Droit européen — EUR-Lex
9 695textes du droit de l'Union européenne — 2016.
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Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 15 septembre 2016.#Barlis 06 – Investimentos Imobiliários e Turísticos SA contre Autoridade Tributária e Aduaneira.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunal Arbitral Tributário (Centro de Arbitragem Administrativa - CAAD).#Renvoi préjudiciel – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée – Directive 2006/112/CE – Article 178, sous a) – Droit à déduction – Modalités d’exercice – Article 226, points 6 et 7 – Mentions devant obligatoirement figurer sur la facture – Étendue et nature des services rendus – Date à laquelle la prestation de services est effectuée.#Affaire C-516/14.
Cet arrêt de la CJUE précise les conditions d'exercice du droit à déduction de la TVA, en interprétant les articles 178, sous a), et 226, points 6 et 7, de la directive 2006/112/CE. Il juge que les mentions obligatoires sur une facture, notamment la description des services et la date de leur exécution, doivent permettre à l'administration fiscale de vérifier l'existence et l'étendue du droit à déduction, mais qu'un défaut de précision n'entraîne pas automatiquement un refus de déduction si les informations nécessaires peuvent être obtenues par d'autres moyens. En pratique, cette décision assouplit les exigences formelles de facturation pour le professionnel français, tout en maintenant la nécessité de prouver la réalité des opérations.
15 septembre 2016
Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 15 septembre 2016.#SC Star Storage SA contre Institutul Naţional de Cercetare-Dezvoltare în Informatică (ICI) et SC Max Boegl România SRL e.a. contre RA Aeroportul Oradea e.a.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par la Curtea de Apel Bucureşti et la Curtea de Apel Oradea.#Renvoi préjudiciel – Directives 89/665/CEE et 92/13/CEE – Marchés publics – Procédures de recours – Réglementation nationale subordonnant la recevabilité des recours contre les actes du pouvoir adjudicateur à la constitution d’une “garantie de bonne conduite” – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 47 – Droit à un recours effectif.#Affaires jointes C-439/14 et C-488/14.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation roumaine imposant une "garantie de bonne conduite" pour la recevabilité des recours en matière de marchés publics est contraire au droit de l'Union. Cette exigence, qui oblige les soumissionnaires à constituer une caution pour pouvoir contester les décisions du pouvoir adjudicateur, porte atteinte au droit à un recours effectif garanti par l'article 47 de la Charte des droits fondamentaux. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme que toute condition financière préalable à l'exercice d'un recours en matière de marchés publics doit être strictement proportionnée et ne pas rendre le recours impossible ou excessivement difficile.
15 septembre 2016
Conclusions de l'avocat général M. N. Wahl, présentées le 15 septembre 2016.#Commission européenne contre Hansestadt Lübeck.#Pourvoi – Aides d’État – Redevances aéroportuaires – Article 108, paragraphe 2, TFUE – Article 263, quatrième alinéa, TFUE – Décision d’ouvrir la procédure formelle d’examen – Recevabilité du recours en annulation – Personne individuellement concernée – Intérêt à agir – Article 107, paragraphe 1, TFUE – Condition relative à la sélectivité.#Affaire C-524/14 P.
L'avocat général Wahl propose d'annuler l'arrêt du Tribunal ayant annulé la décision de la Commission d'ouvrir une procédure formelle d'examen concernant des aides d'État sous forme de redevances aéroportuaires. Il estime que le Tribunal a commis une erreur de droit en jugeant recevable le recours de l'aéroport de Lübeck, car celui-ci n'était pas individuellement concerné par la décision d'ouverture. Sur le fond, il considère que la condition de sélectivité de l'aide était suffisamment établie pour justifier l'ouverture de la procédure.
