Droit européen — EUR-Lex
9 695textes du droit de l'Union européenne — 2016.
9 695
Total documents
435 412
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Grandes catégories
Législation
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 778Jurisprudence UE
Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 792Textes consolidés
Versions consolidées des textes
28 720Actes préparatoires
Propositions · Communications · Initiatives
83 800Relations extérieures
Accord international · PESC · Traité
23 175Autres
Budget · Avis · Résolution · Divers
165 147Par année
Règlement (UE) 2015/1748
28 janvier 2016
Règlement (UE) 2015/400
28 janvier 2016
Affaires jointes C-283/14 et C-284/14: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 28 janvier 2016 (demandes de décision préjudicielle du Finanzgericht Düsseldorf, Finanzgericht Hamburg — Allemagne) — CM Eurologistik GmbH/Hauptzollamt Duisburg (C-238/14), Grünwald Logistik Service GmbH (GLS)/Hauptzollamt Hamburg-Stadt (C-284/14) (Renvoi préjudiciel — Règlement (UE) n° 158/2013 — Validité — Droit antidumping institué sur les importations de certains agrumes préparés ou conservés originaires de Chine — Exécution d’un arrêt ayant constaté l’invalidité d’un précédent règlement — Réouverture de l’enquête initiale portant sur la détermination de la valeur normale — Réinstitution du droit antidumping sur la base des mêmes données — Période d’enquête à prendre en compte)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé valide le règlement (UE) n° 158/2013, qui a réinstitué un droit antidumping sur les importations de certains agrumes chinois après l'annulation d'un précédent règlement. Elle a précisé que la réouverture de l'enquête initiale et la réinstitution du droit sur la base des mêmes données étaient conformes au droit de l'Union, notamment en ce qui concerne la période d'enquête à prendre en compte. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme la possibilité pour les institutions de l'UE de corriger un acte annulé sans refaire intégralement l'enquête, sous réserve du respect des droits de la défense et du principe de non-discrimination.
28 janvier 2016
Modifications apportées au cadre d’éthique professionnelle de la BCE (Le présent texte remplace l’article 36 bis du texte publié au Journal officiel C 204 du 20 juin 2015, p. 3)
Cette communication de la Banque centrale européenne (BCE) modifie son cadre d'éthique professionnelle, remplaçant l'article 36 bis précédemment publié. Elle actualise les règles déontologiques applicables aux membres du personnel de la BCE, notamment en matière de conflits d'intérêts et de déclarations financières. Pour un professionnel du droit français, ce texte précise les obligations éthiques renforcées au sein de l'institution monétaire européenne.
28 janvier 2016
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 28 janvier 2016.#Novomatic AG contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire figurative African SIMBA – Marque nationale figurative antérieure Simba – Obligation de motivation – Article 75 du règlement (CE) no 207/2009 – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement no 207/2009.#Affaire T-687/14.
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 28 janvier 2016 (affaire T-687/14) rejette le recours de Novomatic AG contre une décision de l'OHMI (EUIPO) refusant l'enregistrement de la marque figurative "African SIMBA" en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure "Simba". Le Tribunal confirme que l'examen du risque de confusion doit porter sur une appréciation globale des similitudes visuelles, phonétiques et conceptuelles, et que l'absence de lien conceptuel évident entre "African SIMBA" et "Simba" ne suffit pas à écarter ce risque. Cette décision rappelle l'importance de l'obligation de motivation de l'OHMI (article 75 du règlement n° 207/2009) et la rigueur avec laquelle les motifs relatifs de refus sont appréciés.
28 janvier 2016
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 28 janvier 2016.#République de Slovénie contre Commission européenne.#FEOGA – Section ‘Garantie’ – FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Vérification des petites parcelles – Absence d’un élément de preuve du doute sérieux et raisonnable – Extrapolation des résultats des contrôles sur place.#Affaire T-667/14.
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne qui excluait certaines dépenses du financement de la Slovénie au titre du FEOGA et du FEAGA. Le Tribunal juge que la Commission n'a pas apporté la preuve d'un doute sérieux et raisonnable justifiant une correction financière, notamment concernant la méthode de vérification des petites parcelles et l'extrapolation des résultats des contrôles sur place. Cette décision précise les conditions de preuve requises pour les corrections financières en matière agricole.
