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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.

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Jurisprudence UEAnnée 2017Effacer tout
Arrêt CJUE62015CC0501

Arrêt CJUE — 62015CC0501

17 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0068

Affaire C-68/15: Arrêt de la Cour (première chambre) du 17 mai 2017 (demande de décision préjudicielle du Grondwettelijk Hof — Belgique) — X/Ministerraad (Renvoi préjudiciel — Liberté d’établissement — Directive mères-filiales — Législation fiscale — Impôt sur les bénéfices des sociétés — Distribution de dividendes — Retenue à la source — Double imposition — Fairness tax)

L'arrêt C-68/15 (X c. Ministerraad) interprète la directive mères-filiales en jugeant qu'une législation nationale, comme la « fairness tax » belge, qui impose une retenue à la source sur les dividendes distribués par une filiale à sa société mère, est contraire au droit de l'UE. La Cour précise que cette imposition constitue une entrave à la liberté d'établissement et à l'objectif d'élimination de la double imposition, même si elle vise à lutter contre des montages artificiels.

17 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0068

Jurisprudence CJUE — 62015CJ0068

17 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0365

Affaire C-365/16: Arrêt de la Cour (première chambre) du 17 mai 2017 (demande de décision préjudicielle du Conseil d'État — France) — Association française des entreprises/Ministre des finances et des comptes publics (Renvoi préjudiciel — Régime fiscal commun applicable aux sociétés mères et aux filiales d’États membres différents — Directive 2011/96/UE — Prévention de la double imposition — Contribution additionnelle de 3 % à l’impôt sur les sociétés)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la contribution additionnelle de 3 % à l'impôt sur les sociétés française, prélevée sur les dividendes distribués par les filiales françaises à leur société mère européenne, est contraire à la directive 2011/96/UE. Cette contribution constitue une retenue à la source prohibée, car elle impose une charge fiscale supplémentaire sur les bénéfices distribués, ce qui va à l'encontre de l'objectif de suppression de la double imposition au sein de l'Union.

17 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0437

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 17 mai 2017.#Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) contre Deluxe Entertainment Services Group Inc.#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Marque figurative comportant l’élément verbal “deluxe” – Refus d’enregistrement par l’examinateur.#Affaire C-437/15 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a annulé l'arrêt du Tribunal dans l'affaire EUIPO/Deluxe Entertainment, jugeant que le Tribunal avait commis une erreur de droit en considérant que l'EUIPO devait prendre en compte la pratique décisionnelle antérieure de l'Office pour apprécier le caractère distinctif d'une marque. La Cour rappelle que la légalité des décisions de l'EUIPO s'apprécie uniquement au regard du règlement sur la marque de l'Union européenne et non d'une pratique antérieure, chaque demande d'enregistrement devant être examinée de manière autonome et concrète.

17 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0338

Affaire C-338/16 P: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 17 mai 2017 — République portugaise/Commission européenne (Pourvoi — FEAGA et Feader — Décision d’exécution de la Commission européenne — Notification au destinataire — Rectification ultérieure du format d’impression de l’annexe — Publication de la décision au Journal officiel de l’Union européenne — Délai de recours — Point de départ — Tardiveté — Irrecevabilité)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le délai de recours en annulation contre une décision de la Commission commence à courir à compter de sa notification individuelle, et non de sa publication au Journal officiel. Elle a précisé qu'une simple rectification du format d'impression de l'annexe d'une décision déjà notifiée ne constitue pas une nouvelle notification ouvrant un nouveau délai de recours. Cette décision confirme la rigueur procédurale applicable aux recours des États membres contre les décisions de la Commission en matière de financement de la PAC.

