Droit européen — EUR-Lex

9 695textes du droit de l'Union européenne — 2016.

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Décision32016D0319(01)

Décision du Conseil du 16 mars 2016 portant adoption de la position du Conseil concernant le projet de budget rectificatif n° 1 de l’Union européenne pour l’exercice 2016

Cette décision du Conseil adopte la position du Conseil sur le projet de budget rectificatif n° 1 de l'Union européenne pour 2016. Ce budget rectificatif vise à ajuster le budget initial de l'UE pour l'exercice 2016, notamment pour intégrer des modifications de recettes et de dépenses. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme la procédure d'adoption des budgets rectificatifs par le Conseil, sans incidence directe sur le droit national.

16 mars 2016

Détail →
Avis institutionnel52016AE0622

Avis du Comité économique et social européen sur la «Proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil modifiant le règlement (CE) n° 1406/2002 instituant une Agence européenne pour la sécurité maritime» [COM(2015) 667 final — 2015/0313 (COD)]

Cet avis du Comité économique et social européen (CESE) approuve la proposition de révision du règlement instituant l'Agence européenne pour la sécurité maritime (AESM), mais formule plusieurs recommandations. Le CESE insiste notamment sur la nécessité de renforcer le rôle de l'Agence dans la gestion des crises et la prévention de la pollution, tout en veillant à une meilleure articulation avec les autorités nationales et en garantissant des ressources financières et humaines adéquates pour ses nouvelles missions.

16 mars 2016

Détail →
Règlement32013R1287R(01)

Rectificatif au règlement (UE) no 1287/2013 du Parlement européen et du Conseil du 11 décembre 2013 établissant un programme pour la compétitivité des entreprises et des petites et moyennes entreprises (COSME) (2014 – 2020) et abrogeant la décision no 1639/2006/CE (JO L 347 du 20.12.2013)

Ce rectificatif corrige des erreurs linguistiques et techniques dans le règlement (UE) n° 1287/2013 établissant le programme COSME pour la compétitivité des PME (2014-2020). Il modifie certaines dispositions du texte initial publié au Journal officiel, sans en altérer la portée juridique ni les objectifs. Pour le praticien français, il s'agit de s'assurer que la version consolidée du règlement intègre ces corrections pour une application correcte.

16 mars 2016

Détail →
Proposition législative52016PC0149

Proposition de DÉCISION DU CONSEIL établissant la position à prendre au nom de l'Union européenne, au sein du comité mixte institué par l'accord entre l'Union européenne et la République du Cap-Vert visant à faciliter la délivrance de visas de court séjour aux citoyens de la République du Cap-Vert et de l’Union européenne, en ce qui concerne l'adoption du règlement intérieur du comité mixte de gestion de l’accord

Cette proposition de décision du Conseil vise à définir la position que l'Union européenne doit adopter au sein du comité mixte institué par l'accord UE-Cap-Vert sur la facilitation des visas de court séjour. Concrètement, elle a pour objet l'adoption du règlement intérieur de ce comité mixte, qui est l'organe chargé de la gestion et de la bonne application de l'accord. Pour un professionnel du droit français, ce texte est une formalité procédurale nécessaire au fonctionnement opérationnel de l'accord de facilitation des visas avec le Cap-Vert.

16 mars 2016

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Avis institutionnel52015AE5834

Avis du Comité économique et social européen sur la «Proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil concernant le prospectus à publier en cas d’offre au public de valeurs mobilières ou en vue de l’admission de valeurs mobilières à la négociation» [COM(2015) 583 final]

Cet avis du Comité économique et social européen (CESE) soutient la proposition de règlement visant à remplacer la directive prospectus, en simplifiant et en harmonisant les règles d'information financière pour les offres publiques de valeurs mobilières. Le CESE approuve l'objectif de réduire les charges administratives, notamment pour les PME et les émetteurs de petite capitalisation, tout en maintenant un niveau élevé de protection des investisseurs. Il souligne l'importance d'un prospectus plus concis et standardisé, et insiste sur la nécessité de clarifier les exemptions et de renforcer la coopération entre autorités de surveillance.

16 mars 2016

Détail →
Avis institutionnel52016AE0122

Avis du Comité économique et social européen sur la «Proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil établissant le programme d’appui à la réforme structurelle pour la période 2017-2020 et modifiant les règlements (UE) n° 1303/2013 et (UE) n° 1305/2013» [COM(2015) 701 final — 2015/0263 (COD)]

Cet avis du Comité économique et social européen (CESE) approuve la proposition de règlement visant à créer un programme d’appui à la réforme structurelle (SRSP) pour la période 2017-2020, destiné à fournir une assistance technique aux États membres pour la conception et la mise en œuvre de réformes institutionnelles, administratives et économiques. Le CESE souligne l'importance de ce programme pour renforcer la compétitivité et la convergence économique au sein de l'UE, tout en recommandant une meilleure coordination avec les fonds structurels et d'investissement européens. Il insiste également sur la nécessité de respecter les compétences nationales et d'assurer une approche participative incluant les partenaires sociaux et la société civile.

