1 095textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2016.
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Avec texte intégral
275 256
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Les conclusions de l'avocat général dans l'affaire Brandconcern/EUIPO portent sur l'interprétation de l'article 51, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 207/2009 relatif à la marque de l'Union européenne, concernant la preuve de l'usage sérieux d'une marque dans le cadre d'une demande en déchéance. L'avocat général examine notamment la validité de la Communication n° 2/12 du président de l'EUIPO, qui impose des conditions de preuve, et aborde la question de la limitation dans le temps des effets d'un arrêt de la Cour. Pour le praticien français, cet avis clarifie les exigences probatoires en matière d'usage sérieux et les limites du pouvoir de l'EUIPO en la matière.
19 juillet 2016
19 juillet 2016
19 juillet 2016
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Alpha Calcit contre la décision de l'EUIPO annulant sa marque figurative CALCILITE pour des produits de construction. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque verbale antérieure Calcilit, en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes et de l'identité ou de la similarité des produits destinés à un public commun de professionnels. Cet arrêt rappelle l'importance d'une appréciation globale du risque de confusion, incluant la comparaison des produits et du public pertinent, même en présence de légères différences visuelles.
19 juillet 2016
La Cour de justice de l'Union européenne, dans l'arrêt Kotnik (C-526/14), valide la communication de la Commission de 2013 sur le secteur bancaire, qui impose, comme condition préalable à l'octroi d'aides d'État, une répartition des charges impliquant la liquidation des actionnaires et des créanciers subordonnés avant tout sauvetage public. Elle juge que cette exigence ne viole ni le droit de propriété, ni la protection de la confiance légitime, ni les directives sur le droit des sociétés ou la liquidation des banques, dès lors qu'elle s'inscrit dans le cadre du contrôle des aides d'État et ne constitue pas une mesure obligatoire en soi. Pour le praticien français, cet arrêt confirme la légalité des "bail-in" imposés par la Commission dans le cadre de la discipline des aides d'État, renforçant ainsi la marge de manœuvre des autorités nationales pour imposer des pertes aux actionnaires et créanciers subordonnés dans le cadre de restructurations bancaires.
19 juillet 2016
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours d'Argus Security Projects contre la décision de la Commission de rejeter son offre et d'attribuer un marché de services de sécurité en Libye à un concurrent. L'arrêt précise l'étendue de l'obligation de motivation des institutions dans les marchés publics, en rappelant que la Commission n'est pas tenue de communiquer spontanément les caractéristiques et avantages de l'offre retenue.
18 juillet 2016
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours de Bank Mellat, car les actes du Conseil imposant le gel de ses fonds dans le cadre des mesures restrictives contre l'Iran avaient été annulés ou remplacés. Cette ordonnance clôt la procédure sans se prononcer sur le fond, le requérant n'ayant plus d'intérêt à agir.
18 juillet 2016
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Argus Security Projects Ltd contre la décision de la Commission européenne de rejeter son offre et d'attribuer un marché public de services de sécurité en Libye à un autre soumissionnaire. L'arrêt précise l'étendue de l'obligation de motivation qui incombe au pouvoir adjudicateur, notamment en ce qui concerne les caractéristiques et avantages relatifs de l'offre retenue. Pour un professionnel du droit français, cette décision rappelle que le contrôle du juge de l'Union sur le respect de cette obligation n'implique pas une motivation exhaustive, mais doit permettre au soumissionnaire évincé de comprendre les raisons du rejet de son offre.
18 juillet 2016
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 14 juillet 2016, annule partiellement la décision de la Commission infligeant une amende à Parker Hannifin Manufacturing et Parker-Hannifin pour leur participation à une entente sur le marché des tuyaux marins. Il précise les conditions d'imputabilité du comportement infractionnel à une société mère, en rappelant le principe de responsabilité personnelle et en limitant la portée du principe de continuité économique. Enfin, il exerce sa pleine juridiction pour réduire le montant de l'amende, notamment en raison d'une erreur dans la qualification du rôle de meneur.
14 juillet 2016
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la prorogation automatique des concessions portant sur des biens du domaine public maritime, lacustre et fluvial ayant un intérêt économique, sans mise en concurrence préalable, est contraire à l'article 49 TFUE et à l'article 12 de la directive 2006/123/CE (directive services). Cet arrêt impose aux États membres, dont la France, de soumettre l'octroi de ces concessions à une procédure de sélection transparente et non discriminatoire entre les candidats potentiels, afin de garantir la liberté d'établissement.
14 juillet 2016
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission concernant des aides d'État présumées accordées par l'Allemagne à Deutsche Post. Le Tribunal juge que la Commission n'a pas démontré l'existence d'un avantage économique et sélectif, en application des principes de l'arrêt "Combus", notamment en ne prouvant pas que les surcoûts salariaux et sociaux couverts par des subventions et recettes tarifaires excédaient ceux d'un opérateur privé en économie de marché. Cette décision précise les conditions de preuve requises pour qualifier une mesure d'aide d'État dans le secteur postal.
