Droit européen — EUR-Lex

9 695textes du droit de l'Union européenne — 2016.

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Règlement32016R1619

Règlement d'exécution (UE) 2016/1619 de la Commission du 8 septembre 2016 modifiant le règlement d'exécution (UE) n° 948/2014 en ce qui concerne la date d'expiration du délai d'introduction des demandes d'aide au stockage privé pour le lait écrémé en poudre

Ce règlement d'exécution modifie le règlement (UE) n° 948/2014 en reportant la date limite de dépôt des demandes d'aide au stockage privé pour le lait écrémé en poudre. Il vise à prolonger la période durant laquelle les opérateurs peuvent solliciter cette mesure de soutien du marché laitier, dans le contexte de la gestion des excédents.

8 septembre 2016

Détail →
Règlement32016R1620

Règlement d'exécution (UE) 2016/1620 de la Commission du 8 septembre 2016 établissant les valeurs forfaitaires à l'importation pour la détermination du prix d'entrée de certains fruits et légumes

Ce règlement d'exécution fixe, pour une période donnée, les valeurs forfaitaires à l'importation servant à déterminer le prix d'entrée de certains fruits et légumes dans l'Union européenne. Ces valeurs, actualisées périodiquement, sont utilisées par les autorités douanières pour calculer les droits de douane applicables aux produits importés, conformément à l'organisation commune des marchés agricoles. Pour un praticien français, ce texte est un outil technique essentiel pour le dédouanement de ces produits, car il permet de vérifier le montant des taxes à appliquer.

8 septembre 2016

Détail →
Acte préparatoire52016DC0558

RAPPORT DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN ET AU CONSEIL sur la mise en œuvre de la directive 98/58/CE du Conseil concernant la protection des animaux dans les élevages

Ce rapport de la Commission évalue la mise en œuvre de la directive 98/58/CE, qui établit les principes généraux de protection des animaux dans les élevages au sein de l'UE. Il constate une transposition globalement satisfaisante par les États membres, mais identifie des lacunes persistantes en matière de contrôle et d'inspection, notamment pour les poules pondeuses et les porcs. Pour un professionnel du droit français, ce document sert de base pour anticiper d'éventuelles évolutions réglementaires et renforcer la conformité des exploitations agricoles aux normes européennes de bien-être animal.

8 septembre 2016

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Acte préparatoire52016DC0559

RAPPORT DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN ET AU CONSEIL sur les activités de la Fondation IFRS, de l’EFRAG et du PIOB en 2015

Ce rapport de la Commission évalue les activités de 2015 de la Fondation IFRS (normes comptables internationales), de l'EFRAG (conseil consultatif européen en matière d'information financière) et du PIOB (conseil de surveillance de l'intérêt public en audit). Il conclut que ces entités ont globalement respecté leurs mandats et les exigences de gouvernance, tout en formulant des recommandations pour renforcer la contribution de l'EFRAG à la stabilité financière et la légitimité du processus de normalisation comptable dans l'UE.

8 septembre 2016

Détail →
Communication52016XC0908(01)

Publication d’une demande en application de l’article 50, paragraphe 2, point a), du règlement (UE) n° 1151/2012 du Parlement européen et du Conseil relatif aux systèmes de qualité applicables aux produits agricoles et aux denrées alimentaires

Cette communication publie une demande d'enregistrement d'une dénomination en tant qu'indication géographique protégée (IGP) ou appellation d'origine protégée (AOP) au titre du règlement (UE) n° 1151/2012. Elle ouvre une période d'opposition de trois mois permettant aux États membres et aux tiers intéressés de contester la protection demandée. Pour le praticien français, ce document constitue un avis officiel informant de l'examen d'une nouvelle indication géographique au niveau européen.

