1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.
1 434
Total documents
429 373
Avec texte intégral
275 210
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 821Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 504Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 739Accord international · PESC · Traité
22 930Budget · Avis · Résolution · Divers
163 020Cet arrêt de la Cour de justice précise les conditions de mise en jeu de la responsabilité non contractuelle de l'Union européenne en cas de manquement du Médiateur européen à son obligation de diligence dans le traitement d'une plainte. Il consacre la notion de "violation suffisamment caractérisée" comme condition nécessaire, même en présence d'une faute, et admet la réparation d'un préjudice moral résultant de la perte de confiance dans l'institution.
4 avril 2017
Dans cette affaire, le président de la Cour de justice de l'Union européenne a ordonné la radiation de l'affaire C-489/16, introduite par la Commission européenne contre le Grand-Duché de Luxembourg, suite au retrait du recours par la Commission. Cette ordonnance met fin à la procédure engagée pour manquement aux obligations du droit de l'Union, sans qu'une décision au fond n'ait été rendue.
30 mars 2017
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 30 mars 2017 (Grèce/Commission) précise la notion de "pâturages permanents" dans le cadre du régime d'aides à la surface, en validant la correction financière forfaitaire appliquée par la Commission. Il confirme que les États membres doivent démontrer le respect des critères de définition de ces surfaces, et que le défaut de motivation suffisante ou le non-respect du principe de proportionnalité peut justifier une exclusion de dépenses du financement de l'UE.
30 mars 2017
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que le bénéfice des paiements compensatoires Natura 2000 pour les zones forestières peut être refusé à un propriétaire privé lorsque la parcelle concernée est partiellement détenue par l'État. La Cour juge que le droit de l'Union n'impose pas d'étendre ces aides aux propriétaires privés dans une telle situation de copropriété avec une personne morale de droit public.
30 mars 2017
30 mars 2017
La Cour de justice de l'Union européenne, dans ses conclusions présentées par l'avocat général Mengozzi, examine l'interprétation du règlement (CE) n° 44/2001 concernant la compétence judiciaire, la reconnaissance et l'exécution des décisions en matière civile et commerciale. L'affaire porte sur la détermination du tribunal compétent pour connaître d'une action en responsabilité contractuelle lorsqu'un contrat de distribution exclusive est en cause. Ces conclusions précisent les critères de localisation du lieu d'exécution des obligations contractuelles, notamment pour les contrats à exécution successive.
30 mars 2017
Cet arrêt de la CJUE, rendu sur conclusions de l'avocat général, précise les conditions de révision de la valeur en douane et de remboursement des droits à l'importation pour des véhicules présentant un risque de défectuosité. Il examine la validité du délai de douze mois prévu par le règlement d'application du code des douanes communautaire pour la prise en compte de ce risque, au regard du délai de trois ans pour le remboursement. La décision clarifie l'articulation entre ces deux délais et les obligations du déclarant.
30 mars 2017
La Cour de justice de l'Union européenne a interprété la directive-cadre sur les déchets (2008/98/CE), précisant que le principe du pollueur-payeur permet aux États membres d'imposer une redevance de gestion des déchets aux détenteurs de déchets, même s'ils ne sont pas les producteurs initiaux. Cette redevance peut inclure une part destinée à financer des investissements en capital pour les infrastructures de gestion des déchets, à condition qu'elle soit proportionnée et liée aux coûts réels du service. L'arrêt clarifie ainsi la notion de "détenteurs de déchets" et la portée de la récupération des coûts dans le cadre de la gestion des déchets municipaux.
30 mars 2017
La Cour de justice de l'Union européenne, dans ses conclusions présentées par l'avocat général Bobek, examine le manquement de la Grèce à ses obligations découlant de la directive 91/271/CEE relative au traitement des eaux urbaines résiduaires. Plus précisément, la Commission européenne reproche à la Grèce de ne pas avoir assuré un traitement secondaire ou équivalent pour les rejets d'eaux urbaines résiduaires provenant d'agglomérations de plus de 10 000 équivalents-habitants, en violation des articles 4, paragraphes 1 et 3 de la directive. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt rappelle l'importance de la mise en conformité des stations d'épuration avec les normes européennes et les conséquences juridiques d'un manquement persistant aux obligations de traitement des eaux.
30 mars 2017
La Grèce contestait une correction financière de la Commission européenne excluant certaines dépenses du financement de l'UE, au motif que des terres classées comme "pâturages permanents" ne remplissaient pas les conditions réglementaires pour bénéficier des aides à la surface. Le Tribunal a rejeté le recours, validant l'interprétation stricte de la notion de pâturages permanents par la Commission et confirmant le principe de proportionnalité de la correction forfaitaire appliquée. Cet arrêt rappelle l'importance pour les États membres de respecter scrupuleusement les définitions réglementaires des surfaces admissibles aux aides directes de la PAC.
30 mars 2017
Cet avis préjudiciel concerne la licéité du traitement de données personnelles dans le cadre de la lutte contre la fraude fiscale. Il examine notamment si une exigence de réclamation administrative préalable à un recours juridictionnel est compatible avec le droit à un recours effectif garanti par la Charte. L'avis interprète les conditions de l'article 7 de la directive 95/46/CE pour un traitement fondé sur une mission d'intérêt public.
