Droit européen — EUR-Lex
9 695textes du droit de l'Union européenne — 2016.
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Législation
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Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
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Versions consolidées des textes
28 720Actes préparatoires
Propositions · Communications · Initiatives
83 790Relations extérieures
Accord international · PESC · Traité
23 166Autres
Budget · Avis · Résolution · Divers
165 048Par année
Règlement d'exécution (UE) 2016/391 de la Commission du 17 mars 2016 fixant le coefficient d'attribution à appliquer aux quantités sur lesquelles portent les demandes de certificats d'importation introduites du 1er au 7 mars 2016 dans le cadre des contingents tarifaires ouverts par le règlement (CE) n° 533/2007 dans le secteur de la viande de volaille
Ce règlement d'exécution fixe le coefficient d'attribution applicable aux demandes de certificats d'importation déposées du 1er au 7 mars 2016 pour les contingents tarifaires dans le secteur de la viande de volaille ouverts par le règlement (CE) n° 533/2007. Il détermine le pourcentage de réduction des quantités demandées lorsque le total des demandes dépasse les volumes disponibles, afin de répartir proportionnellement les droits d'importation entre les opérateurs. Ce texte a un effet immédiat et contraignant pour les autorités douanières et les importateurs français.
17 mars 2016
Règlement d'exécution (UE) 2016/392 de la Commission du 17 mars 2016 fixant le coefficient d'attribution à appliquer aux quantités sur lesquelles portent les demandes de certificats d'importation introduites du 1er au 7 mars 2016 et déterminant les quantités à ajouter à la quantité fixée pour la sous-période du 1er juillet au 30 septembre 2016 dans le cadre des contingents tarifaires ouverts par le règlement (CE) n° 1385/2007 dans le secteur de la viande de volaille
Ce règlement d'exécution fixe le coefficient d'attribution (réduction proportionnelle) à appliquer aux demandes de certificats d'importation pour la viande de volaille déposées entre le 1er et le 7 mars 2016, en raison d'un dépassement des quantités disponibles. Il détermine également les quantités non utilisées qui seront reportées et ajoutées au contingent tarifaire pour la sous-période suivante (1er juillet au 30 septembre 2016), conformément au règlement (CE) n° 1385/2007.
17 mars 2016
Règlement d'exécution (UE) 2016/393 de la Commission du 17 mars 2016 fixant le coefficient d'attribution à appliquer aux quantités sur lesquelles portent les demandes de droits d'importation introduites du 1er au 7 mars 2016 dans le cadre des contingents tarifaires ouverts par le règlement d'exécution (UE) 2015/2078 pour la viande de volaille originaire d'Ukraine
Ce règlement d'exécution fixe le coefficient d'attribution applicable aux demandes de certificats d'importation pour la viande de volaille originaire d'Ukraine, déposées entre le 1er et le 7 mars 2016 dans le cadre du contingent tarifaire ouvert par le règlement (UE) 2015/2078. Il détermine ainsi la proportion des quantités demandées qui pourra effectivement être importée en droits réduits, en raison d'un volume de demandes supérieur aux quantités disponibles. Ce texte est donc essentiel pour les opérateurs français important de la volaille ukrainienne, car il fixe le taux de réduction applicable à leurs demandes pour cette période.
17 mars 2016
Affaire T-792/14 P: Arrêt du Tribunal du 17 mars 2016 — Vanhalewyn/SEAE («Pourvoi — Fonction publique — Fonctionnaires — Rémunération — Personnel du SEAE affecté dans un pays tiers — Suppression de l’indemnité de conditions de vie au personnel affecté à Maurice — Défaut d’adoption des DGE de l’article 10 de l’annexe X du statut»)
Le Tribunal de l'UE annule la décision du SEAE supprimant l'indemnité de conditions de vie pour le personnel affecté à Maurice, faute d'adoption préalable des dispositions générales d'exécution (DGE) prévues à l'article 10 de l'annexe X du statut. L'arrêt rappelle que toute modification des conditions de rémunération des fonctionnaires en poste dans un pays tiers doit respecter les garanties procédurales et substantielles du statut, notamment l'adoption préalable de DGE. Cette décision confirme le principe de sécurité juridique et de prévisibilité des règles applicables à la rémunération des agents de l'UE en service à l'étranger.
