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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.

1 753

Total documents

433 046

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 451

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 208

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 549

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 367

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2015Effacer tout
Jurisprudence CJUE62013CA0424

Affaire C-424/13: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 23 avril 2015 (demande de décision préjudicielle du Bayerischer Verwaltungsgerichtshof — Allemagne) — Zuchtvieh-Export GmbH/Stadt Kempten (Renvoi préjudiciel — Agriculture — Règlement (CE) no 1/2005 — Protection des animaux pendant le transport — Voyage de longue durée d’un État membre vers un État tiers — Article 14, paragraphe 1 — Contrôle à effectuer en rapport avec le carnet de route par l’autorité compétente du lieu de départ avant des voyages de longue durée — Applicabilité de cette disposition en ce qui concerne la partie du voyage se déroulant en dehors du territoire de l’Union européenne — Applicabilité des normes fixées par ledit règlement à cette partie du voyage)

Dans l'arrêt C-424/13 (Zuchtvieh-Export), la CJUE précise que l'obligation de contrôle préalable du carnet de route par l'autorité compétente du lieu de départ, prévue à l'article 14, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 1/2005, s'applique aux voyages de longue durée d'animaux vertébrés vivants, même lorsque le transport inclut une partie se déroulant en dehors du territoire de l'Union européenne. La Cour juge que ce règlement impose que les normes de protection des animaux qu'il fixe soient respectées sur l'ensemble du trajet, y compris dans les États tiers, dès lors que le voyage débute sur le territoire de l'Union.

23 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0260

Affaire C-260/13: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 23 avril 2015 (demande de décision préjudicielle du Verwaltungsgericht Sigmaringen — Allemagne) — Sevda Aykul/Land Baden-Württemberg (Renvoi préjudiciel — Directive 2006/126/CE — Reconnaissance mutuelle des permis de conduire — Refus d’un État membre de reconnaître, à une personne ayant conduit sous l’influence de produits stupéfiants, la validité d’un permis de conduire délivré par un autre État membre)

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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 361

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'un État membre peut refuser de reconnaître la validité d'un permis de conduire délivré par un autre État membre lorsque son titulaire a conduit sous l'influence de stupéfiants, même si ce permis a été obtenu après la perte du premier permis. Cette décision confirme la possibilité pour un État membre d'appliquer ses propres règles de sécurité routière plus strictes en matière de stupéfiants, sans violer le principe de reconnaissance mutuelle des permis de conduire prévu par la directive 2006/126/CE.

23 avril 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0095

Arrêt CJUE — 62014CC0095

23 avril 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0021

Arrêt CJUE — 62014CC0021

23 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TB0383

Affaire T-383/13: Ordonnance du Tribunal du 23 avril 2015 — Chatzianagnostou/Conseil e.a. («Recours en annulation — Politique étrangère et de sécurité commune — Expert national détaché auprès de la mission Eulex Kosovo — Décisions d’un chef de mission sur des sanctions disciplinaires»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours d'un expert national détaché contestant des sanctions disciplinaires prises par le chef de la mission Eulex Kosovo. La décision confirme que les actes relatifs à la gestion du personnel dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) échappent au contrôle de la Cour de justice, conformément à l'article 24 du TUE et à l'article 275 du TFUE. Cette ordonnance rappelle ainsi les limites strictes de la compétence du juge de l'Union pour connaître des litiges nés au sein des missions PESC.

23 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0376

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 23 avril 2015.#Commission européenne contre République de Bulgarie.#Manquement d’État – Réseaux et services de communications électroniques – Directives 2002/20/CE, 2002/21/CE et 2002/77/CE – Droits d’utilisation des radiofréquences de télédiffusion numérique terrestre – Appels à candidatures – Critères de sélection des soumissionnaires – Proportionnalité – Droits spéciaux.#Affaire C-376/13.

La Cour de justice de l'UE a condamné la Bulgarie pour manquement au droit de l'UE dans l'attribution des droits d'utilisation des radiofréquences pour la télévision numérique terrestre. L'État membre avait imposé des critères de sélection non proportionnés, notamment des conditions liées au nombre d'employés et au chiffre d'affaires, qui constituaient des droits spéciaux contraires aux directives 2002/20, 2002/21 et 2002/77. Cette décision rappelle que les procédures d'appel à candidatures pour les fréquences doivent être objectives, transparentes et non discriminatoires, sans restrictions injustifiées à la concurrence.

