Droit européen — EUR-Lex

9 695textes du droit de l'Union européenne — 2016.

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Jurisprudence CJUE62014CA0418

Affaire C-418/14: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 2 juin 2016 (demande de décision préjudicielle du Wojewódzki Sąd Administracyjny we Wrocławiu — Pologne) — ROZ-ŚWIT Zakład Produkcyjno-Handlowo-Usługowy Henryk Ciurko, Adam Pawłowski spółka jawna/Dyrektor Izby Celnej we Wrocławiu (Renvoi préjudiciel — Droits d’accise — Directive 2003/96/CE — Taux d’accise différenciés pour carburants et combustibles — Condition d’application du taux pour combustibles — Dépôt d’un relevé mensuel de déclarations selon lesquelles les produits achetés sont destinés à des fins de chauffage — Application du taux d’accise prévu pour les carburants en cas d’absence de dépôt de ce relevé — Principe de proportionnalité)

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-418/14) interprète la directive 2003/96/CE sur la taxation des produits énergétiques. Il juge que le principe de proportionnalité s'oppose à une réglementation nationale qui applique automatiquement le taux d'accise majoré des carburants à des produits destinés au chauffage, au seul motif que l'opérateur n'a pas déposé un relevé mensuel déclaratif, sans permettre de prouver ultérieurement la destination réelle des produits. La portée de cet arrêt pour le droit français est de rappeler que les conditions formelles d'application d'un taux réduit d'accise ne doivent pas être disproportionnées par rapport à l'objectif de contrôle fiscal.

2 juin 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0410

Affaire C-410/14: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 2 juin 2016 (demande de décision préjudicielle du Oberlandesgericht Düsseldorf — Allemagne) — Dr. Falk Pharma GmbH/DAK-Gesundheit (Renvoi préjudiciel — Marchés publics — Directive 2004/18/CE — Article 1er, paragraphe 2, sous a) — Notion de «marché public» — Système d’acquisition de biens consistant à admettre en tant que fournisseur tout opérateur économique qui remplit les conditions préalablement fixées — Fourniture de médicaments remboursables dans le cadre d’un régime général de sécurité sociale — Accords conclus entre une caisse d’assurance maladie et tous les fournisseurs de médicaments basés sur un principe actif donné qui acceptent de consentir une remise sur le prix de vente, à un taux prédéterminé — Législation prévoyant, en principe, la substitution d’un médicament remboursable commercialisé par un opérateur n’ayant pas conclu un tel accord par un médicament de même type commercialisé par un opérateur ayant conclu un tel accord)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le système d'acquisition de médicaments mis en place par une caisse d'assurance maladie allemande, qui admet comme fournisseur tout opérateur économique acceptant de consentir une remise prédéterminée, ne constitue pas un "marché public" au sens de la directive 2004/18/CE. En effet, ce système ne prévoit pas la sélection d'un cocontractant par l'autorité publique, mais repose sur l'adhésion volontaire de tous les opérateurs remplissant les conditions fixées. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les limites de la notion de marché public et exclut du champ des directives les dispositifs dits "ouverts" où l'acheteur public ne choisit pas son cocontractant.

2 juin 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0355

Affaire C-355/14: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 2 juin 2016 (demande de décision préjudicielle de l’Аdministrativen sad — Pleven — Bulgarie) — «Polihim-SS» EOOD/Nachalnik na Mitnitsa Svishtov (Renvoi préjudiciel — Impôts indirects — Droits d’accise — Directive 2008/118/CE — Exigibilité des droits d’accise — Article 7, paragraphe 2 — Notion de «sortie de produits soumis à accise d’un régime de suspension de droits» — Taxation des produits énergétiques et de l’électricité — Directive 2003/96/CE — Article 14, paragraphe 1, sous a) — Utilisation de produits énergétiques pour produire de l’électricité — Achat et revente par un acheteur intermédiaire de produits énergétiques se trouvant dans un entrepôt fiscal — Livraison directe des produits énergétiques à un opérateur en vue de la production d’électricité — Indication de l’acheteur intermédiaire comme «destinataire» des produits dans les documents fiscaux — Violation des exigences du droit national en vue de l’exonération de l’accise — Refus d’exonération — Preuve de l’utilisation des produits dans des conditions permettant l’exonération de l’accise — Proportionnalité)

Dans l'affaire C-355/14, la Cour de justice de l'Union européenne interprète les conditions d'exonération des droits d'accise pour les produits énergétiques utilisés pour produire de l'électricité (directive 2003/96/CE, article 14, paragraphe 1, sous a)). Elle précise que le refus d'exonération ne peut être fondé sur le seul fait que l'acheteur intermédiaire est désigné comme «destinataire» dans les documents fiscaux, si l'utilisation finale exonérée est prouvée. La Cour rappelle que les exigences formelles nationales ne doivent pas porter atteinte au principe de proportionnalité en empêchant la preuve de l'utilisation effective des produits.

