1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.
1 434
Total documents
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Avec texte intégral
275 256
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Dans l'arrêt Euro Tyre (C-21/16), la CJUE précise que le refus de l'exonération de TVA pour une livraison intracommunautaire ne peut être automatiquement fondé sur la seule absence d'inscription de l'acquéreur au système VIES. L'administration fiscale doit vérifier au cas par cas si les conditions matérielles de l'exonération sont remplies, notamment la réalité du transfert physique des biens vers un autre État membre. Cet arrêt rappelle le principe de proportionnalité et la nécessité d'une appréciation concrète des éléments probants fournis par l'assujetti.
9 février 2017
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 9 février 2017 (affaire T-696/15) rejette le recours de Bodegas Vega Sicilia contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "TEMPOS VEGA SICILIA" pour des vins. Le Tribunal confirme que cette marque, en raison de la présence de l'élément "Vega Sicilia", contrevient à l'article 7, paragraphe 1, sous j), du règlement n° 207/2009, car elle est susceptible d'induire le public en erreur sur l'origine géographique du produit, en l'associant à une appellation d'origine protégée.
9 février 2017
Cet arrêt du Tribunal de l'UE, statuant sur pourvoi dans un litige de fonction publique, confirme le rejet du recours d'un fonctionnaire contestant son rapport d'évaluation pour l'exercice 2011/2012. Le juge précise les limites du contrôle en pourvoi, rappelant que la dénaturation des faits doit être manifeste et que le principe de protection de la confiance légitime ne peut être invoqué en l'absence de promesses précises de l'administration. En substance, la décision réaffirme le large pouvoir d'appréciation de l'administration dans l'évaluation du personnel et la rigueur requise pour renverser les constatations factuelles du juge de première instance.
9 février 2017
8 février 2017
Cet arrêt de la CJUE précise les conditions de licéité d'une publicité comparative portant sur les prix de produits vendus dans des magasins de tailles ou de formats différents. Il juge qu'une telle comparaison n'est pas illicite en soi, mais que le consommateur doit être informé de manière claire et substantielle de ces différences de format pour éviter une omission trompeuse. La Cour précise que le degré et le support de cette information doivent permettre au consommateur d'être suffisamment éclairé sur les caractéristiques des points de vente comparés.
8 février 2017
8 février 2017
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la publicité comparative portant sur les prix de produits vendus dans des magasins de tailles ou de formats différents est licite, à condition que la comparaison soit objective et non trompeuse. Elle précise que l'absence d'information sur les différences de format ou de taille des points de vente peut constituer une omission trompeuse au sens de la directive 2005/29, si cette information est substantielle pour le consommateur. L'arrêt impose donc au professionnel de fournir un degré d'information suffisant, notamment sur le support publicitaire, pour éviter de fausser le comportement économique du consommateur.
8 février 2017
Les conclusions de l'avocat général Bot dans l'affaire C-513/15 précisent le champ d'application de la directive 2003/37/CE concernant la réception CE des tracteurs agricoles ou forestiers. Elles clarifient les notions de "véhicule neuf" et de "mise en service" pour déterminer si un tracteur d'occasion importé d'un pays tiers doit satisfaire aux exigences de réception CE avant sa mise sur le marché et son immatriculation dans l'Union européenne. Cette interprétation est cruciale pour les professionnels français confrontés à l'importation de tels véhicules depuis des États non membres de l'UE.
8 février 2017
Par ordonnance du 7 février 2017, la Cour de justice de l'Union européenne (quatrième chambre) a rectifié l'arrêt rendu le 21 décembre 2016 dans l'affaire C-114/15, concernant une demande de décision préjudicielle de la cour d'appel de Pau relative à la procédure pénale contre l'Association des utilisateurs et distributeurs de l'agrochimie européenne (Audace) e.a. Cette rectification, intervenue dans le cadre d'une procédure préjudicielle, corrige une erreur matérielle ou une omission dans le dispositif ou les motifs de l'arrêt initial, sans en modifier la portée juridique substantielle.
7 février 2017
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté comme manifestement non fondé le pourvoi introduit par Kohrener Landmolkerei GmbH et DHG Deutsche Heumilchgesellschaft mbH contre une décision de la Commission européenne relative au règlement (UE) n° 1151/2012 sur les systèmes de qualité des produits agricoles. Le litige portait sur le dépôt tardif d'un acte d'opposition par les autorités nationales allemandes concernant une demande d'enregistrement en tant que spécialité traditionnelle garantie. Cette ordonnance confirme l'importance du respect des délais procéduraux dans le cadre des procédures d'opposition aux demandes de protection des indications géographiques et des spécialités traditionnelles.
