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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 095textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2016.

1 095

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2016Effacer tout
Jurisprudence CJUE62009TJ0421(01)

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 15 décembre 2016.#Dimosia Epicheirisi Ilektrismou AE (DEI) contre Commission européenne.#Concurrence – Abus de position dominante – Marchés grecs de la fourniture de lignite et de gros de l’électricité – Décision instituant des mesures spécifiques pour remédier aux effets anticoncurrentiels d’une infraction à l’article 86, paragraphe 1, CE, lu en combinaison avec l’article 82 CE – Article 86, paragraphe 3, CE – Obligation de motivation – Proportionnalité – Liberté contractuelle.#Affaire T-421/09 RENV.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de l'opérateur historique grec d'électricité (DEI) contre la décision de la Commission lui imposant des mesures correctives pour abus de position dominante sur les marchés du lignite et de l'électricité en gros. Il confirme que la Commission pouvait, sur le fondement de l'article 106 TFUE (ex-article 86 CE), obliger DEI à céder des droits d'accès au lignite à ses concurrents, ces mesures étant proportionnées pour remédier à l'infraction. L'arrêt précise les limites de la liberté contractuelle et du droit de propriété face aux exigences du droit de la concurrence.

15 décembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62009TA0421(01)

Affaire T-421/09 RENV: Arrêt du Tribunal du 15 décembre 2016 — DEI/Commission («Concurrence — Abus de position dominante — Marchés grecs de la fourniture de lignite et de gros de l’électricité — Décision instituant des mesures spécifiques pour remédier aux effets anticoncurrentiels d’une infraction à l’article 86, paragraphe 1, CE, lu en combinaison avec l’article 82 CE — Article 86, paragraphe 3, CE — Obligation de motivation — Proportionnalité — Liberté contractuelle»)

Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-421/09 RENV, a confirmé la décision de la Commission imposant à la Grèce des mesures correctives pour remédier à l'abus de position dominante de l'opérateur historique DEI sur les marchés du lignite et de l'électricité. L'arrêt précise les conditions dans lesquelles la Commission peut, sur le fondement de l'article 106, paragraphe 3, TFUE (ex-article 86, paragraphe 3, CE), ordonner des mesures structurelles ou comportementales pour mettre fin à une infraction aux règles de concurrence, tout en respectant les principes de proportionnalité et de liberté contractuelle. Cette décision est importante pour les professionnels du droit français car elle clarifie l'étendue des pouvoirs de la Commission face aux entreprises publiques et aux droits spéciaux ou exclusifs.

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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

15 décembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62008TA0169(01)

Affaire T-169/08 RENV: Arrêt du Tribunal du 15 décembre 2016 — DEI/Commission («Concurrence — Abus de position dominante — Marchés grecs de la fourniture de lignite et de gros de l’électricité — Décision constatant une infraction à l’article 86, paragraphe 1, CE, lu en combinaison avec l’article 82 CE — Octroi ou maintien des droits d’exploitation des gisements publics de lignite en faveur d’une entreprise publique — Délimitation des marchés en cause — Existence d’une inégalité de chances — Obligation de motivation — Confiance légitime — Détournement de pouvoir — Proportionnalité»)

Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 15 décembre 2016 (affaire T-169/08 RENV), a confirmé la décision de la Commission constatant que la société grecque DEI avait abusé de sa position dominante en violation des anciens articles 86 et 82 CE. L'abus consistait en l'octroi ou le maintien par l'État grec de droits exclusifs d'exploitation des gisements publics de lignite en faveur de DEI, créant une inégalité de chances sur les marchés grecs de la fourniture de lignite et de gros de l'électricité. Cet arrêt précise les conditions de délimitation des marchés en cause et les critères de l'abus de position dominante dans le secteur énergétique, notamment en matière d'accès aux ressources primaires.