17 mars 2016
Règlement (CE) n o 794/2004 de la Commission du 21 avril 2004 concernant la mise en œuvre du règlement (UE) 2015/1589 du Conseil portant modalités d'application de l'article 108 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne
Ce règlement fixe les modalités pratiques de mise en œuvre des procédures de contrôle des aides d'État, notamment en ce qui concerne les formulaires de notification, les délais et les obligations de transmission d'informations. Il précise également les règles relatives à la récupération des aides illégales et à la publication des décisions de la Commission. Pour un praticien français, ce texte est essentiel pour assurer la conformité procédurale des notifications d'aides auprès de la Commission européenne.
17 mars 2016
Décision (UE) n o 529/2013 du Parlement européen et du Conseil du 21 mai 2013 relative aux règles comptables concernant les émissions et les absorptions de gaz à effet de serre résultant des activités liées à l'utilisation des terres, au changement d'affectation des terres et à la foresterie et aux informations concernant les actions liées à ces activités
Cette décision établit des règles comptables harmonisées pour les États membres concernant les émissions et absorptions de gaz à effet de serre issues des secteurs de l'utilisation des terres, du changement d'affectation des terres et de la foresterie (UTCATF). Elle définit les obligations de déclaration et les modalités de prise en compte de ces activités dans l'engagement de réduction des émissions de l'Union européenne, en précisant notamment les règles de comptabilisation des terres boisées, des cultures et des prairies.
16 mars 2016
Position commune du Conseil du 27 mai 2002 concernant des mesures restrictives à l'encontre des membres des organisations EIIL (Daech) et Al-Qaida et d'autres personnes, groupes, entreprises et entités associés (2002/402/PESC)
Cette position commune du Conseil de l'Union européenne impose des mesures restrictives, notamment le gel des fonds et des ressources économiques, à l'encontre des membres et entités associés aux organisations EIIL (Daech) et Al-Qaida. Elle vise à prévenir le financement du terrorisme en transposant au niveau européen les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies. Le texte consolidé intègre les modifications successives jusqu'au 16 mars 2016, actualisant les listes de personnes et entités ciblées.
16 mars 2016
Règlement (CE) n o 881/2002 du Conseil du 27 mai 2002 instituant certaines mesures restrictives spécifiques à l'encontre de certaines personnes et entités liées aux organisations EIIL (Daech) et Al-Qaida
Ce règlement met en œuvre les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies imposant des mesures restrictives (gel des fonds et ressources économiques, interdiction de mise à disposition) contre les personnes et entités liées aux organisations EIIL (Daech) et Al-Qaida, inscrites sur une liste consolidée. Pour un professionnel du droit français, il constitue le socle juridique européen directement applicable, imposant des obligations de gel immédiat et de déclaration aux banques et aux notaires, par exemple, sans transposition nationale. La version consolidée intègre toutes les modifications jusqu'au 16 mars 2016.
16 mars 2016
Rectificatif au règlement (UE) no 1287/2013 du Parlement européen et du Conseil du 11 décembre 2013 établissant un programme pour la compétitivité des entreprises et des petites et moyennes entreprises (COSME) (2014 – 2020) et abrogeant la décision no 1639/2006/CE (JO L 347 du 20.12.2013)
Ce rectificatif corrige des erreurs linguistiques et techniques dans le règlement (UE) n° 1287/2013 établissant le programme COSME pour la compétitivité des PME (2014-2020). Il modifie certaines dispositions du texte initial publié au Journal officiel, sans en altérer la portée juridique ni les objectifs. Pour le praticien français, il s'agit de s'assurer que la version consolidée du règlement intègre ces corrections pour une application correcte.
