1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.
1 434
Total documents
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Avec texte intégral
275 256
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117La Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) a jugé que le droit de l'Union, et notamment l'article 25, paragraphe 1, sous a), du code des visas, n'impose pas aux États membres de délivrer un visa à validité territoriale limitée pour des raisons humanitaires à un ressortissant de pays tiers souhaitant introduire une demande de protection internationale, même en cas de risque avéré de violation des articles 4 (traitements inhumains ou dégradants) et 18 (droit d'asile) de la Charte des droits fondamentaux. La notion d'« obligations internationales » visée par ce texte ne saurait être interprétée comme incluant une telle obligation positive de délivrance de visa.
7 mars 2017
La Cour de justice de l'Union européenne, réunie en grande chambre, valide la directive TVA en ce qu'elle exclut les livres numériques fournis par voie électronique du bénéfice du taux réduit de TVA, contrairement aux livres sur support physique. Elle juge que cette différence de traitement n'est pas contraire au principe d'égalité, car les deux modes de fourniture ne sont pas objectivement comparables au regard des objectifs de la directive. L'arrêt précise également que la modification d'une proposition de directive sans nouvelle consultation du Parlement n'affecte pas la validité du texte adopté.
7 mars 2017
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 7 mars 2017 (affaire T-622/14) rejette le recours de Lauritzen Holding contre la décision de l'EUIPO refusant l'enregistrement de la marque verbale "IWEAR" pour des vêtements. Le Tribunal confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure "INWEAR", en raison de la similarité visuelle, phonétique et conceptuelle des signes, ainsi que de l'identité ou de la similarité des produits visés. Cette décision illustre l'application stricte du critère du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009.
7 mars 2017
Dans ses conclusions sur l'affaire C-589/15 P, l'avocat général propose de rejeter le pourvoi d'Alexios Anagnostakis contre le refus de la Commission d'enregistrer une initiative citoyenne européenne visant à supprimer la dette publique de certains États membres. Il estime que la Commission n'a pas commis d'erreur en considérant que cette proposition sortait manifestement de ses attributions, car les articles 122 et 136 TFUE ne lui confèrent pas un tel pouvoir. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt confirme l'interprétation stricte de la notion de "proposition législative" au sens du règlement n° 211/2011 et rappelle que la Commission ne peut être contrainte de légiférer par la voie de l'initiative citoyenne.
7 mars 2017
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 7 mars 2017 (affaire T-622/14) rejette le recours de Lauritzen Holding AS contre une décision de l'EUIPO. Il confirme l'existence d'un risque de confusion entre la marque verbale demandée "IWEAR" et la marque antérieure "INWEAR" pour des produits vestimentaires, en application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. Pour le praticien français, cette décision illustre l'importance de l'impression d'ensemble et des similitudes visuelles et phonétiques dans l'appréciation du risque de confusion, même en l'absence de similarité conceptuelle.
7 mars 2017
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission interdisant le rachat de TNT Express par UPS dans le secteur de la distribution express de petits colis. Le Tribunal reproche à la Commission d'avoir violé les droits de la défense d'UPS en modifiant, en cours de procédure, son analyse économétrique des effets probables sur les prix sans communiquer cette modification à l'entreprise.
7 mars 2017
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission interdisant le rachat de TNT Express par UPS, au motif que la Commission a violé les droits de la défense d'UPS. En effet, la Commission a fondé sa décision sur une analyse économétrique dont les modifications finales n'ont pas été communiquées à UPS pour observations, ce qui constitue un vice de procédure substantiel.
7 mars 2017
Les conclusions de l'avocat général Bobek dans l'affaire C-621/15 précisent les conditions de preuve du défaut et du lien de causalité dans le cadre de la directive 85/374/CEE sur la responsabilité du fait des produits défectueux, en l'espèce pour un vaccin contre l'hépatite B suspecté d'avoir causé une sclérose en plaques. L'avocat général estime que, même en l'absence de consensus scientifique, le juge national peut se fonder sur des indices graves, précis et concordants pour établir la preuve, à condition que ceux-ci soient suffisamment solides et cohérents. Cette interprétation, si elle est suivie par la Cour, aurait pour effet d'assouplir la charge de la preuve pesant sur la victime dans les litiges complexes en matière de responsabilité pharmaceutique.
7 mars 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé, dans l'affaire T-436/14, les décisions du Conseil maintenant le nom de la société iranienne Neka Novin sur la liste des entités soumises à des mesures restrictives en raison de la prolifération nucléaire. Le Tribunal a jugé que le Conseil avait commis une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des motifs insuffisants et non étayés pour justifier le gel des fonds, violant ainsi le principe de proportionnalité. Cette décision rappelle l'exigence d'une motivation rigoureuse et d'une preuve concrète pour le maintien de sanctions individuelles en matière de PESC.