2 juin 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0252

Affaire C-252/14: Arrêt de la Cour (première chambre) du 2 juin 2016 (demande de décision préjudicielle du Högsta förvaltningsdomstolen — Suède) — Pensioenfonds Metaal en Techniek/Skatteverket (Renvoi préjudiciel — Libre circulation des capitaux — Article 63 TFUE — Imposition de revenus de fonds de pension — Différence de traitement entre les fonds de pension résidents et les fonds de pension non-résidents — Imposition forfaitaire des fonds de pension résidents sur la base d’un rendement fictif — Retenue à la source appliquée aux revenus issus de dividendes perçus par les fonds de pension non-résidents — Comparabilit)

Dans l'arrêt C-252/14, la CJUE a jugé que la législation suédoise, qui imposait différemment les fonds de pension résidents (sur une base forfaitaire) et non-résidents (par retenue à la source sur les dividendes), constituait une restriction à la libre circulation des capitaux (article 63 TFUE). La Cour a estimé que ces deux situations étaient objectivement comparables et que la différence de traitement n'était pas justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général. Cette décision impose aux États membres de traiter de manière équivalente les fonds de pension non-résidents et résidents en matière d'imposition des revenus de capitaux.

2 juin 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0233

Affaire C-233/14: Arrêt de la Cour (première chambre) du 2 juin 2016 — Commission européenne/Royaume des Pays-Bas (Manquement d’État — Articles 18, 20 et 21 TFUE — Citoyenneté de l’Union — Droit de circulation et de séjour — Discrimination en raison de la nationalité — Prestation pour frais de transport octroyée aux étudiants nationaux — Directive 2004/38/CE — Article 24, paragraphe 2 — Dérogation au principe de l’égalité de traitement — Aides d’entretien aux études sous la forme de bourses d’études ou de prêts — Portée — Exigences de forme de la requête introductive d’instance — Exposé cohérent des griefs)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les Pays-Bas ont manqué à leurs obligations en refusant d'octroyer une prestation pour frais de transport aux étudiants ressortissants d'autres États membres, alors qu'ils l'accordent à leurs propres étudiants nationaux. Cet arrêt précise que cette prestation constitue une aide d'entretien aux études au sens de l'article 24, paragraphe 2, de la directive 2004/38/CE, et que la dérogation au principe d'égalité de traitement prévue par cette disposition ne peut être invoquée pour exclure les étudiants migrants de son bénéfice. Pour le professionnel du droit français, cette décision confirme une interprétation stricte des exceptions à l'égalité de traitement en matière d'aides aux études, renforçant la protection des citoyens de l'Union circulant en Europe.

2 juin 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0205

Affaire C-205/14: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 2 juin 2016 — Commission européenne/République portugaise (Manquement d’État — Transport aérien — Règlement (CEE) n° 95/93 — Attribution des créneaux horaires dans les aéroports de l’Union européenne — Article 4, paragraphe 2 — Indépendance du coordonnateur — Notion de «partie intéressée» — Entité gestionnaire d’aéroport — Séparation fonctionnelle — Système de financement)

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné le Portugal pour manquement à ses obligations, estimant que la législation nationale ne garantissait pas l'indépendance fonctionnelle du coordonnateur des créneaux horaires à l'aéroport de Lisbonne. En effet, l'entité gestionnaire de l'aéroport, considérée comme une « partie intéressée », exerçait une influence sur le coordonnateur, ce qui violait l'article 4, paragraphe 2, du règlement n° 95/93. Cet arrêt précise la notion de « partie intéressée » et impose une stricte séparation fonctionnelle et financière entre le coordonnateur et toute entité gestionnaire d'aéroport.

