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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 095textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2016.

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En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2016Effacer tout
Ordonnance CJUE62014CO0564

Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 13 septembre 2016.#Raffinerie Heide GmbH contre Commission européenne.#Pourvoi – Environnement – Directive 2003/87/CE – Article 10 bis – Système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre – Règles transitoires concernant l’allocation harmonisée de quotas d’émission à titre gratuit à partir de l’année 2013 – Décision 2011/278/UE – Mesures nationales d’exécution présentées par la République fédérale d’Allemagne – Rejet de l’inscription de certaines installations sur les listes des installations qui reçoivent des quotas d’émission alloués à titre gratuit – Disposition relative aux cas présentant des “difficultés excessives” – Compétences d’exécution de la Commission.#Affaire C-564/14 P.

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de Raffinerie Heide GmbH contre la décision de la Commission européenne refusant d'inscrire certaines installations sur la liste allemande des bénéficiaires de quotas d'émission gratuits pour la période 2013-2020. L'arrêt précise que la Commission n'a pas excédé ses compétences d'exécution en interprétant strictement la notion de "difficultés excessives" prévue à l'article 10 bis de la directive 2003/87/CE, et que les États membres ne peuvent pas unilatéralement élargir cette notion dans leurs mesures nationales d'exécution. Cette décision confirme le contrôle rigoureux de la Commission sur l'allocation gratuite des quotas dans le cadre du système d'échange de quotas d'émission (SEQE).

13 septembre 2016

Détail →
Ordonnance CJUE62014CO0551(01)

Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 13 septembre 2016.#Arctic Paper Mochenwangen GmbH contre Commission européenne.#Pourvoi – Environnement – Directive 2003/87/CE – Article 10 bis – Système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre – Règles transitoires concernant l’allocation harmonisée de quotas d’émission à titre gratuit à partir de l’année 2013 – Décision 2011/278/UE – Mesures nationales d’exécution présentées par la République fédérale d’Allemagne – Rejet de l’inscription de certaines installations sur les listes des installations qui reçoivent des quotas d’émission alloués à titre gratuit – Disposition relative aux cas présentant des « difficultés excessives » – Compétences d’exécution de la Commission.#Affaire C-551/14 P.

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi d'Arctic Paper Mochenwangen GmbH contre la décision de la Commission européenne refusant l'inscription de certaines installations allemandes sur la liste des bénéficiaires de quotas d'émission gratuits. L'arrêt précise que la Commission n'a pas outrepassé ses compétences d'exécution en interprétant strictement la notion de « difficultés excessives » prévue par la directive 2003/87/CE, et confirme que cette disposition ne permet pas aux États membres d'accorder des dérogations unilatérales aux règles harmonisées d'allocation.

13 septembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0695

Affaire T-695/13: Arrêt du Tribunal du 13 septembre 2016 — ENAC/INEA («Concours financier — Projets d’intérêt commun dans le domaine des réseaux transeuropéens de transport et d’énergie — Réalisation d’une étude pour le développement intermodal de l’aéroport de Bergame-Orio al Serio — Détermination du montant final du concours financier — Coûts non éligibles — Erreur de droit — Obligation de motivation»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 13 septembre 2016 (affaire T-695/13) oppose l'ENAC à l'INEA au sujet d'un concours financier pour une étude de développement intermodal de l'aéroport de Bergame-Orio al Serio. Le Tribunal annule la décision de l'INEA qui avait réduit le montant du concours en excluant certains coûts, jugeant que l'Agence a commis une erreur de droit et n'a pas suffisamment motivé sa décision. Cette décision rappelle l'importance pour les autorités nationales de gestion des fonds européens de respecter strictement les règles d'éligibilité des coûts et l'obligation de motivation des actes administratifs.

13 septembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0695

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 13 septembre 2016.#Ente nazionale per l'aviazione civile (ENAC) contre Agence exécutive pour l’innovation et les réseaux.#Concours financier – Projets d’intérêt commun dans le domaine des réseaux transeuropéens de transport et d’énergie – Réalisation d’une étude pour le développement intermodal de l’aéroport de Bergame-Orio al Serio – Détermination du montant final du concours financier – Coûts non éligibles – Erreur de droit – Obligation de motivation.#Affaire T-695/13.