15 septembre 2016
Affaire C-574/14: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 15 septembre 2016 (demande de décision préjudicielle du Sąd Najwyższy — Pologne) — PGE Górnictwo i Energetyka Konwencjonalna SA/Prezes Urzędu Regulacji Energetyki (Renvoi préjudiciel — Aides d’État — Accords d’achat d’électricité à long terme — Compensations versées en cas de résiliation volontaire — Décision de la Commission constatant la compatibilité d’une aide d’État avec le marché intérieur — Vérification de la légalité d’une aide par le juge national — Ajustement annuel des coûts échoués — Moment de la prise en compte de l’appartenance d’un producteur d’énergie à un groupe d’entreprises)
La Cour de justice de l'Union européenne précise les obligations du juge national lorsqu'il est saisi d'un litige relatif à des aides d'État, en l'espèce des compensations versées à un producteur d'énergie pour la résiliation d'accords d'achat d'électricité à long terme. L'arrêt indique que le juge national ne peut pas remettre en cause la légalité d'une aide que la Commission a déjà déclarée compatible avec le marché intérieur, mais doit vérifier si les conditions de la décision de la Commission sont respectées, notamment en ce qui concerne l'ajustement annuel des coûts échoués et la prise en compte de l'appartenance du producteur à un groupe d'entreprises.
15 septembre 2016
Affaire C-518/14: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 15 septembre 2016 (demande de décision préjudicielle du Niedersächsisches Finanzgericht — Allemagne) — Senatex GmbH/Finanzamt Hannover-Nord (Renvoi préjudiciel — Système commun de taxe sur la valeur ajoutée — Directive 2006/112/CE — Article 167, article 178, sous a), article 179 et article 226, point 3 — Déduction de la taxe payée en amont — Émission de factures sans numéro fiscal ni numéro d’identification TVA — Réglementation d’un État membre excluant la rectification ex tunc d’une facture)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit à déduction de la TVA ne peut être refusé au seul motif qu'une facture ne comporte pas de numéro fiscal ou d'identification TVA, si les conditions matérielles sont réunies. Elle a également invalidé une réglementation nationale qui exclut la rectification rétroactive (ex tunc) d'une facture, estimant que le principe de neutralité fiscale impose de permettre au redevable de régulariser sa situation. Cet arrêt renforce les droits des assujettis en matière de déduction de TVA en amont.
15 septembre 2016
Affaire C-516/14: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 15 septembre 2016 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Arbitral Tributário (Centro de Arbitragem Administrativa — CAAD) — Portugal) — Barlis 06 — Investimentos Imobiliários e Turísticos SA/Autoridade Tributária e Aduaneira (Renvoi préjudiciel — Système commun de taxe sur la valeur ajoutée — Directive 2006/112/CE — Article 178, sous a) — Droit à déduction — Modalités d’exercice — Article 226, points 6 et 7 — Mentions devant obligatoirement figurer sur la facture — Étendue et nature des services rendus — Date à laquelle la prestation de services est effectuée)
Cet arrêt de la CJUE précise les conditions d'exercice du droit à déduction de la TVA, en interprétant les articles 178(a) et 226(6) et (7) de la directive 2006/112/CE. Il juge que le droit à déduction ne peut être refusé au seul motif qu'une facture ne décrit pas avec suffisamment de détail l'étendue et la nature des services ou n'indique pas la date exacte de leur réalisation, dès lors que l'administration fiscale dispose des informations nécessaires pour vérifier le bien-fondé de la déduction. Cette décision limite donc le formalisme excessif des autorités nationales dans le contrôle des factures.
15 septembre 2016
Affaire C-484/14: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 15 septembre 2016 (demande de décision préjudicielle du Landgericht München I — Allemagne) — Tobias Mc Fadden/Sony Music Entertainment Germany GmbH (Renvoi préjudiciel — Société de l’information — Libre circulation des services — Réseau local sans fil (WLAN) professionnel — Mise à la libre disposition du public — Responsabilité des prestataires intermédiaires — Simple transport — Directive 2000/31/CE — Article 12 — Limitation de responsabilité — Utilisateur inconnu de ce réseau — Violation des droits des titulaires de droits sur une œuvre protégée — Obligation de sécurisation du réseau — Responsabilité civile du professionnel)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'exploitant d'un réseau Wi-Fi professionnel ouvert au public peut bénéficier de la limitation de responsabilité prévue à l'article 12 de la directive 2000/31/CE pour le simple transport de données, même si un tiers utilise ce réseau pour violer des droits d'auteur. Toutefois, cet exploitant peut être contraint, par une injonction, de sécuriser son réseau (par exemple par un mot de passe) pour prévenir de futures violations, à condition que cette mesure soit proportionnée et n'affecte pas excessivement son activité.
