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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.

1 434

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Jurisprudence UE

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Jurisprudence UEAnnée 2017Effacer tout
Jurisprudence CJUE62015CJ0337

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 4 avril 2017.#Médiateur européen contre Claire Staelen.#Pourvoi – Responsabilité non contractuelle de l’Union européenne – Traitement par le Médiateur européen d’une plainte relative à la gestion d’une liste d’aptitude issue d’un concours général – Violations de l’obligation de diligence – Notion de “violation suffisamment caractérisée” d’une règle de droit de l’Union – Dommage moral – Perte de confiance dans l’office du Médiateur européen.#Affaire C-337/15 P.

Cet arrêt de la Cour de justice précise les conditions de mise en jeu de la responsabilité non contractuelle de l'Union européenne en cas de manquement du Médiateur européen à son obligation de diligence dans le traitement d'une plainte. Il consacre la notion de "violation suffisamment caractérisée" comme condition nécessaire, même en présence d'une faute, et admet la réparation d'un préjudice moral résultant de la perte de confiance dans l'institution.

4 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CB0489

Affaire C-489/16: Ordonnance du président de la Cour du 30 mars 2017 — Commission européenne/Grand-Duché de Luxembourg, soutenu par: République française

Dans cette affaire, le président de la Cour de justice de l'Union européenne a ordonné la radiation de l'affaire C-489/16, introduite par la Commission européenne contre le Grand-Duché de Luxembourg, suite au retrait du recours par la Commission. Cette ordonnance met fin à la procédure engagée pour manquement aux obligations du droit de l'Union, sans qu'une décision au fond n'ait été rendue.

30 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0112

Affaire T-112/15: Arrêt du Tribunal du 30 mars 2017 — Grèce/Commission [«FEOGA — Section “Garantie” — FEAGA et Feader — Dépenses exclues du financement — Règlement (CE) n° 1782/2003 — Règlement (CE) n° 796/2004 — Régime d’aides à la surface — Notion de pâturages permanents — Obligation de motivation — Proportionnalité — Correction financière forfaitaire — Déduction de correction antérieure»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 30 mars 2017 (Grèce/Commission) précise la notion de "pâturages permanents" dans le cadre du régime d'aides à la surface, en validant la correction financière forfaitaire appliquée par la Commission. Il confirme que les États membres doivent démontrer le respect des critères de définition de ces surfaces, et que le défaut de motivation suffisante ou le non-respect du principe de proportionnalité peut justifier une exclusion de dépenses du financement de l'UE.

30 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0315

Affaire C-315/16: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 30 mars 2017 (demande de décision préjudicielle de la Kúria — Hongrie) — József Lingurár/Miniszterelnökséget vezető miniszter (Renvoi préjudiciel — Politique agricole commune — Financement par le Feader — Aide au développement rural — Paiements Natura 2000 — Bénéfice réservé aux personnes privées — Zone forestière partiellement propriété de l’État)

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que le bénéfice des paiements compensatoires Natura 2000 pour les zones forestières peut être refusé à un propriétaire privé lorsque la parcelle concernée est partiellement détenue par l'État. La Cour juge que le droit de l'Union n'impose pas d'étendre ces aides aux propriétaires privés dans une telle situation de copropriété avec une personne morale de droit public.

30 mars 2017

Détail →
Arrêt CJUE62015CC0560

Arrêt CJUE — 62015CC0560

30 mars 2017

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0591

Conclusions de l'avocat général M. P. Mengozzi, présentées le 30 mars 2017.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans ses conclusions présentées par l'avocat général Mengozzi, examine l'interprétation du règlement (CE) n° 44/2001 concernant la compétence judiciaire, la reconnaissance et l'exécution des décisions en matière civile et commerciale. L'affaire porte sur la détermination du tribunal compétent pour connaître d'une action en responsabilité contractuelle lorsqu'un contrat de distribution exclusive est en cause. Ces conclusions précisent les critères de localisation du lieu d'exécution des obligations contractuelles, notamment pour les contrats à exécution successive.