17 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0337

Affaire C-337/16 P: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 17 mai 2017 — République portugaise/Commission européenne (Pourvoi — FEAGA et Feader — Décision d’exécution de la Commission européenne — Notification au destinataire — Rectification ultérieure du format d’impression de l’annexe — Publication de la décision au Journal officiel de l’Union européenne — Délai de recours — Point de départ — Tardiveté — Irrecevabilité)

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-337/16 P) précise que le délai de recours en annulation contre une décision de la Commission européenne court à compter de sa notification à l'État membre destinataire, et non de sa publication au Journal officiel. La Cour rejette le pourvoi du Portugal, confirmant que la rectification ultérieure du format d'impression de l'annexe de la décision ne constitue pas une nouvelle notification ouvrant un nouveau délai de recours.

17 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0682

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 16 mai 2017.#Berlioz Investment Fund SA contre Directeur de l'administration des contributions directes.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Cour administrative (Luxembourg).#Renvoi préjudiciel – Directive 2011/16/UE – Coopération administrative dans le domaine fiscal – Article 1er, paragraphe 1 – Article 5 – Demande d’informations adressée à un tiers – Refus de répondre – Sanction – Notion de “pertinence vraisemblable” des informations demandées – Contrôle de l’autorité requise – Contrôle du juge – Étendue – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 51 – Mise en œuvre du droit de l’Union – Article 47 – Droit à un recours juridictionnel effectif – Accès du juge et du tiers à la demande d’informations adressée par l’autorité requérante.#Affaire C-682/15.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le juge national doit pouvoir contrôler le respect de la condition de "pertinence vraisemblable" des informations demandées dans le cadre d'un échange d'informations fiscales entre États membres. Ce contrôle s'étend à la demande d'informations de l'autorité requérante, que le juge et le tiers destinataire de la demande doivent pouvoir consulter. Cet arrêt garantit le droit à un recours effectif du tiers sanctionné pour refus de répondre, en application de la Charte des droits fondamentaux.

16 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0480

Jurisprudence CJUE — 62015TJ0480

16 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0085

Affaire T-85/15: Arrêt du Tribunal du 16 mai 2017 — AW/EUIPO — Pharma Mar (YLOELIS) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne verbale YLOELIS — Marque de l’Union européenne verbale antérieure YONDELIS — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 16 mai 2017 (affaire T-85/15) confirme le rejet de l'opposition formée par le titulaire de la marque verbale antérieure "YONDELIS" contre l'enregistrement de la marque verbale "YLOELIS". Le Tribunal a jugé qu'il n'existait pas de risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, en raison des différences visuelles et phonétiques entre les signes, malgré la similarité des produits pharmaceutiques visés.

16 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0682

Affaire C-682/15: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 16 mai 2017 (demande de décision préjudicielle de la Cour administrative — Luxembourg) — Berlioz Investment Fund S.A./Directeur de l'administration des Contributions directes (Renvoi préjudiciel — Directive 2011/16/UE — Coopération administrative dans le domaine fiscal — Article 1er, paragraphe 1 — Article 5 — Demande d’informations adressée à un tiers — Refus de répondre — Sanction — Notion de «pertinence vraisemblable» des informations demandées — Contrôle de l’autorité requise — Contrôle du juge — Étendue — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Article 51 — Mise en œuvre du droit de l’Union — Article 47 — Droit à un recours juridictionnel effectif — Accès du juge et du tiers à la demande d’informations adressée par l’autorité requérante)

L'arrêt Berlioz Investment Fund (C-682/15) précise l'étendue du contrôle juridictionnel sur les demandes d'informations fiscales entre États membres. La Cour juge que le juge national doit pouvoir vérifier si les informations demandées présentent une "pertinence vraisemblable" au sens de la directive 2011/16/UE, et que ce contrôle inclut l'accès à la demande initiale de l'autorité requérante. Cette décision garantit le droit à un recours effectif (article 47 de la Charte) pour le tiers destinataire d'une injonction de fournir des informations, même en l'absence de procédure judiciaire préalable dans l'État requérant.

