Droit européen — EUR-Lex

9 695textes du droit de l'Union européenne — 2016.

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Autre acte32017Y0131(07)

Alerte du Comité européen du risque systémique du 22 septembre 2016 concernant des vulnérabilités à moyen terme du secteur immobilier résidentiel aux Pays-Bas (CERS/2016/10)

Le Comité européen du risque systémique (CERS) a émis une alerte à l'encontre des Pays-Bas, identifiant des vulnérabilités à moyen terme dans son secteur immobilier résidentiel, notamment une surévaluation des prix et un endettement élevé des ménages. Cette alerte invite les autorités néerlandaises à prendre des mesures macroprudentielles pour prévenir les risques systémiques pour la stabilité financière. Pour un professionnel du droit français, ce texte illustre le mécanisme de surveillance et de coordination des risques au sein de l'Union européenne, sans créer d'obligations directes pour la France.

22 septembre 2016

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Règlement (consolidé)02016R0044-20160922

Règlement (UE) 2016/44 du Conseil du 18 janvier 2016 concernant des mesures restrictives en raison de la situation en Libye et abrogeant le règlement (UE) n o  204/2011

Ce règlement consolide et actualise les mesures restrictives de l'UE à l'encontre de la Libye, notamment le gel des fonds et ressources économiques de personnes et entités désignées, ainsi que des restrictions en matière d'armement et de fournitures liées à la sécurité intérieure. Il transpose en droit de l'Union les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies (notamment les résolutions 1970 et 1973) et les décisions du comité des sanctions, tout en prévoyant des dérogations humanitaires et des exceptions pour les biens culturels. Pour un praticien français, ce texte constitue la base juridique directe pour appliquer les sanctions financières et les embargos en vigueur, dont le non-respect expose à des sanctions pénales.

22 septembre 2016

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Traité12012J/TXTR(03)

Traité — 12012J/TXTR(03)

22 septembre 2016

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Acte préparatoire52016SC0297R(01)

Acte préparatoire — 52016SC0297R(01)

22 septembre 2016

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Jurisprudence CJUE62014TA0632

Affaire T-632/14: Arrêt du Tribunal du 22 septembre 2016 — Intercon/Commission [«Clause compromissoire — Septième programme-cadre pour des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration (2007-2013) — Décision de la Commission d’exiger le remboursement des sommes versées à la requérante — Nature contractuelle du litige — Article 44, paragraphe 1, sous c), et paragraphe 5 bis, du règlement de procédure du Tribunal du 2 mai 1991 — Recevabilité — Portée de l’audit — Documents et observations présentés après l’expiration des délais impartis»]

L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 22 septembre 2016 (affaire T-632/14, Intercon/Commission) précise la nature contractuelle d'un litige relatif au remboursement de sommes versées dans le cadre du septième programme-cadre de recherche. Il statue sur la recevabilité d'une action fondée sur une clause compromissoire, en interprétant les règles de procédure applicables, notamment l'article 44 du règlement de procédure du Tribunal. Enfin, il délimite la portée de l'audit et les conséquences de la présentation tardive de documents et observations par la partie requérante.

22 septembre 2016

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Jurisprudence CJUE62014TJ0632

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 22 septembre 2016.#Intercon Sp. z o.o. contre Commission européenne.#Clause compromissoire – Septième programme-cadre pour des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration (2007-2013) – Décision de la Commission d’exiger le remboursement des sommes versées à la requérante – Nature contractuelle du litige – Article 44, paragraphe 1, sous c), et paragraphe 5 bis, du règlement de procédure du Tribunal du 2 mai 1991 – Recevabilité – Portée de l’audit – Documents et observations présentés après l’expiration des délais impartis.#Affaire T-632/14.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE, rendu sur le fondement d'une clause compromissoire, précise la nature contractuelle d'un litige opposant une société à la Commission européenne au sujet du remboursement de subventions versées dans le cadre du 7e programme-cadre de recherche. Il statue sur la recevabilité du recours au regard des règles de procédure et délimite la portée de l'audit financier, en clarifiant que la Commission peut exiger le remboursement des sommes versées sur la base des résultats de cet audit. Enfin, il rappelle les conséquences procédurales de la présentation tardive de documents et d'observations par le requérant.