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'Agence exécutive pour l’innovation et les réseaux (INEA) réduisant le concours financier accordé à l'ENAC pour une étude sur l'aéroport de Bergame-Orio al Serio, au motif que l'Agence avait commis une erreur de droit dans l'appréciation des coûts éligibles. L'arrêt précise les conditions de détermination du montant final d'une subvention dans le cadre des projets de réseaux transeuropéens, en rappelant que l'autorité de financement ne peut exclure des coûts sans une motivation suffisante et sans respecter les critères d'éligibilité prévus par la décision d'octroi. Cette décision est utile pour les praticiens français confrontés à des contentieux sur le financement de projets européens, notamment en matière de transport et d'énergie.

13 septembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0165

Affaire C-165/14: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 13 septembre 2016 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Supremo — Espagne) — Alfredo Rendón Marín/Administración del Estado (Renvoi préjudiciel — Citoyenneté de l’Union — Articles 20 et 21 TFUE — Directive 2004/38/CE — Droit de séjour dans un État membre d’un ressortissant d’un État tiers ayant des antécédents pénaux — Parent ayant la garde exclusive de deux enfants mineurs, citoyens de l’Union — Premier enfant ayant la nationalité de l’État membre de résidence — Second enfant ayant la nationalité d’un autre État membre — Législation nationale excluant l’octroi d’un titre de séjour à cet ascendant en raison de ses antécédents pénaux — Refus de séjour pouvant entraîner l’obligation pour les enfants de quitter le territoire de l’Union)

Dans l'arrêt Rendón Marín (C-165/14), la Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union, notamment l'article 20 TFUE, s'oppose à ce qu'un État membre refuse un titre de séjour à un ressortissant d'un État tiers, parent ayant la garde exclusive d'enfants citoyens de l'Union, en raison de ses antécédents pénaux, si ce refus a pour effet de contraindre ces enfants à quitter le territoire de l'Union. Cette décision impose aux autorités nationales de procéder à un examen individualisé et proportionné de la situation, en mettant en balance les antécédents pénaux du parent avec le droit fondamental des enfants à mener une vie familiale normale au sein de l'Union.

13 septembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0565

Affaire C-565/14 P: Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 13 septembre 2016 — Romonta GmbH/Commission européenne (Pourvoi — Environnement — Directive 2003/87/CE — Article 10 bis — Système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre — Règles transitoires concernant l’allocation harmonisée de quotas d’émission à titre gratuit à partir de l’année 2013 — Décision 2011/278/UE — Mesures nationales d’exécution présentées par la République fédérale d’Allemagne — Rejet de l’inscription de certaines installations sur les listes des installations qui reçoivent des quotas d’émission alloués à titre gratuit — Disposition relative aux cas présentant des «difficultés excessives» — Compétences d’exécution de la Commission)

La Cour rejette le pourvoi de Romonta GmbH contre le refus de la Commission d’inclure ses installations dans la liste allemande des bénéficiaires de quotas gratuits, faute de base juridique dans la directive 2003/87/CE pour une clause de « difficultés excessives ». Elle confirme que la Commission n’a pas excédé ses compétences d’exécution en adoptant la décision 2011/278/UE, laquelle ne prévoit pas de dérogation pour les installations confrontées à des coûts disproportionnés. Cette ordonnance précise ainsi les limites du pouvoir discrétionnaire de la Commission dans l’allocation transitoire de quotas gratuits.

13 septembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0564

Affaire C-564/14 P: Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 13 septembre 2016 — Raffinerie Heide GmbH/Commission européenne (Pourvoi — Environnement — Directive 2003/87/CE — Article 10 bis — Système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre — Règles transitoires concernant l’allocation harmonisée de quotas d’émission à titre gratuit à partir de l’année 2013 — Décision 2011/278/UE — Mesures nationales d’exécution présentées par la République fédérale d’Allemagne — Rejet de l’inscription de certaines installations sur les listes des installations qui reçoivent des quotas d’émission alloués à titre gratuit — Disposition relative aux cas présentant des «difficultés excessives» — Compétences d’exécution de la Commission)

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de Raffinerie Heide GmbH contre le refus de la Commission d'inscrire certaines installations allemandes sur la liste des bénéficiaires de quotas d'émission gratuits pour la période 2013-2020. L'arrêt précise que la Commission ne dispose pas du pouvoir d'appréciation nécessaire pour appliquer une clause de « difficultés excessives » non prévue par la directive 2003/87/CE et la décision 2011/278/UE. Cette décision confirme que les États membres ne peuvent pas invoquer de telles clauses pour contourner les règles harmonisées d'allocation des quotas.

