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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.

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Jurisprudence UEAnnée 2017Effacer tout
Arrêt CJUE62015CC0616

Arrêt CJUE — 62015CC0616

5 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0621

Affaire T-621/15: Arrêt du Tribunal du 5 avril 2017 — Tractel Greifzug/EUIPO — Shenxi Machinery (Forme d’un treuil à commande motorisée) [«Marque de l’Union européenne — Procédure de nullité — Marque de l’Union européenne tridimensionnelle — Forme d’un treuil à commande motorisée — Motif de refus absolu — Signe constitué exclusivement par la forme du produit nécessaire à l’obtention d’un résultat technique — Article 7, paragraphe 1, sous e), ii), du règlement (CE) n° 207/2009»]

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise l'interprétation de l'article 7, paragraphe 1, sous e), ii), du règlement n° 207/2009, en jugeant que la forme tridimensionnelle d'un treuil à commande motorisée ne peut être enregistrée comme marque de l'Union européenne si elle est exclusivement dictée par la nécessité d'obtenir un résultat technique. Il confirme que ce motif de nullité absolue s'applique même si d'autres formes permettent d'atteindre le même résultat, dès lors que les caractéristiques essentielles du signe remplissent une fonction technique.

5 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CJ0598

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 5 avril 2017.#Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) contre Gilbert Szajner.#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Règlement (CE) no 207/2009 – Article 8, paragraphe 4 – Article 65, paragraphes 1 et 2 – Marque verbale LAGUIOLE – Demande en nullité fondée sur un droit antérieur, acquis en vertu du droit national – Application du droit national par l’EUIPO – Office du juge de l’Union.#Affaire C-598/14 P.

La Cour de justice précise l'étendue du contrôle juridictionnel sur les décisions de l'EUIPO en matière de nullité fondée sur un droit antérieur acquis selon le droit national. Elle juge que le Tribunal de l'Union européenne peut contrôler l'interprétation et l'application du droit national par l'EUIPO, sans être lié par l'appréciation de ce dernier. Cet arrêt renforce ainsi le pouvoir de contrôle du juge de l'Union sur les questions de droit national soulevées dans le cadre des procédures relatives aux marques de l'Union européenne.

5 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0488

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 5 avril 2017.#Commission européenne contre République de Bulgarie.#Manquement d’État – Environnement – Directive 2008/50/CE – Qualité de l’air ambiant – Article 13, paragraphe 1 – Annexe XI – Valeurs limites journalières et annuelles applicables aux concentrations de PM10 – Dépassement systématique et persistant des valeurs limites – Article 22 – Report des délais fixés pour atteindre certaines valeurs limites – Conditions d’application – Article 23, paragraphe 1 – Plans relatifs à la qualité de l’air – Période de dépassement “la plus courte possible” – Mesures appropriées – Éléments d’appréciation.#Affaire C-488/15.

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Bulgarie pour manquement aux obligations de la directive 2008/50/CE concernant la qualité de l'air ambiant, en raison d'un dépassement systématique et persistant des valeurs limites journalières et annuelles de PM10. L'arrêt précise les conditions strictes du report des délais (article 22) et l'obligation des États membres de mettre en œuvre des plans d'action garantissant une période de dépassement "la plus courte possible" (article 23, paragraphe 1). Pour le professionnel du droit français, cette décision renforce la rigueur du contrôle juridictionnel sur les manquements aux normes de qualité de l'air et les obligations procédurales des États en matière de plans d'action.

5 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0376

Jurisprudence CJUE — 62015CJ0376

5 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0621

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 5 avril 2017.#Tractel Greifzug GmbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne tridimensionnelle – Forme d’un treuil à commande motorisée – Motif de refus absolu – Signe constitué exclusivement par la forme du produit nécessaire à l’obtention d’un résultat technique – Article 7, paragraphe 1, sous e), ii), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-621/15.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Tractel Greifzug GmbH contre la décision de l'EUIPO annulant sa marque tridimensionnelle représentant la forme d'un treuil motorisé. La Cour a confirmé que cette forme relevait du motif de refus absolu prévu à l'article 7, paragraphe 1, sous e), ii), du règlement n° 207/2009, car elle était exclusivement nécessaire à l'obtention d'un résultat technique. Pour le praticien français, cet arrêt rappelle que les caractéristiques fonctionnelles d'un produit, même originales, ne peuvent être protégées comme marque, et invite à privilégier le brevet pour ce type d'innovation.