15 décembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62004TA0199(01)

Affaire T-199/04 RENV: Arrêt du Tribunal du 15 décembre 2016 — Gul Ahmed Textile Mills/Conseil («Dumping — Importations de linge de lit en coton originaire du Pakistan — Intérêt à agir — Ouverture de l’enquête — Valeur normale construite — Erreur manifeste d’appréciation — Droits de la défense — Obligation de motivation — Droit d’être entendu lors d’une audition — Comparaison entre la valeur normale et le prix à l’exportation — Ristourne des droits à l’importation — Ajustement — Préjudice — Lien de causalité — Droit de l’OMC»)

Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 15 décembre 2016 (affaire T-199/04 RENV), a statué sur le recours de Gul Ahmed Textile Mills contre le règlement antidumping du Conseil imposant des droits sur les importations de linge de lit en coton originaire du Pakistan. Il a notamment examiné la légalité de la construction de la valeur normale, la comparaison avec le prix à l'exportation, et l'évaluation du préjudice et du lien de causalité. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt précise les conditions de l'intérêt à agir des entreprises exportatrices et les exigences procédurales en matière de droits de la défense et de motivation dans les enquêtes antidumping, tout en rappelant la portée limitée du droit de l'OMC dans l'ordre juridique de l'Union.

15 décembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62004TJ0199(01)

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 15 décembre 2016.#Gul Ahmed Textile Mills Ltd contre Conseil de l'Union européenne.#Dumping – Importations de linge de lit en coton originaire du Pakistan – Intérêt à agir – Ouverture de l’enquête – Valeur normale construite – Erreur manifeste d’appréciation – Droits de la défense – Obligation de motivation – Droit d’être entendu lors d’une audition – Comparaison entre la valeur normale et le prix à l’exportation – Ristourne des droits à l’importation – Ajustement – Préjudice – Lien de causalité – Droit de l’OMC.#Affaire T-199/04 RENV.

Le Tribunal de l'UE annule partiellement le règlement antidumping imposant des droits sur les importations de linge de lit en coton pakistanais, en raison d'erreurs dans la construction de la valeur normale et dans l'analyse du préjudice. L'arrêt précise les conditions de l'ajustement pour ristourne de droits à l'importation et rappelle l'obligation de motivation et le respect des droits de la défense dans les enquêtes antidumping.

15 décembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0713

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 13 décembre 2016.#Organisation des salariés auprès des institutions européennes et internationales en République fédérale d'Allemagne (IPSO) contre Banque centrale européenne.#BCE – Personnel de la BCE – Travailleurs intérimaires – Limitation de la durée maximale de prestation d’un même travailleur intérimaire – Recours en annulation – Acte attaquable – Affectation directe et individuelle – Intérêt à agir – Délai de recours – Recevabilité – Défaut d’information et de consultation de l’organisation syndicale requérante – Responsabilité non contractuelle.#Affaire T-713/14.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule, pour défaut d'information et de consultation préalable de l'organisation syndicale requérante (IPSO), la décision de la Banque centrale européenne (BCE) limitant à deux ans la durée maximale de prestation des travailleurs intérimaires au sein de son personnel. La portée de cette décision est de rappeler l'obligation pour les institutions européennes, en tant qu'employeur, de respecter les droits syndicaux et les procédures de dialogue social avant d'adopter des mesures affectant les conditions d'emploi de leur personnel, y compris les travailleurs intérimaires.

13 décembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0764

Affaire T-764/14: Arrêt du Tribunal du 13 décembre 2016 — European Dynamics Luxembourg et Evropaïki Dynamiki/Commission [«Marchés publics de services — Procédure d’appel d’offres — Assistance technique, développement et mise en œuvre d’un système de transit douanier de l’ANASE (ACTS) — Rejet de l’offre d’un soumissionnaire — Attribution du marché à un autre soumissionnaire — Critères de sélection — Critères d’attribution — Obligation de motivation — Erreur manifeste d’appréciation — Égalité de traitement — Transparence»]

Cet arrêt du Tribunal de l'UE (13 décembre 2016, affaire T-764/14) précise les obligations de motivation et d'appréciation de la Commission dans le cadre d'une procédure d'appel d'offres pour un service de développement de système de transit douanier. Il rappelle que le pouvoir adjudicateur doit respecter les critères de sélection et d'attribution définis, sous peine de commettre une erreur manifeste d'appréciation et de violer les principes d'égalité de traitement et de transparence. La décision confirme le rejet du recours de la société évincée, faute pour elle d'avoir démontré une illégalité dans l'évaluation de son offre.