2 juin 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0160

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 2 juin 2016.#Bank Mellat contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran – Restrictions aux transferts de fonds impliquant des établissements financiers iraniens – Compétence du Tribunal – Recours en annulation – Acte réglementaire ne comportant pas de mesures d’exécution – Affectation directe – Intérêt à agir – Recevabilité – Proportionnalité – Obligation de motivation – Garanties juridiques visées à l’article 215, paragraphe 3, TFUE – Sécurité juridique – Interdiction de l’arbitraire – Violation des droits fondamentaux.#Affaire T-160/13.

Le Tribunal de l'UE a annulé, dans l'affaire T-160/13, les restrictions aux transferts de fonds impliquant des établissements financiers iraniens imposées par le Conseil à l'encontre de Bank Mellat. Il a jugé que ces mesures restrictives, bien que relevant de la PESC, étaient disproportionnées car elles imposaient une interdiction générale sans lien suffisant avec la prolifération nucléaire, violant ainsi le principe de proportionnalité et les droits fondamentaux. Cette décision précise les limites du pouvoir du Conseil en matière de sanctions économiques et renforce le contrôle juridictionnel sur les actes réglementaires affectant directement les personnes.

2 juin 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0160

Affaire T-160/13: Arrêt du Tribunal du 2 juin 2016 – Bank Mellat/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran — Restrictions aux transferts de fonds impliquant des établissements financiers iraniens — Compétence du Tribunal — Recours en annulation — Acte réglementaire ne comportant pas de mesures d’exécution — Affectation directe — Intérêt à agir — Recevabilité — Proportionnalité — Obligation de motivation — Garanties juridiques visées à l’article 215, paragraphe 3, TFUE — Sécurité juridique — Interdiction de l’arbitraire — Violation des droits fondamentaux»)

L'arrêt Bank Mellat/Conseil (T-160/13) du 2 juin 2016 annule partiellement le règlement (UE) n° 267/2012 en ce qu'il impose des restrictions aux transferts de fonds impliquant des établissements financiers iraniens. Le Tribunal juge que ces mesures restrictives, bien que relevant de la PESC, sont soumises au contrôle de légalité de la Cour et qu'elles violent le principe de proportionnalité en imposant une interdiction générale disproportionnée au regard de l'objectif poursuivi. Pour le praticien français, cet arrêt confirme que les mesures restrictives individuelles doivent être strictement proportionnées et que leur motivation doit être suffisamment précise pour permettre un contrôle juridictionnel effectif.

2 juin 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0426

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 2 juin 2016 (Extraits).#Moreda-Riviere Trefilerías, SA e.a. contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché européen de l’acier de précontrainte – Fixation des prix, partage du marché et échange d’informations commerciales sensibles – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE – Unité économique – Participation directe à l’infraction – Responsabilité dérivée des sociétés mères – Succession d’entreprises – Infraction complexe – Infraction unique et continue – Lignes directrices de 2006 pour le calcul du montant des amendes – Principes de non-rétroactivité et de légalité des peines – Circonstances atténuantes – Capacité contributive – Droits de la défense – Obligation de motivation – Demande de réappréciation – Absence d’évolution des circonstances de fait – Lettre de rejet – Irrecevabilité.#Affaires jointes T-426/10 à T-429/10 et T-438/12 à T-441/12.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la validité de la décision de la Commission sanctionnant une entente sur le marché de l'acier de précontrainte, en précisant les conditions de la responsabilité des sociétés mères pour les infractions commises par leurs filiales (notion d'unité économique). Il clarifie également les règles applicables en matière de succession d'entreprises et de calcul des amendes, en rejetant les arguments fondés sur la non-rétroactivité des lignes directrices de 2006. Enfin, il rappelle que l'absence d'évolution des circonstances de fait rend irrecevable une demande de réappréciation de la capacité contributive.

2 juin 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TA0426

Affaires jointes T-426/10 à T-429/10, T-438/12 à T-441/12: Arrêt du Tribunal du 2 juin 2016 – Moreda-Riviere Trefilerías e.a./Commission («Concurrence — Ententes — Marché européen de l’acier de précontrainte — Fixation des prix, partage du marché et échange d’informations commerciales sensibles — Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE — Unité économique — Participation directe à l’infraction — Responsabilité dérivée des sociétés mères — Succession d’entreprises — Infraction complexe — Infraction unique et continue — Lignes directrices de 2006 pour le calcul du montant des amendes — Principes de non-rétroactivité et de légalité des peines — Circonstances atténuantes — Capacité contributive — Droits de la défense — Obligation de motivation — Demande de réappréciation — Absence d’évolution des circonstances de fait — Lettre de rejet — Irrecevabilité»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours de plusieurs sociétés du secteur de l'acier de précontrainte contre une décision de la Commission les condamnant pour entente. Il confirme la qualification d'infraction unique et complexe, la responsabilité des sociétés mères pour les agissements de leurs filiales, et le calcul des amendes selon les lignes directrices de 2006, sans violer le principe de non-rétroactivité. L'arrêt précise également les conditions de recevabilité d'une demande de réappréciation de la capacité contributive.

