LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 095textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2016.

1 095

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2016Effacer tout
Jurisprudence CJUE62014CJ0458

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 14 juillet 2016.#Promoimpresa Srl contre Consorzio dei comuni della Sponda Bresciana del Lago di Garda e del Lago di Idro et Regione Lombardia et Mario Melis e.a. contre Comune di Loiri Porto San Paolo et Provincia di Olbia Tempio.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Tribunale amministrativo regionale per la Lombardia et par le Tribunale amministrativo regionale per la Sardegna.#Renvoi préjudiciel – Marchés publics et liberté d’établissement – Article 49 TFUE – Directive 2006/123/CE – Article 12 – Concessions de biens du domaine maritime, lacustre et fluvial ayant un intérêt économique – Prorogation automatique – Absence de procédure d’appel d’offres.#Affaires jointes C-458/14 et C-67/15.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) juge que la prorogation automatique des concessions de biens du domaine public maritime, lacustre et fluvial ayant un intérêt économique, sans mise en concurrence préalable, est contraire à l'article 49 TFUE (liberté d'établissement) et à l'article 12 de la directive 2006/123/CE (directive services). Pour un professionnel du droit français, cette décision impose de soumettre ces concessions à une procédure de sélection transparente et non discriminatoire, remettant en cause les pratiques de prorogation tacite ou automatique prévues par le droit national.

14 juillet 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0661

Jurisprudence CJUE — 62014TJ0661

14 juillet 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TB0506

Affaire T-506/14: Ordonnance du Tribunal du 12 juillet 2016 — Grandi Navi Veloci/Commission

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours de Grandi Navi Veloci contre la décision de la Commission européenne relative à une aide d'État dans le secteur du transport maritime. L'ordonnance précise les conditions de recevabilité des recours en annulation introduits par des concurrents contre des décisions de la Commission en matière d'aides d'État. Cette décision rappelle l'importance pour un requérant de démontrer un intérêt direct et individuel à agir, conformément à l'article 263 TFUE.

12 juillet 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0326

Affaire T-326/13: Arrêt du Tribunal du 12 juillet 2016 — Commission/Thales développement et coopération [«Clause compromissoire — Quatrième et cinquième programmes-cadres pour des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration — Contrats concernant des projets portant sur la conception et le développement des piles à combustible à méthanol direct — Nullité des contrats pour dol — Remboursement des participations financières de l’Union — Règlement (CE, Euratom) n° 2988/95 — Prescription — Application des droits français et belge — Droits de la défense — Intérêts»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la Commission visant à obtenir le remboursement de participations financières versées à Thales développement et coopération dans le cadre de contrats de recherche sur les piles à combustible, au motif que l'action était prescrite en application du règlement n° 2988/95. L'arrêt précise les règles de prescription applicables aux actions en nullité pour dol et en répétition de l'indu fondées sur une clause compromissoire, en écartant l'application des droits nationaux français et belge au profit du droit de l'Union. Cette décision est importante pour les praticiens car elle clarifie le régime de prescription des actions de la Commission en matière de contrats de recherche et développement technologique.

12 juillet 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TB0347

Affaire T-347/14: Ordonnance du Tribunal du 12 juillet 2016 — Yanukovych/Conseil («Recours en annulation — Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises au regard de la situation en Ukraine — Gel des fonds — Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques — Inclusion du nom du requérant — Adaptation des conclusions — Décès du requérant — Irrecevabilité — Preuve du bien-fondé de l’inscription sur la liste — Recours manifestement fondé»)

Le Tribunal de l'Union européenne a jugé irrecevable le recours en annulation introduit par M. Yanukovych contre les mesures restrictives (gel des fonds) prises par le Conseil en raison de la situation en Ukraine, en raison du décès du requérant. Toutefois, le Tribunal a également estimé que le recours était manifestement fondé sur le fond, faute pour le Conseil d'avoir apporté la preuve du bien-fondé de l'inscription de l'intéressé sur la liste des personnes visées. Cette ordonnance illustre les exigences probatoires strictes imposées au Conseil pour justifier l'inscription d'une personne sur une liste de gel de fonds dans le cadre de la PESC.