30 mars 2017
L'arrêt concerne l'application des méthodes de détermination de la valeur en douane dans le cadre du transit communautaire externe, en particulier les conditions d'utilisation de la valeur transactionnelle. Il précise les obligations des autorités douanières quant au choix et à la motivation de la méthode de valorisation douanière applicable lorsque des marchandises soumises à droits sont soustraites à la surveillance douanière.
30 mars 2017
La Cour de justice de l'Union européenne, dans l'affaire C-146/16, précise les obligations d'information des professionnels en matière de publicité. Elle juge que, pour une offre de vente dans une publication imprimée, le simple renvoi au site internet du professionnel ne suffit pas à satisfaire à l'obligation de fournir les informations substantielles, notamment lorsque les produits sont vendus par des tiers. Cet arrêt renforce les exigences de transparence imposées par la directive sur les pratiques commerciales déloyales.
30 mars 2017
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 29 mars 2017 (affaire T-389/15, J & Joy SA / EUIPO) précise les critères d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Il confirme que, pour une marque complexe, la similitude des signes doit être évaluée globalement, en tenant compte de leurs éléments distinctifs et dominants, et non par une simple comparaison analytique. En l'espèce, le Tribunal a annulé la décision de l'EUIPO en jugeant que l'opposition fondée sur la marque antérieure "joy SPORTSWEAR" contre la marque figurative "J&JOY" avait été rejetée à tort, car il existait un risque de confusion pour le consommateur moyen.
29 mars 2017
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 29 mars 2017 (affaire T-388/15, J & Joy SA / EUIPO) précise les critères d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, par. 1, b) du règlement (CE) n° 207/2009, en particulier pour les marques complexes. Il confirme que l'examen de la similitude des signes doit reposer sur une appréciation globale de leurs éléments distinctifs et dominants, et non sur une simple comparaison analytique, et que la similitude des produits peut compenser un faible degré de similitude des signes.
29 mars 2017
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 29 mars 2017 (affaire T-387/15, J & Joy SA / EUIPO) précise les critères d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, par. 1, b) du règlement (CE) n° 207/2009. Il rappelle que, pour une marque complexe, la similitude des signes doit être évaluée globalement, en tenant compte de leurs éléments distinctifs et dominants, et que la similitude des produits ne suffit pas à établir un risque de confusion si les signes sont globalement différents. En l'espèce, le Tribunal a annulé la décision de l'EUIPO en jugeant que l'opposition fondée sur la marque antérieure "joy SPORTSWEAR" contre la marque verbale "J AND JOY" avait été rejetée à tort, faute d'avoir correctement apprécié la similitude visuelle et phonétique des signes.
29 mars 2017
Le Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission imposant une correction financière aux Pays-Bas pour manquements dans le contrôle de la conditionnalité des aides agricoles. Il précise que la charge de la preuve d'un "non-respect mineur" incombe à l'État membre, mais que la Commission doit démontrer un défaut de contrôle suffisamment grave pour justifier une exclusion de financement. L'arrêt clarifie l'interprétation de l'annexe II du règlement (CE) n° 73/2009 concernant les exigences en matière de conditionnalité.
29 mars 2017
Dans l'arrêt Tekdemir (C-652/15), la CJUE précise que l'article 13 de la décision n° 1/80 du Conseil d'association CEE-Turquie interdit à un État membre d'introduire, après l'entrée en vigueur de cet accord, de nouvelles restrictions à l'accès au marché du travail des membres de la famille d'un travailleur turc, sauf pour des raisons impérieuses d'intérêt général. La Cour juge qu'une réglementation nationale imposant aux ressortissants turcs de moins de 16 ans une obligation de détenir un permis de séjour, sous peine de perdre leur droit de séjour, constitue une restriction nouvelle disproportionnée, car la gestion efficace des flux migratoires ne justifie pas une telle mesure au regard de l'objectif d'intégration progressive des membres de la famille.
29 mars 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d’Alcohol Countermeasure Systems (International) contre la décision de l’EUIPO annulant sa marque verbale ALCOLOCK. Il a confirmé que la marque antérieure britannique ALCOLOCK était utilisée sérieusement pour des éthylotests, justifiant ainsi un risque de confusion au sens de l’article 8, § 1, b) du règlement n° 207/2009. Cette décision rappelle l’importance de prouver l’usage sérieux d’une marque antérieure pour contester une nullité fondée sur un motif relatif.
29 mars 2017
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 29 mars 2017 (affaire T-388/15) précise les critères d'appréciation du risque de confusion entre une marque verbale de l'UE et une marque figurative nationale antérieure, en application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Le Tribunal a jugé que, pour les marques complexes, l'évaluation de la similitude des signes doit tenir compte de l'impression d'ensemble produite par chaque marque, sans que la présence d'un élément figuratif dans la marque antérieure exclue automatiquement un risque de confusion avec une marque verbale. Cette décision rappelle l'importance d'une analyse globale et concrète des similitudes visuelles, phonétiques et conceptuelles, ainsi que de la similarité des produits, pour déterminer l'existence d'un risque de confusion.
29 mars 2017