22 septembre 2016

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Jurisprudence CJUE62014TJ0435

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 22 septembre 2016.#Tose'e Ta'avon Bank contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran dans le but d’empêcher la prolifération nucléaire – Gel des fonds – Exception d’illégalité – Attribution d’une compétence d’exécution au Conseil – Critère visant les entités apportant un soutien au gouvernement iranien – Erreur de droit – Erreur de fait – Obligation de motivation – Proportionnalité – Droits fondamentaux.#Affaire T-435/14.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Tose'e Ta'avon Bank contre son inscription sur la liste des personnes et entités soumises à des mesures restrictives en lien avec le programme nucléaire iranien. Il valide le critère d'inscription fondé sur le soutien apporté au gouvernement iranien, jugeant que la banque, en tant qu'instrument financier de ce gouvernement, en relevait. L'arrêt précise ainsi la portée du critère de soutien au gouvernement iranien et confirme la compétence du Conseil pour adopter de telles mesures d'exécution.

22 septembre 2016

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Jurisprudence CJUE62014TA0435

Affaire T-435/14: Arrêt du Tribunal du 22 septembre 2016 — Tose’e Ta’avon Bank/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran dans le but d’empêcher la prolifération nucléaire — Gel des fonds — Exception d’illégalité — Attribution d’une compétence d’exécution au Conseil — Critère visant les entités apportant un soutien au gouvernement iranien — Erreur de droit — Erreur de fait — Obligation de motivation — Proportionnalité — Droits fondamentaux»)

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule le gel des fonds de Tose’e Ta’avon Bank, jugeant que le Conseil ne pouvait légalement fonder les mesures restrictives contre l'Iran sur le seul critère du « soutien au gouvernement iranien », sans lien direct avec la prolifération nucléaire. Il précise les limites de la compétence d'exécution du Conseil en matière de PESC et réaffirme l'obligation de motiver individuellement les inscriptions sur les listes de sanctions.

22 septembre 2016

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Jurisprudence CJUE62014CJ0525

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 22 septembre 2016.#Commission européenne contre République tchèque.#Manquement d’État – Libre circulation des marchandises – Article 34 TFUE – Restrictions quantitatives à l’importation – Mesures d’effet équivalent – Métaux précieux poinçonnés dans un État tiers conformément à la législation néerlandaise – Importation en République tchèque après mise en libre pratique – Refus de reconnaissance du poinçon – Protection des consommateurs – Proportionnalité – Recevabilité.#Affaire C-525/14.

La Cour de justice a jugé que la République tchèque a manqué à ses obligations découlant de l'article 34 TFUE en refusant de reconnaître les poinçons apposés sur des métaux précieux dans un État tiers, conformément à la législation néerlandaise, après leur mise en libre pratique dans un autre État membre. Cette mesure restrictive, justifiée par la protection des consommateurs, n'était pas proportionnée car il existait des moyens moins restrictifs pour atteindre cet objectif, comme la vérification de l'équivalence des contrôles effectués aux Pays-Bas.

22 septembre 2016

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Arrêt CJUE62014CC0599

Conclusions de l'avocat général Mme E. Sharpston, présentées le 22 septembre 2016.#Conseil de l'Union européenne contre Liberation Tigers of Tamil Eelam (LTTE).#Pourvoi – Politique étrangère et de sécurité commune – Lutte contre le terrorisme – Mesures restrictives prises à l’encontre de certaines personnes et entités – Gel des fonds – Position commune 2001/931/PESC – Article 1er, paragraphes 4 et 6 – Règlement (CE) no 2580/2001 – Article 2, paragraphe 3 – Maintien d’une organisation sur la liste des personnes, des groupes et des entités impliqués dans des actes de terrorisme – Conditions – Base factuelle des décisions de gel des fonds – Décision prise par une autorité compétente – Obligation de motivation.#Affaire C-599/14 P.

