1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.
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Règlement · Directive · Décision · Recommandation
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28 549Propositions · Communications · Initiatives
83 367Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 3615 mai 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission excluant certaines dépenses françaises du financement européen, concernant les mesures de soutien au développement rural dans les zones de handicaps naturels. Le Tribunal juge que la Commission a violé les garanties procédurales en appliquant une correction financière forfaitaire sans avoir préalablement identifié de manière précise les manquements aux contrôles sur place et en retenant un critère de chargement inapproprié. Cette décision précise les limites du pouvoir de la Commission en matière de corrections financières et renforce les droits procéduraux des États membres lors des procédures d'apurement des comptes.
30 avril 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de producteurs russes contestant le maintien des droits antidumping sur les tubes en acier sans soudure. La décision confirme la légalité du réexamen à l'expiration, validant l'appréciation du Conseil sur la probabilité de réapparition du préjudice et l'intérêt de l'Union.
30 avril 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-134/13) rejette le recours de Polynt et Sitre contre l'identification de certains sensibilisants respiratoires comme substances extrêmement préoccupantes (SVHC) par l'ECHA. Le Tribunal confirme que l'ECHA peut identifier une substance comme SVHC sur la base d'un "niveau de préoccupation équivalent" à celui des critères explicites du règlement REACH, notamment pour les effets sur la santé respiratoire. Cette décision précise les conditions de recevabilité d'un recours contre une telle identification et valide la large marge d'appréciation de l'ECHA dans l'évaluation des dangers, sans qu'il soit nécessaire de démontrer une exposition avérée.
30 avril 2015
L'avocat général Kokott conclut que le juge national doit écarter les délais de prescription absolus du droit italien qui empêchent systématiquement la répression des fraudes graves en matière de TVA, car ces délais portent atteinte aux intérêts financiers de l'Union européenne. Selon elle, l'article 325 TFUE impose aux États membres de lutter efficacement contre la fraude portant atteinte aux intérêts financiers de l'UE, ce qui oblige le juge national à laisser inappliquée toute disposition interne contraire à cette obligation.
30 avril 2015
30 avril 2015
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 30 avril 2015 (affaire T-593/11), a rejeté le recours de M. Al-Chihabi visant l'annulation des mesures de gel de fonds prises à son encontre dans le cadre des restrictions contre la Syrie. Il a jugé que le Conseil avait respecté les droits de la défense et l'obligation de motivation, et que les atteintes au droit de propriété et à la vie privée étaient proportionnées à l'objectif de pression sur le régime syrien. Cet arrêt confirme la large marge d'appréciation du Conseil pour inscrire des personnes sur les listes de sanctions, sous réserve d'un contrôle juridictionnel limité à l'erreur manifeste d'appréciation.
30 avril 2015
La Cour de justice rejette le pourvoi de Castel Frères contre l'arrêt du Tribunal ayant confirmé la nullité de la marque verbale « CASTEL » pour des vins. La Cour rappelle que l'article 7, paragraphe 1, sous c) et j), du règlement n° 40/94 interdit l'enregistrement d'une marque contenant une indication de provenance géographique protégée, telle que « Castell », pour des produits identiques. Cette ordonnance confirme que le titulaire d'une indication géographique peut obtenir l'annulation d'une marque antérieure similaire, même si celle-ci a été enregistrée de bonne foi.
30 avril 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de VTZ et d'autres entreprises visant à contester le règlement du Conseil maintenant les droits antidumping sur les importations de tubes en acier sans soudure originaires de Russie et d'Ukraine. La décision confirme la légalité de l'analyse du Conseil concernant la probabilité de réapparition du préjudice en cas d'expiration des mesures et l'intérêt de l'Union à les maintenir. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt illustre le contrôle restreint du juge sur les appréciations économiques complexes des institutions dans le cadre des réexamens à l'expiration des mesures antidumping.