2 juin 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62010FJ0041(01)

Arrêt du Tribunal de la fonction publique (première chambre) du 2 juin 2016.#Moises Bermejo Garde contre Comité économique et social européen.#Fonction publique – Renvoi au Tribunal après annulation – Article 12 bis du statut – Fonctionnaire victime de harcèlement – Article 22 bis du statut – Fonctionnaire lanceur d’alerte – Demande d’assistance – Rejet – Droit à la protection – Conditions – Rejet – Conséquences – Demande indemnitaire.#Affaire F-41/10 RENV.

Le Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne statue sur le renvoi après annulation d'une affaire concernant un fonctionnaire du Comité économique et social européen, victime de harcèlement moral et lanceur d'alerte. Il précise les conditions dans lesquelles l'institution doit accorder une protection et une assistance en vertu des articles 12 bis et 22 bis du statut, et examine les conséquences indemnitaires d'un rejet abusif de la demande d'assistance.

2 juin 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62010FA0041(01)

Affaire F-41/10 RENV: Arrêt du Tribunal de la fonction publique (1e chambre) du 2 juin 2016 – Bermejo Garde/CESE (Fonction publique — Renvoi au Tribunal après annulation — Article 12 bis du statut — Fonctionnaire victime de harcèlement — Article 22 bis du statut — Fonctionnaire lanceur d’alerte — Demande d’assistance — Rejet — Droit à la protection — Conditions — Rejet — Conséquences — Demande indemnitaire)

Cet arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE précise les conditions de protection des fonctionnaires victimes de harcèlement moral (article 12 bis du statut) et des lanceurs d'alerte (article 22 bis). Il rappelle que le rejet d'une demande d'assistance par l'institution engage sa responsabilité, ouvrant droit à réparation pour le préjudice subi.

2 juin 2016

Détail →
Communication52016XC0602(02)

Publication d’une demande en application de l’article 50, paragraphe 2, point a), du règlement (UE) n° 1151/2012 du Parlement européen et du Conseil relatif aux systèmes de qualité applicables aux produits agricoles et aux denrées alimentaires

Cette communication publie une demande d'enregistrement en tant qu'indication géographique protégée (IGP) pour un produit agricole ou une denrée alimentaire, conformément au règlement (UE) n° 1151/2012. Elle ouvre une période d'opposition de trois mois permettant à tout État membre ou tiers intéressé de contester l'enregistrement. Pour le praticien français, ce texte constitue un avis officiel de la Commission européenne dans la procédure de reconnaissance d'une IGP.

2 juin 2016

Détail →
Communication52016XC0602(01)

Publication d’une demande en application de l’article 50, paragraphe 2, point a), du règlement (UE) n° 1151/2012 du Parlement européen et du Conseil relatif aux systèmes de qualité applicables aux produits agricoles et aux denrées alimentaires

Cette communication publie une demande d'enregistrement d'une appellation d'origine protégée (AOP) ou d'une indication géographique protégée (IGP) pour un produit agricole ou une denrée alimentaire, conformément au règlement (UE) n° 1151/2012. Elle ouvre une période d'opposition de trois mois permettant à tout État membre ou personne physique/morale légitime de contester l'enregistrement. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue un avis officiel de la Commission européenne, déclenchant les délais et procédures de protection des indications géographiques au niveau de l'UE.

2 juin 2016

Détail →
Proposition législative52016PC0053R(01)

Proposition de DÉCISION DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL établissant un mécanisme d'échange d'informations en ce qui concerne les accords intergouvernementaux et les instruments non contraignants conclus entre des États membres et des pays tiers dans le domaine de l'énergie, et abrogeant la décision n° 994/2012/UE

Cette proposition législative vise à renforcer la transparence et la coordination entre les États membres de l'UE concernant leurs accords énergétiques avec des pays tiers. Elle instaure un mécanisme d'échange d'informations obligatoire avant la conclusion de tels accords, afin de garantir leur conformité avec le droit de l'Union et d'éviter les fragmentations du marché intérieur de l'énergie. Le texte abroge et remplace la décision n° 994/2012/UE, en élargissant son champ d'application aux instruments non contraignants et en renforçant le rôle de contrôle de la Commission européenne.

