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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.

1 434

Total documents

429 292

Avec texte intégral

275 158

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 797

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 470

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 358

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 725

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2017Effacer tout
Jurisprudence CJUE62016CA0292

Affaire C-292/16: Arrêt de la Cour (première chambre) du 23 novembre 2017 (demande de décision préjudicielle du Helsingin hallinto-oikeus — Finlande) — procédure engagée par A Oy (Renvoi préjudiciel — Liberté d’établissement — Fiscalité directe — Impôt sur les sociétés — Directive 90/434/CEE — Article 10, paragraphe 2 — Apport d’actifs — Établissement stable non-résident transféré, dans le cadre d’une opération d’apport d’actifs, à une société bénéficiaire également non-résidente — Droit pour l’État membre de la société apporteuse d’imposer les bénéfices ou les plus-values de cet établissement apparus à l’occasion de l’apport d’actifs — Législation nationale prévoyant l’imposition immédiate, dès l’année du transfert, des bénéfices ou des plus-values — Recouvrement de l’impôt dû comme recette de l’année fiscale où l’opération d’apport d’actifs a eu lieu)

Dans l'arrêt C-292/16 (A Oy), la CJUE précise que l'article 10, paragraphe 2, de la directive 90/434/CEE (fusions) ne s'oppose pas à une législation nationale qui impose immédiatement, dès l'année du transfert, les plus-values latentes d'un établissement stable non-résident lors d'un apport d'actifs à une société bénéficiaire également non-résidente. La Cour juge que l'État membre de la société apporteuse conserve le droit d'imposer ces plus-values, même si l'impôt est recouvré comme une recette de l'année fiscale de l'opération, sans possibilité de report.

23 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0427

Affaires jointes C-427/16 et C-428/16: Arrêt de la Cour (première chambre) du 23 novembre 2017 (demandes de décision préjudicielle du Sofiyski rayonen sad — Bulgarie) — «CHEZ Elektro Bulgaria» AD / Yordan Kotsev (C 427/16), et «FrontEx International» EAD / Emil Yanakiev (C-428/16) (Renvoi préjudiciel — Concurrence — Libre prestation de services — Fixation par une organisation professionnelle d’avocats des montants minimaux d’honoraires — Interdiction pour une juridiction d’ordonner le remboursement d’un montant d’honoraires inférieur à ces montants minimaux — Réglementation nationale considérant la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) comme faisant partie du prix d’un service fourni lors de l’exercice d’une profession libérale)

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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 929

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 013

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la fixation par une organisation professionnelle d'avocats de montants minimaux d'honoraires, assortie d'une interdiction pour les juridictions d'ordonner un remboursement inférieur à ces seuils, constitue une restriction à la libre prestation de services contraire au droit de l'UE. Elle a également précisé que la TVA ne peut être considérée comme faisant partie intégrante du prix d'un service fourni par un professionnel libéral aux fins du calcul de ces honoraires minimaux. Cet arrêt impose donc aux États membres de supprimer les barèmes obligatoires d'honoraires d'avocats qui entravent la concurrence.

23 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0547

Affaire C-547/16: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 23 novembre 2017 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Supremo — Espagne) — Gasorba SL, Josefa Rico Gil, Antonio Ferrándiz González / Repsol Comercial de Productos Petrolíferos SA (Concurrence — Article 101 TFUE — Accords entre entreprises — Relations commerciales entre exploitants de stations-service et compagnies pétrolières — Accord d’approvisionnement exclusif à long terme en carburants — Décision par laquelle la Commission européenne rend obligatoires les engagements d’une entreprise — Portée du caractère contraignant à l’égard des juridictions nationales d’une décision sur les engagements adoptée par la Commission — Article 9, paragraphe 1, et article 16, paragraphe 1, du règlement (CE) no 1/2003)

La Cour de justice de l'Union européenne précise la portée contraignante d'une décision de la Commission européenne rendant obligatoires des engagements pris par une entreprise au titre de l'article 9 du règlement n° 1/2003. Elle juge que cette décision ne lie pas les juridictions nationales lorsqu'elles sont saisies d'une demande d'indemnisation pour violation de l'article 101 TFUE, ces dernières devant apprécier elles-mêmes l'existence d'une infraction. En l'espèce, l'arrêt clarifie que l'approbation d'engagements par la Commission ne préjuge pas de la validité d'un accord d'approvisionnement exclusif à long terme au regard du droit de la concurrence.