12 juillet 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0326

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 12 juillet 2016.#Commission européenne contre Thales développement et coopération SAS.#Clause compromissoire – Quatrième et cinquième programmes-cadres pour des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration – Contrats concernant des projets portant sur la conception et le développement des piles à combustible à méthanol direct – Nullité des contrats pour dol – Remboursement des participations financières de l’Union – Règlement (CE, Euratom) nº 2988/95 – Prescription – Application des droits français et belge – Droits de la défense – Intérêts.#Affaire T-326/13.

La CJUE confirme la nullité pour dol de contrats conclus entre la Commission et Thales dans le cadre des programmes-cadres de recherche, en raison de fausses déclarations de la société sur sa capacité à développer des piles à combustible. Cette nullité entraîne l'obligation de rembourser les participations financières de l'Union, sans que la prescription prévue par le règlement n° 2988/95 ne soit applicable en raison de la nature contractuelle du litige. L'arrêt précise également les règles de prescription et d'intérêts applicables selon les droits français et belge.

12 juillet 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0082

Affaire T-82/14: Arrêt du Tribunal du 7 juillet 2016 — Copernicus-Trademarks/EUIPO — Maquet (LUCEO) [«Marque de l’Union européenne — Procédure de nullité — Marque de l’Union européenne verbale LUCEO — Motif absolu de refus — Mauvaise foi lors du dépôt de la demande d’enregistrement — Article 52, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-82/14, Copernicus-Trademarks/EUIPO - Maquet "LUCEO") précise les conditions de la nullité d'une marque de l'UE pour mauvaise foi (article 52, §1, b) du règlement n° 207/2009). Il confirme que la mauvaise foi s'apprécie au regard de l'intention du déposant lors du dépôt, laquelle peut être déduite d'indices objectifs, et non de la simple connaissance de l'usage antérieur par un tiers. Pour le praticien français, cet arrêt rappelle l'importance de démontrer une intention frauduleuse ou déloyale spécifique pour obtenir l'annulation d'une marque pour ce motif.

7 juillet 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CJ0476

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 7 juillet 2016.#Citroën Commerce GmbH contre Zentralvereinigung des Kraffahrzeuggewerbes zur Aufrechterhaltung lauteren Wettbewerbs eV (ZLW).#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Bundesgerichtshof.#Renvoi préjudiciel – Directives 98/6/CE et 2005/29/CE – Protection des consommateurs – Publicité avec indication du prix – Notions d’“offre” et de “prix toutes taxes comprises” – Obligation d’inclure dans le prix de vente d’un véhicule automobile les coûts supplémentaires obligatoires liés au transfert de ce véhicule.#Affaire C-476/14.

La Cour de justice de l’Union européenne a jugé que, dans le cadre d’une publicité pour un véhicule automobile, le prix de vente « toutes taxes comprises » doit inclure tous les coûts inévitables et prévisibles pour le consommateur, tels que les frais de transfert du véhicule. Cette décision précise l’interprétation des directives 98/6/CE (indication des prix) et 2005/29/CE (pratiques commerciales déloyales), imposant une transparence totale sur le prix final dès l’offre publicitaire. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt renforce l’obligation d’afficher un prix global incluant l’ensemble des frais obligatoires, sous peine de pratique commerciale trompeuse.

7 juillet 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0082

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 7 juillet 2016.#Copernicus-Trademarks Ltd contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne verbale LUCEO – Motif absolu de refus – Mauvaise foi lors du dépôt de la demande d’enregistrement – Article 52, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) nº 207/2009.#Affaire T-82/14.

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l’EUIPO qui avait déclaré nulle la marque verbale « LUCEO » pour mauvaise foi lors du dépôt. Il a jugé que la simple connaissance de l’existence d’un signe antérieur similaire utilisé par un tiers ne suffit pas à caractériser la mauvaise foi au sens de l’article 52, §1, b) du règlement n° 207/2009. Cet arrêt précise les conditions de preuve de la mauvaise foi, exigeant un faisceau d’indices objectifs démontrant une intention frauduleuse ou déloyale du déposant.