7 février 2017
3 février 2017
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de l'EUIPO qui avait rejeté l'opposition de Kessel medintim contre la marque verbale "Premeno". La Cour juge que l'Office a violé le droit d'être entendu (article 75 du règlement n°207/2009) en ne permettant pas à l'opposante de présenter ses observations sur la nouvelle appréciation du risque de confusion effectuée après l'annulation d'une première décision. L'affaire est renvoyée devant l'EUIPO pour qu'il statue à nouveau en respectant ce droit procédural.
3 février 2017
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule une décision de l'EUIPO pour violation du droit d'être entendu (article 75 du règlement n° 207/2009). L'affaire oppose les marques "Premeno" et "Pramino", et le Tribunal rappelle que l'EUIPO doit respecter le contradictoire lorsqu'il statue après une annulation juridictionnelle. En pratique, cela signifie que toute nouvelle décision de l'Office doit permettre aux parties de présenter leurs observations sur les éléments nouveaux.
3 février 2017
Le Tribunal de l'Union européenne annule la décision de la Commission refusant d'enregistrer l'initiative citoyenne européenne « Minority SafePack », qui visait à protéger les minorités nationales et linguistiques. La Commission avait invoqué un défaut manifeste d'attributions législatives, mais le Tribunal juge que cette motivation était insuffisante et que l'initiative ne relevait pas d'une absence manifeste de compétence. Cet arrêt précise les conditions de recevabilité des initiatives citoyennes et l'étendue du contrôle juridictionnel sur le refus d'enregistrement par la Commission.
3 février 2017
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 2 février 2017 (affaire T-690/15) précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure d'opposition. Il rappelle que l'opposant doit démontrer un usage conforme à la fonction essentielle d'indication d'origine, et que des preuves insuffisantes ou portant sur une période non pertinente entraînent le rejet de l'opposition. En l'espèce, le Tribunal a confirmé le rejet de l'opposition faute pour l'opposant d'avoir rapporté la preuve d'un usage sérieux de sa marque figurative antérieure « café crem ».
2 février 2017
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 2 février 2017 (affaire T-686/15) précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure d'opposition. Il rappelle que l'usage doit être apprécié globalement, en tenant compte de la nature, de l'importance et de la fréquence de l'usage sur le marché pertinent, et que des éléments de preuve insuffisants ou non représentatifs ne permettent pas de maintenir l'opposition.
2 février 2017
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de l'EUIPO concernant la marque verbale « TOSCORO », en jugeant que l'EUIPO avait commis une erreur en ne prenant pas en compte l'indication géographique protégée antérieure « Toscano » comme motif absolu de nullité. Il précise ainsi les conditions de protection des indications géographiques face à des marques postérieures, en application des règlements n° 40/94 et n° 2081/92.
2 février 2017
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure d'opposition. Il rappelle que l'usage doit être apprécié globalement, en tenant compte de la nature des produits, du volume et de la fréquence d'exploitation, et que des éléments de preuve insuffisants ou non datés ne permettent pas de maintenir l'opposition. La décision confirme le rejet de l'opposition faute pour l'opposant d'avoir démontré un usage sérieux de sa marque figurative antérieure « café crem » pour les produits visés.
2 février 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Marcas Costa Brava contre la décision de l'EUIPO, confirmant que la marque figurative antérieure "café crem" n'avait pas fait l'objet d'un usage sérieux pour les produits concernés. En conséquence, l'opposition formée contre l'enregistrement de la marque "Cremcaffé by Julius Meinl" a été rejetée, faute pour l'opposant d'avoir prouvé l'usage de sa marque antérieure conformément à l'article 42, paragraphe 2, du règlement n° 207/2009. Cet arrêt rappelle l'importance pour le titulaire d'une marque antérieure de démontrer son usage sérieux dans le cadre d'une procédure d'opposition.
2 février 2017
L'arrêt du Tribunal de l'UE confirme la légalité des mesures de protection des intérêts financiers de l'Union prises par la Commission à l'encontre d'International Management Group (IMG), notamment la suspension de sa capacité à conclure des contrats en gestion indirecte en raison de doutes sur son statut d'organisation internationale. Le Tribunal rejette le recours en annulation comme partiellement irrecevable et, sur le fond, écarte les moyens tirés de la violation des droits de la défense, de l'obligation de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la proportionnalité. Pour le praticien français, cet arrêt illustre l'étendue du pouvoir discrétionnaire de la Commission pour suspendre des relations contractuelles avec des entités dont le statut juridique est incertain, afin de préserver les deniers européens.
2 février 2017