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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.

1 434

Total documents

429 298

Avec texte intégral

275 164

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 797

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 476

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 358

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 725

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2017Effacer tout
Jurisprudence CJUE62016CA0090

Affaire C-90/16: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 26 octobre 2017 (demande de décision préjudicielle de l’Upper Tribunal (Tax and Chancery Chamber) — Royaume-Uni) — The English Bridge Union Limited / Commissioners for Her Majesty's Revenue & Customs (Renvoi préjudiciel — Fiscalité — Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) — Directive 2006/112/CE — Exonération des prestations de services ayant un lien étroit avec la pratique du sport — Notion de «sport» — Activité caractérisée par une composante physique — Jeu de bridge en duplicate)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le bridge en duplicate ne constitue pas un « sport » au sens de la directive TVA, car il ne présente pas une composante physique suffisante pour bénéficier de l'exonération prévue pour les prestations liées à la pratique sportive. Cette décision précise la notion de sport en droit fiscal européen, en excluant les activités essentiellement intellectuelles, même si elles impliquent une certaine forme de compétition organisée. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt clarifie les critères d'application de l'exonération de TVA aux activités sportives, en insistant sur la nécessité d'un élément physique prépondérant.

26 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0534

Affaire C-534/16: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 26 octobre 2017 (demande de décision préjudicielle du Najvyšší súd Slovenskej republiky — Slovaquie) — Finančné riaditeľstvo Slovenskej republiky / BB construct s. r. o. (Renvoi préjudiciel — Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) — Directive 2006/112/CE — Inscription au registre des assujettis à la TVA — Législation nationale imposant la constitution d’une garantie — Lutte contre la fraude — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Liberté d’entreprise — Principe de non-discrimination — Principe ne bis in idem — Principe de non-rétroactivité)

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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 929

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 013

Dans l'affaire C-534/16, la Cour de justice de l'Union européenne a interprété la directive TVA (2006/112/CE) concernant la possibilité pour un État membre d'exiger la constitution d'une garantie financière pour l'inscription au registre des assujettis à la TVA, afin de lutter contre la fraude. La Cour a jugé qu'une telle mesure nationale est admissible, à condition qu'elle respecte les principes généraux du droit de l'Union, notamment la liberté d'entreprise, la non-discrimination et le principe de proportionnalité, sans pour autant violer les principes *ne bis in idem* et de non-rétroactivité. Cette décision précise les limites des mesures antifraude nationales face aux droits fondamentaux garantis par la Charte.

26 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0704

Affaire T-704/14: Arrêt du Tribunal du 26 octobre 2017 — Marine Harvest/Commission [«Concurrence — Concentrations — Décision infligeant une amende pour la réalisation d’une opération de concentration avant sa notification et son autorisation — Article 4, paragraphe 1, article 7, paragraphes 1 et 2, et article 14 du règlement (CE) n° 139/2004 — Négligence — Principe ne bis in idem — Gravité de l’infraction — Montant de l’amende»]

Le Tribunal de l'Union européenne a confirmé l'amende infligée à Marine Harvest pour avoir réalisé une opération de concentration avant sa notification et son autorisation par la Commission, en violation des articles 4 et 7 du règlement (CE) n° 139/2004. L'arrêt précise que la négligence suffit à caractériser l'infraction et écarte l'application du principe ne bis in idem. Il valide également l'appréciation de la gravité de l'infraction par la Commission pour le calcul du montant de l'amende.

26 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TB0570

Affaire T-570/15: Ordonnance du Tribunal du 26 octobre 2017 — Federcaccia della Regione Liguria e.a./Commission («Environnement — Conservation des oiseaux sauvages — Espèces pouvant faire l’objet d’actes de chasse — Conditions à respecter par les législations nationales sur la chasse — Harmonisation des critères d’application de l’article 7, paragraphe 4, de la directive 2009/147 /CE — Période de fermeture de la chasse en Ligurie»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par des associations de chasse liguriennes contre la communication de la Commission européenne relative à l'harmonisation des critères d'application de l'article 7, paragraphe 4, de la directive Oiseaux (2009/147/CE). Cette ordonnance confirme que la communication de la Commission, qui fixe les périodes de fermeture de la chasse pour les espèces migratrices, ne constitue pas un acte attaquable au sens de l'article 263 TFUE, car elle n'a pas d'effets juridiques contraignants pour les États membres.