5 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0217

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 5 avril 2017.#Procédures pénales contre Massimo Orsi et Luciano Baldetti.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Tribunale di Santa Maria Capua Vetere.#Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Taxe sur la valeur ajoutée – Directive 2006/112/CE – Articles 2 et 273 – Législation nationale prévoyant une sanction administrative et une sanction pénale pour les mêmes faits, relatifs au défaut de versement de la taxe sur la valeur ajoutée – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 50 – Principe ne bis in idem – Identité de la personne poursuivie ou sanctionnée – Absence.#Affaires jointes C-217/15 et C-350/15.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) précise que le principe ne bis in idem, garanti par l'article 50 de la Charte des droits fondamentaux, ne s'oppose pas à ce qu'un État membre cumule des sanctions administratives et pénales pour défaut de paiement de la TVA, dès lors que la personne poursuivie ou sanctionnée n'est pas la même dans les deux procédures. En l'espèce, la Cour a jugé que le principe ne s'applique pas en cas d'absence d'identité de la personne poursuivie, même si les faits sont identiques.

5 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0361

Affaire T-361/14: Arrêt du Tribunal du 5 avril 2017 — HB e.a./Commission [«Droit institutionnel — Initiative citoyenne européenne — Protection des animaux errants — Effets psychologiques sur les adultes et les enfants — Refus d’enregistrement — Défaut manifeste d’attributions de la Commission — Article 4, paragraphe 2, sous b), et paragraphe 3, du règlement (UE) n° 211/2011»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours contre le refus de la Commission d'enregistrer une initiative citoyenne européenne visant à protéger les animaux errants. La Commission avait estimé que cette initiative ne relevait pas de ses attributions, car elle ne permettait pas de proposer un acte juridique de l'Union, conformément à l'article 4, paragraphe 2, sous b), du règlement n° 211/2011. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt confirme la rigueur du contrôle de la recevabilité des initiatives citoyennes, en soulignant que la Commission peut refuser l'enregistrement si l'objet de l'initiative sort manifestement du cadre de ses compétences.

5 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0488

Affaire C-488/15: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 5 avril 2017 — Commission européenne/République de Bulgarie (Manquement d’État — Environnement — Directive 2008/50/CE — Qualité de l’air ambiant — Article 13, paragraphe 1 — Annexe XI — Valeurs limites journalières et annuelles applicables aux concentrations de PM10 — Dépassement systématique et persistant des valeurs limites — Article 22 — Report des délais fixés pour atteindre certaines valeurs limites — Conditions d’application — Article 23, paragraphe 1 — Plans relatifs à la qualité de l’air — Période de dépassement «la plus courte possible» — Mesures appropriées — Éléments d’appréciation)

Dans cet arrêt, la Cour de justice de l'Union européenne condamne la Bulgarie pour manquement à la directive 2008/50/CE concernant la qualité de l'air ambiant, en raison du dépassement systématique et persistant des valeurs limites journalières et annuelles de PM10. La Cour précise les conditions strictes de report des délais pour atteindre ces valeurs (article 22) et rappelle l'obligation pour les États membres d'adopter des plans relatifs à la qualité de l'air contenant des mesures appropriées pour que la période de dépassement soit la plus courte possible (article 23, paragraphe 1). Cet arrêt renforce donc les obligations des États membres en matière de lutte contre la pollution atmosphérique et précise les critères d'appréciation du respect des valeurs limites.

5 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0391

Affaire C-391/15: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 5 avril 2017 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Superior de Justicia de Andalucía — Espagne) — Marina del Mediterráneo SL e.a./Agencia Pública de Puertos de Andalucía (Renvoi préjudiciel — Marchés publics — Procédures de recours — Directive 89/665/CEE — Article 1er, paragraphe 1 — Article 2, paragraphe 1 — Décision du pouvoir adjudicateur portant admission d’un opérateur économique à soumissionner — Décision non susceptible de recours selon la réglementation nationale applicable)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union s'oppose à une réglementation nationale qui exclut la possibilité de former un recours contre une décision d'admission d'un soumissionnaire à une procédure de marché public. Cette décision doit pouvoir être contestée avant l'attribution du marché, afin de garantir un recours effectif aux opérateurs économiques intéressés. L'arrêt précise ainsi l'obligation pour les États membres de prévoir des voies de recours contre tous les actes du pouvoir adjudicateur susceptibles de produire un effet juridique sur la procédure.