16 mars 2016
Règlement d'exécution (UE) 2016/380 de la Commission du 16 mars 2016 établissant les valeurs forfaitaires à l'importation pour la détermination du prix d'entrée de certains fruits et légumes
Ce règlement d'exécution fixe, pour une période donnée, les valeurs forfaitaires à l'importation applicables aux fruits et légumes afin de déterminer leur prix d'entrée sur le marché de l'Union européenne. Ces valeurs servent de base au calcul des droits de douane et des taxes à l'importation, conformément aux mécanismes de protection du marché communautaire. Pour un professionnel français, ce texte est essentiel pour connaître le montant des prélèvements à l'importation de ces produits.
16 mars 2016
Décision (UE) 2016/457 de la Banque centrale européenne du 16 mars 2016 relative à l'éligibilité des titres de créance négociables émis ou totalement garantis par la République de Chypre (BCE/2016/5)
Cette décision de la Banque centrale européenne déclare les titres de créance négociables émis ou totalement garantis par la République de Chypre comme éligibles aux opérations de politique monétaire de l'Eurosystème, levant ainsi la suspension antérieure liée à l'évaluation de la solvabilité du pays. Elle permet aux contreparties d'utiliser ces instruments comme garanties dans les opérations de refinancement, sous réserve du respect des critères généraux d'éligibilité et d'une décote appropriée.
16 mars 2016
Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 16 mars 2016.#The Body Shop International plc contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale SPA WISDOM – Marque Benelux verbale antérieure SPA – Motifs relatifs de refus – Profit indûment tiré du caractère distinctif ou de la renommée de la marque antérieure – Article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-201/14.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de The Body Shop International contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "SPA WISDOM" pour des produits cosmétiques. Il a confirmé que l'usage de cette marque tirerait indûment profit du caractère distinctif et de la renommée de la marque antérieure "SPA" pour des eaux minérales et des services de bien-être, au sens de l'article 8, paragraphe 5, du règlement n° 207/2009. Pour le praticien français, cet arrêt illustre l'application extensive de la protection des marques renommées, même en l'absence de similarité entre les produits, dès lors qu'un lien est établi dans l'esprit du public et qu'un risque de parasitisme économique est démontré.
16 mars 2016
Décision du Conseil du 16 mars 2016 portant adoption de la position du Conseil concernant le projet de budget rectificatif n° 1 de l’Union européenne pour l’exercice 2016
Cette décision du Conseil adopte la position du Conseil sur le projet de budget rectificatif n° 1 de l'Union européenne pour 2016. Ce budget rectificatif vise à ajuster le budget initial de l'UE pour l'exercice 2016, notamment pour intégrer des modifications de recettes et de dépenses. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme la procédure d'adoption des budgets rectificatifs par le Conseil, sans incidence directe sur le droit national.
16 mars 2016
Décision (UE) 2016/397 de la Commission du 16 mars 2016 modifiant la décision 2014/312/UE établissant les critères écologiques pour l'attribution du label écologique de l'Union européenne aux peintures et aux vernis d'intérieur ou d'extérieur [notifiée sous le numéro C(2016) 1510] (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)
Cette décision de la Commission européenne met à jour les critères écologiques pour l'attribution du label écologique de l'UE aux peintures et vernis d'intérieur et d'extérieur. Elle révise la décision 2014/312/UE en modifiant notamment les seuils de teneur en composés organiques volatils (COV) et en substances dangereuses, ainsi que les exigences en matière de performance et de durabilité des produits. Pour un professionnel du droit français, ce texte actualise les conditions de certification environnementale applicables aux fabricants souhaitant commercialiser leurs produits sous ce label dans l'EEE.