23 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0290

Affaire T-290/12: Arrêt du Tribunal du 22 avril 2015 — Pologne/Commission («Agriculture — Organisation commune des marchés — Secteurs des fruits et légumes et des fruits et légumes transformés — Aide aux groupements de producteurs — Limitation de la participation financière de l’Union — Sécurité juridique — Confiance légitime — Obligation de motivation — Coopération loyale»)

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission limitant la participation financière de l'UE aux aides accordées par la Pologne aux groupements de producteurs dans les secteurs des fruits et légumes. L'arrêt précise les limites du pouvoir de la Commission en matière de contrôle financier et souligne l'importance des principes de sécurité juridique et de confiance légitime dans l'application des règles de l'organisation commune des marchés. Pour un professionnel du droit français, cette décision rappelle la nécessité de vérifier la base juridique des limitations financières imposées par la Commission et la portée de l'obligation de motivation qui en découle.

22 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0554

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 22 avril 2015.#Evropaïki Dynamiki - Proigmena Systimata Tilepikoinonion Pliroforikis kai Tilematikis AE contre Agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures des États membres de l'Union européenne (Frontex).# Marchés publics de services – Procédure d’appels d’offres – Services informatiques, matériel informatique et licences logicielles – Rejet des offres d’un soumissionnaire – Obligation de motivation – Critères de sélection et d’attribution – Erreur manifeste d’appréciation – Responsabilité non contractuelle .#Affaire T-554/10.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de la société Evropaïki Dynamiki contre Frontex concernant un marché public de services informatiques. Le Tribunal confirme la légalité du rejet des offres de la requérante, en jugeant que l'agence a suffisamment motivé sa décision et n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application des critères de sélection et d'attribution. Pour le professionnel du droit français, cette décision illustre le contrôle restreint exercé par le juge de l'Union sur le pouvoir d'appréciation des pouvoirs adjudicateurs et rappelle les exigences de motivation en matière de marchés publics européens.

22 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CB0646

Affaire C-646/13: Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 22 avril 2015 (demande de décision préjudicielle de la Curtea de Apel Galați — Roumanie) — Casa Judeţeană de Pensii Brăila/E.S. (Renvoi préjudiciel — Article 99 du règlement de procédure de la Cour — Sécurité sociale des travailleurs migrants — Règlement (CE) no 883/2004 — Article 8, paragraphe 1 — Applicabilité des conventions de sécurité sociale entre États membres — Réfugié rapatrié originaire d’un État membre — Accomplissement de périodes d’emploi sur le territoire d’un autre État membre — Demande d’octroi d’une prestation de vieillesse — Refus)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé, dans cette affaire, que le règlement (CE) n° 883/2004 ne s'oppose pas à ce qu'un État membre refuse d'accorder une prestation de vieillesse à un réfugié rapatrié, en se fondant sur une convention bilatérale de sécurité sociale conclue avec un autre État membre, dès lors que cette convention n'est pas incompatible avec le principe d'égalité de traitement. La décision précise que l'article 8, paragraphe 1, du règlement n'impose pas l'application automatique des conventions antérieures, mais permet aux États membres de les maintenir si elles sont plus favorables ou si elles ne portent pas atteinte aux droits des travailleurs migrants.

22 avril 2015

Détail →
Ordonnance CJUE62013CO0598

Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 22 avril 2015.#Casa Judeţeană de Pensii Botoşani contre Polixeni Guletsou.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Curtea de Apel Suceava.#Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Question préjudicielle identique – Sécurité sociale des travailleurs migrants – Règlement (CEE) no 1408/71 – Article 7, paragraphe 2, sous c) – Applicabilité des conventions de sécurité sociale entre États membres – Réfugié rapatrié originaire d’un État membre – Accomplissement de périodes d’emploi sur le territoire d’un autre État membre – Demande d’octroi d’une prestation de vieillesse – Refus.#Affaire C-598/13.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne précise que l'article 7, paragraphe 2, sous c), du règlement (CEE) n° 1408/71 ne s'oppose pas à ce qu'un État membre refuse d'appliquer une convention bilatérale de sécurité sociale à un ressortissant d'un autre État membre qui, après avoir été rapatrié en tant que réfugié, demande une pension de vieillesse en se prévalant de périodes d'emploi accomplies sur le territoire du premier État. En substance, la Cour confirme que ces conventions peuvent ne pas bénéficier aux personnes qui ne relèvent pas de leur champ d'application personnel, tel que défini par le droit national de l'État partie à la convention.