7 juillet 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0567

Affaire C-567/14: Arrêt de la Cour (première chambre) du 7 juillet 2016 (demande de décision préjudicielle de la Cour d'appel de Paris — France) — Genentech Inc./Hoechst GmbH, Sanofi-Aventis Deutschland GmbH (Renvoi préjudiciel — Concurrence — Article 101 TFUE — Accord de licence non exclusif — Brevet — Absence de contrefaçon — Obligation de paiement d’une redevance)

Cet arrêt de la CJUE précise que l'obligation de payer des redevances en vertu d'un accord de licence de brevet non exclusif n'est pas contraire à l'article 101 TFUE, même si le brevet n'a pas été contrefait ou est invalide. La Cour juge qu'une telle clause ne restreint pas la concurrence par objet ou par effet, dès lors qu'elle constitue la contrepartie de l'accès à la technologie et à la liberté d'exploitation accordée au licencié.

7 juillet 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0476

Affaire C-476/14: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 7 juillet 2016 (demande de décision préjudicielle du Bundesgerichtshof — Allemagne) — Citroën Commerce GmbH/Zentralvereinigung des Kraffahrzeuggewerbes zur Aufrechterhaltung lauteren Wettbewerbs eV (ZLW) (Renvoi préjudiciel — Directives 98/6/CE et 2005/29/CE — Protection des consommateurs — Publicité avec indication du prix — Notions d’«offre» et de «prix toutes taxes comprises» — Obligation d’inclure dans le prix de vente d’un véhicule automobile les coûts supplémentaires obligatoires liés au transfert de ce véhicule)

Dans l'affaire C-476/14, la Cour de justice de l'Union européenne interprète les notions d'"offre" et de "prix toutes taxes comprises" au sens des directives 98/6/CE et 2005/29/CE. Elle juge que le prix de vente d'un véhicule automobile annoncé dans une publicité doit inclure tous les coûts supplémentaires obligatoires, tels que les frais de transfert du véhicule, pour ne pas induire le consommateur en erreur. Cette décision précise les obligations des professionnels en matière de transparence des prix dans la publicité.

7 juillet 2016

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0449

Conclusions de l'avocat général M. Y. Bot, présentées le 7 juillet 2016.#DTS Distribuidora de Televisión Digital SA contre Commission européenne.#Pourvoi – Aides d’État – Régime d’aides en faveur de l’organisme public national de radiodiffusion – Obligations de service public – Compensation – Article 106, paragraphe 2, TFUE – Décision déclarant le régime d’aides compatible avec le marché intérieur – Modification du mode de financement – Mesures fiscales – Taxe imposée aux opérateurs de télévision payante – Décision déclarant le régime d’aides modifié compatible avec le marché intérieur – Prise en compte du mode de financement – Existence d’un lien d’affectation contraignant entre la taxe et le régime d’aides – Influence directe du produit de la taxe sur l’importance de l’aide – Couverture des coûts nets de l’accomplissement de la mission de service public – Relation de concurrence entre le redevable de la taxe et le bénéficiaire de l’aide – Dénaturation du droit national.#Affaire C-449/14 P.

L'avocat général Bot conclut que la Cour doit rejeter le pourvoi de DTS contre l'arrêt du Tribunal confirmant la compatibilité du régime d'aides d'État en faveur de la radiodiffusion publique espagnole (RTVE), financé par une taxe sur les opérateurs de télévision payante. Il estime que le Tribunal n'a pas commis d'erreur de droit en jugeant que le mode de financement de l'aide, via cette taxe, n'était pas indissociable du régime d'aides et ne constituait pas une aide d'État en soi. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt confirme que la simple existence d'un lien d'affectation contraignant entre une taxe et une aide ne suffit pas à rendre le financement indissociable de l'aide, et que la Commission n'a pas à examiner la taxe si elle n'affecte pas directement le montant de la compensation de service public.