16 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0122

Affaire T-122/15: Arrêt du Tribunal du 16 mai 2017 — Landeskreditbank Baden-Württemberg/BCE [«Politique économique et monétaire — Surveillance prudentielle des établissements de crédit — Article 6, paragraphe 4, du règlement (UE) n° 1024/2013 — Article 70, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 468/2014 — Mécanisme de surveillance unique — Compétences de la BCE — Exercice décentralisé par les autorités nationales — Évaluation de l’importance d’un établissement de crédit — Nécessité d’une surveillance directe par la BCE»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 16 mai 2017 précise les critères d'évaluation de l'importance d'un établissement de crédit dans le cadre du mécanisme de surveillance unique (MSU). Il confirme que la BCE dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour décider d'exercer une surveillance directe, même si l'établissement ne remplit pas automatiquement les seuils quantitatifs d'importance. Cette décision clarifie la répartition des compétences entre la BCE et les autorités nationales, en soulignant que l'évaluation de l'importance ne se limite pas à des critères purement arithmétiques.

16 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0480

Affaire T-480/15: Arrêt du Tribunal du 16 mai 2017 — Agria Polska e.a./Commission («Concurrence — Entente — Abus de position dominante — Marché de la distribution de produits phytopharmaceutiques — Décision de rejet d’une plainte — Prétendu comportement anticoncurrentiel de producteurs et de distributeurs — Action concertée ou coordonnée de dépôts, par des producteurs et distributeurs, de plaintes devant des autorités administratives et pénales — Dénonciation de prétendues violations de la réglementation applicable par des importateurs parallèles — Contrôles administratifs subséquemment diligentés par les autorités administratives — Infliction de sanctions administratives et pénales par les autorités nationales aux importateurs parallèles — Assimilation des dépôts de plaintes par les producteurs et distributeurs à des actions vexatoires ou à des abus de procédures administratives — Défaut d’intérêt de l’Union — Droit à une protection juridictionnelle effective»)

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 16 mai 2017 (affaire T-480/15) rejette le recours d'Agria Polska et d'autres importateurs parallèles de produits phytopharmaceutiques contre la décision de la Commission européenne de classer leur plainte pour pratiques anticoncurrentielles. Le Tribunal confirme que la Commission peut légitimement rejeter une plainte pour défaut d'intérêt de l'Union, notamment lorsque les pratiques dénoncées (dépôts de plaintes abusifs par des producteurs auprès des autorités nationales) relèvent davantage du droit national et ont déjà fait l'objet de sanctions administratives et pénales. Il précise que l'assimilation de ces plaintes à des actions vexatoires ne suffit pas à établir une infraction au droit de la concurrence de l'Union, et que le droit à une protection juridictionnelle effective n'impose pas à la Commission d'instruire une affaire dépourvue d'intérêt pour le marché intérieur.

16 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CG0002

Avis 2/15: Avis de la Cour (Assemblée plénière) du 16 mai 2017 — Commission européenne (Avis rendu en vertu de l’article 218, paragraphe 11, TFUE — Accord de libre échange entre l’Union européenne et la République de Singapour — Accord «nouvelle génération» négocié après l’entrée en vigueur des traités UE et FUE — Compétence pour conclure l’accord — Article 3, paragraphe 1, sous e), TFUE — Politique commerciale commune — Article 207, paragraphe 1, TFUE — Échanges de marchandises et de services — Investissements étrangers directs — Marchés publics — Aspects commerciaux de la propriété intellectuelle — Concurrence — Commerce avec les États tiers et développement durable — Protection sociale des travailleurs — Protection de l’environnement — Article 207, paragraphe 5, TFUE — Services dans le domaine des transports — Article 3, paragraphe 2, TFUE — Accord international susceptible d’affecter des règles communes ou d’en altérer la portée — Règles de droit dérivé de l’Union en matière de libre prestation des services dans le domaine des transports — Investissements étrangers autres que directs — Article 216 TFUE — Accord nécessaire pour réaliser l’un des objectifs des traités — Libre circulation des capitaux et des paiements entre États membres et États tiers — Succession de traités en matière d’investissements — Remplacement des accords d’investissement entre des États membres et la République de Singapour — Dispositions institutionnelles de l’accord — Règlement des différends entre investisseurs et États — Règlement des différends entre les parties)