26 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0685

Affaire T-685/15: Arrêt du Tribunal du 26 octobre 2017 — Sulayr Global Service/EUIPO — Sulayr Calidad (sulayr GLOBAL SERVICE) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative sulayr GLOBAL SERVICE — Marque nationale verbale antérieure SULAYR — Motif relatif de refus — Absence de similitude des services — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Sulayr Global Service contre le refus d'enregistrement de sa marque figurative « sulayr GLOBAL SERVICE ». Il a confirmé l'absence de risque de confusion avec la marque verbale antérieure « SULAYR », faute de similitude entre les services désignés, malgré l'identité du signe. Cet arrêt illustre l'application stricte de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'UE, où la comparaison des produits ou services prime sur celle des signes.

26 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0407

Affaire C-407/16: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 26 octobre 2017 (demande de décision préjudicielle de l’Augstākā tiesa — Lettonie) — «Aqua Pro» SIA / Valsts ieņēmumu dienests (Renvoi préjudiciel — Union douanière — Code des douanes communautaire — Article 220, paragraphe 1 et paragraphe 2, sous b) — Recouvrement a posteriori des droits à l’importation ou à l’exportation — Notion de «prise en compte des droits à l’importation» — Décision de l’autorité douanière compétente — Délai d’introduction d’une demande de remboursement ou remise — Obligation de transmettre l’affaire à la Commission européenne — Éléments de preuve dans le cas d’un recours contre une décision de l’autorité compétente de l’État membre d’importation)

La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans cette affaire, que la "prise en compte" des droits à l'importation au sens de l'article 220 du code des douanes communautaire nécessite une décision formelle de l'autorité douanière compétente. Elle clarifie également les conditions de recouvrement a posteriori, notamment le délai pour demander un remboursement et l'obligation de transmission à la Commission européenne, tout en encadrant la charge de la preuve en cas de recours contre une décision de l'autorité douanière nationale.

26 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0394

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 26 octobre 2017.#KPN BV contre Commission européenne.#Concurrence – Concentrations – Marché néerlandais des services télévisuels et services de télécommunications – Décision déclarant la concentration compatible avec le marché intérieur et l’accord EEE – Engagements – Obligation de motivation – Marché en cause – Effets verticaux – Contrôle juridictionnel.#Affaire T-394/15.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de KPN BV contre la décision de la Commission européenne autorisant le rachat de Ziggo par Liberty Global. Le Tribunal confirme l'analyse de la Commission sur les marchés néerlandais des services de télévision et de télécommunications, validant notamment l'absence d'effets verticaux anticoncurrentiels et le caractère suffisant des engagements pris. Cette décision précise l'étendue du contrôle juridictionnel sur les analyses économiques complexes de la Commission en matière de concentrations.

26 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0685

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 26 octobre 2017.#Sulayr Global Service, SL contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative sulayr GLOBAL SERVICE – Marque nationale verbale antérieure SULAYR – Motif relatif de refus – Absence de similitude des services – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001].#Affaire T-685/15.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 26 octobre 2017 (affaire T-685/15) porte sur un recours contre une décision de l'EUIPO rejetant une opposition fondée sur la marque verbale antérieure "SULAYR". Le Tribunal confirme le rejet de l'opposition en jugeant qu'il n'existe pas de risque de confusion entre les signes, car les services en cause (notamment les services de nettoyage et de réparation) sont différents de ceux désignés par la marque antérieure (services de télécommunications et informatiques), et ce, malgré l'identité des signes. Cette décision rappelle que, pour établir un risque de confusion au sens de l'article 8, §1, b) du règlement 207/2009, la similitude des produits ou services est une condition nécessaire, même en cas d'identité des marques.