13 septembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0304

Affaire C-304/14: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 13 septembre 2016 (demande de décision préjudicielle du Upper Tribunal (Immigration and Asylum Chamber) London — Royaume-Uni) — Secretary of State for the Home Department/CS (Renvoi préjudiciel — Citoyenneté de l’Union — Article 20 TFUE — Ressortissant d’un État tiers ayant à sa charge un enfant en bas âge, citoyen de l’Union — Droit de séjour dans l’État membre dont l’enfant est le ressortissant — Condamnations pénales du parent de l’enfant — Décision d’éloignement du parent ayant pour conséquence l’éloignement indirect de l’enfant concerné)

La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt CS (C-304/14), précise que l'article 20 TFUE s'oppose à l'éloignement d'un ressortissant d'État tiers, parent d'un enfant citoyen de l'Union, lorsque cet éloignement priverait l'enfant de la jouissance effective de l'essentiel de ses droits de citoyen. Cette protection s'applique même en cas de condamnations pénales du parent, à condition que la décision d'éloignement soit disproportionnée au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant et du droit au respect de la vie familiale.

13 septembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CJ0165

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 13 septembre 2016.#Alfredo Rendón Marín contre Administración del Estado.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunal Supremo.#Renvoi préjudiciel – Citoyenneté de l’Union – Articles 20 et 21 TFUE – Directive 2004/38/CE – Droit de séjour dans un État membre d’un ressortissant d’un État tiers ayant des antécédents pénaux – Parent ayant la garde exclusive de deux enfants mineurs, citoyens de l’Union – Premier enfant ayant la nationalité de l’État membre de résidence – Second enfant ayant la nationalité d’un autre État membre – Législation nationale excluant l’octroi d’un titre de séjour à cet ascendant en raison de ses antécédents pénaux – Refus de séjour pouvant entraîner l’obligation pour les enfants de quitter le territoire de l’Union.#Affaire C-165/14.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) précise que le droit de l'Union, notamment les articles 20 et 21 TFUE, s'oppose à la législation d'un État membre qui refuse automatiquement un titre de séjour à un ressortissant d'un pays tiers, parent ayant la garde exclusive d'enfants citoyens de l'Union, en raison de ses antécédents pénaux, lorsque ce refus priverait les enfants de la jouissance effective de l'essentiel de leurs droits conférés par leur statut de citoyen de l'Union en les contraignant à quitter le territoire de l'Union. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt impose une appréciation concrète et proportionnée de la menace pour l'ordre public, en tenant compte de la situation familiale et de l'intérêt supérieur de l'enfant, et ne permet pas un refus de séjour fondé sur une simple automaticité légale.

13 septembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CJ0304

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 13 septembre 2016.#Secretary of State for the Home Department contre CS.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Upper Tribunal (Immigration and Asylum Chamber).#Renvoi préjudiciel – Citoyenneté de l’Union – Article 20 TFUE – Ressortissant d’un État tiers ayant à sa charge un enfant en bas âge, citoyen de l’Union – Droit de séjour dans l’État membre dont l’enfant est le ressortissant – Condamnations pénales du parent de l’enfant – Décision d’éloignement du parent ayant pour conséquence l’éloignement indirect de l’enfant concerné.#Affaire C-304/14.

La Cour de justice de l'Union européenne, réunie en grande chambre, a jugé que l'article 20 TFUE s'oppose à l'éloignement d'un ressortissant d'un État tiers, parent d'un enfant citoyen de l'Union, même en cas de condamnations pénales, lorsque cet éloignement contraindrait l'enfant à quitter le territoire de l'Union. Cette décision précise que le droit de séjour dérivé du parent ne peut être limité que par une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, appréciée au cas par cas, et non par une simple automaticité liée à des antécédents pénaux.