30 mars 2017

Détail →
Arrêt CJUE62015CC0661

Conclusions de l'avocat général M. H. Saugmandsgaard Øe, présentées le 30 mars 2017.#X BV contre Staatssecretaris van Financiën.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Hoge Raad der Nederlanden.#Renvoi préjudiciel – Union douanière – Code des douanes communautaire – Article 29 – Importation de véhicules – Détermination de la valeur en douane – Article 78 – Révision de la déclaration – Article 236, paragraphe 2 – Remboursement des droits à l’importation – Délai de trois ans – Règlement (CEE) no 2454/93 – Article 145, paragraphes 2 et 3 – Risque de défectuosité – Délai de douze mois – Validité.#Affaire C-661/15.

Cet arrêt de la CJUE, rendu sur conclusions de l'avocat général, précise les conditions de révision de la valeur en douane et de remboursement des droits à l'importation pour des véhicules présentant un risque de défectuosité. Il examine la validité du délai de douze mois prévu par le règlement d'application du code des douanes communautaire pour la prise en compte de ce risque, au regard du délai de trois ans pour le remboursement. La décision clarifie l'articulation entre ces deux délais et les obligations du déclarant.

30 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0335

Affaire C-335/16: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 30 mars 2017 (demande de décision préjudicielle de l’Općinski sud u Velikoj Gorici — Croatie) — VG Čistoća d.o.o./Đuro Vladika, Ljubica Vladika (Renvoi préjudiciel — Environnement — Déchets — Directive 2008/98/CE — Récupération des coûts de la gestion des déchets — Principe du pollueur-payeur — Notion de «détenteurs de déchets» — Prix réclamé pour la gestion des déchets — Redevance spécifique destinée à financer des investissements en capital)

La Cour de justice de l'Union européenne a interprété la directive-cadre sur les déchets (2008/98/CE), précisant que le principe du pollueur-payeur permet aux États membres d'imposer une redevance de gestion des déchets aux détenteurs de déchets, même s'ils ne sont pas les producteurs initiaux. Cette redevance peut inclure une part destinée à financer des investissements en capital pour les infrastructures de gestion des déchets, à condition qu'elle soit proportionnée et liée aux coûts réels du service. L'arrêt clarifie ainsi la notion de "détenteurs de déchets" et la portée de la récupération des coûts dans le cadre de la gestion des déchets municipaux.

30 mars 2017

Détail →
Arrêt CJUE62015CC0320

Conclusions de l'avocat général M. M. Bobek, présentées le 30 mars 2017.#Commission européenne contre République hellénique.#Manquement d’État – Directive 91/271/CEE – Traitement des eaux urbaines résiduaires – Article 4, paragraphes 1 et 3 – Traitement secondaire ou traitement équivalent.#Affaire C-320/15.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans ses conclusions présentées par l'avocat général Bobek, examine le manquement de la Grèce à ses obligations découlant de la directive 91/271/CEE relative au traitement des eaux urbaines résiduaires. Plus précisément, la Commission européenne reproche à la Grèce de ne pas avoir assuré un traitement secondaire ou équivalent pour les rejets d'eaux urbaines résiduaires provenant d'agglomérations de plus de 10 000 équivalents-habitants, en violation des articles 4, paragraphes 1 et 3 de la directive. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt rappelle l'importance de la mise en conformité des stations d'épuration avec les normes européennes et les conséquences juridiques d'un manquement persistant aux obligations de traitement des eaux.

30 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0112

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 30 mars 2017.#République hellénique contre Commission européenne.#FEOGA – Section “Garantie” – FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Règlement (CE) n° 1782/2003 – Règlement (CE) n° 796/2004 – Régime d’aides à la surface – Notion de pâturages permanents – Obligation de motivation – Proportionnalité – Correction financière forfaitaire – Déduction de correction antérieure.#Affaire T-112/15.

