Droit européen — EUR-Lex
9 695textes du droit de l'Union européenne — 2016.
9 695
Total documents
435 229
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Grandes catégories
Législation
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 755Jurisprudence UE
Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 750Textes consolidés
Versions consolidées des textes
28 720Actes préparatoires
Propositions · Communications · Initiatives
83 790Relations extérieures
Accord international · PESC · Traité
23 166Autres
Budget · Avis · Résolution · Divers
165 048Par année
Affaire T-332/14: Arrêt du Tribunal du 28 janvier 2016 — Azarov/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises au regard de la situation en Ukraine — Gel des fonds — Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques — Inclusion du nom du requérant — Preuve du bien-fondé de l’inscription sur la liste»)
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de l'ancien Premier ministre ukrainien, Mykola Azarov, contre son inscription sur la liste des personnes soumises à un gel de fonds dans le cadre des mesures restrictives liées à la situation en Ukraine. Le Tribunal confirme que le Conseil peut se fonder sur des décisions d'autorités judiciaires ukrainiennes, même sans condamnation définitive, dès lors qu'elles sont suffisamment étayées et qu'elles établissent un lien avec le détournement de fonds publics. Cette décision précise ainsi le niveau de preuve requis pour justifier l'inscription d'une personne sur ces listes de sanctions.
28 janvier 2016
Affaire C-514/14 P: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 28 janvier 2016 — Éditions Odile Jacob SAS/Commission européenne, Lagardère SCA, Wendel (Pourvoi — Opération de concentration d’entreprises sur le marché de l’édition des livres — Décision adoptée à la suite de l’annulation d’une décision d’agrément du repreneur de certains actifs pour défaut d’indépendance d’un mandataire — Article 266 TFUE — Exécution de l’arrêt d’annulation — Objet du litige — Base légale de la décision litigieuse — Effet rétroactif de celle-ci — Indépendance du repreneur des actifs cédés vis-à-vis du cessionnaire)
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi d'Éditions Odile Jacob contre l'arrêt du Tribunal confirmant la validité de la décision de la Commission européenne agréant un repreneur d'actifs dans le cadre d'une opération de concentration. L'arrêt précise les obligations découlant de l'article 266 TFUE pour l'exécution d'un arrêt d'annulation, notamment la possibilité pour la Commission d'adopter une nouvelle décision sur une base légale différente et avec un effet rétroactif, sous réserve du respect des droits de la défense et du principe de sécurité juridique.
28 janvier 2016
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 28 janvier 2016.#Sergej Arbuzov contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inclusion du nom du requérant – Preuve du bien-fondé de l’inscription sur la liste.#Affaire T-434/14.
Le Tribunal de l'Union européenne annule les mesures restrictives (gel des fonds) imposées à Sergej Arbuzov, ancien Premier ministre ukrainien, dans le cadre de la crise ukrainienne. La décision repose sur l'insuffisance des preuves fournies par le Conseil pour justifier son inscription sur la liste des personnes visées, le Conseil n'ayant pas démontré de manière suffisante sa participation à des détournements de fonds publics ukrainiens. Cet arrêt rappelle l'exigence d'un contrôle juridictionnel strict et d'une base factuelle solide pour l'adoption de mesures restrictives individuelles en PESC.
28 janvier 2016
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 28 janvier 2016.#Edward Stavytskyi contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inclusion du nom du requérant – Preuve du bien-fondé de l’inscription sur la liste.#Affaire T-486/14.
Le Tribunal de l'Union européenne annule, dans cet arrêt, les décisions du Conseil gelant les fonds d'Edward Stavytskyi, ancien ministre ukrainien. La Cour juge que le Conseil n'a pas apporté de preuves suffisantes et concrètes pour justifier son inscription sur la liste des personnes visées par des mesures restrictives en lien avec la situation en Ukraine. Cette décision rappelle l'exigence d'un contrôle juridictionnel rigoureux et d'une charge de la preuve stricte pesant sur le Conseil pour maintenir de telles mesures.
28 janvier 2016
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 28 janvier 2016.#République de Slovénie contre Commission européenne.#FEOGA – Section ‘Garantie’ – FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Vérification des petites parcelles – Absence d’un élément de preuve du doute sérieux et raisonnable – Extrapolation des résultats des contrôles sur place.#Affaire T-667/14.