La Cour de justice, dans les conclusions de l'avocat général Sharpston, précise les conditions de maintien d'une organisation sur la liste européenne des entités terroristes, notamment l'exigence d'une base factuelle actualisée et d'une décision d'une autorité nationale compétente. L'arrêt souligne que le Conseil doit vérifier que les faits justifiant le gel des fonds sont toujours d'actualité et que la motivation de la décision est suffisamment précise pour permettre un contrôle juridictionnel effectif. Cette décision renforce les garanties procédurales pour les organisations contestant leur inscription sur la liste antiterroriste de l'UE.

22 septembre 2016

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Jurisprudence CJUE62014CB0609

Affaire C-609/14: Ordonnance du président de la neuvième chambre de la Cour du 22 septembre 2016 (demande de décision préjudicielle du Tribunalul Sibiu — Roumanie) — Nicolae Ilie Nicula/Administrația Județeană a Finanțelor Publice Sibiu, anciennement Administraţia Finanţelor Publice a Municipiului Sibiu, Administraţia Fondului pentru Mediu, en présence de: Cristina Lenuța Stoica

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) concerne une demande de décision préjudicielle introduite par une juridiction roumaine dans un litige opposant M. Nicula à l'administration fiscale et au Fonds pour l'environnement. La Cour a radié l'affaire du registre, probablement en raison du retrait de la demande préjudicielle ou de l'absence d'objet du litige, sans se prononcer sur le fond du droit de l'Union.

22 septembre 2016

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Jurisprudence CJUE62014CA0525

Affaire C-525/14: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 22 septembre 2016 — Commission européenne/République tchèque (Manquement d’État — Libre circulation des marchandises — Article 34 TFUE — Restrictions quantitatives à l’importation — Mesures d’effet équivalent — Métaux précieux poinçonnés dans un État tiers conformément à la législation néerlandaise — Importation en République tchèque après mise en libre pratique — Refus de reconnaissance du poinçon — Protection des consommateurs — Proportionnalité — Recevabilité)

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la République tchèque pour manquement à l'article 34 TFUE en refusant de reconnaître les poinçons apposés sur des métaux précieux dans un État tiers conformément à la législation néerlandaise, après leur mise en libre pratique dans un autre État membre. Cette mesure constitue une restriction quantitative à l'importation injustifiée, car elle n'est pas proportionnée à l'objectif de protection des consommateurs, la République tchèque n'ayant pas démontré que ses propres exigences de poinçonnage étaient nécessaires. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise que les États membres ne peuvent imposer des contrôles supplémentaires sur des marchandises légalement commercialisées dans un autre État membre, même si le poinçonnage initial a eu lieu hors UE, sauf à prouver une proportionnalité stricte.

22 septembre 2016

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Proposition législative52016PC0621

Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à prendre par l’Union européenne au sein du comité mixte UE-OACI, concernant la décision d’adopter une annexe relative à la gestion du trafic aérien au protocole de coopération entre l’Union européenne et l’Organisation de l’aviation civile internationale fournissant un cadre de coopération renforcée

Cette proposition de décision du Conseil vise à définir la position que l'Union européenne doit adopter au sein du comité mixte UE-OACI pour approuver l'intégration d'une annexe dédiée à la gestion du trafic aérien (ATM) dans le protocole de coopération existant. Pour un professionnel du droit français, ce texte formalise le cadre juridique d'une coopération renforcée avec l'OACI, permettant d'harmoniser les règles européennes de gestion du trafic aérien avec les normes internationales.

22 septembre 2016

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Proposition législative52016PC0617

Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à adopter, au nom de l’Union européenne, au sein de l’Organisation maritime internationale, lors des 70e et 71e sessions du comité de la protection du milieu marin en ce qui concerne l’approbation et l'adoption d'amendements à l’annexe VI de la convention MARPOL relatifs la désignation de la mer du Nord et de la mer Baltique en tant que zones de contrôle des émissions d’oxydes d’azote (NECA) et à la prise d'effet de ces désignations

Cette proposition de décision du Conseil vise à définir la position que l'Union européenne doit défendre au sein de l'Organisation maritime internationale (OMI) pour approuver et adopter des amendements à l'annexe VI de la convention MARPOL. Concrètement, il s'agit de désigner la mer du Nord et la mer Baltique comme zones de contrôle des émissions d'oxydes d'azote (NECA), ce qui imposera des normes plus strictes pour les moteurs des navires naviguant dans ces zones. Pour un professionnel du droit français, ce texte préfigure des obligations réglementaires renforcées en matière de pollution atmosphérique maritime, avec des implications directes pour les armateurs et les autorités portuaires françaises concernées par ces espaces maritimes.