16 mars 2016
Orientation (UE) 2016/579 de la Banque centrale européenne du 16 mars 2016 modifiant l'orientation BCE/2012/27 relative au système de transferts express automatisés transeuropéens à règlement brut en temps réel (TARGET2) (BCE/2016/6)
Cette orientation de la Banque centrale européenne modifie les règles du système TARGET2, le système de paiement de gros en euros. Elle vise à adapter le cadre juridique et opérationnel de ce système pour en améliorer l'efficacité et la sécurité, notamment en ce qui concerne les transferts express automatisés et le règlement brut en temps réel. Pour un professionnel du droit français, ce texte est pertinent dans le cadre des opérations de paiement transfrontalières et de la gestion de la liquidité en euros.
16 mars 2016
Jurisprudence CJUE — 62014TJ0586
16 mars 2016
Affaire T-586/14: Arrêt du Tribunal du 16 mars 2016 — Xinyi PV Products (Anhui) Holdings/Commission [«Dumping — Importations de vitrage solaire originaire de Chine — Droit antidumping définitif — Statut d’entreprise évoluant en économie de marché — Article 2, paragraphe 7, sous b) et c), troisième tiret, du règlement (CE) n° 1225/2009 — Distorsion importante induite par l’ancien système d’économie planifiée — Avantages fiscaux»]
Dans l'arrêt T-586/14, le Tribunal de l'Union européenne précise les conditions d'octroi du statut d'entreprise évoluant en économie de marché (SEEM) dans le cadre d'enquêtes antidumping, en application de l'article 2, paragraphe 7, du règlement (CE) n° 1225/2009. Il juge que la Commission peut refuser ce statut si l'entreprise bénéficie d'avantages fiscaux constitutifs d'une distorsion importante induite par l'ancien système d'économie planifiée, même si elle n'est pas formellement contrôlée par l'État. Cette décision confirme la marge d'appréciation de la Commission pour évaluer l'absence d'interférence étatique significative dans les décisions commerciales.
16 mars 2016
Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 16 mars 2016.#Tobias Mc Fadden contre Sony Music Entertainment Germany GmbH.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Landgericht München I.#Renvoi préjudiciel – Société de l’information – Libre circulation des services – Réseau local sans fil (WLAN) professionnel – Mise à la libre disposition du public – Responsabilité des prestataires intermédiaires – Simple transport – Directive 2000/31/CE – Article 12 – Limitation de responsabilité – Utilisateur inconnu de ce réseau – Violation des droits des titulaires de droits sur une œuvre protégée – Obligation de sécurisation du réseau – Responsabilité civile du professionnel.#Affaire C-484/14.
Cet arrêt de la CJUE précise qu’un professionnel offrant un accès Wi-Fi gratuit à ses clients ne peut être tenu civilement responsable des violations du droit d’auteur commises par un utilisateur inconnu de ce réseau, dès lors qu’il agit en tant que prestataire de « simple transport » au sens de l’article 12 de la directive 2000/31/CE. La Cour limite ainsi l’obligation de sécurisation du réseau, en excluant une responsabilité automatique du professionnel pour les actes de tiers.
16 mars 2016
Avis institutionnel — 52016AB0012
16 mars 2016
Affaire T-103/14: Arrêt du Tribunal du 16 mars 2016 — Frucona Košice/Commission («Aides d’État — Droits d’accises — Remise partielle d’une dette fiscale dans le cadre d’un concordat — Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération — Droits de la défense — Droits procéduraux des parties intéressées — Critère du créancier privé — Charge de la preuve»)
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 16 mars 2016 (Frucona Košice/Commission) précise l'application du critère de l'opérateur privé en économie de marché dans le cadre d'une remise partielle de dette fiscale accordée par l'État via une procédure de concordat. Il rappelle que la charge de la preuve incombe à la Commission pour démontrer qu'un créancier privé n'aurait pas consenti à un tel abandon de créance, et souligne l'importance des droits de la défense et des droits procéduraux des parties intéressées dans l'enquête sur les aides d'État.
16 mars 2016