13 décembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0713

Affaire T-713/14: Arrêt du Tribunal du 13 décembre 2016 — IPSO/BCE («BCE — Personnel de la BCE — Travailleurs intérimaires — Limitation de la durée maximale de prestation d’un même travailleur intérimaire — Recours en annulation — Acte attaquable — Affectation directe et individuelle — Intérêt à agir — Délai de recours — Recevabilité — Défaut d’information et de consultation de l’organisation syndicale requérante — Responsabilité non contractuelle»)

Cet arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-713/14, IPSO/BCE) précise les conditions de recevabilité d'un recours en annulation introduit par une organisation syndicale contre une décision de la Banque centrale européenne limitant la durée maximale de prestation des travailleurs intérimaires. Le Tribunal juge que le recours est irrecevable, faute pour l'organisation syndicale de démontrer un intérêt à agir direct et individuel, et rejette également la demande en responsabilité non contractuelle de la BCE.

13 décembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0248

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 13 décembre 2016 (Extraits).#Mohammed Al-Ghabra contre Commission européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives à l’encontre de certaines personnes et entités liées à Oussama ben Laden, au réseau Al-Qaida et aux Taliban – Règlement (CE) no 881/2002 – Gel des fonds et des ressources économiques d’une personne incluse dans une liste établie par un organe des Nations unies – Inclusion du nom de cette personne dans la liste figurant à l’annexe I du règlement no 881/2002 – Recours en annulation – Délai raisonnable – Obligation de vérifier et de justifier le bien-fondé des motifs invoqués – Contrôle juridictionnel.#Affaire T-248/13.

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé le règlement (CE) n° 881/2002 en ce qu'il maintient le nom de Mohammed Al-Ghabra sur la liste de gel de fonds, faute pour la Commission d'avoir vérifié et justifié le bien-fondé des motifs retenus par le comité des sanctions de l'ONU dans un délai raisonnable. Cet arrêt rappelle que, même en matière de lutte contre le terrorisme, les institutions européennes doivent exercer un contrôle effectif et actualisé des motifs, sous peine d'encourir une annulation pour violation des droits de la défense et du droit à un recours juridictionnel effectif.

13 décembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0248

Affaire T-248/13: Arrêt du Tribunal du 13 décembre 2016 — Al-Ghabra/Commission [«Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives à l’encontre de certaines personnes et entités liées à Oussama ben Laden, au réseau Al-Qaida et aux Taliban — Règlement (CE) n° 881/2002 — Gel des fonds et des ressources économiques d’une personne incluse dans une liste établie par un organe des Nations unies — Inclusion du nom de cette personne dans la liste figurant à l’annexe I du règlement n° 881/2002 — Recours en annulation — Délai raisonnable — Obligation de vérifier et de justifier le bien-fondé des motifs invoqués — Contrôle juridictionnel»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé le règlement maintenant le gel des fonds de M. Al-Ghabra, inscrit sur la liste des personnes liées à Al-Qaida par le Comité des sanctions du Conseil de sécurité des Nations unies. La Commission n'a pas respecté son obligation de vérifier et de justifier le bien-fondé des motifs retenus par l'ONU, ni soumis ces motifs à un contrôle juridictionnel effectif dans un délai raisonnable. Cette décision confirme l'exigence d'un contrôle rigoureux des mesures restrictives individuelles, même lorsqu'elles découlent de listes onusiennes, et rappelle l'obligation pour l'Union de garantir le respect des droits fondamentaux.

13 décembre 2016

Détail →
Ordonnance CJUE62014CO0582

Ordonnance de la Cour (deuxième chambre) du 6 décembre 2016.#Patrick Breyer contre Bundesrepublik Deutschland.#Rectification d’arrêt.#Affaire C-582/14 REC.

La Cour de justice de l'Union européenne ordonne la rectification d'une erreur matérielle dans l'arrêt rendu le 12 octobre 2016 dans l'affaire C-582/14 (Patrick Breyer c. Bundesrepublik Deutschland), concernant l'interprétation de la directive 2002/58/CE relative à la protection des données dans le secteur des communications électroniques. Cette rectification porte sur une modification ponctuelle du texte de l'arrêt initial, sans en altérer le sens ni la portée juridique. Pour le professionnel du droit français, cette ordonnance est une simple correction formelle, sans incidence sur la substance de la décision.