L'avis 2/15 de la CJUE, rendu en assemblée plénière, clarifie la répartition des compétences entre l'Union européenne et ses États membres pour la conclusion d'un accord de libre-échange dit de « nouvelle génération » avec Singapour. La Cour a jugé que l'UE dispose d'une compétence exclusive pour la quasi-totalité des domaines couverts par l'accord (comme le commerce des marchandises et des services, la propriété intellectuelle), à l'exception des investissements étrangers autres que directs et du règlement des différends entre investisseurs et États (ISDS), qui relèvent d'une compétence partagée. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt est fondamental car il délimite le périmètre de la politique commerciale commune (article 207 TFUE) et impose, pour les accords mixtes, la nécessité d'une ratification par les États membres, ce qui a des implications directes sur la procédure de conclusion et l'entrée en vigueur de futurs accords commerciaux de l'UE.

16 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CV0002(01)

Avis de la Cour (assemblée plénière) du 16 mai 2017.#Avis rendu en vertu de l'article 218, paragraphe 11, TFUE.#Avis rendu en vertu de l’article 218, paragraphe 11, TFUE – Accord de libre‑échange entre l’Union européenne et la République de Singapour – Accord “nouvelle génération” négocié après l’entrée en vigueur des traités UE et FUE – Compétence pour conclure l’accord – Article 3, paragraphe 1, sous e), TFUE – Politique commerciale commune – Article 207, paragraphe 1, TFUE – Échanges de marchandises et de services – Investissements étrangers directs – Marchés publics – Aspects commerciaux de la propriété intellectuelle – Concurrence – Commerce avec les États tiers et développement durable – Protection sociale des travailleurs – Protection de l’environnement – Article 207, paragraphe 5, TFUE – Services dans le domaine des transports – Article 3, paragraphe 2, TFUE – Accord international susceptible d’affecter des règles communes ou d’en altérer la portée – Règles de droit dérivé de l’Union en matière de libre prestation des services dans le domaine des transports – Investissements étrangers autres que directs – Article 216 TFUE – Accord nécessaire pour réaliser l’un des objectifs des traités – Libre circulation des capitaux et des paiements entre États membres et États tiers – Succession de traités en matière d’investissements – Remplacement des accords d’investissement entre des États membres et la République de Singapour – Dispositions institutionnelles de l’accord – Règlement des différends entre investisseurs et États – Règlement des différends entre les parties.#Avis 2/15.

L'avis 2/15 de la CJUE, rendu en assemblée plénière, clarifie la répartition des compétences entre l'Union européenne et ses États membres pour la conclusion d'un accord de libre-échange "nouvelle génération" avec Singapour. La Cour a jugé que l'UE dispose d'une compétence exclusive pour la quasi-totalité des domaines couverts (marchandises, services, investissements directs, propriété intellectuelle, concurrence), à l'exception des investissements indirects (portefeuille) et du règlement des différends investisseurs-États, qui relèvent d'une compétence partagée. Pour un professionnel du droit français, cet avis délimite précisément les frontières de la politique commerciale commune (article 207 TFUE) et confirme que les accords mixtes ne sont plus nécessaires pour les aspects centraux du commerce et des investissements directs.

16 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0122

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre élargie) du 16 mai 2017.#Landeskreditbank Baden-Württemberg - Förderbank contre Banque centrale européenne.#Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Article 6, paragraphe 4, du règlement (UE) no 1024/2013 – Article 70, paragraphe 1, du règlement (UE) no 468/2014 – Mécanisme de surveillance unique – Compétences de la BCE – Exercice décentralisé par les autorités nationales – Évaluation de l’importance d’un établissement de crédit – Nécessité d’une surveillance directe par la BCE.#Affaire T-122/15.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les critères d'évaluation de l'importance d'un établissement de crédit dans le cadre du mécanisme de surveillance unique (MSU). Il confirme que la Banque centrale européenne (BCE) dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour décider d'exercer elle-même la surveillance directe, même si les seuils quantitatifs ne sont pas atteints. En pratique, cette décision limite la possibilité pour une banque de contester son classement comme "établissement important" et renforce le contrôle centralisé de la BCE.