23 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CB0107

Affaire C-107/16: Ordonnance de la Cour (troisième chambre) du 23 novembre 2017 (demande de décision préjudicielle du Tribunale di Pordenone — Italie) — procédure pénale contre Giorgio Fidenato (Renvoi préjudiciel — Article 99 du règlement de procédure de la Cour — Agriculture — Denrées alimentaires et aliments pour animaux génétiquement modifiés — Mesures d’urgence — Mesure nationale visant à interdire la mise en culture du maïs génétiquement modifié MON 810 — Adoption et maintien de la mesure — Règlement (CE) no 1829/2003 — Article 34 — Règlement (CE) no 178/2002 — Articles 53 et 54 — Conditions d’application — Principe de précaution)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'interdiction italienne de cultiver du maïs OGM MON 810, fondée sur le principe de précaution, n'était pas valide en l'absence de preuves scientifiques d'un risque grave pour la santé ou l'environnement. Cette décision précise les conditions strictes d'application des articles 53 et 54 du règlement (CE) n° 178/2002 pour les mesures d'urgence nationales, rappelant qu'elles ne peuvent être maintenues sans une évaluation actualisée des risques par l'Autorité européenne de sécurité des aliments.

23 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0472

Affaire C-472/15 P: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 23 novembre 2017 — Servizi assicurativi del commercio estero SpA (SACE), Sace BT SpA / Commission européenne, République italienne (Pourvoi — Aides d’État — Assurance crédit à l’exportation — Couverture de réassurance accordée par une entreprise publique à sa filiale — Apports en capital pour couvrir les pertes de la filiale — Notion d’aides d’État — Imputabilité à l’État — Critère de l’investisseur privé)

L'arrêt de la Cour de justice dans l'affaire C-472/15 P précise les critères d'imputabilité à l'État d'une mesure d'aide et l'application du critère de l'investisseur privé en économie de marché. La Cour a jugé que des apports en capital et une couverture de réassurance accordés par une entreprise publique à sa filiale ne constituent pas une aide d'État s'ils sont effectués dans des conditions qu'un opérateur privé aurait acceptées. Cet arrêt clarifie les conditions dans lesquelles les relations financières au sein d'un groupe public échappent à la qualification d'aide d'État.

23 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0596

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 23 novembre 2017.#Bionorica SE et Diapharm GmbH & Co. KG contre Commission européenne.#Pourvoi – Santé publique – Protection des consommateurs – Règlement (CE) no 1924/2006 – Allégations de santé portant sur les denrées alimentaires – Article 13, paragraphe 3 – Liste des allégations de santé autorisées portant sur les denrées alimentaires – Substances botaniques – Allégations de santé en suspens – Recours en carence – Article 265 TFUE – Prise de position par la Commission européenne – Intérêt à agir – Qualité pour agir.#Affaires jointes C-596/15 P et C-597/15 P.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans cet arrêt du 23 novembre 2017, rejette les pourvois de Bionorica et Diapharm contre le refus de la Commission d'adopter une liste d'allégations de santé autorisées pour les substances botaniques. Elle confirme que la Commission n'est pas tenue d'agir en l'absence d'évaluation scientifique de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), et que son inaction ne constitue pas une carence au sens de l'article 265 TFUE dès lors qu'elle a pris position en indiquant les raisons du retard. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt précise les limites du recours en carence et la marge d'appréciation de la Commission dans la gestion des allégations de santé en suspens.