22 septembre 2016

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Proposition législative52016PC0614

Proposition de DÉCISION DU CONSEIL établissant la position à prendre, au nom de l’Union européenne, au sein du Conseil général de l’Organisation mondiale du commerce en ce qui concerne la demande de dérogation aux règles de l’OMC présentée par les États-Unis pour permettre à ce pays d’accorder un traitement préférentiel aux produits admissibles originaires du Népal

Cette proposition de décision du Conseil vise à définir la position de l'Union européenne au sein de l'OMC pour approuver une demande de dérogation des États-Unis. Cette dérogation permettrait aux États-Unis d'accorder un traitement tarifaire préférentiel unilatéral aux produits originaires du Népal, en dérogation à la clause de la nation la plus favorisée (NPF). Pour un professionnel du droit français, ce texte illustre la procédure de dérogation aux règles de l'OMC et la coordination de la position européenne dans le cadre du commerce international.

22 septembre 2016

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Acte préparatoire52018M7801(01)

Rapport final du conseiller-auditeur — Affaire M.7801 — Wabtec/Faiveley Transport

Ce rapport final du conseiller-auditeur concerne la procédure de concentration entre Wabtec et Faiveley Transport. Il atteste que les droits procéduraux des parties ont été respectés tout au long de l'enquête de la Commission européenne, notamment en ce qui concerne l'accès au dossier et le droit d'être entendu. Pour un professionnel du droit français, ce document confirme la régularité de la procédure de contrôle des concentrations ayant abouti à une décision de la Commission.

22 septembre 2016

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Communication52016XC0922(01)

Communication de la Commission — Augmentation automatique d’un contingent tarifaire autonome conformément au règlement (UE) 2015/2265 du Conseil

Cette Communication de la Commission annonce l'augmentation automatique du contingent tarifaire autonome pour certains produits agricoles et industriels, conformément au règlement (UE) 2015/2265 du Conseil. Elle précise les nouveaux volumes disponibles pour l'importation à droit réduit, visant à assurer un approvisionnement suffisant du marché de l'Union européenne. Pour un professionnel du droit français, ce texte a une portée pratique immédiate en matière de droits de douane et de gestion des importations.

22 septembre 2016

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Proposition législative52016PC0411R(01)

Proposition de RÈGLEMENT DU CONSEIL relatif à la compétence, la reconnaissance et l’exécution des décisions en matière matrimoniale et en matière de responsabilité parentale, ainsi qu’à l’enlèvement international d’enfants (refonte)

Cette proposition de règlement vise à refondre le règlement Bruxelles II bis, en simplifiant et accélérant les procédures transfrontalières relatives au divorce, à l'autorité parentale et à l'enlèvement international d'enfants. Elle supprime notamment l'exequatur pour les décisions en matière de responsabilité parentale et renforce les mécanismes de coopération entre autorités centrales. Pour le praticien français, ce texte modernise les règles de compétence et de circulation des décisions, avec un impact direct sur les contentieux familiaux transfrontaliers au sein de l'UE.

22 septembre 2016

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Acte préparatoire52016JC0045

Proposition conjointe de DÉCISION DU CONSEIL relative à la signature, au nom de l'Union européenne, et à l'application provisoire de l'accord de coopération en matière de partenariat et de développement entre l’Union européenne et ses États membres, d'une part, et la République islamique d'Afghanistan, d'autre part

Cette proposition conjointe de décision du Conseil autorise la signature et l'application provisoire d'un accord de coopération global entre l'UE et l'Afghanistan. L'accord vise à établir un cadre juridique pour le partenariat et le développement, couvrant des domaines tels que la gouvernance, l'état de droit, le développement économique et la lutte contre le terrorisme. Pour un professionnel du droit français, ce texte prépare l'entrée en vigueur d'un accord mixte qui nécessitera une ratification ultérieure par les États membres.

22 septembre 2016

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Règlement32012R0258R(03)

Règlement (UE) 2012/258

22 septembre 2016

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