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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

9 496textes du droit de l'Union européenne — 2015.

9 496

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Année 2015Effacer tout
Jurisprudence CJUE62014CA0402

Affaire C-402/14: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 17 décembre 2015 (demande de décision préjudicielle du Dioikitiko Efeteio Athinon — Grèce) — Viamar — Elliniki Aftokiniton kai Genikon Epicheiriseon AE/Elliniko Dimosio (Renvoi préjudiciel — Libre circulation des marchandises — Dispositions fiscales — Impositions intérieures — Droits de douane à caractère fiscal — Taxes d’effet équivalent — Formalités liées au passage des frontières — Article 30 TFUE — Article 110 TFUE — Directive 92/12/CEE — Article 3, paragraphe 3 — Directive 2008/118/CE — Article 1er, paragraphe 3 — Absence de transposition en droit national — Effet direct — Prélèvement d’une taxe sur les véhicules automobiles au moment de leur importation sur le territoire d’un État membre — Taxe liée à l’immatriculation et à l’éventuelle mise en circulation du véhicule — Refus de remboursement de la taxe en cas d’absence d’immatriculation du véhicule)

Dans l'arrêt Viamar (C-402/14), la CJUE a jugé qu'une taxe grecque perçue lors de l'importation d'un véhicule, mais conditionnée à son immatriculation et à sa mise en circulation, constitue une imposition intérieure au sens de l'article 110 TFUE, et non un droit de douane ou une taxe d'effet équivalent. La Cour a précisé que le refus de rembourser cette taxe lorsque le véhicule n'est finalement pas immatriculé est contraire au droit de l'Union, car il crée une discrimination ou une protection indirecte. Pour le praticien français, cet arrêt rappelle que les taxes nationales liées à l'immatriculation des véhicules importés doivent respecter le principe de non-discrimination et que leur remboursement ne peut être refusé en cas de non-réalisation de l'événement générateur.

17 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0388

Affaire C-388/14: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 17 décembre 2015 (demande de décision préjudicielle du Finanzgericht Köln — Allemagne) — Timac Agro Deutschland GmbH/Finanzamt Sankt Augustin (Renvoi préjudiciel — Législation fiscale — Impôt sur les sociétés — Liberté d’établissement — Établissement stable non-résident — Prévention de la double imposition par exonération des revenus de l’établissement stable non-résident — Prise en compte des pertes réalisées par un tel établissement stable — Réintégration des pertes précédemment déduites en cas de cession de l’établissement non-résident — Pertes définitives)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la législation allemande, qui permettait la déduction des pertes d'un établissement stable non-résident mais imposait leur réintégration en cas de cession de cet établissement, n'était pas contraire à la liberté d'établissement. L'arrêt précise qu'un État membre n'est pas tenu de permettre la déduction de pertes définitives d'un établissement stable situé dans un autre État membre lorsque cet État a choisi d'exonérer les revenus de cet établissement pour éviter la double imposition.

17 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0342

Affaire C-342/14: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 17 décembre 2015 (demande de décision préjudicielle du Bundesfinanzhof — Allemagne) — X-Steuerberatungsgesellschaft/Finanzamt Hannover-Nord (Renvoi préjudiciel — Reconnaissance des qualifications professionnelles — Directive 2005/36/CE — Article 5 — Libre prestation des services — Directive 2006/123/CE — Articles 16 et 17, point 6 — Article 56 TFUE — Société de conseil fiscal établie dans un État membre et fournissant des services dans un autre État membre — Réglementation d’un État membre exigeant l’enregistrement et la reconnaissance des sociétés de conseil fiscal)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les exigences d'enregistrement et de reconnaissance imposées par un État membre à une société de conseil fiscal établie dans un autre État membre constituent une restriction à la libre prestation des services, non justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général. L'arrêt précise que la directive 2005/36 sur la reconnaissance des qualifications professionnelles ne s'applique pas aux sociétés, et que la directive 2006/123 sur les services dans le marché intérieur ne permet pas de telles formalités préalables pour des prestations temporaires et occasionnelles.