23 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0140

Jurisprudence CJUE — 62015TJ0140

23 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0246

Affaire C-246/16: Arrêt de la Cour (première chambre) du 23 novembre 2017 (demande de décision préjudicielle de la Commissione tributaria provinciale di Siracusa — Italie) — Enzo Di Maura / Agenzia delle Entrate — Direzione Provinciale di Siracusa (Renvoi préjudiciel — Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) — Base d’imposition — Sixième directive 77/388/CEE — Article 11, C, paragraphe 1, second alinéa — Limitation du droit à la réduction de la base d’imposition en cas de non-paiement par le cocontractant — Marge d’appréciation dont disposent les États membres lors de la transposition — Caractère proportionné de la période de préfinancement par l’opérateur)

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) précise les limites de la marge d'appréciation des États membres lorsqu'ils transposent l'article 11, C, paragraphe 1, second alinéa de la sixième directive TVA, relatif à la réduction de la base d'imposition en cas de non-paiement par le cocontractant. La Cour juge qu'une réglementation nationale qui impose à l'assujetti un délai de préfinancement de la TVA excessivement long avant de pouvoir bénéficier de cette réduction est disproportionnée et contraire au principe de neutralité fiscale. En substance, l'État membre ne peut pas, par sa transposition, faire supporter indûment à l'opérateur économique le risque de l'impayé au-delà d'un délai raisonnable.

23 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0381

Affaire C-381/16: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 23 novembre 2017 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Supremo — Espagne) — Salvador Benjumea Bravo de Laguna / Esteban Torras Ferrazzuolo (Renvoi préjudiciel — Règlement (CE) no 207/2009 — Marque de l’Union européenne — Article 16 — Marque en tant qu’objet de propriété — Assimilation de la marque de l’Union européenne à la marque nationale — Article 18 — Transfert d’une marque enregistrée au nom de l’agent ou du représentant du titulaire de la marque — Disposition nationale ouvrant la possibilité d’exercer une action en revendication de la propriété d’une marque nationale enregistrée en portant atteinte aux droits du titulaire ou en violation d’une obligation légale ou contractuelle — Compatibilité avec le règlement no 207/2009)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le règlement n° 207/2009 sur la marque de l'Union européenne ne s'oppose pas à une législation nationale qui permet au titulaire d'une marque d'intenter une action en revendication de propriété contre l'agent ou le représentant ayant enregistré cette marque à son propre nom, en violation d'une obligation légale ou contractuelle. Cette action en revendication est distincte et compatible avec le mécanisme spécifique de l'article 18 du règlement, qui ne régit que le transfert de la marque de l'UE dans le cas d'un enregistrement frauduleux par l'agent. Ainsi, le droit national peut offrir une protection complémentaire au titulaire lésé.

23 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0691

Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 22 novembre 2017.#Commission européenne contre Bilbaína de Alquitranes SA e.a.#Pourvoi – Environnement – Règlement (CE) no 1272/2008 – Classification, étiquetage et emballage de certaines substances et de certains mélanges – Règlement (UE) no 944/2013 – Classification du brai de goudron de houille à haute température – Catégories de toxicité aquatique aiguë (H400) et de toxicité aquatique chronique (H410) – Obligation de diligence – Erreur manifeste d’appréciation.#Affaire C-691/15 P.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de la Commission contre l'annulation par le Tribunal de la classification du brai de goudron de houille à haute température comme toxique pour le milieu aquatique (catégories H400 et H410). La Cour confirme que la Commission a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne respectant pas son obligation de diligence, faute d'avoir suffisamment examiné les propriétés intrinsèques de la substance et la représentativité des données disponibles.

22 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0251

Affaire C-251/16: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 22 novembre 2017 (demande de décision préjudicielle de la Supreme Court — Irlande) — Edward Cussens, John Jennings, Vincent Kingston / T. G. Brosnan (Renvoi préjudiciel — Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) — Sixième directive 77/388/CEE — Article 4, paragraphe 3, sous a), et article 13, B, sous g) — Exonération des livraisons de bâtiments et du sol y attenant autres que ceux visés à l’article 4, paragraphe 3, sous a) — Principe d’interdiction de pratiques abusives — Applicabilité en l’absence de dispositions nationales transposant ce principe — Principes de sécurité juridique et de protection de la confiance légitime)

L'arrêt C-251/16 (Cussens e.a.) précise que le principe d'interdiction des pratiques abusives en matière de TVA, dégagé par la jurisprudence de la Cour, s'applique directement même en l'absence de disposition nationale le transposant. Il confirme que ce principe prime sur les principes de sécurité juridique et de protection de la confiance légitime, permettant de refuser l'exonération de TVA prévue à l'article 13, B, sous g), de la sixième directive pour des opérations de livraison de terrains à bâtir réalisées dans un but exclusif d'obtention d'un avantage fiscal.