14 juillet 2016
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'obligation imposée aux soumissionnaires de réaliser un certain pourcentage du marché sans recourir à la sous-traitance est contraire à la directive 2004/18/CE relative aux marchés publics de travaux. Cette exigence constitue une restriction injustifiée à la libre prestation de services et à la liberté d'établissement. En conséquence, une telle violation du droit de l'Union en matière de passation de marchés publics doit être qualifiée d'« irrégularité » au sens du règlement (CE) n° 1083/2006, justifiant une correction financière par l'État membre concerné.
14 juillet 2016
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les obligations de transparence et d'égalité de traitement dans le cadre d'une procédure négociée de marché public de services, en application de l'article 266, paragraphe 1, du règlement délégué n° 1268/2012. Il statue sur le rejet de l'offre d'Alesa Srl pour le projet EC-LINK, confirmant la légalité de la décision de la Commission et rejetant la demande en responsabilité non contractuelle.
14 juillet 2016
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) juge que la prorogation automatique des concessions de biens du domaine public maritime, lacustre et fluvial ayant un intérêt économique, sans mise en concurrence préalable, est contraire à l'article 49 TFUE (liberté d'établissement) et à l'article 12 de la directive 2006/123/CE (directive services). Pour un professionnel du droit français, cette décision impose de soumettre ces concessions à une procédure de sélection transparente et non discriminatoire, remettant en cause les pratiques de prorogation tacite ou automatique prévues par le droit national.
14 juillet 2016
Cette ordonnance du Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne rejette comme irrecevable le recours de Mme Dominguez Perez contre la Commission européenne. La requérante contestait la proposition de bonification d'annuités pour le transfert de ses droits à pension nationaux vers le régime de l'Union, mais le Tribunal a jugé que cette proposition, acceptée par l'intéressée, ne constituait pas un acte faisant grief. L'ordonnance précise ainsi les conditions de recevabilité des recours en matière de transfert de droits à pension des fonctionnaires européens.
14 juillet 2016
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission de ne pas attribuer un marché de services d'assistance technique à Alesa, estimant que la procédure négociée avait violé les principes de transparence et d'égalité de traitement prévus à l'article 266 du règlement délégué n° 1268/2012. L'arrêt précise les obligations de la Commission en matière de motivation et de communication des critères d'attribution lors d'une procédure négociée, et rejette la demande indemnitaire d'Alesa faute de lien de causalité direct entre la faute et le préjudice allégué.
14 juillet 2016
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'obligation imposée à un soumissionnaire de réaliser un certain pourcentage du marché sans recourir à la sous-traitance est contraire à la directive 2004/18/CE, car elle restreint la libre concurrence. Une telle clause constitue une "irrégularité" au sens du règlement (CE) n° 1083/2006, justifiant une correction financière par l'État membre, même si le marché a été exécuté. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt rappelle que les clauses imposant un quota minimal de réalisation directe par le titulaire sont prohibées et que leur violation expose à des sanctions financières sur les fonds européens.
14 juillet 2016
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la Lettonie contre une correction financière forfaitaire de 10 % appliquée par la Commission européenne. Cette sanction concernait des dépenses du FEOGA, du FEAGA et du Feader, en raison de lacunes dans le contrôle de la conditionnalité des aides, notamment sur les exigences minimales pour les bonnes conditions agricoles et environnementales (BCAE). L'arrêt confirme que les États membres doivent assurer un système de contrôle efficace et proportionné pour éviter des corrections financières.
14 juillet 2016
Cette ordonnance du Tribunal de la fonction publique de l'UE rejette comme irrecevable le recours d'un fonctionnaire contestant la proposition de bonification d'annuités pour le transfert de ses droits à pension nationaux vers le régime de l'Union, au motif que cette proposition, bien qu'acceptée, ne constitue pas un acte faisant grief. Le Tribunal rappelle que seul l'acte de reconnaissance des droits à pension, pris ultérieurement par l'APN, est susceptible de recours, et écarte les moyens tirés de la violation de la sécurité juridique, de la confiance légitime et de l'égalité de traitement.
14 juillet 2016
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission concernant les aides d'État accordées à Deutsche Post, estimant que la Commission n'avait pas démontré l'existence d'un avantage économique et sélectif. L'arrêt précise les conditions de preuve requises pour qualifier une mesure d'aide d'État, en s'appuyant notamment sur la jurisprudence "Combus". Pour un professionnel du droit français, cette décision rappelle l'importance de démontrer rigoureusement l'avantage conféré à une entreprise publique par rapport à ses concurrents dans le secteur postal.
14 juillet 2016