22 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62009TA0320

Affaire T-320/09: Arrêt du Tribunal du 22 avril 2015 — Planet/Commission [«Protection des intérêts financiers de l’Union — Système d’alerte précoce (SAP) permettant d’identifier le niveau de risque associé aux attributaires des marchés — Enquête de l’OLAF sur l’exécution d’un marché public concernant un projet de modernisation institutionnelle en Syrie — Décisions d’activer les signalements W1a et W1b — Base juridique — Droits fondamentaux — Obligation de motivation»]

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule les décisions de la Commission activant des signalements W1a et W1b dans le Système d'alerte précoce (SAP) à l'encontre de la société Planet, faute de base juridique adéquate et de motivation suffisante. Il précise que l'activation de tels signalements, qui affectent la réputation et les chances d'obtenir des marchés publics, doit reposer sur un fondement légal clair et respecter les droits fondamentaux, notamment le droit à une bonne administration. Pour un professionnel du droit français, cette décision rappelle l'importance de la sécurité juridique et de la proportionnalité dans les procédures de protection des intérêts financiers de l'Union.

22 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0357

Affaire C-357/13: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 22 avril 2015 (demande de décision préjudicielle du Wojewódzki Sąd Administracyjny w Krakowie — Pologne) — Drukarnia Multipress sp. z o.o./Minister Finansów (Renvoi préjudiciel — Fiscalité — Directive 2008/7/CE — Article 2, paragraphe 1, sous b) et c) — Impôts indirects frappant les rassemblements de capitaux — Soumission au droit d’apport — Apports de capitaux en faveur d’une société en commandite par actions — Qualification d’une telle société de société de capitaux)

Dans l'arrêt Drukarnia Multipress (C-357/13), la CJUE a jugé que les apports de capitaux à une société en commandite par actions constituent des opérations soumises au droit d'apport au sens de la directive 2008/7/CE, dès lors que cette forme sociale est qualifiée de "société de capitaux" par le droit national. Cette décision clarifie la portée de l'article 2, paragraphe 1, sous b) et c) de la directive, en imposant une interprétation autonome du droit de l'Union pour déterminer l'assujettissement à l'impôt indirect sur les rassemblements de capitaux.

22 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0357

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 22 avril 2015.#Drukarnia Multipress sp. z o.o. contre Minister Finansów.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Wojewódzki Sąd Administracyjny w Krakowie.#Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Directive 2008/7/CE – Article 2, paragraphe 1, sous b) et c) – Impôts indirects frappant les rassemblements de capitaux – Soumission au droit d’apport – Apports de capitaux en faveur d’une société en commandite par actions – Qualification d’une telle société de société de capitaux.#Affaire C-357/13.

Cet arrêt de la CJUE précise qu'une société en commandite par actions doit être qualifiée de "société de capitaux" au sens de la directive 2008/7/CE concernant les impôts indirects frappant les rassemblements de capitaux. En conséquence, les apports de capitaux effectués en faveur d'une telle société sont soumis au droit d'apport, et non exonérés comme pour les sociétés de personnes. Cette décision a une portée directe pour le droit fiscal français, notamment pour la qualification et le traitement des sociétés en commandite par actions au regard des droits d'enregistrement.

22 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CB0598

Affaire C-598/13: Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 22 avril 2015 (demande de décision préjudicielle de la Curtea de Apel Suceava — Roumanie) — Casa Judeţeană de Pensii Botoşani/Polixeni Guletsou (Renvoi préjudiciel — Article 99 du règlement de procédure de la Cour — Question préjudicielle identique — Sécurité sociale des travailleurs migrants — Règlement (CEE) no 1408/71 — Article 7, paragraphe 2, sous c) — Applicabilité des conventions de sécurité sociale entre États membres — Réfugié rapatrié originaire d’un État membre — Accomplissement de périodes d’emploi sur le territoire d’un autre État membre — Demande d’octroi d’une prestation de vieillesse — Refus)

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne précise que le règlement (CEE) n° 1408/71 s'oppose à ce qu'un État membre refuse d'accorder une prestation de vieillesse à un réfugié rapatrié, au motif que les périodes d'emploi accomplies dans un autre État membre ne sont pas prises en compte. La Cour rappelle que l'article 7, paragraphe 2, sous c), de ce règlement rend inapplicables les conventions de sécurité sociale entre États membres, afin d'assurer l'égalité de traitement et la libre circulation des travailleurs migrants.

22 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TA0554

Affaire T-554/10: Arrêt du Tribunal du 22 avril 2015 — Evropaïki Dynamiki/Frontex («Marchés publics de services — Procédure d’appels d’offres — Services informatiques, matériel informatique et licences logicielles — Rejet des offres d’un soumissionnaire — Obligation de motivation — Critères de sélection et d’attribution — Erreur manifeste d’appréciation — Responsabilité non contractuelle»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société Evropaïki Dynamiki contre Frontex concernant un marché public de services informatiques. L'arrêt précise que l'institution n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant ses offres et a suffisamment motivé sa décision, notamment sur la distinction entre critères de sélection et d'attribution. Cette décision confirme la large marge d'appréciation des pouvoirs adjudicateurs dans l'évaluation des offres et les limites du contrôle juridictionnel en la matière.