16 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0085

Jurisprudence CJUE — 62015TJ0085

16 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0223

Affaire T-223/15: Arrêt du Tribunal du 15 mai 2017 — Morton’s of Chicago/EUIPO — Mortons the Restaurant (MORTON’S) [«Marque de l’Union européenne — Procédure de nullité — Marque de l’Union européenne figurative MORTON’S — Marques nationales non enregistrées antérieures MORTON’S, MORTONS, MORTON’S CLUB, MORTONS CLUB, MORTON’S THE RESTAURANT, MORTONS RESTAURANT et M MORTON’S — Motif relatif de refus — Déclaration de nullité — Article 8, paragraphe 4, et article 53, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) n° 207/2009»]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions de protection d'une marque non enregistrée en droit de l'Union, notamment au regard de l'article 8, paragraphe 4, du règlement n° 207/2009. Il rappelle que pour obtenir l'annulation d'une marque de l'UE sur le fondement d'une marque non enregistrée, le demandeur doit démontrer que cette dernière est protégée par le droit national applicable et que son usage n'est pas seulement local. En l'espèce, le Tribunal a confirmé la nullité de la marque figurative "MORTON'S" au bénéfice des marques non enregistrées antérieures exploitées au Royaume-Uni.

15 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0223

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 15 mai 2017.#Morton's of Chicago, Inc. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative MORTON’S – Marques nationales non enregistrées antérieures MORTON’S, MORTONS, MORTON’S CLUB, MORTONS CLUB, MORTON’S THE RESTAURANT, MORTONS RESTAURANT et M MORTON’S – Motif relatif de refus – Déclaration de nullité – Article 8, paragraphe 4, et article 53, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-223/15.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 15 mai 2017 (affaire T-223/15) précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 4, du règlement (CE) n° 207/2009, relatif à l'opposition fondée sur une marque non enregistrée. Il confirme que pour obtenir l'annulation d'une marque de l'Union européenne sur ce fondement, le titulaire de la marque non enregistrée antérieure doit démontrer que celle-ci est protégée par le droit national applicable, et que ce droit lui confère le droit d'interdire l'usage d'une marque postérieure sur l'ensemble du territoire concerné. En l'espèce, le Tribunal a rejeté le recours de Morton's of Chicago, estimant que la preuve de l'acquisition d'un droit sur les signes non enregistrés invoqués n'était pas suffisamment rapportée pour le Royaume-Uni.

15 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0015

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 12 mai 2017.#Paolo Costa contre Parlement européen.#Régime pécuniaire des députés du Parlement – Pension d’ancienneté – Suspension – Recouvrement – Règle anticumul – Réglementation concernant les frais et indemnités des députés au Parlement – Renvoi à la législation nationale – Article 12, paragraphe 2 bis, sous v), du règlement sur les allocations viagères des députés – Indemnité reçue pour l’exercice de la fonction de président d’une autorité portuaire italienne – Confiance légitime.#Affaires jointes T-15/15 et T-197/15.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE porte sur le recouvrement d'une partie de la pension d'ancienneté d'un ancien député européen, M. Costa, en raison du cumul de cette pension avec une indemnité perçue pour ses fonctions de président d'une autorité portuaire italienne. Le Tribunal confirme la légalité de la suspension et du recouvrement opérés par le Parlement, en application de la règle anticumul prévue par le règlement interne, et rejette le moyen tiré de la violation de la confiance légitime.

12 mai 2017

Détail →
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