30 avril 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la légalité de l'identification de certains sensibilisants respiratoires comme substances extrêmement préoccupantes (SVHC) au titre du règlement REACH, sur la base d'un "niveau de préoccupation équivalent" à celui des substances CMR ou PBT/vPvB. Le Tribunal précise les conditions de recevabilité d'un recours en annulation contre une telle décision de l'ECHA, en examinant notamment la notion d'affectation directe, et rejette les moyens tirés de la violation des droits de la défense et du principe de proportionnalité.
30 avril 2015
30 avril 2015
30 avril 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait déclaré nulles les marques verbales "BE HAPPY" pour défaut de caractère distinctif. Il a jugé que l'expression, bien que laudative, n'était pas perçue par le public pertinent comme une simple formule promotionnelle dépourvue de toute fonction d'identification d'origine pour les produits concernés. Cet arrêt précise les conditions d'appréciation du caractère distinctif des slogans publicitaires en droit des marques de l'UE.
30 avril 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE confirme le rejet de la marque verbale "BE HAPPY" pour défaut de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. La formule est perçue comme un simple message promotionnel ou un slogan incitatif, dépourvu de la capacité à identifier l'origine commerciale des produits. Cette décision rappelle que les signes laudatifs ou fonctionnels, sans caractère arbitraire ou original, ne peuvent être enregistrés comme marques communautaires.
30 avril 2015
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Hitachi Chemical Europe et d'autres entreprises contre l'inclusion de sensibilisants respiratoires sur la liste des substances extrêmement préoccupantes (SVHC) au titre du règlement REACH. Il confirme que l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) peut identifier ces substances sur la base d'un "niveau de préoccupation équivalent" à celui des substances CMR, même en l'absence de preuves de dangers intrinsèques équivalents. Cette décision élargit la portée du processus d'identification des SVHC, imposant des obligations d'information et d'autorisation potentiellement accrues pour les professionnels manipulant ces substances.
30 avril 2015
Dans l'arrêt SMK kft (C-97/14), la Cour de justice de l'Union européenne précise les règles de détermination du lieu de prestation de services pour les travaux portant sur des biens meubles, en application des articles 52, c) et 55 de la directive TVA. Lorsque le preneur est identifié à la TVA dans plusieurs États membres, le lieu de la prestation est celui où le bien est matériellement exécuté, sauf si le bien est expédié ou transporté en dehors de cet État membre, auquel cas le lieu est celui où le preneur a établi le siège de son activité économique. Cette décision clarifie les critères de rattachement territorial pour éviter les conflits de compétence fiscale entre États membres.
30 avril 2015
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de la France contre la Commission européenne concernant une correction financière forfaitaire appliquée aux dépenses du FEOGA, du FEAGA et du FEADER pour les mesures de soutien au développement rural dans les zones de handicaps naturels. La France contestait le critère de chargement et les modalités des contrôles sur place, mais le Tribunal valide l'approche de la Commission, estimant que les garanties procédurales ont été respectées. Cet arrêt confirme la rigueur des conditions de contrôle et de justification des dépenses agricoles dans le cadre de la politique agricole commune.
30 avril 2015
La Cour de justice de l'Union européenne a précisé la notion d'« établissement » au sens de l'article 1er, paragraphe 1, de la directive 98/59/CE concernant les licenciements collectifs. Elle a jugé que, pour le calcul du nombre de licenciements, chaque lieu d'emploi distinct (magasin, agence, etc.) constitue un établissement séparé, et non l'entreprise dans son ensemble. Cette interprétation a des conséquences directes pour les obligations procédurales d'information et de consultation des représentants des travailleurs en cas de restructuration.
30 avril 2015
30 avril 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise que, en cas de responsabilité solidaire d'une société mère et de sa filiale pour une infraction au droit de la concurrence, la Commission peut exiger des sociétés mères le remboursement de la partie d'amende qu'elle a remboursée à la filiale à la suite d'une réduction judiciaire, majorée d'intérêts de retard. Il juge recevable le recours contre les lettres de la Commission constituant des actes attaquables, et confirme le droit de l'institution de réclamer ces sommes aux codébiteurs solidaires.
29 avril 2015