17 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0330

Affaire C-330/14: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 17 décembre 2015 (demande de décision préjudicielle du Gyulai Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság — Hongrie) — Gergely Szemerey/Miniszterelnökséget vezető miniszter, venant aux droits du Mezőgazdasági és Vidékfejlesztési Hivatal Központi Szerve (Renvoi préjudiciel — Politique agricole commune — Mesures de soutien au développement rural — Paiements agroenvironnementaux — Règlement (CE) n° 1122/2009 — Articles 23 et 58 — Règlement (CE) n° 1698/2005 — Règlement (CE) n° 1975/2006 — Aide pour la culture d’une espèce végétale rare — Demande de paiement — Contenu — Exigence de certificat — Sanctions en cas de non-présentation)

L'arrêt C-330/14 précise les conditions de recevabilité d'une demande de paiement agroenvironnemental pour la culture d'une espèce végétale rare. La Cour juge que l'exigence de présentation d'un certificat spécifique pour prouver la rareté de l'espèce ne peut être imposée par un État membre si elle n'est pas prévue par les règlements européens applicables (n° 1698/2005, n° 1975/2006 et n° 1122/2009). En conséquence, le défaut de production d'un tel certificat ne peut justifier l'application de sanctions ou le rejet de la demande.

17 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0300

Affaire C-300/14: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 17 décembre 2015 (demande de décision préjudicielle Hof van beroep te Antwerpen — Belgique) — Imtech Marine Belgium NV/Radio Hellenic SA (Renvoi préjudiciel — Coopération judiciaire en matière civile — Règlement (CE) n° 805/2004 — Titre exécutoire européen pour les créances incontestées — Conditions de la certification — Droits du débiteur — Réexamen de la décision)

La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions de certification d'une décision en tant que titre exécutoire européen pour les créances incontestées (règlement n° 805/2004). Elle juge que le certificat ne peut être délivré si le débiteur n'a pas été informé de manière effective de l'action en justice, notamment lorsque la signification n'a pas respecté les règles de procédure garantissant ses droits. Cet arrêt renforce la protection du débiteur en conditionnant la certification au respect effectif de son droit à un procès équitable.

17 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0157

Affaire C-157/14: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 17 décembre 2015 (demande de décision préjudicielle du Conseil d'État — France) — Neptune Distribution SNC/Ministre de l'Économie et des Finances (Renvoi préjudiciel — Règlement (CE) n° 1924/2006 — Directive 2009/54/CE — Articles 11, paragraphe 1, et 16 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Protection du consommateur — Allégations nutritionnelles et de santé — Eaux minérales naturelles — Teneur en sodium ou en sel — Calcul — Chlorure de sodium (sel de table) ou quantité totale de sodium — Liberté d’expression et d’information — Liberté d’entreprise)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que, pour les eaux minérales naturelles, le calcul de la teneur en sel aux fins des allégations nutritionnelles doit se baser sur la quantité totale de sodium, et non uniquement sur le chlorure de sodium (sel de table). Cet arrêt précise les obligations des opérateurs sous le règlement CE n° 1924/2006 et la directive 2009/54/CE, tout en conciliant la protection des consommateurs avec les libertés d'expression et d'entreprise garanties par la Charte des droits fondamentaux.

17 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0025

Affaires jointes C-25/14 et C-26/14: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 17 décembre 2015 (demandes de décision préjudicielle du Conseil d'État — France) — Union des syndicats de l'immobilier (UNIS)/Ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, Syndicat national des résidences de tourisme (SNRT) e.a. (C-25/14), Beaudout Père et Fils SARL/Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Formation professionnelle et du Dialogue social, Confédération nationale de la boulangerie et boulangerie-pâtisserie française, Fédération générale agro-alimentaire — CFDT e.a. (C-26/14) (Renvoi préjudiciel — Article 56 TFUE — Libre prestation des services — Principes d’égalité de traitement et de non-discrimination — Obligation de transparence — Champ d’application de cette obligation — Conventions collectives nationales — Régime de protection sociale complémentaire au régime général — Désignation d’un organisme assureur chargé de la gestion de ce régime par les partenaires sociaux — Extension de ce régime à l’ensemble des travailleurs salariés et des employeurs de la branche d’activité concernée par arrêté ministériel — Limitation des effets dans le temps d’une décision préjudicielle de la Cour de justice)

Dans cet arrêt, la Cour de justice de l'Union européenne précise que l'obligation de transparence découlant de la libre prestation de services (article 56 TFUE) s'impose aux partenaires sociaux lorsqu'ils désignent un organisme assureur pour gérer un régime de protection sociale complémentaire, même si cette désignation est ensuite étendue par arrêté ministériel à l'ensemble d'une branche professionnelle. La Cour juge que l'absence de mise en concurrence préalable à cette désignation constitue une restriction injustifiée à la libre prestation de services, et limite dans le temps les effets de son arrêt pour préserver la sécurité juridique des régimes déjà conclus.

