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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 095textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2016.

1 095

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

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En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2016Effacer tout
Jurisprudence CJUE62014CJ0503

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 21 décembre 2016.#Commission européenne contre République portugaise.#Manquement d’État – Articles 21, 45 et 49 TFUE – Articles 28 et 31 de l’accord sur l’Espace économique européen – Libre circulation des personnes – Libre circulation des travailleurs – Liberté d’établissement – Imposition des personnes physiques sur les plus-values résultant d’un échange de parts sociales – Imposition des personnes physiques sur les plus-values résultant d’un transfert de la totalité du patrimoine affecté à l’exercice d’une activité entrepreneuriale et professionnelle – Imposition à la sortie pour les particuliers – Recouvrement immédiat de l’imposition – Différence de traitement entre les personnes physiques qui échangent des parts sociales et maintiennent leur résidence sur le territoire national et celles qui procèdent à un tel échange et transfèrent leur résidence sur le territoire d’un autre État membre de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen – Différence de traitement entre les personnes physiques qui procèdent au transfert de la totalité d’un patrimoine lié à une activité exercée sur une base individuelle à une société ayant son siège et sa direction effective sur le territoire portugais et celles qui procèdent à un tel transfert à une société ayant son siège ou sa direction effective sur le territoire d’un autre État membre de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen – Proportionnalité.#Affaire C-503/14.

La Cour de justice de l’Union européenne a jugé que le Portugal a manqué à ses obligations au titre des articles 21, 45 et 49 TFUE ainsi que des articles 28 et 31 de l’accord EEE. En imposant un recouvrement immédiat des plus-values lors d’un échange de parts sociales ou d’un transfert de patrimoine professionnel en cas de transfert de résidence ou de siège social vers un autre État membre, sans prévoir de possibilité de report de paiement, la législation portugaise crée une différence de traitement disproportionnée par rapport aux situations purement internes. Cette imposition à la sortie immédiate constitue une restriction injustifiée aux libertés fondamentales de circulation.

21 décembre 2016

Détail →
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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117
Jurisprudence CJUE62014CJ0593

Jurisprudence CJUE — 62014CJ0593

21 décembre 2016

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0258

Conclusions de l'avocat général M. Y. Bot, présentées le 21 décembre 2016.#Eugenia Florescu e.a. contre Casa Judeţeană de Pensii Sibiu e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Curtea de Apel Alba Iulia.#Renvoi préjudiciel – Article 143 TFUE – Difficultés dans la balance des paiements d’un État membre – Concours financier de l’Union européenne – Protocole d’accord conclu entre l’Union européenne et l’État membre bénéficiaire – Politique sociale – Principe de l’égalité de traitement – Législation nationale interdisant le cumul entre une pension de retraite publique et des revenus salariaux tirés de l’exercice d’activités auprès d’une institution publique – Différence de traitement entre les personnes dont la durée du mandat est prévue par la Constitution et les magistrats de carrière.#Affaire C-258/14.

Cet arrêt de la CJUE, rendu sur conclusions de l'avocat général Bot, examine la compatibilité avec le droit de l'Union d'une législation roumaine interdisant le cumul d'une pension publique avec des revenus salariaux provenant d'une institution publique. La Cour précise que le protocole d'accord conclu entre l'Union et la Roumanie dans le cadre d'une aide financière pour difficultés de balance des paiements (article 143 TFUE) ne relève pas du champ d'application du droit de l'Union, ce qui exclut l'application des principes généraux comme l'égalité de traitement. En conséquence, la différence de traitement entre magistrats de carrière et personnes exerçant des mandats constitutionnels n'est pas soumise au contrôle de la Cour au titre de ce protocole.

