le cadre des réexamens à l'expiration des mesures antidumping.

30 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0134

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 30 avril 2015.#Polynt SpA et Sitre Srl contre Agence européenne des produits chimiques (ECHA).# REACH – Identification de certains sensibilisants respiratoires comme substances extrêmement préoccupantes – Niveau de préoccupation équivalent – Recours en annulation – Affectation directe – Recevabilité – Droits de la défense – Proportionnalité .#Affaire T-134/13.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la légalité de l'identification de certains sensibilisants respiratoires comme substances extrêmement préoccupantes (SVHC) au titre du règlement REACH, sur la base d'un "niveau de préoccupation équivalent" à celui des substances CMR ou PBT/vPvB. Le Tribunal précise les conditions de recevabilité d'un recours en annulation contre une telle décision de l'ECHA, en examinant notamment la notion d'affectation directe, et rejette les moyens tirés de la violation des droits de la défense et du principe de proportionnalité.

30 avril 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0231

Arrêt CJUE — 62014CC0231

30 avril 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0241

Arrêt CJUE — 62014CC0241

30 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0707

Affaires jointes T-707/13 et T-709/13: Arrêt du Tribunal du 30 avril 2015 — Steinbeck/OHMI — Alfred Sternjakob (BE HAPPY) [«Marque communautaire — Procédure de nullité — Marques communautaires verbales BE HAPPY — Motif absolu de refus — Absence de caractère distinctif — Article 52, paragraphe 1, sous a), et article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait déclaré nulles les marques verbales "BE HAPPY" pour défaut de caractère distinctif. Il a jugé que l'expression, bien que laudative, n'était pas perçue par le public pertinent comme une simple formule promotionnelle dépourvue de toute fonction d'identification d'origine pour les produits concernés. Cet arrêt précise les conditions d'appréciation du caractère distinctif des slogans publicitaires en droit des marques de l'UE.

30 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0707

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 30 avril 2015.#Steinbeck GmbH contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).# Marque communautaire – Procédure de nullité – Marques communautaires verbales BE HAPPY – Motif absolu de refus – Absence de caractère distinctif – Article 52, paragraphe 1, sous a), et article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 .#Affaires jointes T-707/13 et T-709/13.

L'arrêt du Tribunal de l'UE confirme le rejet de la marque verbale "BE HAPPY" pour défaut de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. La formule est perçue comme un simple message promotionnel ou un slogan incitatif, dépourvu de la capacité à identifier l'origine commerciale des produits. Cette décision rappelle que les signes laudatifs ou fonctionnels, sans caractère arbitraire ou original, ne peuvent être enregistrés comme marques communautaires.

30 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0135

Affaire T-135/13: Arrêt du Tribunal du 30 avril 2015 — Hitachi Chemical Europe e.a./ECHA («REACH — Identification de certains sensibilisants respiratoires comme substances extrêmement préoccupantes — Niveau de préoccupation équivalent — Recours en annulation — Affectation directe — Recevabilité — Droits de la défense — Proportionnalité»)

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Hitachi Chemical Europe et d'autres entreprises contre l'inclusion de sensibilisants respiratoires sur la liste des substances extrêmement préoccupantes (SVHC) au titre du règlement REACH. Il confirme que l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) peut identifier ces substances sur la base d'un "niveau de préoccupation équivalent" à celui des substances CMR, même en l'absence de preuves de dangers intrinsèques équivalents. Cette décision élargit la portée du processus d'identification des SVHC, imposant des obligations d'information et d'autorisation potentiellement accrues pour les professionnels manipulant ces substances.