7 juillet 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CJ0567

Arrêt de la Cour (première chambre) du 7 juillet 2016.#Genentech Inc. contre Hoechst GmbH et Sanofi-Aventis Deutschland GmbH.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la cour d'appel de Paris.#Renvoi préjudiciel – Concurrence – Article 101 TFUE – Accord de licence non exclusif – Brevet – Absence de contrefaçon – Obligation de paiement d’une redevance.#Affaire C-567/14.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que l'obligation contractuelle de payer des redevances dans le cadre d'un accord de licence de brevet non exclusif, même en l'absence de contrefaçon, n'est pas, en soi, contraire à l'article 101 TFUE. La Cour juge qu'une telle clause ne restreint pas la concurrence par objet, dès lors que le preneur de licence conserve la liberté de contester la validité du brevet et de résilier le contrat.

7 juillet 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0614

Affaire C-614/14: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 5 juillet 2016 (demande de décision préjudicielle du Sofiyski gradski sad — Bulgarie) — procédure pénale contre Atanas Ognyanov (Renvoi préjudiciel — Article 267 TFUE — Article 94 du règlement de procédure de la Cour — Contenu d’une demande de décision préjudicielle — Règle nationale prévoyant le dessaisissement de la juridiction nationale pour avoir exprimé un avis provisoire dans la demande de décision préjudicielle en constatant le cadre factuel et juridique — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Article 47, deuxième alinéa, et article 48, paragraphe 1)

La Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) a jugé que le droit de l'Union, en particulier l'article 267 TFUE, s'oppose à une règle nationale qui entraîne le dessaisissement automatique d'un juge national pour avoir exprimé un avis provisoire sur le cadre factuel et juridique dans une demande de décision préjudicielle. Une telle règle compromet l'effectivité du mécanisme de renvoi préjudiciel en dissuadant les juges nationaux de saisir la Cour. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt consacre la primauté du droit de l'Union sur les règles de procédure nationales qui pourraient entraver la coopération judiciaire avec la CJUE.

5 juillet 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0518

Affaire T-518/13: Arrêt du Tribunal du 5 juillet 2016 — Future Enterprises/EUIPO — McDonald’s International Property (MACCOFFEE) [«Marque de l’Union européenne — Procédure de nullité — Marque de l’Union européenne verbale MACCOFFEE — Marque de l’Union européenne verbale antérieure McDONALD’S — Article 53, paragraphe 1, sous a), et article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) n° 207/2009 — Famille de marques — Profit indûment tiré du caractère distinctif ou de la renommée de la marque antérieure — Déclaration de nullité»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 5 juillet 2016 (affaire T-518/13) confirme la nullité de la marque verbale MACCOFFEE pour les boissons, en raison d'un risque de profit indu tiré de la renommée de la famille de marques McDONALD'S. Il précise que l'existence d'une famille de marques antérieures renommées, comme celles de McDonald's, peut être invoquée pour étendre la protection au titre de l'article 8, paragraphe 5, du règlement sur la marque de l'UE, même en l'absence de similitude directe entre les produits.

5 juillet 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CJ0614

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 5 juillet 2016.#Procédure pénale contre Atanas Ognyanov.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Sofiyski gradski sad.#Renvoi préjudiciel – Article 267 TFUE – Article 94 du règlement de procédure de la Cour – Contenu d’une demande de décision préjudicielle – Règle nationale prévoyant le dessaisissement de la juridiction nationale pour avoir exprimé un avis provisoire dans la demande de décision préjudicielle en constatant le cadre factuel et juridique – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 47, deuxième alinéa, et article 48, paragraphe 1.#Affaire C-614/14.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que le droit de l'Union, notamment l'article 267 TFUE, s'oppose à une règle nationale qui dessaisit un juge pénal pour avoir exprimé un avis provisoire sur le cadre factuel et juridique dans sa demande préjudicielle. Une telle règle porterait atteinte à l'effectivité du renvoi préjudiciel et au droit à un procès équitable garanti par la Charte des droits fondamentaux.