13 septembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0719

Affaire T-719/14: Arrêt du Tribunal du 9 septembre 2016 — Tri Ocean Energy/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de la Syrie — Gel des fonds — Erreur d’appréciation»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE annule, pour erreur d'appréciation, les mesures de gel des fonds imposées à la société Tri Ocean Energy par le Conseil dans le cadre des sanctions contre la Syrie. Le Tribunal considère que le Conseil n'a pas suffisamment établi que la société apportait un soutien matériel au régime syrien, faute d'éléments concrets et précis. Cette décision rappelle l'exigence d'une base factuelle solide pour justifier l'inscription sur les listes de sanctions, renforçant ainsi le contrôle juridictionnel sur ces mesures restrictives.

9 septembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0719

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 9 septembre 2016.#Tri Ocean Energy contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de la Syrie – Gel des fonds – Erreur d’appréciation.#Affaire T-719/14.

Le Tribunal de l'Union européenne annule, dans cette affaire, les mesures de gel des fonds imposées à la société Tri Ocean Energy par le Conseil. Il estime que le Conseil a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des éléments insuffisants pour justifier l'inscription de la requérante sur la liste des personnes et entités visées par les mesures restrictives contre la Syrie. Cet arrêt rappelle l'exigence d'une base factuelle solide pour l'adoption de telles mesures en matière de politique étrangère et de sécurité commune.

9 septembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0830

Affaire T-830/14: Arrêt du Tribunal du 9 septembre 2016 — Farahat/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de la Syrie — Gel des fonds — Erreur d’appréciation»)

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé les mesures de gel de fonds imposées à M. Farahat, estimant que le Conseil n'avait pas suffisamment démontré son implication dans la répression violente en Syrie. Cette décision rappelle que les mesures restrictives en matière de PESC doivent reposer sur une base factuelle solide et non sur de simples allégations, renforçant ainsi le contrôle juridictionnel sur les droits de la défense et le droit de propriété.

9 septembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0709

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 9 septembre 2016.#Tri-Ocean Trading contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de la Syrie – Gel des fonds – Erreur d’appréciation.#Affaire T-709/14.

L'arrêt du Tribunal de l'UE annule, pour erreur d'appréciation, les mesures de gel des fonds imposées à la société Tri-Ocean Trading par le Conseil dans le cadre des restrictions contre la Syrie. Le Tribunal juge que le Conseil n'a pas suffisamment établi que la société apportait un soutien matériel au régime syrien, les éléments de preuve étant insuffisants pour justifier son inscription sur la liste des personnes et entités visées. Cette décision rappelle l'exigence d'une base factuelle solide pour maintenir des mesures restrictives individuelles en droit de l'UE.

9 septembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0709

Affaire T-709/14: Arrêt du Tribunal du 9 septembre 2016 — Tri-Ocean Trading/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de la Syrie — Gel des fonds — Erreur d’appréciation»)

Le Tribunal de l'Union européenne annule, dans cette affaire, les décisions de gel de fonds imposées à la société Tri-Ocean Trading au motif que le Conseil n'a pas rapporté la preuve suffisante de son implication dans le contournement des mesures restrictives visant la Syrie. L'arrêt rappelle que le simple fait d'exercer une activité dans un secteur économique sensible ne suffit pas à justifier l'inscription sur une liste de sanctions, et que l'autorité compétente doit démontrer une erreur d'appréciation manifeste pour maintenir les mesures.