22 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0120

Affaire C-120/14 P: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 22 avril 2015 — Christoph Klein/Commission européenne (Pourvoi — Responsabilité non contractuelle — Directive 93/42/CEE — Articles 8 et 18 — Dispositifs médicaux — Inaction de la Commission à la suite de la notification d’une décision d’interdiction de mise sur le marché — Délai de prescription — Effet suspensif d’une demande d’aide judiciaire sur le délai de prescription — Procédure de clause de sauvegarde)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Christoph Klein contre l'arrêt du Tribunal, confirmant que l'action en responsabilité non contractuelle de l'Union était prescrite. L'arrêt précise qu'une demande d'aide judiciaire n'a pas d'effet suspensif sur le délai de prescription de cinq ans prévu à l'article 46 du statut de la CJUE, et que l'inaction de la Commission à la suite d'une notification d'une décision nationale d'interdiction de mise sur le marché d'un dispositif médical ne constitue pas un fait continu susceptible de faire courir un nouveau délai.

22 avril 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0126

Arrêt CJUE — 62014CC0126

22 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0190

Affaire T-190/12: Arrêt du Tribunal du 22 avril 2015 — Tomana e.a./Conseil et Commission («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de certaines personnes et entités au regard de la situation au Zimbabwe — Restrictions d’entrée et de passage en transit sur le territoire de l’Union — Gel des fonds — Base juridique — Erreur manifeste d’appréciation — Obligation de motivation — Droits de la défense — Droits fondamentaux — Proportionnalité»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 22 avril 2015 (affaire T-190/12) rejette les recours de Tomana et d'autres personnes et entités zimbabwéennes contre les mesures restrictives (gel des fonds et restrictions d'entrée) prises par l'Union européenne à leur encontre. Le Tribunal confirme la validité de ces mesures, estimant que le Conseil et la Commission n'ont pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les droits de la défense, le droit à un procès équitable et le principe de proportionnalité ont été respectés. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt illustre la large marge d'appréciation des institutions dans le cadre de la PESC et les conditions strictes de contrôle juridictionnel des mesures restrictives.

22 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TJ0290

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 22 avril 2015.#République de Pologne contre Commission européenne.# Agriculture – Organisation commune des marchés – Secteurs des fruits et légumes et des fruits et légumes transformés – Aide aux groupements de producteurs – Limitation de la participation financière de l’Union – Sécurité juridique – Confiance légitime – Obligation de motivation – Coopération loyale .#Affaire T-290/12.

La République de Pologne a introduit un recours en annulation contre la décision de la Commission européenne limitant la participation financière de l'Union dans le cadre de l'aide aux groupements de producteurs dans les secteurs des fruits et légumes. Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours, jugeant que la Commission n'avait pas violé les principes de sécurité juridique, de confiance légitime, de coopération loyale ni son obligation de motivation. Cette décision confirme la marge d'appréciation de la Commission dans la gestion des aides agricoles et la validité des limitations financières imposées.

22 avril 2015

Détail →
Ordonnance CJUE62013CO0646

Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 22 avril 2015.#Casa Judeţeană de Pensii Brăila contre E.S.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Curtea de Apel Galați.#Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Sécurité sociale des travailleurs migrants – Règlement (CE) no 883/2004 – Article 8, paragraphe 1 – Applicabilité des conventions de sécurité sociale entre États membres – Réfugié rapatrié originaire d’un État membre – Accomplissement de périodes d’emploi sur le territoire d’un autre État membre – Demande d’octroi d’une prestation de vieillesse – Refus.#Affaire C-646/13.

Cette ordonnance de la CJUE précise que le règlement (CE) n° 883/2004 sur la coordination des systèmes de sécurité sociale s'oppose à ce qu'un État membre refuse d'accorder une prestation de vieillesse à un réfugié rapatrié, en se fondant sur une convention bilatérale antérieure, pour des périodes d'emploi accomplies dans un autre État membre. La Cour rappelle que l'article 8, paragraphe 1, de ce règlement rend inapplicables les conventions de sécurité sociale entre États membres pour les personnes relevant de son champ d'application. En conséquence, les périodes d'assurance doivent être totalisées conformément aux règles de coordination européennes, sans que l'État membre puisse opposer des conditions restrictives issues d'une convention bilatérale.

22 avril 2015

Détail →