22 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0224

Affaire C-224/16: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 22 novembre 2017 (demande de décision préjudicielle du Varhoven administrativen sad — Bulgarie) — Asotsiatsia na balgarskite predpriyatia za mezhdunarodni prevozi i patishtata (Aebtri) / Nachalnik na Mitnitsa Burgas (Renvoi préjudiciel — Union douanière — Transit externe — Transport routier de marchandises sous le couvert d’un carnet TIR — Article 267 TFUE — Compétence de la Cour pour interpréter les articles 8 et 11 de la convention TIR — Non-apurement de l’opération TIR — Responsabilité de l’association garante — Article 8, paragraphe 7, de la convention TIR — Obligation de requérir le paiement, dans la mesure du possible, de la ou des personnes directement redevables avant de réclamer le paiement auprès de l’association garante — Notes explicatives annexées à la convention TIR — Règlement (CEE) n° 2454/93 — Article 457, paragraphe 2 — Code des douanes communautaire — Articles 203 et 213 — Personnes qui ont acquis ou détenu la marchandise en sachant ou en devant raisonnablement savoir qu’elle avait été soustraite à la surveillance douanière)

La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans cet arrêt, les conditions de mise en jeu de la responsabilité de l'association garante dans le cadre du transit TIR. Elle juge que l'article 8, paragraphe 7, de la convention TIR impose aux autorités douanières de requérir le paiement des droits auprès du ou des redevables directs avant de se tourner vers l'association garante, et ce, dans la mesure du possible. L'arrêt clarifie également l'interprétation des articles 203 et 213 du code des douanes communautaire, relatifs à la naissance de la dette douanière par soustraction à la surveillance douanière et aux personnes pouvant être tenues au paiement.

22 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0691

Affaire C-691/15 P: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 22 novembre 2017 — Commission européenne / Bilbaína de Alquitranes, SA e.a. (Pourvoi — Environnement — Règlement (CE) n° 1272/2008 — Classification, étiquetage et emballage de certaines substances et de certains mélanges — Règlement (UE) n° 944/2013 — Classification du brai de goudron de houille à haute température — Catégories de toxicité aquatique aiguë (H400) et de toxicité aquatique chronique (H410) — Obligation de diligence — Erreur manifeste d’appréciation)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de la Commission contre l'annulation partielle du règlement n° 944/2013, qui classifiait le brai de goudron de houille à haute température dans les catégories de toxicité aquatique aiguë (H400) et chronique (H410). Elle a confirmé que la Commission avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne respectant pas son obligation de diligence, faute d'avoir suffisamment examiné les propriétés spécifiques de cette substance complexe (UVCB) avant d'établir sa classification. Cet arrêt précise les exigences de rigueur scientifique et procédurale imposées à la Commission lors de la classification des substances dans le cadre du règlement CLP.

22 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CB0615

Affaire C-615/16: Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 21 novembre 2017 (demande de décision préjudicielle du Supremo Tribunal Administrativo — Portugal) — Giovanna Judith Kerr / Fazenda Pública (Renvoi préjudiciel — Fiscalité — Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) — Directive 2006/112/CE — Article 15, paragraphe 2, et article 135, paragraphe 1, sous f) — Droits d’exploitation de biens immeubles — Exonérations — Champ d’application — Notion de «négociation»)

Cette ordonnance clarifie la notion de "négociation" au sens de l'article 135, paragraphe 1, sous f), de la directive TVA, en la distinguant de la simple gestion d'un patrimoine immobilier. La Cour précise que la location d'immeubles, même assortie de services accessoires, relève généralement de l'exonération, sauf si les prestations constituent une activité économique à part entière avec une valeur ajoutée spécifique. Cette interprétation délimite ainsi le champ d'application des exonérations pour les opérations immobilières.