8 septembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0460

Affaire T-460/13: Arrêt du Tribunal du 8 septembre 2016 — Sun Pharmaceutical Industries et Ranbaxy (UK)/Commission («Concurrence — Ententes — Marché des médicaments antidépresseurs contenant l’ingrédient pharmaceutique actif citalopram — Notion de restriction de la concurrence par objet — Concurrence potentielle — Médicaments génériques — Barrières à l’entrée sur le marché résultant de l’existence de brevets — Accord conclu entre un titulaire de brevets et une entreprise de médicaments génériques — Amendes — Sécurité juridique — Principe de légalité des peines — Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006 — Durée de l’enquête de la Commission»)

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission infligeant une amende à Sun Pharmaceutical Industries et Ranbaxy (UK) pour leur participation à une entente sur le marché du citalopram. L'arrêt précise les conditions de qualification d'une restriction de concurrence par objet dans le cadre d'accords de règlement de litiges de brevets entre un laboratoire princeps et un fabricant de génériques, en soulignant l'importance de démontrer l'absence de concurrence potentielle et l'existence de barrières à l'entrée liées aux brevets. Cette décision clarifie les limites du pouvoir de sanction de la Commission en matière d'ententes dans le secteur pharmaceutique.

8 septembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0467

Affaire T-467/13: Arrêt du Tribunal du 8 septembre 2016 — Arrow Group et Arrow Generics/Commission («Concurrence — Ententes — Marché des médicaments antidépresseurs contenant l’ingrédient pharmaceutique actif citalopram — Notion de restriction de la concurrence par objet — Concurrence potentielle — Médicaments génériques — Barrières à l’entrée sur le marché résultant de l’existence de brevets — Accords conclus entre un titulaire de brevets et une entreprise de génériques — Amendes — Sécurité juridique — Principe de légalité des peines — Durée de l’enquête de la Commission — Droits de la défense — Infraction unique et continue»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE confirme la qualification d'entente anticoncurrentielle par objet pour des accords de règlement de brevets conclus entre un laboratoire princeps et un fabricant de génériques, dès lors qu'ils incluent des clauses de non-contestation et de non-commercialisation en échange de transferts de valeur. Le Tribunal précise les critères d'appréciation de la concurrence potentielle sur le marché des génériques, notamment en présence de brevets, et valide le calcul de l'amende infligée par la Commission, rejetant les moyens tirés de la violation des droits de la défense et du principe de sécurité juridique.

8 septembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0469

Affaire T-469/13: Arrêt du Tribunal du 8 septembre 2016 — Generics (UK)/Commission («Concurrence — Ententes — Marché des médicaments antidépresseurs contenant l’ingrédient pharmaceutique actif citalopram — Notion de restriction de la concurrence par objet — Concurrence potentielle — Médicaments génériques — Barrières à l’entrée sur le marché résultant de l’existence de brevets — Accords conclus entre le titulaire de brevets et une entreprise de médicaments génériques — Erreur de droit — Erreur d’appréciation — Droits de la défense — Amendes»)

Le Tribunal de l'Union européenne annule partiellement la décision de la Commission infligeant une amende à Generics (UK) pour avoir conclu des accords de règlement de litiges de brevets avec le laboratoire Lundbeck. L'arrêt précise les critères de qualification d'une restriction de concurrence par objet dans le secteur pharmaceutique, notamment en matière de concurrence potentielle des génériques et d'analyse des barrières à l'entrée liées aux brevets.

8 septembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0470

Affaire T-470/13: Arrêt du Tribunal du 8 septembre 2016 — Merck/Commission («Concurrence — Ententes — Marché des médicaments antidépresseurs contenant l’ingrédient pharmaceutique actif citalopram — Notion de restriction de la concurrence par objet — Concurrence potentielle — Médicaments génériques — Barrières à l’entrée sur le marché résultant de l’existence de brevets — Accords conclus entre le titulaire de brevets et une entreprise de médicaments génériques — Erreur de droit — Erreur d’appréciation — Imputabilité des infractions — Responsabilité de la société mère pour les infractions aux règles de la concurrence commises par une de ses filiales — Sécurité juridique — Délai raisonnable — Amendes»)

L'arrêt Merck/Commission (T-470/13) du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission concernant des accords conclus entre le titulaire de brevets sur le citalopram et un fabricant de génériques. Le Tribunal juge que la Commission a commis une erreur de droit en qualifiant ces accords de restriction de la concurrence par objet, faute d'avoir démontré l'absence de contestation sérieuse des brevets en cause. Cette décision précise les conditions strictes requises pour qualifier d'anticoncurrentiels par objet les accords de règlement amiable dans le secteur pharmaceutique, notamment l'exigence de prouver le caractère potentiel de la concurrence des génériques.