21 décembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0593

Affaire C-593/14: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 21 décembre 2016 (demande de décision préjudicielle du Vestre Landsret — Danemark) — Masco Denmark ApS, Damixa ApS/Skatteministeriet (Renvoi préjudiciel — Liberté d’établissement — Législation fiscale en matière de sous-capitalisation des filiales — Inclusion dans le bénéfice imposable d’une société prêteuse des intérêts d’emprunts versés par une filiale emprunteuse non-résidente — Exonération des intérêts versés par une filiale emprunteuse résidente — Répartition équitable du pouvoir d’imposition entre les États membres — Nécessité de prévenir le risque d’évasion fiscale)

Dans l'affaire C-593/14, la CJUE a jugé que la législation danoise sur la sous-capitalisation, qui exclut du bénéfice imposable d'une société prêteuse les intérêts versés par une filiale résidente mais pas ceux versés par une filiale non-résidente, constitue une restriction à la liberté d'établissement. Cette différence de traitement n'est pas justifiée par la nécessité de préserver une répartition équitable du pouvoir d'imposition ou de lutter contre l'évasion fiscale, car elle n'est pas proportionnée à ces objectifs.

21 décembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0524

Affaire C-524/14 P: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 21 décembre 2016 — Commission européenne/Hansestadt Lübeck, venant aux droits de Flughafen Lübeck GmbH (Pourvoi — Aides d’État — Redevances aéroportuaires — Article 108, paragraphe 2, TFUE — Article 263, quatrième alinéa, TFUE — Décision d’ouvrir la procédure formelle d’examen — Recevabilité du recours en annulation — Personne individuellement concernée — Intérêt à agir — Article 107, paragraphe 1, TFUE — Condition relative à la sélectivité)

La Cour de justice précise les conditions de recevabilité d'un recours en annulation contre une décision d'ouvrir la procédure formelle d'examen en matière d'aides d'État, en jugeant qu'une entreprise exploitant un aéroport peut être individuellement concernée par une telle décision. L'arrêt clarifie également la notion de sélectivité des mesures fiscales, en examinant si des redevances aéroportuaires différenciées constituent un avantage sélectif au sens de l'article 107, paragraphe 1, TFUE.

21 décembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0503

Affaire C-503/14: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 21 décembre 2016 — Commission européenne/République portugaise (Manquement d’État — Articles 21, 45 et 49 TFUE — Articles 28 et 31 de l’accord sur l’Espace économique européen — Libre circulation des personnes — Libre circulation des travailleurs — Liberté d’établissement — Imposition des personnes physiques sur les plus-values résultant d’un échange de parts sociales — Imposition des personnes physiques sur les plus-values résultant d’un transfert de la totalité du patrimoine affecté à l’exercice d’une activité entrepreneuriale et professionnelle — Imposition à la sortie pour les particuliers — Recouvrement immédiat de l’imposition — Différence de traitement entre les personnes physiques qui échangent des parts sociales et maintiennent leur résidence sur le territoire national et celles qui procèdent à un tel échange et transfèrent leur résidence sur le territoire d’un autre État membre de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen — Différence de traitement entre les personnes physiques qui procèdent au transfert de la totalité d’un patrimoine lié à une activité exercée sur une base individuelle à une société ayant son siège et sa direction effective sur le territoire portugais et celles qui procèdent à un tel transfert à une société ayant son siège ou sa direction effective sur le territoire d’un autre État membre de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen — Proportionnalité)

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné le Portugal pour manquement aux articles 21, 45 et 49 TFUE en raison de sa législation fiscale qui imposait un recouvrement immédiat des plus-values lors du transfert de résidence ou d'actifs professionnels vers un autre État membre, sans offrir de possibilité de report de paiement. Cette différence de traitement, par rapport aux situations purement internes où l'imposition était différée, a été jugée disproportionnée et constitutive d'une restriction injustifiée aux libertés fondamentales de circulation.

21 décembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CJ0524

Jurisprudence CJUE — 62014CJ0524

21 décembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TB0774

Affaire T-774/14: Ordonnance du Tribunal du 16 décembre 2016 — Ica Foods/EUIPO — San Lucio (GROK) («Marque de l’Union européenne — Procédure de nullité — Retrait de la demande d’enregistrement — Non-lieu à statuer»)

Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par Ica Foods contre une décision de l'EUIPO, suite au retrait de la demande d'enregistrement de la marque « GROK » par la société San Lucio. Cette ordonnance met fin à la procédure de nullité engagée, le litige ayant perdu son objet. Pour un praticien français, cette décision illustre l'extinction de l'instance en matière de marque de l'UE lorsque l'acte attaqué disparaît rétroactivement.