28 janvier 2016
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 28 janvier 2016.#Sergej Arbuzov contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inclusion du nom du requérant – Preuve du bien-fondé de l’inscription sur la liste.#Affaire T-434/14.
Le Tribunal de l'Union européenne annule les mesures restrictives (gel des fonds) imposées à Sergej Arbuzov, ancien Premier ministre ukrainien, dans le cadre de la crise ukrainienne. La décision repose sur l'insuffisance des preuves fournies par le Conseil pour justifier son inscription sur la liste des personnes visées, le Conseil n'ayant pas démontré de manière suffisante sa participation à des détournements de fonds publics ukrainiens. Cet arrêt rappelle l'exigence d'un contrôle juridictionnel strict et d'une base factuelle solide pour l'adoption de mesures restrictives individuelles en PESC.
28 janvier 2016
Affaire T-687/14: Arrêt du Tribunal du 28 janvier 2016 — Novomatic/OHMI — Simba Toys (African SIMBA) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative African SIMBA — Marque nationale figurative antérieure Simba — Obligation de motivation — Article 75 du règlement (CE) n° 207/2009 — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009»]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Novomatic contre la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait refusé l'enregistrement de la marque figurative "African SIMBA" en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure "Simba". L'arrêt confirme que l'OHMI a correctement motivé sa décision et appliqué l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, en retenant une similitude visuelle et phonétique entre les signes pour des produits identiques ou similaires. Pour le praticien français, cette décision illustre l'importance de l'évaluation globale du risque de confusion, incluant la comparaison des signes dans leur ensemble, et rappelle que l'obligation de motivation de l'OHMI est satisfaite dès lors que le raisonnement est clair et non contradictoire.
28 janvier 2016
Affaire T-486/14: Arrêt du Tribunal du 28 janvier 2016 — Stavytskyi/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises au regard de la situation en Ukraine — Gel des fonds — Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques — Inclusion du nom du requérant — Preuve du bien-fondé de l’inscription sur la liste»)
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-486/14, a annulé les mesures de gel des fonds imposées à M. Stavytskyi par le Conseil dans le cadre des restrictions prises en raison de la situation en Ukraine. La décision souligne que le Conseil doit fournir des preuves concrètes et suffisantes pour justifier l'inscription d'une personne sur la liste des personnes visées par ces mesures restrictives. Cet arrêt rappelle l'importance du contrôle juridictionnel et du respect des droits de la défense dans le cadre de la PESC.
28 janvier 2016
Affaire T-434/14: Arrêt du Tribunal du 28 janvier 2016 — Arbuzov/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises au regard de la situation en Ukraine — Gel des fonds — Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques — Inclusion du nom du requérant — Preuve du bien-fondé de l’inscription sur la liste»)
Le Tribunal de l'Union européenne annule les mesures de gel des fonds imposées à M. Arbuzov, ancien haut responsable ukrainien, faute pour le Conseil d'avoir apporté la preuve suffisante de son implication dans des détournements de fonds publics. L'arrêt précise que les motifs retenus par le Conseil doivent être étayés par des éléments de fait concrets et vérifiables, et non par de simples allégations ou présomptions. Cette décision rappelle l'exigence d'un contrôle juridictionnel strict des preuves dans le cadre des mesures restrictives en matière de politique étrangère.
28 janvier 2016
Proposition de DIRECTIVE DU CONSEIL modifiant la directive 2011/16/UE en ce qui concerne l'échange automatique et obligatoire d'informations dans le domaine fiscal
Cette proposition législative vise à étendre le champ d'application de l'échange automatique et obligatoire d'informations entre États membres, en incluant de nouvelles catégories de revenus et de capitaux (notamment les crypto-monnaies, les rulings fiscaux transfrontières et les décisions anticipatives en matière de prix de transfert). Elle renforce les obligations déclaratives des intermédiaires financiers et des conseillers fiscaux, dans le but de lutter contre l'évasion et la fraude fiscales au sein de l'Union européenne. Pour le professionnel du droit français, ce texte implique une mise en conformité des procédures de déclaration et de transmission d'informations avec les nouvelles exigences communautaires.