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne qui excluait certaines dépenses du financement de la Slovénie au titre du FEOGA et du FEAGA. Le Tribunal juge que la Commission n'a pas apporté la preuve d'un doute sérieux et raisonnable justifiant une correction financière, notamment concernant la méthode de vérification des petites parcelles et l'extrapolation des résultats des contrôles sur place. Cette décision précise les conditions de preuve requises pour les corrections financières en matière agricole.
28 janvier 2016
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 28 janvier 2016.#Novomatic AG contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire figurative African SIMBA – Marque nationale figurative antérieure Simba – Obligation de motivation – Article 75 du règlement (CE) no 207/2009 – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement no 207/2009.#Affaire T-687/14.
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 28 janvier 2016 (affaire T-687/14) rejette le recours de Novomatic AG contre une décision de l'OHMI (EUIPO) refusant l'enregistrement de la marque figurative "African SIMBA" en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure "Simba". Le Tribunal confirme que l'examen du risque de confusion doit porter sur une appréciation globale des similitudes visuelles, phonétiques et conceptuelles, et que l'absence de lien conceptuel évident entre "African SIMBA" et "Simba" ne suffit pas à écarter ce risque. Cette décision rappelle l'importance de l'obligation de motivation de l'OHMI (article 75 du règlement n° 207/2009) et la rigueur avec laquelle les motifs relatifs de refus sont appréciés.
28 janvier 2016
Affaire C-415/14 P: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 28 janvier 2016 — Quimitécnica.com — Comércio e Indústria Química, SA, José de Mello — Sociedade Gestora de Participações Sociais, SA/Commission européenne (Pourvoi — Ententes — Marché européen des phosphates pour l’alimentation animale — Amende infligée aux requérantes au terme d’une procédure de transaction — Paiement échelonné de l’amende — Exigence de constituer une garantie bancaire auprès d’une banque disposant d’une notation financière «AA» à long terme — Obligation de motivation)
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne, rendu sur pourvoi, précise les obligations de motivation de la Commission européenne lorsqu'elle impose, dans le cadre d'une procédure de transaction en matière d'ententes, une condition de garantie bancaire exigeant une notation financière « AA » à long terme pour l'octroi d'un paiement échelonné de l'amende. La Cour confirme que la Commission doit justifier de manière adéquate une telle exigence, notamment au regard de la situation financière spécifique de l'entreprise concernée.
28 janvier 2016
Affaire C-398/14: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 28 janvier 2016 — Commission européenne/République portugaise (Manquement d’État — Directive 91/271/CEE — Traitement des eaux urbaines résiduaires — Article 4 — Traitement secondaire ou équivalent — Annexe I, points B et D)
La Cour de justice de l'Union européenne a condamné le Portugal pour manquement à ses obligations au titre de la directive 91/271/CEE relative au traitement des eaux urbaines résiduaires. L'arrêt constate que le Portugal n'a pas assuré un traitement secondaire ou équivalent conforme aux exigences de l'annexe I, points B et D, pour plusieurs agglomérations. Cette décision rappelle aux États membres l'obligation de respecter strictement les normes techniques de traitement des eaux usées, sous peine de sanctions pour manquement.
28 janvier 2016
Affaire C-375/14: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 28 janvier 2016 (demande de décision préjudicielle du Tribunale di Frosinone — Italie) — procédure pénale contre Rosanna Laezza (Renvoi préjudiciel — Articles 49 TFUE et 56 TFUE — Liberté d’établissement — Libre prestation de services — Jeux de hasard — Arrêt de la Cour ayant déclaré incompatible avec le droit de l’Union la réglementation nationale sur les concessions pour l’activité de collecte de paris — Réorganisation du système moyennant un nouvel appel d’offres — Cession à titre gratuit de l’usage des biens matériels et immatériels détenus en propriété et constituant le réseau de gestion et de collecte du jeu — Restriction — Raisons impérieuses d’intérêt général — Proportionnalité)
Dans l'arrêt Laezza (C-375/14), la Cour de justice de l'Union européenne juge que la réglementation italienne imposant aux opérateurs de paris, dans le cadre d'un nouvel appel d'offres, la cession gratuite de l'usage de leurs biens (réseau de collecte) constitue une restriction disproportionnée aux libertés d'établissement et de prestation de services (articles 49 et 56 TFUE). Cette décision précise les limites des mesures nationales de réorganisation des marchés des jeux de hasard, en rappelant qu'elles doivent être proportionnées à l'objectif de lutte contre la criminalité et ne peuvent imposer des charges excessives aux opérateurs économiques.