16 décembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62008TJ0169(01)

Jurisprudence CJUE — 62008TJ0169(01)

15 décembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0548

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 15 décembre 2016.#Royaume d'Espagne contre Commission européenne.#Union douanière – Importation de produits dérivés du thon en provenance de l’Équateur – Recouvrement a posteriori de droits à l’importation – Demande de non‑recouvrement des droits à l’importation – Article 220, paragraphe 2, sous b), et article 236 du règlement (CEE) no 2913/92 – Avis aux importateurs publié au Journal officiel – Bonne foi – Demande de remise des droits à l’importation – Article 239 du règlement (CEE) no 2913/92.#Affaire T-548/14.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 15 décembre 2016 (affaire T-548/14) rejette le recours de l'Espagne contre la Commission européenne concernant le refus de non-recouvrement a posteriori de droits de douane sur des importations de thon en provenance d'Équateur. Le Tribunal confirme que l'avis aux importateurs publié au Journal officiel excluait la bonne foi des opérateurs, empêchant ainsi l'application de l'article 220, §2, b) du code des douanes communautaire (Règlement n°2913/92). Il précise que la remise des droits au titre de l'article 239 du même code ne constitue pas un droit pour l'importateur, mais une faculté discrétionnaire de la Commission, soumise à des conditions strictes de situations exceptionnelles.

15 décembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0466

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 15 décembre 2016.#Royaume d'Espagne contre Commission européenne.#Union douanière – Importation de produits dérivés du thon en provenance d’El Salvador – Recouvrement a posteriori de droits à l’importation – Demande de non‑recouvrement de droits à l’importation – Article 220, paragraphe 2, sous b), et article 236 du règlement (CEE) no 2913/92 – Droit à une bonne administration dans le cadre de l’article 872 bis du règlement (CEE) no 2454/93 – Erreur non raisonnablement décelable des autorités compétentes.#Affaire T-466/14.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE, rendu sur recours de l'Espagne, précise les conditions d'application de l'article 220, §2, b) du code des douanes communautaire (Règlement n°2913/92) pour le non-recouvrement a posteriori de droits à l'importation. Il juge que l'erreur commise par les autorités douanières espagnoles, qui ont délivré des certificats d'origine incorrects pour des importations de thon en provenance du Salvador, n'était pas "raisonnablement décelable" par l'importateur de bonne foi. En conséquence, le Tribunal annule la décision de la Commission refusant l'abandon des droits, et rappelle l'obligation pour la Commission de respecter le droit à une bonne administration dans le cadre de la procédure de consultation prévue à l'article 872 bis du règlement d'application n°2454/93.

15 décembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0808

Affaire T-808/14: Arrêt du Tribunal du 15 décembre 2016 — Espagne/Commission («Aides d’État — Télévision numérique — Aide au déploiement de la télévision numérique terrestre dans des zones éloignées et moins urbanisées de Castille-La Manche — Décision déclarant les aides incompatibles avec le marché intérieur — Notion d’entreprise — Activité économique — Avantage — Service d’intérêt économique général — Distorsion de concurrence — Article 107, paragraphe 3, sous c), TFUE — Devoir de diligence — Délai raisonnable — Sécurité juridique — Égalité de traitement — Proportionnalité — Subsidiarité — Droit à l’information»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de l'Espagne contre la décision de la Commission qualifiant d'aides d'État incompatibles les subventions pour le déploiement de la TNT en Castille-La Manche. L'arrêt confirme que l'exploitation d'un réseau de télévision numérique terrestre constitue une activité économique, même dans les zones peu urbanisées, et que les aides en cause ne pouvaient bénéficier d'une exemption au titre de l'article 107, §3, c) TFUE. Cette décision précise les limites de la notion de service d'intérêt économique général (SIEG) et rappelle l'obligation pour les États membres de respecter les règles de concurrence lors du financement public d'infrastructures de télécommunications.