15 septembre 2016
Affaires jointes C-439/14 et C-488/14: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 15 septembre 2016 (demandes de décision préjudicielle du Curtea de Apel Bucureşti, Curtea de Apel Oradea — Roumanie) — SC Star Storage SA/Institutul Naţional de Cercetare-Dezvoltare în Informatică (ICI) (C-439/14), SC Max Boegl România SRL e.a./RA Aeroportul Oradea e.a. C-488/14) (Renvoi préjudiciel — Directives 89/665/CEE et 92/13/CEE — Marchés publics — Procédures de recours — Réglementation nationale subordonnant la recevabilité des recours contre les actes du pouvoir adjudicateur à la constitution d’une «garantie de bonne conduite» — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Article 47 — Droit à un recours effectif)
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) porte sur la compatibilité avec le droit de l'Union d'une réglementation nationale roumaine qui subordonne la recevabilité des recours en matière de marchés publics à la constitution d'une « garantie de bonne conduite ». La CJUE juge qu'une telle condition, qui impose une charge financière préalable à l'exercice du recours, est contraire aux directives « recours » (89/665/CEE et 92/13/CEE) lues à la lumière du droit à un recours effectif garanti par l'article 47 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
15 septembre 2016
Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 15 septembre 2016.#K Chimica Srl contre Agence européenne des produits chimiques.#REACH – Redevance due pour l’enregistrement d’une substance – Réduction accordée aux micro‑, petites et moyennes entreprises – Erreur dans la déclaration relative à la taille de l’entreprise – Recommandation 2003/361/CE – Décision imposant un droit administratif – Détermination de la taille de l’entreprise – Pouvoir de l’ECHA.#Affaire T-675/13.
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 15 septembre 2016 (affaire T-675/13, K Chimica / ECHA) précise les conditions d'octroi de la réduction de redevance REACH pour les PME. Il juge que l'ECHA est compétente pour vérifier la taille de l'entreprise déclarante et imposer un droit administratif en cas d'erreur dans la déclaration, même si celle-ci résulte d'une interprétation erronée de la Recommandation 2003/361/CE. En conséquence, une entreprise ne peut se prévaloir de sa propre erreur d'appréciation pour contester la décision de l'Agence lui réclamant le paiement du montant intégral de la redevance.
15 septembre 2016
Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 15 septembre 2016.#Marchi Industriale SpA contre Agence européenne des produits chimiques.#REACH – Redevance due pour l’enregistrement d’une substance – Réduction accordée aux micro‑, petites et moyennes entreprises – Erreur dans la déclaration relative à la taille de l’entreprise – Recommandation 2003/361/CE – Décision imposant un droit administratif – Détermination de la taille de l’entreprise – Pouvoir de l’ECHA – Obligation de motivation.#Affaire T-620/13.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions d'octroi de la réduction de redevance REACH pour les PME. Il confirme que l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) dispose d'un pouvoir d'appréciation pour vérifier la taille réelle d'une entreprise et imposer un droit administratif en cas d'erreur dans la déclaration, même non intentionnelle. La décision souligne l'importance de respecter les critères de la recommandation 2003/361/CE et l'obligation de motivation de l'ECHA.
15 septembre 2016
Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 15 septembre 2016.#Leone La Ferla SpA contre Commission européenne et Agence européenne des produits chimiques.#REACH – Redevance due pour l’enregistrement d’une substance – Réduction accordée aux micro-, petites et moyennes entreprises – Erreur dans la déclaration relative à la taille de l’entreprise – Recommandation 2003/361/CE – Décision imposant un droit administratif – Demande d’information – Pouvoir de l’ECHA – Proportionnalité.#Affaire T-392/13.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise que l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) est compétente pour réclamer des informations et imposer un droit administratif à une entreprise ayant indûment bénéficié d'une réduction de redevance REACH en raison d'une erreur dans sa déclaration de taille. Le juge confirme que la qualification de PME doit s'apprécier strictement selon la recommandation 2003/361/CE et que le montant du droit administratif peut être proportionné, même s'il dépasse la redevance initiale impayée.