17 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0515

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 17 décembre 2015.#Royaume d'Espagne e.a. contre Commission européenne.# Aides d’État – Construction navale – Dispositions fiscales applicables à certains accords mis en place pour le financement et l’acquisition de navires – Décision déclarant l’aide pour partie incompatible avec le marché intérieur et ordonnant partiellement sa récupération – Recours en annulation – Affectation individuelle – Recevabilité – Avantage – Caractère sélectif – Affectation des échanges entre États membres – Atteinte à la concurrence – Obligation de motivation .#Affaires T-515/13 et T-719/13.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission concernant le régime fiscal espagnol des « tax lease » pour la construction navale, en jugeant que la Commission n'a pas démontré l'existence d'un avantage sélectif pour l'ensemble des montages. Le Tribunal confirme toutefois la qualification d'aide d'État pour certains accords et le principe de récupération, tout en censurant la Commission pour défaut de motivation et erreur d'appréciation sur le caractère sélectif de la mesure.

17 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0510

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 17 décembre 2015.#République italienne contre Commission européenne.# Régime linguistique – Avis de concours généraux pour le recrutement de traducteurs – Choix de la deuxième langue parmi trois langues – Langue de communication avec les candidats aux concours – Règlement n° 1 – Article 1er quinquies, paragraphe 1, article 27 et article 28, sous f), du statut – Principe de non-discrimination – Proportionnalité .#Affaire T-510/13.

L'arrêt du Tribunal de l'UE annule les avis de concours généraux pour le recrutement de traducteurs qui limitaient le choix de la deuxième langue à l'allemand, l'anglais ou le français. Cette restriction est jugée discriminatoire et disproportionnée, car elle n'est pas objectivement justifiée par l'intérêt du service et méconnaît le principe de non-discrimination fondé sur la langue, tel que garanti par le statut des fonctionnaires et le règlement n° 1.

17 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0515

Affaires jointes T-515/13 et T-719/13: Arrêt du Tribunal du 17 décembre 2015 — Espagne/Commission («Aides d’État — Construction navale — Dispositions fiscales applicables à certains accords mis en place pour le financement et l’acquisition de navires — Décision déclarant l’aide pour partie incompatible avec le marché intérieur et ordonnant partiellement sa récupération — Recours en annulation — Affectation individuelle — Recevabilité — Avantage — Caractère sélectif — Affectation des échanges entre États membres — Atteinte à la concurrence — Obligation de motivation»)

Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 17 décembre 2015, a rejeté le recours de l'Espagne contre la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État incompatible le régime fiscal espagnol applicable à certains accords de financement et d'acquisition de navires (leasing). Il confirme que ce dispositif conférait un avantage sélectif aux entreprises bénéficiaires, faussant la concurrence et affectant les échanges intracommunautaires, et valide l'obligation de récupération partielle des aides.

17 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0510

Affaire T-510/13: Arrêt du Tribunal du 17 décembre 2015 — Italie/Commission [«Régime linguistique — Avis de concours généraux pour le recrutement de traducteurs — Choix de la deuxième langue parmi trois langues — Langue de communication avec les candidats aux concours — Règlement n° 1 — Article 1er quinquies, paragraphe 1, article 27 et article 28, sous f), du statut — Principe de non-discrimination — Proportionnalité»]

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de l'Italie contre les avis de concours généraux pour traducteurs qui limitaient le choix de la deuxième langue à l'allemand, l'anglais ou le français. Il a jugé que cette restriction, imposée pour des raisons de service et de proportionnalité, n'était pas discriminatoire au regard du statut des fonctionnaires et du principe de non-discrimination.

17 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0295

Affaire T-295/13: Arrêt du Tribunal du 17 décembre 2015 — Italie/Commission [«Régime linguistique — Rectificatifs à des avis de concours généraux pour le recrutement d’administrateurs — Nouvelles procédures de concours — Choix de la deuxième langue parmi trois langues — Règlement n° 1 — Article 1er quinquies, paragraphe 1, article 27 et article 28, sous f), du statut — Principe de non-discrimination — Proportionnalité»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 17 décembre 2015 (affaire T-295/13) rejette le recours de l'Italie contre les nouvelles modalités linguistiques des concours EPSO, qui limitent le choix de la deuxième langue à l'allemand, l'anglais ou le français. Le Tribunal juge que cette restriction, justifiée par la nécessité d'assurer un niveau élevé de plurilinguisme et l'efficacité des institutions, n'est pas discriminatoire et respecte le principe de proportionnalité. Cette décision confirme la légalité de la pratique actuelle de sélection des fonctionnaires européens.