16 mars 2016

Détail →
Acte préparatoire52016DC0155

COMMUNICATION DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN, AU CONSEIL EUROPÉEN, AU CONSEIL, AU COMITÉ ÉCONOMIQUE ET SOCIAL EUROPÉEN, AU COMITÉ DES RÉGIONS ET À LA BANQUE EUROPÉENNE D'INVESTISSEMENT Sidérurgie: préserver l'emploi et une croissance durables en Europe

Cette communication de la Commission propose un plan d'action pour la sidérurgie européenne, visant à renforcer sa compétitivité face à la surcapacité mondiale et aux défis climatiques. Elle identifie des mesures clés, notamment en matière de commerce, d'énergie, de recherche et d'investissement, pour soutenir l'emploi et la transition vers une production durable. Pour un professionnel du droit français, ce texte préfigure des initiatives législatives et des orientations politiques susceptibles d'affecter les réglementations nationales en matière d'aides d'État, de marchés publics et de normes environnementales.

16 mars 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0586

Jurisprudence CJUE — 62014TJ0586

16 mars 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0586

Affaire T-586/14: Arrêt du Tribunal du 16 mars 2016 — Xinyi PV Products (Anhui) Holdings/Commission [«Dumping — Importations de vitrage solaire originaire de Chine — Droit antidumping définitif — Statut d’entreprise évoluant en économie de marché — Article 2, paragraphe 7, sous b) et c), troisième tiret, du règlement (CE) n° 1225/2009 — Distorsion importante induite par l’ancien système d’économie planifiée — Avantages fiscaux»]

Dans l'arrêt T-586/14, le Tribunal de l'Union européenne précise les conditions d'octroi du statut d'entreprise évoluant en économie de marché (SEEM) dans le cadre d'enquêtes antidumping, en application de l'article 2, paragraphe 7, du règlement (CE) n° 1225/2009. Il juge que la Commission peut refuser ce statut si l'entreprise bénéficie d'avantages fiscaux constitutifs d'une distorsion importante induite par l'ancien système d'économie planifiée, même si elle n'est pas formellement contrôlée par l'État. Cette décision confirme la marge d'appréciation de la Commission pour évaluer l'absence d'interférence étatique significative dans les décisions commerciales.

16 mars 2016

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Arrêt CJUE62014CC0484

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 16 mars 2016.#Tobias Mc Fadden contre Sony Music Entertainment Germany GmbH.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Landgericht München I.#Renvoi préjudiciel – Société de l’information – Libre circulation des services – Réseau local sans fil (WLAN) professionnel – Mise à la libre disposition du public – Responsabilité des prestataires intermédiaires – Simple transport – Directive 2000/31/CE – Article 12 – Limitation de responsabilité – Utilisateur inconnu de ce réseau – Violation des droits des titulaires de droits sur une œuvre protégée – Obligation de sécurisation du réseau – Responsabilité civile du professionnel.#Affaire C-484/14.

Cet arrêt de la CJUE précise qu’un professionnel offrant un accès Wi-Fi gratuit à ses clients ne peut être tenu civilement responsable des violations du droit d’auteur commises par un utilisateur inconnu de ce réseau, dès lors qu’il agit en tant que prestataire de « simple transport » au sens de l’article 12 de la directive 2000/31/CE. La Cour limite ainsi l’obligation de sécurisation du réseau, en excluant une responsabilité automatique du professionnel pour les actes de tiers.

16 mars 2016

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Avis institutionnel52016AB0012

Avis institutionnel — 52016AB0012

16 mars 2016

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Jurisprudence CJUE62014TA0103

Affaire T-103/14: Arrêt du Tribunal du 16 mars 2016 — Frucona Košice/Commission («Aides d’État — Droits d’accises — Remise partielle d’une dette fiscale dans le cadre d’un concordat — Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération — Droits de la défense — Droits procéduraux des parties intéressées — Critère du créancier privé — Charge de la preuve»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 16 mars 2016 (Frucona Košice/Commission) précise l'application du critère de l'opérateur privé en économie de marché dans le cadre d'une remise partielle de dette fiscale accordée par l'État via une procédure de concordat. Il rappelle que la charge de la preuve incombe à la Commission pour démontrer qu'un créancier privé n'aurait pas consenti à un tel abandon de créance, et souligne l'importance des droits de la défense et des droits procéduraux des parties intéressées dans l'enquête sur les aides d'État.