La Grèce contestait une correction financière de la Commission européenne excluant certaines dépenses du financement de l'UE, au motif que des terres classées comme "pâturages permanents" ne remplissaient pas les conditions réglementaires pour bénéficier des aides à la surface. Le Tribunal a rejeté le recours, validant l'interprétation stricte de la notion de pâturages permanents par la Commission et confirmant le principe de proportionnalité de la correction forfaitaire appliquée. Cet arrêt rappelle l'importance pour les États membres de respecter scrupuleusement les définitions réglementaires des surfaces admissibles aux aides directes de la PAC.

30 mars 2017

Détail →
Arrêt CJUE62016CC0073

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 30 mars 2017.#Peter Puškár contre Finančné riaditeľstvo Slovenskej republiky et Kriminálny úrad finančnej správy.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Najvyšší súd Slovenskej republiky.#Renvoi préjudiciel – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Articles 7, 8 et 47 – Directive 95/46/CE – Articles 1er, 7 et 13 – Traitement des données à caractère personnel – Article 4, paragraphe 3, TUE – Établissement d’une liste de données à caractère personnel – Objet – Perception de l’impôt – Lutte contre la fraude fiscale – Contrôle juridictionnel – Protection des libertés et des droits fondamentaux – Subordination du recours juridictionnel à une exigence de réclamation administrative préalable – Admissibilité de ladite liste en tant que moyen de preuve – Conditions de licéité d’un traitement de données à caractère personnel – Exécution d’une mission d’intérêt public du responsable du traitement.#Affaire C-73/16.

Cet avis préjudiciel concerne la licéité du traitement de données personnelles dans le cadre de la lutte contre la fraude fiscale. Il examine notamment si une exigence de réclamation administrative préalable à un recours juridictionnel est compatible avec le droit à un recours effectif garanti par la Charte. L'avis interprète les conditions de l'article 7 de la directive 95/46/CE pour un traitement fondé sur une mission d'intérêt public.

30 mars 2017

Détail →
Arrêt CJUE62016CC0046

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 30 mars 2017.#Valsts ieņēmumu dienests contre « LS Customs Services» SIA.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Augstākā tiesa.#Renvoi préjudiciel – Union douanière – Règlement (CEE) no 2913/92 – Code des douanes communautaire – Marchandises non communautaires – Régime douanier du transit communautaire externe – Soustraction des marchandises passibles de droits à l’importation à la surveillance douanière – Détermination de la valeur en douane – Article 29, paragraphe 1 – Conditions d’application de la méthode de la valeur transactionnelle – Articles 30 et 31 – Choix de la méthode de détermination de la valeur en douane – Obligation des autorités douanières de motiver la méthode choisie.#Affaire C-46/16.

L'arrêt concerne l'application des méthodes de détermination de la valeur en douane dans le cadre du transit communautaire externe, en particulier les conditions d'utilisation de la valeur transactionnelle. Il précise les obligations des autorités douanières quant au choix et à la motivation de la méthode de valorisation douanière applicable lorsque des marchandises soumises à droits sont soustraites à la surveillance douanière.

30 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0146

Affaire C-146/16: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 30 mars 2017 (demande de décision préjudicielle du Bundesgerichtshof — Allemagne) — Verband Sozialer Wettbewerb eV/DHL Paket GmbH (Renvoi préjudiciel — Pratiques commerciales déloyales — Publicité figurant dans une publication imprimée — Omission des informations substantielles — Accès à ces informations par le biais du site Internet par lequel sont distribués les produits concernés — Produits vendus par la personne ayant publié l’annonce ou par des tiers)

La Cour de justice de l'Union européenne, dans l'affaire C-146/16, précise les obligations d'information des professionnels en matière de publicité. Elle juge que, pour une offre de vente dans une publication imprimée, le simple renvoi au site internet du professionnel ne suffit pas à satisfaire à l'obligation de fournir les informations substantielles, notamment lorsque les produits sont vendus par des tiers. Cet arrêt renforce les exigences de transparence imposées par la directive sur les pratiques commerciales déloyales.