5 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0344

Affaire T-344/15: Arrêt du Tribunal du 5 avril 2017 — France/Commission [«Accès aux documents — Règlement (CE) n° 1049/2001 — Documents transmis dans le cadre de la procédure prévue par la directive 98/34/CE — Documents émanant d’un État membre — Octroi d’accès — Exception relative à la protection des procédures juridictionnelles — Exception relative à la protection des objectifs des activités d’inspection, d’enquête et d’audit — Accord préalable de l’État membre»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 5 avril 2017 (affaire T-344/15) précise les conditions dans lesquelles la Commission européenne peut accorder l'accès à des documents émanant d'un État membre, dans le cadre du règlement (CE) n° 1049/2001. Le Tribunal a annulé la décision de la Commission d'accorder l'accès à des documents transmis par la France dans le cadre de la procédure de notification prévue par la directive 98/34/CE, en jugeant que la Commission avait commis une erreur en estimant que l'accord préalable de l'État membre n'était pas requis. Cette décision réaffirme que, pour les documents émanant d'un État membre, l'institution doit obtenir l'accord préalable de celui-ci avant d'en autoriser la divulgation, sauf si l'État membre a expressément renoncé à son opposition.

5 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0367

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 5 avril 2017.#Renfe-Operadora, Entidad Pública Empresarial contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative AVE – Nullité partielle – Recours introduit devant la chambre de recours dans une langue autre que la langue de procédure – Irrecevabilité du recours devant la chambre de recours – Requête en restitutio in integrum – Devoir de vigilance.#Affaire T-367/15.

Cet arrêt du Tribunal de l’UE précise que le recours formé devant une chambre de recours de l’EUIPO dans une langue autre que la langue de procédure est irrecevable. Il rappelle également que l’erreur de langue commise par le mandataire ne constitue pas un cas de force majeure justifiant une restitutio in integrum, le professionnel étant tenu à un devoir de vigilance renforcé.

5 avril 2017

Détail →
Arrêt CJUE62016CC0049

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 5 avril 2017.#Unibet International Ltd. contre Nemzeti Adó- és Vámhivatal Központi Hivatala.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Fővárosi Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság.#Renvoi préjudiciel – Libre prestation de services – Restrictions – Conditions de l’octroi d’une concession pour l’organisation de jeux de hasard en ligne – Impossibilité pratique de l’obtention d’une telle autorisation pour les opérateurs privés établis dans d’autres États membres.#Affaire C-49/16.

Cet avis de l'avocat général Szpuner examine la compatibilité avec le droit de l'Union, en particulier la libre prestation de services, d'une législation nationale qui rend pratiquement impossible pour des opérateurs privés établis dans d'autres États membres d'obtenir une concession pour organiser des jeux de hasard en ligne. Il s'agit d'une analyse préjudicielle qui vise à déterminer si une telle restriction peut être justifiée par des objectifs d'intérêt général, comme la protection des consommateurs et la lutte contre la fraude.

5 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0298

Affaire C-298/15: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 5 avril 2017 (demande de décision préjudicielle du Lietuvos Aukščiausiasis Teismas — Lituanie) — UAB «Borta»/Klaipėdos valstybinio jūrų uosto direkcija VĮ (Renvoi préjudiciel — Marchés publics — Directive 2004/17/CE — Marché n’atteignant pas le seuil prévu par cette directive — Articles 49 et 56 TFUE — Limitation du recours à la sous-traitance — Présentation d’une offre conjointe — Capacités professionnelles des soumissionnaires — Modifications du cahier des charges)

Dans cet arrêt, la Cour de justice de l'Union européenne précise que, même pour les marchés publics n'atteignant pas les seuils de la directive 2004/17/CE, les principes fondamentaux du traité (libre prestation de services et liberté d'établissement) s'appliquent. Elle juge que des clauses nationales limitant le recours à la sous-traitance ou interdisant les offres conjointes peuvent être disproportionnées, et que les modifications du cahier des charges en cours de procédure doivent respecter les principes d'égalité de traitement et de transparence.