6 décembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TB0383(01)

Affaire T-383/14: Ordonnance du Tribunal du 1er décembre 2016 — Europower/Commission («Marchés publics de travaux — Procédure d’appel d’offres — Construction d’une centrale de trigénération dotée d’une turbine à gaz et maintenance connexe — Rejet de l’offre d’un soumissionnaire — Retrait de l’acte attaqué — Non-lieu à statuer»)

Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par Europower contre la Commission européenne, après que cette dernière a retiré l'acte attaqué (le rejet de l'offre d'Europower dans le cadre d'un appel d'offres pour la construction d'une centrale de trigénération). Cette ordonnance illustre l'application de la procédure de non-lieu à statuer lorsque l'acte contesté est retiré par l'institution défenderesse, rendant le recours sans objet.

1 décembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TB0355(01)

Affaire T-355/14: Ordonnance du Tribunal du 1er décembre 2016 — STC/Commission («Marchés publics de travaux — Procédure d’appel d’offres — Construction d’une centrale de trigénération dotée d’une turbine à gaz et maintenance connexe — Rejet de l’offre d’un soumissionnaire — Retrait de l’acte attaqué — Non-lieu à statuer»)

Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par STC contre la Commission européenne, suite au retrait par cette dernière de l'acte attaqué (le rejet de l'offre de STC dans le cadre d'un marché public pour la construction d'une centrale de trigénération). Cette ordonnance met fin à la procédure contentieuse sans examen au fond, le litige ayant perdu son objet.

1 décembre 2016

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0598

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 1er décembre 2016.#Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) contre Gilbert Szajner.#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Règlement (CE) no 207/2009 – Article 8, paragraphe 4 – Article 65, paragraphes 1 et 2 – Marque verbale LAGUIOLE – Demande en nullité fondée sur un droit antérieur, acquis en vertu du droit national – Application du droit national par l’EUIPO – Office du juge de l’Union.#Affaire C-598/14 P.

Les conclusions de l'avocat général Kokott dans l'affaire C-598/14 P portent sur le pourvoi de l'EUIPO contre un arrêt du Tribunal ayant annulé sa décision de rejeter une demande en nullité de la marque verbale "LAGUIOLE". L'avocat général examine l'étendue du contrôle juridictionnel du juge de l'Union sur l'application du droit national par l'EUIPO dans le cadre de l'article 8, paragraphe 4, du règlement n° 207/2009, et conclut que le Tribunal a outrepassé son office en substituant sa propre appréciation du droit national à celle de l'Office.

1 décembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0720

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 30 novembre 2016.#Arkady Romanovich Rotenberg contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’Ukraine – Gel des fonds – Restrictions en matière d’admission aux territoires des États membres – Personne physique soutenant activement ou mettant en œuvre des actions compromettant ou menaçant l’Ukraine – Personne physique tirant avantage des décideurs russes responsables de l’annexion de la Crimée – Droits de la défense – Obligation de motivation – Erreurs manifestes d’appréciation – Droit de propriété – Liberté d’entreprise – Droit au respect de la vie privée – Proportionnalité.#Affaire T-720/14.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de M. Rotenberg contre son inscription sur les listes de mesures restrictives liées à la crise ukrainienne. Le Tribunal confirme que le lien de proximité et les avantages tirés de responsables russes impliqués dans l'annexion de la Crimée justifient le gel des fonds et les restrictions d'entrée, sans violer les droits de la défense ni le principe de proportionnalité.

30 novembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0089

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 30 novembre 2016.#Export Development Bank of Iran contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran – Gel des fonds – Nouvelle inscription du nom de la requérante après annulation par le Tribunal de l’inscription initiale – Erreur de droit – Erreur de fait – Obligation de motivation – Droits de la défense – Droit à une protection juridictionnelle effective – Proportionnalité – Égalité de traitement.#Affaire T-89/14.