30 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0389

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 29 mars 2017.#J & Joy SA contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Marque de l’Union européenne figurative J&JOY – Marque nationale figurative antérieure joy SPORTSWEAR – Motifs relatifs de refus – Risque de confusion – Similitude des produits – Similitude des signes – Critères d’appréciation – Marque complexe – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-389/15.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 29 mars 2017 (affaire T-389/15, J & Joy SA / EUIPO) précise les critères d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Il confirme que, pour une marque complexe, la similitude des signes doit être évaluée globalement, en tenant compte de leurs éléments distinctifs et dominants, et non par une simple comparaison analytique. En l'espèce, le Tribunal a annulé la décision de l'EUIPO en jugeant que l'opposition fondée sur la marque antérieure "joy SPORTSWEAR" contre la marque figurative "J&JOY" avait été rejetée à tort, car il existait un risque de confusion pour le consommateur moyen.

29 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0388

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 29 mars 2017.#J & Joy SA contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Marque de l’Union européenne verbale JN-JOY – Marque nationale figurative antérieure joy SPORTSWEAR – Motifs relatifs de refus – Risque de confusion – Similitude des produits – Similitude des signes – Critères d’appréciation – Marque complexe – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-388/15.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 29 mars 2017 (affaire T-388/15, J & Joy SA / EUIPO) précise les critères d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, par. 1, b) du règlement (CE) n° 207/2009, en particulier pour les marques complexes. Il confirme que l'examen de la similitude des signes doit reposer sur une appréciation globale de leurs éléments distinctifs et dominants, et non sur une simple comparaison analytique, et que la similitude des produits peut compenser un faible degré de similitude des signes.

29 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0387

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 29 mars 2017.#J & Joy SA contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Marque de l’Union européenne verbale J AND JOY – Marque nationale figurative antérieure joy SPORTSWEAR – Motifs relatifs de refus – Risque de confusion – Similitude des produits – Similitude des signes – Critères d’appréciation – Marque complexe – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-387/15.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 29 mars 2017 (affaire T-387/15, J & Joy SA / EUIPO) précise les critères d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, par. 1, b) du règlement (CE) n° 207/2009. Il rappelle que, pour une marque complexe, la similitude des signes doit être évaluée globalement, en tenant compte de leurs éléments distinctifs et dominants, et que la similitude des produits ne suffit pas à établir un risque de confusion si les signes sont globalement différents. En l'espèce, le Tribunal a annulé la décision de l'EUIPO en jugeant que l'opposition fondée sur la marque antérieure "joy SPORTSWEAR" contre la marque verbale "J AND JOY" avait été rejetée à tort, faute d'avoir correctement apprécié la similitude visuelle et phonétique des signes.

29 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0501

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 29 mars 2017.#Royaume des Pays-Bas contre Commission européenne.#FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Système intégré de gestion et de contrôle – Réductions et exclusions en cas de non-respect des règles de la conditionnalité – Non-respect mineur – Article 24, paragraphe 2, du règlement (CE) no 73/2009 – Article 71, paragraphe 3, du règlement (CE) no 1122/2009 – Charge de la preuve – Interprétation de l’annexe II du règlement (CE) no 73/2009.#Affaire T-501/15.

Le Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission imposant une correction financière aux Pays-Bas pour manquements dans le contrôle de la conditionnalité des aides agricoles. Il précise que la charge de la preuve d'un "non-respect mineur" incombe à l'État membre, mais que la Commission doit démontrer un défaut de contrôle suffisamment grave pour justifier une exclusion de financement. L'arrêt clarifie l'interprétation de l'annexe II du règlement (CE) n° 73/2009 concernant les exigences en matière de conditionnalité.