5 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0367

Affaire T-367/15: Arrêt du Tribunal du 5 avril 2017 — Renfe-Operadora/EUIPO (AVE) («Marque de l’Union européenne — Procédure de nullité — Marque de l’Union européenne figurative AVE — Nullité partielle — Recours introduit devant la chambre de recours dans une langue autre que la langue de procédure — Irrecevabilité du recours devant la chambre de recours — Requête en restitutio in integrum — Devoir de vigilance»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-367/15) du 5 avril 2017 précise les conditions de recevabilité d'un recours devant une chambre de recours de l'EUIPO, notamment l'obligation de le rédiger dans la langue de procédure. Il souligne également que l'ignorance de cette règle procédurale par un mandataire ne constitue pas un cas de force majeure justifiant une restitutio in integrum, le professionnel étant tenu à un devoir de vigilance.

5 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0337

Affaire C-337/15 P: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 4 avril 2017 — Médiateur européen/Claire Staelen (Pourvoi — Responsabilité non contractuelle de l’Union européenne — Traitement par le Médiateur européen d’une plainte relative à la gestion d’une liste d’aptitude issue d’un concours général — Violations de l’obligation de diligence — Notion de «violation suffisamment caractérisée» d’une règle de droit de l’Union — Dommage moral — Perte de confiance dans l’office du Médiateur européen)

Cet arrêt de la Cour de justice (grande chambre) précise les conditions de mise en jeu de la responsabilité non contractuelle de l'Union européenne pour faute de service du Médiateur européen. Il juge que le non-respect de l'obligation de diligence dans le traitement d'une plainte constitue une violation suffisamment caractérisée du droit de l'Union, ouvrant droit à réparation du préjudice moral, notamment la perte de confiance dans l'institution. La décision clarifie ainsi le seuil de gravité requis pour engager la responsabilité de l'Union en cas de mauvaise administration.

4 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CB0385

Affaire C-385/16 P: Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 4 avril 2017 — Sharif University of Technology/Conseil de l'Union européenne (Pourvoi — Article 181 du règlement de procédure de la Cour — Mesures restrictives prises à l’encontre de la République islamique d’Iran — Liste des personnes et des entités auxquelles s’applique le gel de fonds et de ressources économiques — Critère tiré de l’appui matériel, logistique ou financier au gouvernement iranien — Coopération en matière de recherche et de développement technologique dans le domaine militaire ou dans des domaines liés)

La Cour de justice confirme le rejet du recours de l'Université Sharif of Technology contre son inscription sur la liste des mesures restrictives visant l'Iran. Le gel de fonds est justifié par le critère du soutien matériel, logistique ou financier au gouvernement iranien, incluant la coopération en recherche militaire ou dans des domaines connexes. Cette ordonnance précise l'interprétation large de ce critère pour les entités académiques impliquées dans des activités à double usage.

4 avril 2017

Détail →
Arrêt CJUE62015CC0612

Arrêt CJUE — 62015CC0612

4 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0544

Affaire C-544/15: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 4 avril 2017 (demande de décision préjudicielle du Verwaltungsgericht Berlin — Allemagne) — Sahar Fahimian/Bundesrepublik Deutschland (Renvoi préjudiciel — Espace de liberté, de sécurité et de justice — Directive 2004/114/CE — Article 6, paragraphe 1, sous d) — Conditions d’admission des ressortissants de pays tiers — Refus d’admission — Notion de «menace pour la sécurité publique» — Marge d’appréciation)

La Cour de justice de l'Union européenne précise l'interprétation de la notion de « menace pour la sécurité publique » au sens de l'article 6, paragraphe 1, sous d), de la directive 2004/114/CE, qui permet de refuser l'admission d'un ressortissant de pays tiers sur le territoire d'un État membre. L'arrêt reconnaît aux autorités nationales une large marge d'appréciation pour évaluer cette menace, y compris en se fondant sur des éléments indirects ou non définitifs, comme des soupçons liés à des activités de recherche en lien avec des technologies sensibles. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme que le refus d'admission pour motif de sécurité publique peut reposer sur une appréciation prospective et globale, sans nécessité de condamnation pénale préalable.

4 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0544

Jurisprudence CJUE — 62015CJ0544

4 avril 2017

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