26 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CB0356

Affaire C-356/16: Ordonnance de la Cour (troisième chambre) du 26 octobre 2017 (demande de décision préjudicielle du Nederlandstalige rechtbank van eerste aanleg Brussel — Belgique) — procédure pénale contre Wamo BVBA, Luc Cecile Jozef Van Mol (Renvoi préjudiciel — Article 99 du règlement de procédure de la Cour — Directive 2005/29/CE — Pratiques commerciales déloyales — Législation nationale interdisant la publicité relative aux actes relevant de la chirurgie esthétique ou de la médecine esthétique non chirurgicale)

L'ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) dans l'affaire C-356/16 précise l'interprétation de la directive 2005/29/CE relative aux pratiques commerciales déloyales. Elle juge qu'une législation nationale interdisant de manière générale et absolue toute publicité pour la chirurgie esthétique ou la médecine esthétique non chirurgicale constitue une restriction disproportionnée à la libre prestation de services, car elle ne permet pas d'évaluer au cas par cas le caractère trompeur ou agressif de la pratique. Pour un professionnel du droit français, cette décision implique que les interdictions générales de publicité dans ce secteur doivent être proportionnées et conformes au droit de l'Union, sous peine d'être écartées.

26 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0039

Affaire C-39/16: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 26 octobre 2017 (demande de décision préjudicielle du Rechtbank van eerste aanleg te Antwerpen — Belgique) — Argenta Spaarbank NV / Belgische Staat (Renvoi préjudiciel — Impôts sur les sociétés — Directive 90/435/CEE — Article 1er, paragraphe 2, et article 4, paragraphe 2 — Sociétés mères et filiales d’États membres différents — Régime fiscal commun — Déductibilité du bénéfice imposable de la société mère — Dispositions nationales visant à supprimer la double imposition des bénéfices distribués par les filiales — Absence de prise en compte de l’existence d’un lien entre les intérêts des emprunts et le financement de la participation ayant donné lieu au versement de dividendes)

Dans l'arrêt Argenta Spaarbank (C-39/16), la Cour de justice de l'Union européenne a interprété la directive 90/435/CEE concernant le régime fiscal des sociétés mères et filiales. Elle a jugé que le droit de l'Union s'oppose à une législation nationale qui, pour éviter la double imposition des dividendes, permet à la société mère de déduire de son bénéfice imposable les dividendes reçus de sa filiale, mais refuse la déduction des intérêts d'emprunt liés au financement de cette participation. Cette décision précise les limites des mesures anti-abus et la portée de l'article 4, paragraphe 2, de la directive, en imposant une prise en compte symétrique des charges financières.

26 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0195

Affaire C-195/16: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 26 octobre 2017 (demande de décision préjudicielle de l’Amtsgericht Kehl — Allemagne) — procédure pénale contre I (Renvoi préjudiciel — Transport — Permis de conduire — Directive 2006/126/CE — Article 2, paragraphe 1 — Reconnaissance mutuelle des permis de conduire — Notion de «permis de conduire» — Certificat d’examen du permis de conduire (CEPC) autorisant son titulaire à conduire sur le territoire de l’État membre l’ayant délivré avant la remise du permis de conduire définitif — Situation dans laquelle le titulaire du CEPC conduit un véhicule dans un autre État membre — Obligation de reconnaissance du CEPC — Sanctions imposées au titulaire du CEPC pour la conduite d’un véhicule en dehors du territoire de l’État membre ayant délivré ledit CEPC — Proportionnalité)

L'arrêt C-195/16 précise que le certificat d'examen du permis de conduire (CEPC), qui autorise temporairement la conduite sur le territoire de l'État membre l'ayant délivré avant la remise du permis définitif, ne constitue pas un "permis de conduire" au sens de l'article 2, paragraphe 1, de la directive 2006/126/CE. Par conséquent, un État membre n'est pas tenu de reconnaître ce document provisoire délivré par un autre État membre, et peut sanctionner la conduite sur son territoire sans permis de conduire valide, sous réserve du respect du principe de proportionnalité.

26 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0394

Affaire T-394/15: Arrêt du Tribunal du 26 octobre 2017 — KPN/Commission («Concurrence — Concentrations — Marché néerlandais des services télévisuels et services de télécommunications — Décision déclarant la concentration compatible avec le marché intérieur et l’accord EEE — Engagements — Obligation de motivation — Marché en cause — Effets verticaux — Contrôle juridictionnel»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-394/15) rejette le recours de KPN contre la décision de la Commission autorisant le rachat de Ziggo par Liberty Global, sous conditions. Le Tribunal valide l'analyse de la Commission sur les marchés néerlandais de la télévision et des télécommunications, confirmant que les engagements pris étaient suffisants pour écarter les risques d'effets verticaux anticoncurrentiels. Cette décision précise l'étendue du contrôle juridictionnel sur l'appréciation économique des concentrations et la motivation des décisions de la Commission.