15 décembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0762

Affaire T-762/14: Arrêt du Tribunal du 15 décembre 2016 — Philips et Philips France/Commission («Concurrence — Ententes — Puces pour cartes — Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE — Échanges d’informations commerciales sensibles — Infraction par objet — Infraction unique et continue — Principe de bonne administration — Devoir de diligence — Preuve — Communication sur la coopération de 2006 — Communication sur la transaction — Prescription — Lignes directrices de 2006 pour le calcul du montant des amendes — Valeur des ventes»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission infligeant une amende à Philips et Philips France pour participation à une entente sur le marché des puces pour cartes, caractérisée par des échanges d'informations commerciales sensibles. Le Tribunal rejette les moyens relatifs à la violation du principe de bonne administration, au devoir de diligence et à la prescription, tout en précisant les conditions de preuve de l'infraction unique et continue. Il valide l'application des lignes directrices de 2006 pour le calcul de l'amende, notamment la prise en compte de la valeur des ventes, et confirme la qualification d'infraction par objet.

15 décembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0758

Affaire T-758/14: Arrêt du Tribunal du 15 décembre 2016 — Infineon Technologies/Commission («Concurrence — Ententes — Puces pour cartes — Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE — Échanges d’informations commerciales sensibles — Droits de la défense — Infraction par objet — Preuve — Prescription — Infraction unique et continue — Lignes directrices de 2006 pour le calcul du montant des amendes — Valeur des ventes»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-758/14) annule partiellement la décision de la Commission infligeant une amende à Infineon Technologies pour sa participation à une entente sur le marché des puces pour cartes, consistant en des échanges d'informations commerciales sensibles. Le Tribunal confirme l'existence d'une infraction par objet à l'article 101 TFUE, mais réduit le montant de l'amende en raison d'erreurs dans le calcul de la valeur des ventes retenue par la Commission. Cet arrêt précise les conditions de preuve de l'infraction unique et continue et les modalités de détermination de l'assiette de l'amende selon les lignes directrices de 2006.

15 décembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0548

Affaire T-548/14: Arrêt du Tribunal du 15 décembre 2016 — Espagne/Commission [«Union douanière — Importation de produits dérivés du thon en provenance de l’Équateur — Recouvrement a posteriori de droits à l’importation — Demande de non-recouvrement des droits à l’importation — Article 220, paragraphe 2, sous b), et article 236 du règlement (CEE) n° 2913/92 — Avis aux importateurs publié au Journal officiel — Bonne foi — Demande de remise des droits à l’importation — Article 239 du règlement (CEE) n° 2913/92»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 15 décembre 2016 (affaire T-548/14) rejette le recours de l'Espagne contre la décision de la Commission refusant le non-recouvrement a posteriori de droits de douane sur des importations de thon en provenance d'Équateur. Le Tribunal confirme que l'Espagne ne pouvait pas invoquer la bonne foi des importateurs pour justifier le non-recouvrement, car un avis aux importateurs avait été publié au Journal officiel, et que les conditions pour une remise des droits au titre de l'article 239 du code des douanes n'étaient pas réunies.

15 décembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0466

Affaire T-466/14: Arrêt du Tribunal du 15 décembre 2016 — Espagne/Commission [«Union douanière — Importation de produits dérivés du thon en provenance d’El Salvador — Recouvrement a posteriori de droits à l’importation — Demande de non-recouvrement de droits à l’importation — Article 220, paragraphe 2, sous b), et article 236 du règlement (CEE) n° 2913/92 — Droit à une bonne administration dans le cadre de l’article 872 bis du règlement (CEE) n° 2454/93 — Erreur non raisonnablement décelable des autorités compétentes»]

Dans l'arrêt T-466/14 du 15 décembre 2016, le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de l'Espagne contre la Commission, confirmant que les autorités douanières espagnoles ne pouvaient pas renoncer au recouvrement a posteriori de droits à l'importation sur des produits dérivés du thon en provenance d'El Salvador. Le Tribunal a jugé que l'erreur commise par les autorités compétentes n'était pas « raisonnablement décelable » au sens de l'article 220, paragraphe 2, sous b), du code des douanes communautaire, et que la procédure de consultation prévue à l'article 872 bis du règlement d'application n'avait pas été respectée, ce qui excluait l'application de l'article 236. Cet arrêt précise les conditions strictes de la remise de droits à l'importation et l'importance du droit à une bonne administration dans les procédures douanières.