29 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0652

Affaire C-652/15: Arrêt de la Cour (première chambre) du 29 mars 2017 (demande de décision préjudicielle du Verwaltungsgericht Darmstadt — Allemagne) — Furkan Tekdemir, représenté légalement par Derya Tekdemir et Nedim Tekdemir/Kreis Bergstraße (Renvoi préjudiciel — Accord d’association entre l’Union européenne et la Turquie — Décision n° 1/80 — Article 13 — Clause de standstill — Droit de séjour des membres de la famille d’un travailleur turc appartenant au marché régulier de l’emploi d’un État membre — Existence éventuelle d’une raison impérieuse d’intérêt général justifiant de nouvelles restrictions — Gestion efficace des flux migratoires — Obligation faite aux ressortissants d’États tiers âgés de moins de 16 ans de détenir un permis de séjour — Proportionnalité)

Dans l'arrêt Tekdemir (C-652/15), la CJUE précise que l'article 13 de la décision n° 1/80 du Conseil d'association CEE-Turquie interdit à un État membre d'introduire, après l'entrée en vigueur de cet accord, de nouvelles restrictions à l'accès au marché du travail des membres de la famille d'un travailleur turc, sauf pour des raisons impérieuses d'intérêt général. La Cour juge qu'une réglementation nationale imposant aux ressortissants turcs de moins de 16 ans une obligation de détenir un permis de séjour, sous peine de perdre leur droit de séjour, constitue une restriction nouvelle disproportionnée, car la gestion efficace des flux migratoires ne justifie pas une telle mesure au regard de l'objectif d'intégration progressive des membres de la famille.

29 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0638

Affaire T-638/15: Arrêt du Tribunal du 29 mars 2017 — Alcohol Countermeasure Systems (International)/EUIPO — Lion Laboratories (ALCOLOCK) [«Marque de l’Union européenne — Procédure de nullité — Marque de l’Union européenne verbale ALCOLOCK — Marque du Royaume-Uni verbale ALCOLOCK — Motif relatif de refus — Article 8, paragraphe 1, sous a) et b), et article 53, paragraphe 1, sous a) et b), du règlement (CE) n° 207/2009 — Usage sérieux de la marque antérieure»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d’Alcohol Countermeasure Systems (International) contre la décision de l’EUIPO annulant sa marque verbale ALCOLOCK. Il a confirmé que la marque antérieure britannique ALCOLOCK était utilisée sérieusement pour des éthylotests, justifiant ainsi un risque de confusion au sens de l’article 8, § 1, b) du règlement n° 207/2009. Cette décision rappelle l’importance de prouver l’usage sérieux d’une marque antérieure pour contester une nullité fondée sur un motif relatif.

29 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0388

Affaire T-388/15: Arrêt du Tribunal du 29 mars 2017 — J & Joy/EUIPO — Joy-Sportswear (JN-JOY) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Marque de l’Union européenne verbale JN-JOY — Marque nationale figurative antérieure joy SPORTSWEAR — Motifs relatifs de refus — Risque de confusion — Similitude des produits — Similitude des signes — Critères d’appréciation — Marque complexe — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 29 mars 2017 (affaire T-388/15) précise les critères d'appréciation du risque de confusion entre une marque verbale de l'UE et une marque figurative nationale antérieure, en application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Le Tribunal a jugé que, pour les marques complexes, l'évaluation de la similitude des signes doit tenir compte de l'impression d'ensemble produite par chaque marque, sans que la présence d'un élément figuratif dans la marque antérieure exclue automatiquement un risque de confusion avec une marque verbale. Cette décision rappelle l'importance d'une analyse globale et concrète des similitudes visuelles, phonétiques et conceptuelles, ainsi que de la similarité des produits, pour déterminer l'existence d'un risque de confusion.

29 mars 2017

Détail →
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