9 septembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0054

Jurisprudence CJUE — 62014TJ0054

8 septembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0469

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 8 septembre 2016.#Generics (UK) Ltd contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché des médicaments antidépresseurs contenant l’ingrédient pharmaceutique actif citalopram – Notion de restriction de la concurrence par objet – Concurrence potentielle – Médicaments génériques – Barrières à l’entrée sur le marché résultant de l’existence de brevets – Accords conclus entre le titulaire de brevets et une entreprise de médicaments génériques – Erreur de droit – Erreur d’appréciation – Droits de la défense – Amendes.#Affaire T-469/13.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule en partie la décision de la Commission concernant des accords conclus entre le laboratoire Lundbeck et des fabricants de génériques pour le citalopram. Le Tribunal précise les conditions dans lesquelles un accord de règlement de brevets peut constituer une restriction de concurrence "par objet", en soulignant que l'existence d'un brevet ne fait pas automatiquement obstacle à la qualification de concurrence potentielle. Cette décision est essentielle pour les praticiens du droit de la concurrence et de la propriété intellectuelle, car elle affine l'analyse des accords "pay-for-delay" dans le secteur pharmaceutique.

8 septembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0054

Affaire T-54/14: Arrêt du Tribunal du 8 septembre 2016 — Goldfish e.a./Commission («Concurrence — Ententes — Marchés belge, allemand, français et néerlandais de crevettes de la mer du Nord — Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE — Fixation des prix et répartition des volumes de ventes — Recevabilité de preuves — Utilisation en tant que preuve d’enregistrements secrets de conversations téléphoniques — Appréciation de la capacité contributive — Pleine juridiction»)

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la validité de l'utilisation d'enregistrements secrets de conversations téléphoniques comme preuve dans une procédure de concurrence, dès lors que leur obtention n'est pas contraire au droit de l'Union. Il précise également les conditions d'appréciation de la capacité contributive d'une entreprise pour réduire une amende. Enfin, il rappelle l'étendue du contrôle de pleine juridiction du juge européen sur les sanctions infligées par la Commission.

8 septembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0467

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 8 septembre 2016.#Arrow Group ApS et Arrow Generics Ltd contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché des médicaments antidépresseurs contenant l’ingrédient pharmaceutique actif citalopram – Notion de restriction de la concurrence par objet – Concurrence potentielle – Médicaments génériques – Barrières à l’entrée sur le marché résultant de l’existence de brevets – Accords conclus entre un titulaire de brevets et une entreprise de génériques – Amendes – Sécurité juridique – Principe de légalité des peines – Durée de l’enquête de la Commission – Droits de la défense – Infraction unique et continue.#Affaire T-467/13.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE clarifie la notion de restriction de concurrence par objet dans le cadre d'accords de règlement de litiges de brevets entre un laboratoire princeps et un fabricant de génériques. Il précise que de tels accords peuvent constituer une restriction par objet lorsqu'ils incluent un transfert de valeur significatif du titulaire du brevet vers le génériqueur en échange du report de son entrée sur le marché, et ce même en présence de brevets potentiellement valides. La décision confirme également l'approche de la Commission sur la qualification d'infraction unique et continue dans le secteur pharmaceutique.

8 septembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0472

Affaire T-472/13: Arrêt du Tribunal du 8 septembre 2016 — Lundbeck/Commission («Concurrence — Ententes — Marché des médicaments antidépresseurs contenant l’ingrédient pharmaceutique actif citalopram — Notion de restriction de la concurrence par objet — Concurrence potentielle — Médicaments génériques — Barrières à l’entrée sur le marché résultant de l’existence de brevets — Accords conclus entre le titulaire de brevets et des entreprises de médicaments génériques — Article 101, paragraphes 1 et 3, TFUE — Erreurs de droit et d’appréciation — Obligation de motivation — Droits de la défense — Sécurité juridique — Amendes»)

Le Tribunal de l'Union européenne confirme la qualification d'entente anticoncurrentielle par objet pour des accords de règlement de brevets conclus entre le laboratoire Lundbeck et des fabricants de génériques, visant à retarder l'entrée sur le marché du citalopram. L'arrêt précise que de tels accords, combinant un transfert de valeur du titulaire du brevet vers le génériqueur et une limitation de l'entrée de ce dernier sur le marché, constituent une restriction de concurrence par objet au sens de l'article 101, § 1, TFUE, même en présence de brevets potentiellement valides. Pour le praticien français, cette décision confirme la ligne répressive de la Commission européenne contre les accords « pay-for-delay » dans le secteur pharmaceutique, en écartant l'argument de la protection légitime des droits de propriété intellectuelle comme justification automatique.

8 septembre 2016

Détail →
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