28 janvier 2016
Affaire T-341/14: Arrêt du Tribunal du 28 janvier 2016 — Klyuyev/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises au regard de la situation en Ukraine — Gel des fonds — Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques — Inclusion du nom du requérant — Preuve du bien-fondé de l’inscription sur la liste»)
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé, dans l'affaire T-341/14, les mesures restrictives (gel des fonds) imposées à M. Klyuyev dans le cadre de la situation en Ukraine, faute pour le Conseil d'avoir apporté une preuve suffisante du bien-fondé de son inscription sur la liste. Cet arrêt rappelle que le juge de l'Union exerce un contrôle strict sur la motivation et les éléments de preuve produits par le Conseil pour justifier l'inscription d'une personne sur les listes de sanctions, et que de simples allégations non étayées ne suffisent pas.
28 janvier 2016
Affaire T-335/14: Arrêt du Tribunal du 28 janvier 2016 — Davó Lledó/OHMI — Administradora y Franquicias América et Inversiones Ged (DoggiS) [«Marque communautaire — Procédure de nullité — Marque communautaire figurative DoggiS — Marques nationales figuratives antérieures DoggiS — Marques nationales verbales antérieures DOGGIS et DOGGIBOX — Marques nationales figuratives antérieures représentant un personnage en forme de hot-dog — Éléments de preuve complémentaires produits pour la première fois devant la chambre de recours — Article 76 du règlement (CE) n° 207/2009 — Mauvaise foi — Article 52, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009 — Éléments de preuve produits pour la première fois devant le Tribunal»]
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-335/14) précise les conditions de recevabilité des preuves produites tardivement dans le cadre d'une procédure de nullité de marque de l'UE, notamment devant la chambre de recours de l'EUIPO. Il rappelle que l'article 76 du règlement n° 207/2009 n'impose pas à la chambre de recours de prendre en compte des faits ou preuves non invoqués en première instance, sauf si ceux-ci sont nouveaux ou pertinents pour la première fois à ce stade. En outre, il clarifie l'appréciation de la mauvaise foi (article 52, §1, b) du même règlement) en matière de dépôt de marque, en confirmant que la simple connaissance d'une marque antérieure ne suffit pas à la caractériser.
28 janvier 2016
Affaire C-375/14: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 28 janvier 2016 (demande de décision préjudicielle du Tribunale di Frosinone — Italie) — procédure pénale contre Rosanna Laezza (Renvoi préjudiciel — Articles 49 TFUE et 56 TFUE — Liberté d’établissement — Libre prestation de services — Jeux de hasard — Arrêt de la Cour ayant déclaré incompatible avec le droit de l’Union la réglementation nationale sur les concessions pour l’activité de collecte de paris — Réorganisation du système moyennant un nouvel appel d’offres — Cession à titre gratuit de l’usage des biens matériels et immatériels détenus en propriété et constituant le réseau de gestion et de collecte du jeu — Restriction — Raisons impérieuses d’intérêt général — Proportionnalité)
Dans l'arrêt Laezza (C-375/14), la Cour de justice de l'Union européenne juge que la réglementation italienne imposant aux opérateurs de paris, dans le cadre d'un nouvel appel d'offres, la cession gratuite de l'usage de leurs biens (réseau de collecte) constitue une restriction disproportionnée aux libertés d'établissement et de prestation de services (articles 49 et 56 TFUE). Cette décision précise les limites des mesures nationales de réorganisation des marchés des jeux de hasard, en rappelant qu'elles doivent être proportionnées à l'objectif de lutte contre la criminalité et ne peuvent imposer des charges excessives aux opérateurs économiques.
28 janvier 2016
Affaire C-398/14: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 28 janvier 2016 — Commission européenne/République portugaise (Manquement d’État — Directive 91/271/CEE — Traitement des eaux urbaines résiduaires — Article 4 — Traitement secondaire ou équivalent — Annexe I, points B et D)
La Cour de justice de l'Union européenne a condamné le Portugal pour manquement à ses obligations au titre de la directive 91/271/CEE relative au traitement des eaux urbaines résiduaires. L'arrêt constate que le Portugal n'a pas assuré un traitement secondaire ou équivalent conforme aux exigences de l'annexe I, points B et D, pour plusieurs agglomérations. Cette décision rappelle aux États membres l'obligation de respecter strictement les normes techniques de traitement des eaux usées, sous peine de sanctions pour manquement.