26 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0457

Affaires jointes C-457/16 P et C-459/16 P à C-461/16 P: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 26 octobre 2017 — Global Steel Wire, SA (C-457/16 P), Trenzas y Cables de Acero PSC SL (C-459/16 P), Trefilerías Quijano SA (C-460/16 P), Moreda-Riviere Trefilerías SA (C-461/16 P) / Commission européenne (Pourvoi — Règlement (CE) n° 1/2003 — Concurrence — Ententes — Marché européen d’acier de précontrainte — Infraction à l’article 101 TFUE — Imputabilité du comportement infractionnel de filiales à leur société mère — Notion d’«entreprise» — Indices de l’existence d’une unité économique — Présomption de l’exercice effectif d’une influence déterminante — Succession d’entreprises — Montant de l’amende — Capacité contributive — Conditions — Respect des droits de la défense)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté les pourvois formés par plusieurs sociétés du secteur de l'acier de précontrainte contre les décisions de la Commission leur infligeant des amendes pour entente. L'arrêt confirme que la Commission peut présumer l'exercice d'une influence déterminante d'une société mère sur ses filiales détenues à 100%, cette présomption n'étant pas réfutée en l'espèce. Il précise également les conditions de prise en compte de la capacité contributive pour réduire une amende et rappelle que le principe de succession d'entreprises s'applique en matière de responsabilité concurrentielle.

26 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TO0570

Ordonnance du Tribunal (quatrième chambre) du 26 octobre 2017.#Federcaccia della Regione Liguria e.a. contre Commission européenne.#Environnement – Conservation des oiseaux sauvages – Espèces pouvant faire l’objet d’actes de chasse – Conditions à respecter par les législations nationales sur la chasse – Harmonisation des critères d’application de l’article 7, paragraphe 4, de la directive 2009/147/CE – Période de fermeture de la chasse en Ligurie.#Affaire T-570/15.

Cette ordonnance du Tribunal de l'UE rejette le recours de la Federcaccia della Regione Liguria et d'autres chasseurs italiens contre la Commission européenne. Les requérants contestaient le refus de la Commission d'engager une procédure en manquement contre l'Italie concernant la fermeture anticipée de la chasse en Ligurie, mais le Tribunal confirme que la Commission dispose d'un pouvoir discrétionnaire pour décider de l'opportunité d'agir. En substance, le Tribunal rappelle que les particuliers ne peuvent pas contraindre la Commission à agir contre un État membre en matière de conservation des oiseaux sauvages.

26 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0454

Affaires jointes C-454/16 P à C-456/16 P et C-458/16 P: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 26 octobre 2017 — Global Steel Wire, SA (C-454/16 P), Moreda-Riviere Trefilerías SA (C-455/16 P), Trefilerías Quijano SA (C-456/16 P), Trenzas y Cables de Acero PSC SL (C-458/16 P) / Commission européenne (Pourvoi — Règlement (CE) n° 1/2003 — Concurrence — Ententes — Marché européen de l’acier de précontrainte — Infraction à l’article 101 TFUE — Amendes — Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006 — Point 35 — Capacité contributive — Nouvelle demande de réduction du montant de l’amende pour absence de capacité contributive — Lettre de rejet — Recours contre cette lettre — Recevabilité)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé irrecevable le recours formé par des entreprises contre une lettre de la Commission rejetant une nouvelle demande de réduction d'amende pour absence de capacité contributive, dans le cadre de l'entente sur l'acier de précontrainte. Elle précise que cette lettre ne constitue pas un acte attaquable au sens de l'article 263 TFUE, car elle se borne à confirmer une décision antérieure définitive. Cette décision rappelle les strictes conditions de recevabilité des recours contre les actes préparatoires ou confirmatifs en droit de la concurrence.