8 septembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0471

Affaire T-471/13: Arrêt du Tribunal du 8 septembre 2016 — Xellia Pharmaceuticals et Alpharma/Commission («Concurrence — Ententes — Marché des médicaments antidépresseurs contenant l’ingrédient pharmaceutique actif citalopram — Notion de restriction de la concurrence par objet — Concurrence potentielle — Médicaments génériques — Barrières à l’entrée sur le marché résultant de l’existence de brevets — Accord conclus entre un titulaire de brevets et une entreprise de génériques — Durée de l’enquête de la Commission — Droits de la défense — Amendes — Sécurité juridique — Principe de légalité des peines»)

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission infligeant des amendes à Xellia Pharmaceuticals et Alpharma pour une entente sur le marché du citalopram, estimant que la Commission n'avait pas suffisamment démontré l'existence d'une restriction de concurrence par objet. L'arrêt précise les critères d'appréciation des accords entre titulaires de brevets et fabricants de génériques, notamment la nécessité d'établir la réalité d'une concurrence potentielle et l'absence de barrières à l'entrée liées aux brevets. Cette décision clarifie les limites du droit des ententes dans le secteur pharmaceutique, en particulier pour les accords de règlement de litiges de brevets.

8 septembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0472

Affaire T-472/13: Arrêt du Tribunal du 8 septembre 2016 — Lundbeck/Commission («Concurrence — Ententes — Marché des médicaments antidépresseurs contenant l’ingrédient pharmaceutique actif citalopram — Notion de restriction de la concurrence par objet — Concurrence potentielle — Médicaments génériques — Barrières à l’entrée sur le marché résultant de l’existence de brevets — Accords conclus entre le titulaire de brevets et des entreprises de médicaments génériques — Article 101, paragraphes 1 et 3, TFUE — Erreurs de droit et d’appréciation — Obligation de motivation — Droits de la défense — Sécurité juridique — Amendes»)

Le Tribunal de l'Union européenne confirme la qualification d'entente anticoncurrentielle par objet pour des accords de règlement de brevets conclus entre le laboratoire Lundbeck et des fabricants de génériques, visant à retarder l'entrée sur le marché du citalopram. L'arrêt précise que de tels accords, combinant un transfert de valeur du titulaire du brevet vers le génériqueur et une limitation de l'entrée de ce dernier sur le marché, constituent une restriction de concurrence par objet au sens de l'article 101, § 1, TFUE, même en présence de brevets potentiellement valides. Pour le praticien français, cette décision confirme la ligne répressive de la Commission européenne contre les accords « pay-for-delay » dans le secteur pharmaceutique, en écartant l'argument de la protection légitime des droits de propriété intellectuelle comme justification automatique.

8 septembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0460

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 8 septembre 2016.#Sun Pharmaceuticals Industries Ltd, anciennement Ranbaxy Laboratories Ltd et Ranbaxy (UK) Ltd contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché des médicaments antidépresseurs contenant l’ingrédient pharmaceutique actif citalopram – Notion de restriction de la concurrence par objet – Concurrence potentielle – Médicaments génériques – Barrières à l’entrée sur le marché résultant de l’existence de brevets – Accord conclu entre un titulaire de brevets et une entreprise de médicaments génériques – Amendes – Sécurité juridique – Principe de légalité des peines – Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006 – Durée de l’enquête de la Commission.#Affaire T-460/13.

Le Tribunal de l'Union européenne confirme la qualification d'entente anticoncurrentielle par objet d'un accord de règlement amiable de litiges de brevets conclu entre un laboratoire princeps et un fabricant de génériques. L'arrêt précise que la notion de concurrence potentielle s'apprécie concrètement, en tenant compte des barrières à l'entrée liées aux brevets, et valide la méthode de calcul de l'amende fondée sur la valeur des ventes du produit concerné.