30 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0097

Affaire C-97/14: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 30 avril 2015 (demande de décision préjudicielle du Gyulai Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság — Hongrie) — SMK kft/Nemzeti Adó- és Vámhivatal Dél-alföldi Regionális Adó Főigazgatósága, Nemzeti Adó- és Vámhivatal (Renvoi préjudiciel — Système commun de taxe sur la valeur ajoutée — Directive 2006/112/CE — Articles 52, sous c), et 55 — Détermination du lieu d’une prestation de services — Preneur de la prestation identifié à la taxe sur la valeur ajoutée dans plusieurs États membres — Expédition ou transport en dehors de l’État membre dans lequel la prestation a été matériellement exécutée)

Dans l'arrêt SMK kft (C-97/14), la Cour de justice de l'Union européenne précise les règles de détermination du lieu de prestation de services pour les travaux portant sur des biens meubles, en application des articles 52, c) et 55 de la directive TVA. Lorsque le preneur est identifié à la TVA dans plusieurs États membres, le lieu de la prestation est celui où le bien est matériellement exécuté, sauf si le bien est expédié ou transporté en dehors de cet État membre, auquel cas le lieu est celui où le preneur a établi le siège de son activité économique. Cette décision clarifie les critères de rattachement territorial pour éviter les conflits de compétence fiscale entre États membres.

30 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0259

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 30 avril 2015.#République française contre Commission européenne.# FEOGA – Section ‘Garantie’ – FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Mesures de soutien au développement rural – Zones de handicaps naturels – Correction financière forfaitaire – Dépenses effectuées par la France – Critère de chargement – Contrôles sur place – Garanties procédurales .#Affaire T-259/13.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de la France contre la Commission européenne concernant une correction financière forfaitaire appliquée aux dépenses du FEOGA, du FEAGA et du FEADER pour les mesures de soutien au développement rural dans les zones de handicaps naturels. La France contestait le critère de chargement et les modalités des contrôles sur place, mais le Tribunal valide l'approche de la Commission, estimant que les garanties procédurales ont été respectées. Cet arrêt confirme la rigueur des conditions de contrôle et de justification des dépenses agricoles dans le cadre de la politique agricole commune.

30 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0080

Affaire C-80/14: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 30 avril 2015 (demande de décision préjudicielle de la Court of Appeal (England & Wales) (Civil Division) — Royaume-Uni) — Union of Shop, Distributive and Allied Workers (USDAW), B. Wilson/WW Realisation 1 Ltd, en liquidation, Ethel Austin Ltd, Secretary of State for Business, Innovation and Skills (Renvoi préjudiciel — Politique sociale — Licenciements collectifs — Directive 98/59/CE — Article 1er, paragraphe 1, premier alinéa, sous a) — Notion d’«établissement» — Modalités de calcul du nombre de travailleurs licenciés)

La Cour de justice de l'Union européenne a précisé la notion d'« établissement » au sens de l'article 1er, paragraphe 1, de la directive 98/59/CE concernant les licenciements collectifs. Elle a jugé que, pour le calcul du nombre de licenciements, chaque lieu d'emploi distinct (magasin, agence, etc.) constitue un établissement séparé, et non l'entreprise dans son ensemble. Cette interprétation a des conséquences directes pour les obligations procédurales d'information et de consultation des représentants des travailleurs en cas de restructuration.

30 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0593

Jurisprudence CJUE — 62011TJ0593

30 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0470

Affaire T-470/11: Arrêt du Tribunal du 29 avril 2015 — Total et Elf Aquitaine/Commission («Concurrence — Marché des méthacrylates — Amendes — Responsabilité solidaire de sociétés mères et de leur filiale pour le comportement infractionnel de cette dernière — Paiement immédiat et intégral de l’amende par la filiale — Réduction du montant de l’amende de la filiale à la suite d’un arrêt du Tribunal — Lettres de la Commission exigeant des sociétés mères le paiement de la somme remboursée par celle-ci à la filiale, majorée d’intérêts de retard — Recours en annulation — Acte attaquable — Recevabilité — Intérêts de retard»)

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise que, en cas de responsabilité solidaire d'une société mère et de sa filiale pour une infraction au droit de la concurrence, la Commission peut exiger des sociétés mères le remboursement de la partie d'amende qu'elle a remboursée à la filiale à la suite d'une réduction judiciaire, majorée d'intérêts de retard. Il juge recevable le recours contre les lettres de la Commission constituant des actes attaquables, et confirme le droit de l'institution de réclamer ces sommes aux codébiteurs solidaires.

29 avril 2015

Détail →
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