7 mars 2017
Le président de la Cour de justice de l'Union européenne a radié l'affaire C-511/16 du registre, à la suite du désistement de la Commission européenne dans son recours en manquement contre le Grand-Duché de Luxembourg. Cette ordonnance met fin à la procédure sans qu'une décision au fond n'ait été rendue sur le non-respect allégué du droit de l'Union par le Luxembourg.
6 mars 2017
L'arrêt de la CJUE du 2 mars 2017 (affaire C-4/16) précise la notion d'« énergie produite à partir de sources renouvelables » au sens de la directive 2009/28/CE. La Cour juge que l'énergie hydroélectrique générée par une petite centrale située au lieu de rejet des eaux résiduaires de procédé d'un autre établissement ne constitue pas une énergie renouvelable, car ces eaux ne sont pas une source d'énergie naturelle mais un sous-produit industriel. Cette décision restreint donc le champ d'application des aides et obligations liées aux énergies renouvelables pour ce type d'installation.
2 mars 2017
2 mars 2017
La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions de validité de la signification d'un acte introductif d'instance par voie postale en vertu du règlement n° 1393/2007. Elle juge que l'absence de traduction de l'acte et de formulaire type prévu à l'annexe II, ainsi que la remise de l'acte à un tiers sans accusé de réception retourné, peuvent entraîner la nullité de la procédure si le destinataire n'a pas été effectivement informé de ses droits. Cette décision renforce les garanties procédurales du défendeur dans le cadre des notifications transfrontalières.
2 mars 2017
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-730/15 P) du 2 mars 2017 confirme le rejet pour irrecevabilité manifeste d'un recours formé par un agent contractuel de l'EASO contre son licenciement en période de stage. La décision rappelle l'application stricte de la règle de concordance entre la requête et la réclamation préalable, conformément à l'article 91, paragraphe 2, du statut des fonctionnaires. Pour le praticien, cet arrêt souligne l'importance de formuler avec précision les griefs dans la réclamation administrative, sous peine de voir le recours juridictionnel ultérieur déclaré irrecevable.
2 mars 2017
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme le rejet pour irrecevabilité manifeste d'un recours formé par un agent contractuel du Bureau européen d’appui en matière d’asile (EASO) contre son licenciement. La décision rappelle l'application stricte de la règle de concordance entre la réclamation précontentieuse et la requête, prévue à l'article 91, paragraphe 2, du statut des fonctionnaires, exigeant que les moyens soulevés en justice soient identiques à ceux déjà présentés dans la réclamation administrative préalable.
2 mars 2017
La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de « tarif de base » au sens de l'article 21 de la directive 2011/83/UE, qui interdit aux professionnels d'appliquer, pour les appels téléphoniques des consommateurs relatifs à un contrat conclu, un tarif supérieur à ce tarif de base. L'arrêt établit que le tarif de base correspond au coût d'un appel vers une ligne téléphonique géographique ou mobile standard, sans que le professionnel puisse en tirer un bénéfice ou appliquer un supplément. Cette décision a pour portée d'encadrer strictement les frais de communication imposés aux consommateurs dans le cadre de leurs relations contractuelles.
2 mars 2017
2 mars 2017
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne, rendue sur renvoi préjudiciel bulgare, précise la notion de « justificatif suffisant » dans le cadre des déclarations d'exportation a posteriori au sens du code des douanes. La Cour indique que l'appréciation du caractère suffisant des justificatifs relève de l'autorité douanière nationale, sous le contrôle du juge, et ne saurait être subordonnée à des conditions formelles excessives qui priveraient d'effet utile la possibilité de régulariser une déclaration.
2 mars 2017
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) rejette le pourvoi de Panrico et confirme la validité de la marque figurative de l'Union européenne "krispy kreme doughnuts". La Cour précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphes 1, b) et 5, du règlement n° 40/94, en jugeant que le titulaire de marques antérieures comportant les termes "donut" ou "donuts" ne peut obtenir la nullité de cette marque en l'absence de risque de confusion ou d'atteinte à la renommée, notamment lorsque les signes présentent des différences visuelles, phonétiques et conceptuelles suffisantes.
2 mars 2017
La Cour précise que la notion de « substance classifiée » au sens du règlement (CE) n° 273/2004 sur les précurseurs de drogues exclut les médicaments, même s'ils contiennent de l'éphédrine ou de la pseudoéphédrine. Cette exclusion n'est pas remise en cause par le règlement (CE) n° 111/2005, qui inclut pourtant ces médicaments dans son propre champ d'application. Ainsi, les médicaments contenant ces substances ne sont pas soumis aux obligations de déclaration et de contrôle prévues par le règlement n° 273/2004.
2 mars 2017