8 septembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0467

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 8 septembre 2016.#Arrow Group ApS et Arrow Generics Ltd contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché des médicaments antidépresseurs contenant l’ingrédient pharmaceutique actif citalopram – Notion de restriction de la concurrence par objet – Concurrence potentielle – Médicaments génériques – Barrières à l’entrée sur le marché résultant de l’existence de brevets – Accords conclus entre un titulaire de brevets et une entreprise de génériques – Amendes – Sécurité juridique – Principe de légalité des peines – Durée de l’enquête de la Commission – Droits de la défense – Infraction unique et continue.#Affaire T-467/13.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE clarifie la notion de restriction de concurrence par objet dans le cadre d'accords de règlement de litiges de brevets entre un laboratoire princeps et un fabricant de génériques. Il précise que de tels accords peuvent constituer une restriction par objet lorsqu'ils incluent un transfert de valeur significatif du titulaire du brevet vers le génériqueur en échange du report de son entrée sur le marché, et ce même en présence de brevets potentiellement valides. La décision confirme également l'approche de la Commission sur la qualification d'infraction unique et continue dans le secteur pharmaceutique.

8 septembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0469

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 8 septembre 2016.#Generics (UK) Ltd contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché des médicaments antidépresseurs contenant l’ingrédient pharmaceutique actif citalopram – Notion de restriction de la concurrence par objet – Concurrence potentielle – Médicaments génériques – Barrières à l’entrée sur le marché résultant de l’existence de brevets – Accords conclus entre le titulaire de brevets et une entreprise de médicaments génériques – Erreur de droit – Erreur d’appréciation – Droits de la défense – Amendes.#Affaire T-469/13.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule en partie la décision de la Commission concernant des accords conclus entre le laboratoire Lundbeck et des fabricants de génériques pour le citalopram. Le Tribunal précise les conditions dans lesquelles un accord de règlement de brevets peut constituer une restriction de concurrence "par objet", en soulignant que l'existence d'un brevet ne fait pas automatiquement obstacle à la qualification de concurrence potentielle. Cette décision est essentielle pour les praticiens du droit de la concurrence et de la propriété intellectuelle, car elle affine l'analyse des accords "pay-for-delay" dans le secteur pharmaceutique.

8 septembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0470

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 8 septembre 2016.#Merck KGaA contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché des médicaments antidépresseurs contenant l’ingrédient pharmaceutique actif citalopram – Notion de restriction de la concurrence par objet – Concurrence potentielle – Médicaments génériques – Barrières à l’entrée sur le marché résultant de l’existence de brevets – Accords conclus entre le titulaire de brevets et une entreprise de médicaments génériques – Erreur de droit – Erreur d’appréciation – Imputabilité des infractions – Responsabilité de la société mère pour les infractions aux règles de la concurrence commises par une de ses filiales – Sécurité juridique – Délai raisonnable – Amendes.#Affaire T-470/13.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la qualification d'entente anticoncurrentielle par objet pour des accords de règlement de litiges de brevets conclus entre le laboratoire Merck et des fabricants de génériques, visant à retarder l'entrée sur le marché du citalopram. Il précise les critères d'appréciation de la concurrence potentielle en présence de brevets et rappelle les conditions d'imputation d'une infraction à la société mère. La décision est importante pour le droit français de la concurrence car elle valide une approche stricte des accords « pay-for-delay » et confirme la responsabilité des maisons mères pour les pratiques de leurs filiales.

8 septembre 2016

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Jurisprudence CJUE62014CA0409

Affaire C-409/14: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 8 septembre 2016 (demande de décision préjudicielle du Debreceni Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság — Hongrie) — Schenker Nemzetközi Szállítmányozási és Logisztikai Kft./Nemzeti Adó- és Vámhivatal Észak-alföldi Regionális Vám- és Pénzügyőri Főigazgatósága (Renvoi préjudiciel — Tarif douanier commun — Nomenclature combinée — Classification des marchandises — Interprétation d’une sous-position de la nomenclature combinée — Directive 2008/118/CE — Importation de produits soumis à accise — Procédure douanière suspensive ou régime douanier suspensif — Conséquences d’une déclaration en douane indiquant une mauvaise sous-position de la nomenclature combinée — Irrégularités au cours des mouvements de produits soumis à accise)