17 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0517

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 17 décembre 2015.#Proximus SA contre Province de Namur.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le tribunal de première instance de Namur.#Renvoi préjudiciel – Réseaux et services de communications électroniques – Directive 97/13/CE – Articles 4 et 11 – Directive 2002/20/CE – Article 6 – Conditions dont peuvent être assortis l’autorisation générale et les droits d’utilisation des radiofréquences et des numéros, et obligations spécifiques – Article 13 – Redevance pour les droits de mettre en place des ressources – Champ d’application – Réglementation provinciale – Taxe sur les pylônes et/ou unités d’émission et de réception du réseau de téléphonie mobile.#Affaire C-517/13.

Cet arrêt de la CJUE précise le champ d'application de l'article 13 de la directive 2002/20/CE (directive "autorisation") en jugeant qu'une taxe provinciale frappant spécifiquement les pylônes et unités d'émission-réception de téléphonie mobile constitue une redevance sur les droits de mise en place de ressources, soumise aux limites de cette disposition. Il en résulte qu'une telle taxe ne peut être imposée que si elle respecte les objectifs du cadre réglementaire européen et n'entrave pas la concurrence, ce qui impose un contrôle de proportionnalité par le juge national.

17 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0454

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 17 décembre 2015.#Proximus SA contre Commune d'Etterbeek.#Renvoi préjudiciel – Réseaux et services de communications électroniques – Directive 2002/20/CE – Articles 12 et 13 – Taxes administratives – Redevance pour les droits de mettre en place des ressources – Champ d’application – Réglementation communale – Taxe sur les antennes pour la téléphonie mobile.#Affaire C-454/13.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'une taxe communale frappant spécifiquement les antennes de téléphonie mobile, comme celle instaurée par la commune d'Etterbeek, relève du champ d'application des articles 12 et 13 de la directive "autorisation" (2002/20/CE). Ces dispositions encadrent strictement les taxes administratives et redevances pouvant être imposées aux opérateurs de communications électroniques. En conséquence, une telle taxe communale est incompatible avec le droit de l'UE si elle n'est pas liée à la couverture des coûts administratifs de gestion du système d'autorisation ou à l'occupation du domaine public.

17 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0454

Affaire C-454/13: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 17 décembre 2015 (demande de décision préjudicielle du Tribunal de première instance francophone de Bruxelles — Belgique) — Proximus SA, anciennement Belgacom SA/Commune d'Etterbeek (Renvoi préjudiciel — Réseaux et services de communications électroniques — Directive 2002/20/CE — Articles 12 et 13 — Taxes administratives — Redevance pour les droits de mettre en place des ressources — Champ d’application — Réglementation communale — Taxe sur les antennes pour la téléphonie mobile)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'une taxe communale sur les antennes de téléphonie mobile, calculée en fonction du nombre d'antennes et de leur surface, constitue une redevance pour les droits de mise en place de ressources relevant de l'article 13 de la directive 2002/20/CE. Cette taxe est soumise aux limites imposées par le droit de l'Union, notamment l'obligation qu'elle couvre uniquement les coûts administratifs liés à la gestion du système d'autorisations. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise le champ d'application des taxes administratives que les collectivités locales peuvent imposer aux opérateurs de communications électroniques.

17 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0486

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 17 décembre 2015.#Orange Polska S.A., anciennement Telekomunikacja Polska S.A. contre Commission européenne.# Concurrence – Abus de position dominante – Marché polonais des télécommunications – Décision constatant une infraction à l’article 102 TFUE – Conditions imposées par l’opérateur historique pour autoriser l’accès rémunéré des nouveaux opérateurs au réseau et aux services de gros d’accès à haut débit – Intérêt légitime à constater une infraction – Amendes – Obligation de motivation – Gravité de l’infraction – Circonstances atténuantes – Proportionnalité – Pleine juridiction – Lignes directrices pour le calcul des amendes de 2006 .#Affaire T-486/11.