16 mars 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0103

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 16 mars 2016.#Frucona Košice a.s. contre Commission européenne.#Aides d’État – Droits d’accises – Remise partielle d’une dette fiscale dans le cadre d’un concordat – Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération – Droits de la défense – Droits procéduraux des parties intéressées – Critère du créancier privé – Charge de la preuve.#Affaire T-103/14.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions d'application du critère du créancier privé en matière d'aides d'État, dans le cadre d'une remise partielle de dette fiscale accordée à une entreprise en difficulté via une procédure de concordat. Il rappelle que la Commission supporte la charge de la preuve pour démontrer qu'un créancier privé n'aurait pas consenti à un tel abandon de créance, et que les droits procéduraux des parties intéressées, notamment le droit d'être entendues, doivent être respectés tout au long de la procédure d'enquête.

16 mars 2016

Détail →
Avis institutionnel52016AB0013

Avis institutionnel — 52016AB0013

16 mars 2016

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Jurisprudence CJUE62014TA0201

Affaire T-201/14: Arrêt du Tribunal du 16 mars 2016 — The Body Shop International/OHMI — Spa Monopole (SPA WISDOM) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale SPA WISDOM — Marque Benelux verbale antérieure SPA — Motifs relatif de refus — Profit indûment tiré du caractère distinctif ou de la renommée de la marque antérieure — Article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) n° 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de The Body Shop International contre la décision de l'OHMI (EUIPO) ayant accueilli l'opposition de Spa Monopole. Il a jugé que l'usage de la marque verbale « SPA WISDOM » pour des produits cosmétiques tirait indûment profit du caractère distinctif et de la renommée de la marque antérieure « SPA » pour les eaux minérales, au sens de l'article 8, paragraphe 5, du règlement n° 207/2009. Cette décision confirme une interprétation large de la protection des marques renommées, même en l'absence de risque de confusion, dès lors qu'un lien est établi entre les signes et que l'usage contesté permet un avantage économique indu.

16 mars 2016

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Directive32015L2436R(01)

Directive (UE) 2015/2436

16 mars 2016

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Décision32016D0398

Décision d'exécution (UE) 2016/398 de la Commission du 16 mars 2016 autorisant la mise sur le marché de pain traité aux UV en tant que nouvel aliment en application du règlement (CE) n° 258/97 du Parlement européen et du Conseil [notifiée sous le numéro C(2016) 1527]

Cette décision d'exécution autorise la mise sur le marché du pain traité aux rayons UV en tant que nouvel aliment au sein de l'Union européenne, conformément au règlement (CE) n° 258/97. Elle précise les conditions d'utilisation et les exigences d'étiquetage applicables à ce produit, notamment en ce qui concerne la teneur en vitamine D3 générée par le traitement UV. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue une autorisation de mise sur le marché directement applicable, encadrant la commercialisation de ce pain spécifique sur le territoire national.

16 mars 2016

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Jurisprudence CJUE62013TJ0645

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 15 mars 2016.#Evcharis Nezi contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire figurative E – Marque communautaire figurative antérieure E – Motifs relatifs de refus – Risque de confusion – Renommée – Article 8, paragraphe 1, sous b), et paragraphe 5, du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-645/13.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le rejet de l'opposition formée par le titulaire de la marque figurative antérieure « E » contre l'enregistrement de la marque figurative « E », faute de risque de confusion au sens de l'article 8, §1, b) du règlement n°207/2009. Le Tribunal précise que, pour bénéficier de la protection élargie de l'article 8, §5, le titulaire doit démontrer que la marque antérieure jouit d'une renommée dans une partie substantielle du territoire de l'Union, ce qui n'était pas établi en l'espèce.

15 mars 2016

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Jurisprudence CJUE62013TA0645

Affaire T-645/13: Arrêt du Tribunal du 15 mars 2016 — Nezi/OHMI — Etam (E) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative E — Marque communautaire figurative antérieure E — Motifs relatifs de refus — Risque de confusion — Renommée — Article 8, paragraphe 1, sous b), et paragraphe 5, du règlement (CE) n° 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de M. Nezi contre la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait refusé l'enregistrement de la marque figurative « E » en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure « E » d'Etam, notamment pour des produits identiques ou similaires. L'arrêt confirme l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009 en retenant la similitude visuelle et conceptuelle des signes, et écarte l'application du paragraphe 5 (protection de la marque renommée) faute de preuve suffisante de la renommée de la marque antérieure. Cette décision illustre la rigueur du contrôle juridictionnel sur l'appréciation globale du risque de confusion par l'EUIPO.

15 mars 2016

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Règlement32014R0668R(04)

Règlement (UE) 2014/668

15 mars 2016

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