Dans l'arrêt Schenker (C-409/14), la CJUE précise que l'indication d'une sous-position erronée de la nomenclature combinée dans une déclaration en douane pour des produits soumis à accise ne constitue pas nécessairement une irrégularité au sens de la directive 2008/118/CE, dès lors que les marchandises ont été placées sous un régime douanier suspensif. La Cour juge que la simple erreur de classification tarifaire n'entraîne pas l'exigibilité des droits d'accise si les conditions de fond du régime suspensif sont respectées. Cette décision clarifie la distinction entre les obligations formelles et substantielles dans le cadre des mouvements de produits soumis à accise sous régime suspensif.

8 septembre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CJ0409

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 8 septembre 2016.#Schenker Nemzetközi Szállítmányozási és Logisztikai Kft. contre Nemzeti Adó- és Vámhivatal Észak-alföldi Regionális Vám- és Pénzügyőri Főigazgatósága.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Debreceni Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság.#Renvoi préjudiciel – Tarif douanier commun – Nomenclature combinée – Classification des marchandises – Interprétation d’une sous‑position de la nomenclature combinée – Directive 2008/118/CE – Importation de produits soumis à accise – Procédure douanière suspensive ou régime douanier suspensif – Conséquences d’une déclaration en douane indiquant une mauvaise sous‑position de la nomenclature combinée – Irrégularités au cours des mouvements de produits soumis à accise.#Affaire C-409/14.

Cet arrêt de la CJUE précise que l'indication d'une sous-position erronée de la nomenclature combinée dans une déclaration en douane, pour des produits soumis à accise placés sous un régime suspensif, ne constitue pas nécessairement une mise à la consommation irrégulière au sens de la directive 2008/118. Il en résulte que le fait générateur de l'accise n'est pas automatiquement déclenché par cette seule erreur de classification tarifaire, sous réserve que les marchandises n'aient pas été soustraites au régime suspensif. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt limite les cas de naissance de l'exigibilité de la taxe en cas d'erreur de déclaration douanière, protégeant ainsi l'opérateur de bonne foi.

8 septembre 2016

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Jurisprudence CJUE62014TA0054

Affaire T-54/14: Arrêt du Tribunal du 8 septembre 2016 — Goldfish e.a./Commission («Concurrence — Ententes — Marchés belge, allemand, français et néerlandais de crevettes de la mer du Nord — Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE — Fixation des prix et répartition des volumes de ventes — Recevabilité de preuves — Utilisation en tant que preuve d’enregistrements secrets de conversations téléphoniques — Appréciation de la capacité contributive — Pleine juridiction»)

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la validité de l'utilisation d'enregistrements secrets de conversations téléphoniques comme preuve dans une procédure de concurrence, dès lors que leur obtention n'est pas contraire au droit de l'Union. Il précise également les conditions d'appréciation de la capacité contributive d'une entreprise pour réduire une amende. Enfin, il rappelle l'étendue du contrôle de pleine juridiction du juge européen sur les sanctions infligées par la Commission.

8 septembre 2016

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Acte préparatoire52016SA0020(01)

Rapport spécial n° 20/2016 — «Renforcement des capacités administratives au Monténégro: la situation s'améliore, mais reste perfectible dans bien des domaines clés»

Ce rapport spécial de la Cour des comptes européenne évalue l'efficacité du soutien de l'Union européenne au renforcement des capacités administratives du Monténégro dans le cadre du processus d'adhésion. Il conclut que si des progrès ont été réalisés, des lacunes persistent dans des secteurs clés tels que la gestion des finances publiques, la lutte contre la corruption et l'état de droit, nécessitant des efforts supplémentaires. Pour un professionnel du droit français, ce document offre un aperçu des défis institutionnels et juridiques que le Monténégro doit surmonter pour se conformer à l'acquis communautaire.

8 septembre 2016

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Règlement (consolidé)02016R1447-20160908

Règlement (UE) 2016/1447 (version consolidée)

8 septembre 2016

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