15 septembre 2016
Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 15 septembre 2016.#Scuola Elementare Maria Montessori Srl contre Commission européenne.#Aides d’État – Taxe municipale sur les biens immobiliers – Exonération accordée aux entités non commerciales exerçant des activités spécifiques – Texte unique des impôts sur les revenus – Exonération de la taxe municipale unique – Décision pour partie constatant l’absence d’aide d’État et pour partie déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur – Recours en annulation – Acte réglementaire ne comportant pas de mesures d’exécution – Affectation directe – Recevabilité – Impossibilité absolue de récupération – Article 14, paragraphe 1, du règlement (CE) no 659/1999 – Obligation de motivation.#Affaire T-220/13.
Le Tribunal de l'UE a annulé partiellement la décision de la Commission concernant l'exonération de taxe foncière (IMU) accordée par l'Italie aux entités non commerciales, notamment les écoles privées. Il a jugé que la Commission n'avait pas suffisamment motivé sa conclusion sur l'impossibilité absolue de récupérer les aides déclarées incompatibles. Cet arrêt précise les obligations de motivation de la Commission en matière de récupération des aides d'État et les conditions de recevabilité des recours contre les décisions "mixtes".
15 septembre 2016
Affaire T-675/13: Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — K Chimica/ECHA («REACH — Redevance due pour l’enregistrement d’une substance — Réduction accordée aux micro-, petites et moyennes entreprises — Erreur dans la déclaration relative à la taille de l’entreprise — Recommandation 2003/361/CE — Décision imposant un droit administratif — Détermination de la taille de l’entreprise — Pouvoir de l’ECHA»)
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-675/13) précise les critères de détermination de la taille d'une entreprise dans le cadre du règlement REACH, en validant le pouvoir de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) de réclamer un droit administratif en cas d'erreur dans la déclaration de taille. Le Tribunal confirme que l'ECHA peut appliquer la recommandation 2003/361/CE pour évaluer la qualification de PME, même en l'absence de lien capitalistique direct, et imposer des frais supplémentaires en cas de déclaration erronée. Cette décision renforce la rigueur dans le contrôle des déclarations des entreprises lors de l'enregistrement des substances.
15 septembre 2016
Affaire T-620/13: Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — Marchi Industriale/ECHA («REACH — Redevance due pour l’enregistrement d’une substance — Réduction accordée aux micro-, petites et moyennes entreprises — Erreur dans la déclaration relative à la taille de l’entreprise — Recommandation 2003/361/CE — Décision imposant un droit administratif — Détermination de la taille de l’entreprise — Pouvoir de l’ECHA — Obligation de motivation»)
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-620/13) précise que l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) dispose d'un pouvoir de contrôle pour vérifier la taille réelle d'une entreprise déclarante, afin de déterminer si elle peut bénéficier de la réduction de redevance REACH accordée aux PME. Le Tribunal annule la décision de l'ECHA imposant un droit administratif pour déclaration erronée, faute de motivation suffisante sur la méthode de calcul de la taille de l'entreprise, et rappelle que la qualification de PME doit se faire conformément à la recommandation 2003/361/CE.
15 septembre 2016
Affaire T-220/13: Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — Scuola Elementare Maria Montessori/Commission [«Aides d’État — Taxe municipale sur les biens immobiliers — Exonération accordée aux entités non commerciales exerçant des activités spécifiques — Texte unique des impôts sur les revenus — Exonération de la taxe municipale unique — Décision pour partie constatant l’absence d’aide d’État et pour partie déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur — Recours en annulation — Acte réglementaire ne comportant pas de mesures d’exécution — Affectation directe — Recevabilité — Impossibilité absolue de récupération — Article 14, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 659/1999 — Obligation de motivation»]
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission concernant l'exonération de taxe foncière (IMU) accordée par l'Italie aux entités non commerciales. Le Tribunal juge que la Commission a violé l'obligation de motivation en ne démontrant pas l'impossibilité absolue de récupération de l'aide, et précise les conditions de recevabilité d'un recours contre une décision en matière d'aides d'État.