5 juillet 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0518

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 5 juillet 2016.#Future Enterprises Pte Ltd contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne verbale MACCOFFEE – Marque de l’Union européenne verbale antérieure McDONALD’S – Article 53, paragraphe 1, sous a), et article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) nº 207/2009 – Famille de marques – Profit indûment tiré du caractère distinctif ou de la renommée de la marque antérieure – Déclaration de nullité.#Affaire T-518/13.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme l'annulation de la marque verbale « MACCOFFEE » pour les boissons, en raison de l'atteinte à la renommée de la famille de marques « McDONALD’S ». Il précise que le préfixe « MAC » peut évoquer cette famille et que l'usage de la marque contestée tire indûment profit du caractère distinctif et de la renommée de la marque antérieure, au sens de l'article 8, paragraphe 5, du règlement sur la marque de l'UE.

5 juillet 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0349

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 4 juillet 2016.#Orange Business Belgium SA contre Commission européenne.#Marchés publics de services – Procédure d’appel d’offres – Prestation de “Services transeuropéens pour la télématique entre administrations – Nouvelle génération (TESTA-ng)” – Rejet de l’offre d’un soumissionnaire – Attribution du marché – Transparence – Égalité de traitement – Non-discrimination – Obligation de motivation.#Affaire T-349/13.

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission européenne attribuant le marché "TESTA-ng" à un autre soumissionnaire, donnant raison à Orange Business Belgium. L'arrêt précise que la Commission a violé les principes de transparence et d'égalité de traitement en modifiant les critères d'attribution en cours de procédure et en n'expliquant pas suffisamment les raisons du rejet de l'offre d'Orange. Cette décision rappelle aux acheteurs publics l'obligation de respecter strictement les règles de passation des marchés publics, notamment en matière de motivation et de non-discrimination.

4 juillet 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0349

Affaire T-349/13: Arrêt du Tribunal du 4 juillet 2016 — Orange Business Belgium/Commission («Marchés publics de services — Procédure d’appel d’offres — Prestation de “Services transeuropéens pour la télématique entre administrations — Nouvelle génération (TESTA-ng)” — Rejet de l’offre d’un soumissionnaire — Attribution du marché — Transparence — Égalité de traitement — Non-discrimination — Obligation de motivation»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-349/13) du 4 juillet 2016, relatif au marché public TESTA-ng, précise les obligations de transparence et d'égalité de traitement dans les procédures d'appel d'offres de l'UE. Il rappelle que la Commission doit motiver de manière suffisante le rejet d'une offre et l'attribution du marché, notamment en ce qui concerne les critères d'évaluation technique et financière. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme que le pouvoir adjudicateur ne peut se contenter d'une motivation stéréotypée et doit fournir des explications concrètes sur les raisons pour lesquelles une offre a été jugée non conforme ou moins avantageuse.

4 juillet 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0516

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 30 juin 2016.#CW contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de certaines personnes et entités au regard de la situation en Tunisie – Gel des fonds – Inscription du nom du requérant fondée sur une nouvelle motivation à la suite de l’annulation de mesures de gel des fonds antérieures – Droit de propriété – Proportionnalité – Erreur de fait – Détournement de pouvoir – Responsabilité non contractuelle – Lien de causalité.#Affaire T-516/13.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule le gel des fonds imposé à CW dans le cadre des mesures restrictives visant la Tunisie, en raison d'une erreur de fait et d'une violation du principe de proportionnalité. Il précise que le Conseil ne peut maintenir une inscription sur la base de motifs insuffisants ou erronés, même après une annulation antérieure, et rappelle les exigences strictes de preuve et de motivation pour justifier une atteinte au droit de propriété. La portée de cette décision pour le praticien français est de souligner le contrôle juridictionnel rigoureux des motifs de fond des mesures restrictives individuelles en PESC.

30 juin 2016

Détail →
« Précédent15161718192021Suivant »