2 juin 2016

Détail →
Acte préparatoire52016DC0356

COMMUNICATION DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN, AU CONSEIL, AU COMITÉ ÉCONOMIQUE ET SOCIAL EUROPÉEN ET AU COMITÉ DES RÉGIONS Un agenda européen pour l'économie collaborative

Cette communication de la Commission définit un cadre juridique et politique pour encadrer l'économie collaborative (plateformes comme Uber, Airbnb) au sein du marché unique. Elle fournit des orientations aux États membres et aux opérateurs sur l'application du droit de l'UE existant, notamment en matière d'accès au marché, de responsabilité des plateformes, de protection des consommateurs et de droit du travail. Pour un professionnel du droit français, ce texte sert de référence pour analyser la conformité des réglementations nationales avec les principes de libre prestation de services et de proportionnalité.

2 juin 2016

Détail →
Règlement32017R0572

Règlement délégué (UE) 2017/572 de la Commission du 2 juin 2016 complétant le règlement (UE) n° 600/2014 du Parlement européen et du Conseil par des normes techniques de réglementation précisant les modalités de la fourniture de données pré- et post-négociation et leur niveau de désagrégation (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE. )

Ce règlement délégué précise les modalités techniques de fourniture des données de pré-négociation (ordres en cours) et de post-négociation (transactions exécutées) par les plates-formes de négociation, ainsi que leur niveau de désagrégation, en application du règlement MIFIR (UE n° 600/2014). Il impose aux opérateurs de marché de mettre à disposition ces données de manière transparente et non discriminatoire, en distinguant notamment les données relatives aux instruments financiers individuels et aux agrégats. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour encadrer les obligations de transparence des infrastructures de marché et les conditions d'accès aux données de négociation.

2 juin 2016

Détail →
Règlement32017R0571

Règlement délégué (UE) 2017/571 de la Commission du 2 juin 2016 complétant la directive 2014/65/UE du Parlement européen et du Conseil par des normes techniques de réglementation sur l'agrément, les exigences organisationnelles et la publication des transactions pour les prestataires de services de communication de données (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE. )

Ce règlement délégué précise les conditions d'agrément, les obligations organisationnelles et les règles de publication des transactions applicables aux prestataires de services de communication de données (APAE, SCCC et SCE) en application de la directive MIF 2. Il harmonise les exigences techniques pour garantir la transparence et l'intégrité des données de marché au sein de l'Union européenne.

2 juin 2016

Détail →
Décision32017D0251

Décision (Euratom) 2017/251 de la Commission du 2 juin 2016 relative à la conclusion, au nom de la Communauté européenne de l'énergie atomique, de l'accord relatif à la poursuite des activités du Centre international pour la science et la technologie entre l'Union européenne et l'Euratom, agissant en tant que partie unique, et la Géorgie, le Japon, le Royaume de Norvège, la République kirghize, la République d'Arménie, la République du Kazakhstan, la République de Corée, la République du Tadjikistan et les États-Unis d'Amérique

Cette décision autorise la conclusion, au nom d'Euratom, de l'accord prolongeant les activités du Centre international pour la science et la technologie (CIST). Elle permet à l'Union européenne et à l'Euratom d'agir en tant que partie unique aux côtés de neuf États tiers, dont les États-Unis et le Japon, pour maintenir la coopération scientifique et technologique visant à prévenir la prolifération nucléaire.

2 juin 2016

Détail →
Règlement32016R2021

Règlement délégué (UE) 2016/2021 de la Commission du 2 juin 2016 complétant le règlement (UE) n° 600/2014 du Parlement européen et du Conseil concernant les marchés d'instruments financiers par des normes techniques de réglementation sur l'accès aux indices de référence (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE )

Ce règlement délégué précise les conditions d'accès aux indices de référence utilisés comme sous-jacents pour certains instruments financiers, conformément au règlement MiFIR. Il établit des exigences techniques pour garantir un accès non discriminatoire et transparent aux licences d'utilisation de ces indices, notamment pour les contreparties centrales et les plates-formes de négociation. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour encadrer les obligations des acteurs de marché lors de l'utilisation d'indices de référence dans le cadre de transactions sur instruments financiers.

2 juin 2016

Détail →