28 janvier 2016
Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 28 janvier 2016.#Commission européenne contre République portugaise.#Manquement d’État – Directive 91/271/CEE – Traitement des eaux urbaines résiduaires – Article 4 – Traitement secondaire ou équivalent – Annexe I, points B et D.#Affaire C-398/14.
La Cour de justice de l'Union européenne condamne le Portugal pour manquement à ses obligations au titre de la directive 91/271/CEE relative au traitement des eaux urbaines résiduaires. L'État membre n'a pas veillé à ce que les rejets provenant de certaines agglomérations soient soumis à un traitement secondaire ou équivalent avant d'être déversés dans les eaux réceptrices, en violation de l'article 4 et de l'annexe I, points B et D de la directive. Cet arrêt rappelle l'obligation de résultat pesant sur les États membres en matière de collecte et de traitement des eaux usées.
28 janvier 2016
Règlement (CE) n o 2368/2002 du Conseil du 20 décembre 2002 mettant en œuvre le système de certification du processus de Kimberley pour le commerce international des diamants bruts
Ce règlement met en œuvre le système de certification du processus de Kimberley, visant à empêcher le commerce des diamants bruts utilisés pour financer des conflits armés. Il impose des obligations strictes d'importation, d'exportation et de transit, notamment la délivrance de certificats accompagnant chaque envoi et des contrôles renforcés par les autorités douanières des États membres. Pour un professionnel du droit français, ce texte consolide les règles applicables aux opérateurs du secteur diamantaire, avec des sanctions en cas de non-respect.
28 janvier 2016
Information concernant la date d'entrée en vigueur du protocole à l'accord euro-méditerranéen établissant une association entre la Communauté européenne et ses États membres, d'une part, et la République tunisienne, d'autre part, concernant un accord-cadre entre l'Union européenne et la République tunisienne relatif aux principes généraux de la participation de la République tunisienne aux programmes de l'Union
Cet accord-cadre permet à la Tunisie de participer aux programmes de l'Union européenne selon des principes généraux définis. Il constitue un complément à l'accord d'association euro-méditerranéen existant. Pour un professionnel du droit français, ce texte ouvre la voie à une coopération élargie avec la Tunisie dans les domaines couverts par les programmes de l'UE.
28 janvier 2016
Affaire T-782/14 P: Arrêt du Tribunal du 27 janvier 2016 — DF/Commission [«Pourvoi — Fonction publique — Fonctionnaires — Rémunération — Détachement dans l’intérêt du service — Indemnité de dépaysement — Condition prévue à l’article 4, paragraphe 1, sous b), de l’annexe VII du statut — Répétition de l’indu»]
Le Tribunal de l’Union européenne a rejeté le pourvoi d’un fonctionnaire contestant le refus de la Commission de lui octroyer l’indemnité de dépaysement, confirmant que la condition de résidence habituelle prévue à l’article 4, paragraphe 1, sous b), de l’annexe VII du statut s’apprécie au regard de la période de référence de cinq ans expirant six mois avant l’entrée en fonctions. L’arrêt précise également que le détachement dans l’intérêt du service n’affecte pas cette condition et que la répétition de l’indu est justifiée en cas de versement indu de l’indemnité.
27 janvier 2016
Règlement (UE) 2016/103 de la Commission du 27 janvier 2016 modifiant le règlement (CE) n° 2099/2002 du Parlement européen et du Conseil instituant un comité pour la sécurité maritime et la prévention de la pollution par les navires (COSS)
Ce règlement modifie le cadre juridique du comité pour la sécurité maritime (COSS) afin d'adapter ses compétences et procédures aux évolutions du droit de l'Union et aux instruments internationaux. Il actualise notamment les références aux actes délégués et d'exécution, ainsi que les règles de vote et de fonctionnement du comité. Pour le praticien français, ce texte précise les modalités de participation et de mise en œuvre des normes techniques maritimes européennes.
27 janvier 2016