L'arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission infligeant une amende à l'opérateur historique polonais Orange Polska pour abus de position dominante sur le marché de l'accès à haut débit, en violation de l'article 102 TFUE. Le Tribunal rejette les moyens de l'entreprise, notamment ceux relatifs à l'intérêt légitime à constater l'infraction après sa cessation et à la proportionnalité de l'amende, tout en précisant les critères d'appréciation de la gravité de l'infraction et des circonstances atténuantes. Cette décision rappelle aux entreprises en position dominante que le refus d'accès au réseau ou des conditions abusives peuvent être sanctionnés même après la fin des pratiques, et que la pleine juridiction du juge européen ne remet pas en cause le pouvoir de la Commission de fixer des amendes dissuasives.

17 décembre 2015

Détail →
Règlement32017R0747

Règlement délégué (UE) 2017/747 de la Commission du 17 décembre 2015 complétant le règlement (UE) n° 806/2014 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les critères à retenir pour le calcul des contributions ex ante, ainsi que les circonstances et les conditions dans lesquelles le paiement des contributions ex post extraordinaires peut être partiellement ou totalement reporté (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE. )

Ce règlement délégué précise les modalités de calcul des contributions ex ante que les établissements de crédit doivent verser au mécanisme de résolution unique (MRU), en définissant les critères de risque à prendre en compte. Il fixe également les circonstances exceptionnelles permettant de reporter, partiellement ou totalement, le paiement des contributions ex post extraordinaires demandées par le Conseil de résolution unique (CRU). Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour comprendre le financement du Fonds de résolution unique et les obligations des établissements de crédit en matière de contributions.

17 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0486

Affaire T-486/11: Arrêt du Tribunal du 17 décembre 2015 — Orange Polska/Commission («Concurrence — Abus de position dominante — Marché polonais des télécommunications — Décision constatant une infraction à l’article 102 TFUE — Conditions imposées par l’opérateur historique pour autoriser l’accès rémunéré des nouveaux opérateurs au réseau et aux services de gros d’accès à haut débit — Intérêt légitime à constater une infraction — Amendes — Obligation de motivation — Gravité de l’infraction — Circonstances atténuantes — Proportionnalité — Pleine juridiction — Lignes directrices pour le calcul des amendes de 2006»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission infligeant une amende à Orange Polska pour abus de position dominante sur le marché polonais des télécommunications, en raison des conditions abusives imposées aux concurrents pour l'accès au réseau haut débit. Le Tribunal rejette les moyens de l'opérateur historique concernant l'intérêt légitime à constater l'infraction, la motivation de l'amende et l'appréciation de la gravité de l'infraction, tout en exerçant sa pleine juridiction pour vérifier la proportionnalité de la sanction. Cette décision rappelle l'importance pour les opérateurs dominants de ne pas entraver l'accès des concurrents aux infrastructures essentielles, sous peine de sanctions financières significatives.

17 décembre 2015

Détail →
Règlement32016R0341

Règlement délégué (UE) 2016/341 de la Commission du 17 décembre 2015 complétant le règlement (UE) n° 952/2013 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les règles transitoires pour certaines dispositions du code des douanes de l'Union lorsque les systèmes informatiques concernés ne sont pas encore opérationnels et modifiant le règlement délégué (UE) 2015/2446 de la Commission

Ce règlement délégué établit les règles transitoires applicables aux procédures douanières jusqu'à la mise en service des systèmes informatiques prévus par le code des douanes de l'Union (CDU). Il permet aux opérateurs et aux autorités douanières de continuer à utiliser les systèmes existants et les procédures simplifiées antérieures, tout en modifiant le règlement délégué (UE) 2015/2446 pour assurer une transition harmonieuse vers le nouveau cadre numérique.

17 décembre 2015

Détail →
Communication52015XG1217(02)

Conclusions du Conseil «Enseignements tirés de l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest en ce qui concerne la santé publique — Sécurité sanitaire dans l’Union européenne»

Le Conseil de l'Union européenne tire les leçons de l'épidémie d'Ebola pour renforcer la sécurité sanitaire au sein de l'UE. Ces conclusions appellent à une meilleure coordination entre États membres, à la consolidation des systèmes d'alerte précoce et à une coopération renforcée avec les organisations internationales. Pour un professionnel du droit français, ce texte oriente les politiques nationales de santé publique vers une approche intégrée de gestion des crises sanitaires transfrontalières.

17 décembre 2015

Détail →
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