26 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0704

Jurisprudence CJUE — 62014TJ0704

26 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TO0562

Ordonnance du Tribunal (quatrième chambre) du 26 octobre 2017.#Federcaccia Toscana e.a. contre Commission européenne.#Environnement – Conservation des oiseaux sauvages – Espèces pouvant faire l’objet d’actes de chasse – Conditions à respecter par les législations nationales sur la chasse – Harmonisation des critères d’application de l’article 7, paragraphe 4, de la directive 2009/147/CE – Période de fermeture de la chasse en Toscane.#Affaire T-562/15.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de la Federcaccia Toscane et d'autres associations de chasse contre la Commission européenne. Il confirme que la Commission n'a pas excédé ses compétences en adoptant des critères harmonisés pour l'application de l'article 7, paragraphe 4, de la directive Oiseaux (2009/147/CE), relatifs à la détermination des périodes de chasse. Cette ordonnance valide ainsi l'interprétation stricte des conditions de chasse, notamment l'interdiction de chasser pendant les phases de reproduction et de dépendance, et rejette les contestations des chasseurs toscans concernant la fermeture anticipée de la chasse.

26 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0347

Affaire C-347/16: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 26 octobre 2017 (demande de décision préjudicielle de l’Administrativen sad Sofia-grad — Bulgarie) — Balgarska energiyna borsa AD (BEB) / Komisia za energiyno i vodno regulirane (KEVR) (Renvoi préjudiciel — Articles 101 et 102 TFUE — Directive 2009/72/CE — Articles 9, 10, 13 et 14 — Règlement (CE) no 714/2009 — Article 3 — Règlement (UE) no 1227/2011 — Article 2, point 3 — Règlement (UE) 2015/1222 — Article 1er, paragraphe 3 — Certification et désignation d’un gestionnaire de réseau de transport indépendant — Limitation du nombre de titulaires de licences de transport d’électricité sur le territoire national)

L'arrêt de la Cour (C-347/16) interprète les règles de l'Union en matière de séparation des réseaux de transport d'électricité, en particulier les articles 9, 10, 13 et 14 de la directive 2009/72. Il précise que le droit de l'Union ne s'oppose pas, en principe, à une réglementation nationale limitant le nombre de titulaires de licences de transport d'électricité sur le territoire, pourvu que cette limitation soit justifiée par des objectifs légitimes et proportionnée. La Cour examine également l'articulation de ces règles avec les articles 101 et 102 TFUE, le règlement (CE) n° 714/2009 et le règlement (UE) n° 1227/2011, notamment en ce qui concerne la certification d'un gestionnaire de réseau de transport indépendant.

26 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0599

Affaire C-599/15 P: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 25 octobre 2017 — Roumanie / Commission européenne (Pourvoi — Ressources propres de l’Union européenne — Décision 2007/436/CE — Responsabilité financière des États membres — Perte de certains droits à l’importation — Obligation de verser à la Commission européenne le montant correspondant à la perte — Recours en annulation — Recevabilité — Lettre de la Commission européenne — Notion d’«acte attaquable»)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé irrecevable le recours de la Roumanie contre une lettre de la Commission européenne lui réclamant le paiement de ressources propres traditionnelles perdues. Elle a considéré que cette lettre ne constituait pas un acte attaquable au sens de l'article 263 TFUE, car elle ne produisait pas d'effets juridiques obligatoires distincts de la décision initiale fixant la responsabilité financière de l'État membre. Cet arrêt précise donc les conditions de recevabilité des recours en annulation contre les actes préparatoires ou confirmatifs de la Commission en matière de ressources propres.

25 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TB0511

Affaire T-511/14: Ordonnance du Tribunal du 25 octobre 2017 — Novartis Europharm/Commission («Médicaments à usage humain — Autorisation de mise sur le marché du médicament Zoledronic acid Teva Generics — acide zolédronique — Période de protection du médicament Aclasta contenant la substance active acide zolédronique — Retrait de l’acte attaqué — Non-lieu à statuer»)

Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours de Novartis Europharm contre la Commission, après le retrait de l'acte attaqué. L'affaire portait sur la période de protection du médicament Aclasta (acide zolédronique) et l'autorisation de mise sur le marché d'un générique, Zoledronic acid Teva Generics. Cette ordonnance illustre la procédure de non-lieu à statuer lorsque l'acte contesté est retiré en cours d'instance.

25 octobre 2017

Détail →