15 décembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0177

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 15 décembre 2016.#TestBioTech eV e.a. contre Commission européenne.#Environnement – Produits génétiquement modifiés – Soja génétiquement modifié MON 87701 x MON 89788 – Rejet comme non fondée d’une demande de réexamen interne de la décision d’autorisation de mise sur le marché – Obligation de motivation – Erreur manifeste d’appréciation.#Affaire T-177/13.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de l'association TestBioTech et d'autres parties contre la Commission européenne, qui avait refusé de réexaminer l'autorisation de mise sur le marché du soja génétiquement modifié MON 87701 x MON 89788. Le Tribunal confirme que la Commission n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni violé son obligation de motivation en considérant que les éléments nouveaux présentés par les requérants ne remettaient pas en cause la sécurité de l'OGM. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les limites du contrôle juridictionnel sur les décisions de la Commission en matière d'OGM et le niveau de preuve requis pour obtenir un réexamen interne.

15 décembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0112

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 15 décembre 2016.#Mondelez UK Holdings & Services Ltd, anciennement Cadbury Holdings Ltd contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque tridimensionnelle – Forme d’une tablette de chocolat – Motif absolu de refus – Absence de caractère distinctif – Caractère distinctif acquis par l’usage – Article 7, paragraphe 1, sous b), et paragraphe 3, du règlement (CE) no 207/2009 – Article 52, paragraphes 1 et 2, du règlement no 207/2009.#Affaire T-112/13.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme l'annulation de la marque tridimensionnelle de forme de tablette de chocolat de Mondelez (ex-Cadbury) pour défaut de caractère distinctif. Il précise les conditions strictes de preuve du caractère distinctif acquis par l'usage pour les marques de forme, notamment l'exigence de démontrer que le consommateur perçoit la forme comme une indication d'origine et non comme un simple élément de présentation du produit.

15 décembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0177

Affaire T-177/13: Arrêt du Tribunal du 15 décembre 2016 — TestBioTech e.a./Commission («Environnement — Produits génétiquement modifiés — Soja génétiquement modifié MON 87701 x MON 89788 — Rejet comme non fondée d’une demande de réexamen interne de la décision d’autorisation de mise sur le marché — Obligation de motivation — Erreur manifeste d’appréciation»)

Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 15 décembre 2016 (affaire T-177/13), a rejeté le recours de TestBioTech et autres contre la Commission européenne, qui avait refusé de réexaminer l'autorisation de mise sur le marché du soja génétiquement modifié MON 87701 x MON 89788. Le Tribunal a jugé que la Commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni violé son obligation de motivation en considérant que les éléments nouveaux présentés par les requérants ne remettaient pas en cause la validité de l'évaluation initiale des risques. Cette décision confirme la marge d'appréciation de la Commission dans l'évaluation des demandes de réexamen interne des autorisations d'OGM.

15 décembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0112

Affaire T-112/13: Arrêt du Tribunal du 15 décembre 2016 — Mondelez UK Holdings & Services/EUIPO — Société des produits Nestlé (Forme d’une tablette de chocolat) [«Marque de l’Union européenne — Procédure de nullité — Marque tridimensionnelle — Forme d’une tablette de chocolat — Motif absolu de refus — Absence de caractère distinctif — Caractère distinctif acquis par l’usage — Article 7, paragraphe 1, sous b), et paragraphe 3, du règlement (CE) n° 207/2009 — Article 52, paragraphes 1 et 2, du règlement n° 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Mondelez UK Holdings & Services contre la décision de l'EUIPO annulant la marque tridimensionnelle de Nestlé représentant la forme d'une tablette de chocolat à quatre barres. Il a confirmé que cette forme était dépourvue de caractère distinctif intrinsèque et que la preuve du caractère distinctif acquis par l'usage n'était pas suffisamment établie pour l'ensemble de l'Union. Cet arrêt précise les conditions strictes de validité des marques tridimensionnelles et la charge de la preuve du caractère distinctif acquis.

15 décembre 2016

Détail →