28 janvier 2016
Affaires jointes C-283/14 et C-284/14: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 28 janvier 2016 (demandes de décision préjudicielle du Finanzgericht Düsseldorf, Finanzgericht Hamburg — Allemagne) — CM Eurologistik GmbH/Hauptzollamt Duisburg (C-238/14), Grünwald Logistik Service GmbH (GLS)/Hauptzollamt Hamburg-Stadt (C-284/14) (Renvoi préjudiciel — Règlement (UE) n° 158/2013 — Validité — Droit antidumping institué sur les importations de certains agrumes préparés ou conservés originaires de Chine — Exécution d’un arrêt ayant constaté l’invalidité d’un précédent règlement — Réouverture de l’enquête initiale portant sur la détermination de la valeur normale — Réinstitution du droit antidumping sur la base des mêmes données — Période d’enquête à prendre en compte)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé valide le règlement (UE) n° 158/2013, qui a réinstitué un droit antidumping sur les importations de certains agrumes chinois après l'annulation d'un précédent règlement. Elle a précisé que la réouverture de l'enquête initiale et la réinstitution du droit sur la base des mêmes données étaient conformes au droit de l'Union, notamment en ce qui concerne la période d'enquête à prendre en compte. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme la possibilité pour les institutions de l'UE de corriger un acte annulé sans refaire intégralement l'enquête, sous réserve du respect des droits de la défense et du principe de non-discrimination.
28 janvier 2016
Règlement (CE) n o 2368/2002 du Conseil du 20 décembre 2002 mettant en œuvre le système de certification du processus de Kimberley pour le commerce international des diamants bruts
Ce règlement met en œuvre le système de certification du processus de Kimberley, visant à empêcher le commerce des diamants bruts utilisés pour financer des conflits armés. Il impose des obligations strictes d'importation, d'exportation et de transit, notamment la délivrance de certificats accompagnant chaque envoi et des contrôles renforcés par les autorités douanières des États membres. Pour un professionnel du droit français, ce texte consolide les règles applicables aux opérateurs du secteur diamantaire, avec des sanctions en cas de non-respect.
28 janvier 2016
Affaire C-50/14: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 28 janvier 2016 (demande de décision préjudicielle du Tribunale Amministrativo Regionale per il Piemonte — Italie) — Consorzio Artigiano Servizio Taxi e Autonoleggio (CASTA), e a./Azienda sanitaria locale di Ciriè, Chivasso e Ivrea (ASL TO4), Regione Piemonte (Renvoi préjudiciel — Marchés publics — Articles 49 TFUE et 56 TFUE — Directive 2004/18/CE — Services de transport sanitaire — Législation nationale autorisant les autorités sanitaires territoriales à confier les activités de transport sanitaire aux associations de bénévolat remplissant les exigences légales et enregistrées, par voie d’attribution directe et sans publicité, moyennant le remboursement des frais encourus — Admissibilité)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la législation italienne autorisant les autorités sanitaires à confier directement, sans publicité ni mise en concurrence, les services de transport sanitaire à des associations de bénévolat (moyennant remboursement des frais) est compatible avec le droit de l'Union, sous réserve que ces associations poursuivent un but non lucratif et que leur participation au marché ne fausse pas la concurrence. Cet arrêt précise les limites de l'exception aux règles de passation des marchés publics pour les services sociaux et sanitaires, en soulignant que le bénévolat organisé peut justifier une attribution directe si les conditions de transparence et d'égalité de traitement sont respectées. Pour un professionnel du droit français, cette décision éclaire les possibilités de déroger aux procédures de publicité et de mise en concurrence pour les services de transport sanitaire assurés par des associations, dans le respect des principes du Traité.
28 janvier 2016
Règlement (UE) 2016/113 de la Commission du 28 janvier 2016 instituant un droit antidumping provisoire sur les importations de barres d'armature du béton en acier à haute tenue à la fatigue originaires de la République populaire de Chine
Ce règlement impose un droit antidumping provisoire sur les importations de barres d'armature en acier à haute tenue à la fatigue originaires de Chine, visant à contrer les pratiques de dumping constatées. Pour un professionnel du droit français, ce texte fixe les taux provisoires applicables et les modalités de perception, dans l'attente d'une décision définitive de la Commission européenne. Il s'inscrit dans la politique commerciale de l'UE pour protéger le marché de l'acier contre des importations à prix anormalement bas.