Le Tribunal de l'UE annule le gel des fonds de l'Export Development Bank of Iran, ordonné par le Conseil après une première annulation, en raison d'une erreur de droit et d'une insuffisance de motivation. Il rappelle que les mesures restrictives doivent être fondées sur des motifs précis et vérifiables, et que le simple statut de banque publique iranienne ne suffit pas à justifier une inscription sur la liste des sanctions. Cette décision renforce les exigences de preuve et de motivation imposées au Conseil pour maintenir de telles mesures.

30 novembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0065

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 30 novembre 2016.#Bank Refah Kargaran contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran – Gel des fonds – Nouvelle inscription du nom de la requérante après annulation par le Tribunal de l’inscription initiale – Erreur de droit – Erreur de fait – Obligation de motivation – Droits de la défense – Droit à une protection juridictionnelle effective – Proportionnalité.#Affaire T-65/14.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule le gel des fonds de Bank Refah Kargaran, imposé par le Conseil après une première annulation. Le Tribunal constate que le Conseil a commis une erreur de droit et de fait en réinscrivant la banque sur la liste des sanctions iraniennes, sans motif valable ni respect des droits de la défense. Cette décision réaffirme l'obligation pour le Conseil de fonder ses mesures restrictives sur des preuves solides et de respecter le principe de proportionnalité.

30 novembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0720

Affaire T-720/14: Arrêt du Tribunal du 30 novembre 2016 — Rotenberg/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’Ukraine — Gel des fonds — Restrictions en matière d’admission aux territoires des États membres — Personne physique soutenant activement ou mettant en œuvre des actions compromettant ou menaçant l’Ukraine — Personne physique tirant avantage des décideurs russes responsables de l’annexion de la Crimée — Droits de la défense — Obligation de motivation — Erreurs manifestes d’appréciation — Droit de propriété — Liberté d’entreprise — Droit au respect de la vie privée — Proportionnalité»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-720/14, Rotenberg/Conseil) rejette le recours de M. Rotenberg contre son inscription sur les listes de mesures restrictives liées à la crise ukrainienne. Le Tribunal confirme la légalité du gel de ses fonds et des restrictions d'accès au territoire, estimant que le Conseil a suffisamment motivé sa désignation en tant que personne physique tirant avantage des décideurs russes responsables de l'annexion de la Crimée. Il écarte les moyens tirés de la violation des droits de la défense, d'erreurs manifestes d'appréciation et d'atteinte disproportionnée aux droits fondamentaux (propriété, vie privée, liberté d'entreprise).

30 novembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0089

Affaire T-89/14: Arrêt du Tribunal du 30 novembre 2016 — Export Development Bank of Iran/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran — Gel des fonds — Nouvelle inscription du nom de la requérante après annulation par le Tribunal de l’inscription initiale — Erreur de droit — Erreur de fait — Obligation de motivation — Droits de la défense — Droit à une protection juridictionnelle effective — Proportionnalité — Égalité de traitement»)

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé les mesures restrictives (gel des fonds) imposées à Export Development Bank of Iran, car leur nouvelle inscription après une première annulation était entachée d'erreurs de droit et de fait, et d'un défaut de motivation. L'arrêt rappelle l'obligation pour le Conseil de fonder ses décisions sur des éléments précis et actualisés, et de respecter les droits de la défense et la protection juridictionnelle effective. Cette décision confirme la rigueur du contrôle juridictionnel sur les motifs justifiant le maintien de sanctions ciblées.

30 novembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0065

Affaire T-65/14: Arrêt du Tribunal du 30 novembre 2016 — Bank Refah Kargaran/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran — Gel des fonds — Nouvelle inscription du nom de la requérante après annulation par le Tribunal de l’inscription initiale — Erreur de droit — Erreur de fait — Obligation de motivation — Droits de la défense — Droit à une protection juridictionnelle effective — Proportionnalité»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE annule le gel des fonds de la banque iranienne Bank Refah Kargaran, car le Conseil a commis une erreur de droit et de fait en la réinscrivant sur la liste des mesures restrictives après une première annulation. Le Tribunal juge que la motivation fournie est insuffisante et que les droits de la défense et le droit à une protection juridictionnelle effective ont été violés. Cette décision rappelle l'obligation pour le Conseil de fonder ses décisions de gel sur des éléments précis et vérifiables, et non sur de simples soupçons.

30 novembre 2016

Détail →