15 septembre 2016
Affaire T-219/13: Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — Ferracci/Commission [«Aides d’État — Taxe municipale sur les biens immobiliers — Exonération accordée aux entités non commerciales exerçant des activités spécifiques — Texte unique des impôts sur les revenus — Exonération de la taxe municipale unique — Décision pour partie constatant l’absence d’aide d’État et pour partie déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur — Recours en annulation — Acte réglementaire ne comportant pas de mesures d’exécution — Affectation directe — Recevabilité — Impossibilité absolue de récupération — Article 14, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 659/1999 — Obligation de motivation»]
Cet arrêt du Tribunal de l'UE concerne des exonérations fiscales italiennes (taxe municipale sur les biens immobiliers et taxe municipale unique) accordées aux entités non commerciales exerçant des activités spécifiques. Le Tribunal a jugé recevable le recours en annulation contre la décision de la Commission, qui avait partiellement constaté l'absence d'aide d'État et partiellement déclaré l'aide incompatible, et a examiné l'obligation de motivation de la Commission ainsi que la notion d'impossibilité absolue de récupération de l'aide au sens de l'article 14, paragraphe 1, du règlement n° 659/1999.
15 septembre 2016
Rectificatif aux coûts moyens des prestations en nature — 2013 (JO C 280 du 2.8.2016)
Ce rectificatif corrige les données relatives aux coûts moyens des prestations en nature pour l'année 2013, initialement publiées au Journal officiel. Il vise à assurer l'exactitude des montants utilisés pour le calcul des remboursements entre États membres dans le cadre de la coordination des systèmes de sécurité sociale (règlements CE n° 883/2004 et n° 987/2009). Pour le praticien français, cette correction est essentielle pour garantir la justesse des flux financiers liés aux soins transfrontaliers.
15 septembre 2016
Avis à l’attention de certaines personnes faisant l’objet des mesures restrictives prévues par la décision (PESC) 2015/1333 du Conseil et par le règlement (UE) 2016/44 du Conseil concernant des mesures restrictives en raison de la situation en Libye
Cette communication informe les personnes et entités inscrites sur la liste des mesures restrictives visant la Libye de leur droit de présenter des observations au Conseil pour demander le réexamen de leur désignation. Elle précise également les modalités pratiques pour exercer ce droit, conformément aux obligations de procédure et de transparence imposées par le droit de l'Union européenne.
15 septembre 2016
Proposition de DIRECTIVE DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL établissant des normes pour l’accueil des personnes demandant la protection internationale (refonte)
Cette proposition de directive vise à refondre les règles communes sur les conditions d'accueil des demandeurs de protection internationale dans l'UE, en harmonisant les normes matérielles (logement, soins de santé, emploi) et procédurales. Elle cherche à renforcer l'efficacité et l'équité du système d'asile, tout en prévenant les abus et en garantissant un niveau de vie digne aux demandeurs. Pour un professionnel du droit français, ce texte implique une mise en conformité du droit national avec des standards européens plus stricts, notamment en matière d'accès au marché du travail et de rétention administrative.
15 septembre 2016
Informations communiquées par les États membres concernant la fermeture de pêcheries
Cette communication recense les fermetures de pêcheries notifiées par les États membres de l'UE, conformément aux obligations de transparence du règlement (CE) n° 1224/2009. Elle informe les professionnels et les autorités de contrôle des zones et périodes où la pêche est interdite pour certaines espèces ou engins, afin d'assurer le respect des quotas et des mesures de conservation. Sa portée est pratique : elle permet de vérifier en temps réel l'état des restrictions applicables dans les eaux européennes.
15 septembre 2016