21 novembre 2017

Détail →
Ordonnance CJUE62015CO0467

Ordonnance de rectification du 21 novembre 2017.#Commission européenne contre République italienne.#Rectification d’arrêt.#Affaire C-467/15 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a ordonné la rectification matérielle de son arrêt rendu dans l'affaire C-467/15 P, opposant la Commission européenne à la République italienne. Cette ordonnance corrige une erreur spécifique contenue dans le dispositif ou les motifs de l'arrêt initial, sans en modifier le sens ou la portée juridique. Pour le praticien français, cette décision illustre la procédure de rectification des arrêts de la CJUE, permettant de corriger des erreurs matérielles ou de rédaction après le prononcé.

21 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0618

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 20 novembre 2017.#Udo Voigt contre Parlement européen.#Membre du Parlement européen – Refus de mise à disposition de locaux du Parlement – Ressortissants d’un État tiers – Refus d’accès aux bâtiments du Parlement – Article 21 de la charte des droits fondamentaux – Discrimination fondée sur les origines ethniques – Discrimination fondée sur la nationalité – Recevabilité d’un moyen – Discrimination fondée sur les opinions politiques.#Affaire T-618/15.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de l'ancien député européen Udo Voigt, qui contestait le refus du Parlement européen de lui mettre à disposition des locaux et de lui accorder l'accès à ses bâtiments pour une réunion avec des ressortissants d'États tiers. La décision confirme que le Parlement peut restreindre l'accès à ses locaux pour des raisons de sécurité et d'ordre public, sans que cela constitue une discrimination fondée sur l'origine ethnique, la nationalité ou les opinions politiques au sens de l'article 21 de la Charte des droits fondamentaux. Pour le praticien français, cet arrêt précise les limites du droit d'accès aux institutions européennes pour les non-membres et la marge d'appréciation du Parlement en matière de sécurité.

20 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TO0702

Jurisprudence CJUE — 62015TO0702

20 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0452

Jurisprudence CJUE — 62015TJ0452

20 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TB0702

Affaire T-702/15: Ordonnance du Tribunal du 20 novembre 2017 — BikeWorld/Commission («Recours en annulation — Représentation par un avocat n’ayant pas la qualité de tiers — Irrecevabilité»)

Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours introduit par BikeWorld contre la Commission européenne, au motif que la société était représentée par un avocat qui ne présentait pas la qualité de tiers indépendant requis par le statut de la Cour de justice. Cette ordonnance rappelle l'exigence stricte d'indépendance de l'avocat représentant une partie dans le contentieux de l'Union, excluant tout lien de subordination ou d'intégration économique.

20 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0618

Affaire T-618/15: Arrêt du Tribunal du 20 novembre 2017 — Voigt/Parlement («Membre du Parlement européen — Refus de mise à disposition de locaux du Parlement — Ressortissants d’un État tiers — Refus d’accès aux bâtiments du Parlement — Article 21 de la charte des droits fondamentaux — Discrimination fondée sur les origines ethniques — Discrimination fondée sur la nationalité — Recevabilité d’un moyen — Discrimination fondée sur les opinions politiques»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE dans l'affaire T-618/15 (Voigt/Parlement) précise les limites du pouvoir d'organisation interne du Parlement européen face au principe de non-discrimination. Il juge que le refus d'accès aux bâtiments et de mise à disposition de locaux opposé à un membre du Parlement en raison de sa qualité de ressortissant d'un État tiers constitue une discrimination fondée sur la nationalité, prohibée par l'article 21 de la Charte des droits fondamentaux. Cette décision rappelle que le statut de député européen prime sur la nationalité pour l'exercice de son mandat, et que le Parlement ne peut opposer des restrictions générales à un élu sans violer le droit de l'Union.

20 novembre 2017

Détail →