28 janvier 2016
Modifications apportées au cadre d’éthique professionnelle de la BCE (Le présent texte remplace l’article 36 bis du texte publié au Journal officiel C 204 du 20 juin 2015, p. 3)
Cette communication de la Banque centrale européenne (BCE) modifie son cadre d'éthique professionnelle, remplaçant l'article 36 bis précédemment publié. Elle actualise les règles déontologiques applicables aux membres du personnel de la BCE, notamment en matière de conflits d'intérêts et de déclarations financières. Pour un professionnel du droit français, ce texte précise les obligations éthiques renforcées au sein de l'institution monétaire européenne.
28 janvier 2016
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 28 janvier 2016.#Gugler France contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure de nullité – Marque communautaire figurative GUGLER – Motif absolu de refus – Article 52, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 – Motif relatif de refus – Article 8, paragraphe 4, et article 53, paragraphe 1, sous c), du règlement no 207/2009 – Obligation de motivation – Article 75 du règlement no 207/2009 – Relevé d’office.#Affaire T-674/13.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Gugler France contre une décision de l'OHMI (devenu EUIPO) annulant sa marque figurative GUGLER. L'arrêt confirme que la marque a été valablement annulée pour défaut de caractère distinctif (motif absolu) et en raison d'un droit antérieur (motif relatif), et précise les conditions de l'obligation de motivation et du relevé d'office par l'Office.
28 janvier 2016
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 28 janvier 2016.#Sto SE & Co. KGaA, anciennement Sto AG contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale CRETEO – Marques nationales verbales antérieures StoCretec et STOCRETE – Motif relatif de refus – Caractère distinctif acquis par l’usage – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-640/13.
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 28 janvier 2016 (affaire T-640/13) rejette le recours de Sto SE contre la décision de l'OHMI refusant l'enregistrement de la marque verbale "CRETEO" en raison d'un risque de confusion avec les marques antérieures "StoCretec" et "STOCRETE". Le Tribunal confirme que, malgré le caractère distinctif acquis par l'usage des marques antérieures, il existe une similitude visuelle et phonétique suffisante entre les signes pour les produits concernés, justifiant l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009.
28 janvier 2016
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 28 janvier 2016.#Sergiy Klyuyev contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inclusion du nom du requérant – Preuve du bien-fondé de l’inscription sur la liste.#Affaire T-341/14.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne concerne l'annulation des mesures restrictives (gel des fonds) imposées à Sergiy Klyuyev dans le cadre de la situation en Ukraine. Le Tribunal a jugé que le Conseil n'avait pas fourni de preuves suffisantes pour justifier l'inscription du requérant sur la liste des personnes visées, notamment en ce qui concerne son implication présumée dans le détournement de fonds publics. Cette décision rappelle l'exigence d'une base factuelle solide et d'un contrôle juridictionnel rigoureux pour les mesures restrictives individuelles en PESC.
28 janvier 2016
Jurisprudence CJUE — 62014TJ0331
28 janvier 2016
Affaire T-507/12: Arrêt du Tribunal du 28 janvier 2016 — Slovénie/Commission («Aides d’État — Fabrication d’équipements de loisirs — Aide à la restructuration — Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération — Obligation de motivation — Imputabilité à l’État — Critère de l’investisseur privé»)
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État incompatible une aide à la restructuration accordée par la Slovénie à un fabricant d'équipements de loisirs. Le Tribunal précise les conditions d'imputabilité de la mesure à l'État et l'application du critère de l'investisseur privé en économie de marché, rejetant le recours slovène. Il souligne l'obligation de motivation de la Commission et valide l'ordre de récupération de l'aide.
28 janvier 2016
Affaire T-427/12: Arrêt du Tribunal du 28 janvier 2016 — Autriche/Commission («Aides d’État — Secteur bancaire — Aide mise en œuvre par l’Allemagne et l’Autriche en faveur de la Bayerische Landesbank dans le cadre de sa restructuration — Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur, sous réserve du respect de certaines conditions — Abrogation de la décision initiale rédigée dans une autre langue que celle de l’État membre — Recours en annulation — Acte attaquable — Recevabilité — Notion d’aide d’État — Avantage — Droits de la défense — Obligation de motivation»)
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de l'Autriche contre une décision de la Commission déclarant une aide d'État à la Bayerische Landesbank compatible avec le marché intérieur. Le Tribunal précise que l'abrogation d'une décision initiale rédigée dans une autre langue que celle de l'État membre ne constitue pas un acte attaquable autonome. Il confirme également l'analyse de la Commission sur l'existence d'un avantage et l'absence de violation des droits de la défense ou de l'obligation de motivation.
28 janvier 2016