LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.

1 434

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2017Effacer tout
Jurisprudence CJUE62016CA0021

Affaire C-21/16: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 9 février 2017 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Arbitral Tributário (Centro de Arbitragem Administrativa) — Portugal) — Euro Tyre BV/Autoridade Tributária e Aduaneira (Renvoi préjudiciel — TVA — Directive 2006/112/CE — Articles 131 et 138 — Conditions d’exonération d’une livraison intracommunautaire — Système d’échange d’informations en matière de TVA (VIES) — Absence d’inscription de l’acquéreur — Refus du bénéfice de l’exonération — Admissibilité)

Dans l'arrêt Euro Tyre (C-21/16), la CJUE précise que le refus de l'exonération de TVA pour une livraison intracommunautaire ne peut être automatiquement fondé sur la seule absence d'inscription de l'acquéreur au système VIES. L'administration fiscale doit vérifier au cas par cas si les conditions matérielles de l'exonération sont remplies, notamment la réalité du transfert physique des biens vers un autre État membre. Cet arrêt rappelle le principe de proportionnalité et la nécessité d'une appréciation concrète des éléments probants fournis par l'assujetti.

9 février 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0696

Affaire T-696/15: Arrêt du Tribunal du 9 février 2017 — Bodegas Vega Sicilia/EUIPO (TEMPOS VEGA SICILIA) [«Marque de l’Union européenne — Demande de marque de l’Union européenne verbale TEMPOS VEGA SICILIA — Motif absolu de refus — Marque de vin comportant des indications géographiques — Article 7, paragraphe 1, sous j), du règlement (CE) n° 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 9 février 2017 (affaire T-696/15) rejette le recours de Bodegas Vega Sicilia contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "TEMPOS VEGA SICILIA" pour des vins. Le Tribunal confirme que cette marque, en raison de la présence de l'élément "Vega Sicilia", contrevient à l'article 7, paragraphe 1, sous j), du règlement n° 207/2009, car elle est susceptible d'induire le public en erreur sur l'origine géographique du produit, en l'associant à une appellation d'origine protégée.

9 février 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0271

Arrêt du Tribunal (chambre des pourvois) du 9 février 2017.#LD contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Pourvoi – Fonction publique – Fonctionnaires – Rapport d’évaluation – Exercice d’évaluation 2011/2012 – Dénaturation des faits – Erreur de droit – Abus de confiance – Confiance légitime.#Affaire T-271/15 P.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE, statuant sur pourvoi dans un litige de fonction publique, confirme le rejet du recours d'un fonctionnaire contestant son rapport d'évaluation pour l'exercice 2011/2012. Le juge précise les limites du contrôle en pourvoi, rappelant que la dénaturation des faits doit être manifeste et que le principe de protection de la confiance légitime ne peut être invoqué en l'absence de promesses précises de l'administration. En substance, la décision réaffirme le large pouvoir d'appréciation de l'administration dans l'évaluation du personnel et la rigueur requise pour renverser les constatations factuelles du juge de première instance.

9 février 2017

Détail →
Arrêt CJUE62015CC0610

Arrêt CJUE — 62015CC0610

8 février 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0562

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 8 février 2017.#Carrefour Hypermarchés SAS contre ITM Alimentaire International SASU.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la cour d'appel de Paris.#Renvoi préjudiciel – Publicité comparative – Directive 2006/114/CE – Article 4 – Directive 2005/29/CE – Article 7 – Comparaison objective des prix – Omission trompeuse – Publicité comparant les prix de produits vendus dans des magasins de tailles ou de formats différents – Licéité – Information substantielle – Degré et support de l’information.#Affaire C-562/15.

Cet arrêt de la CJUE précise les conditions de licéité d'une publicité comparative portant sur les prix de produits vendus dans des magasins de tailles ou de formats différents. Il juge qu'une telle comparaison n'est pas illicite en soi, mais que le consommateur doit être informé de manière claire et substantielle de ces différences de format pour éviter une omission trompeuse. La Cour précise que le degré et le support de cette information doivent permettre au consommateur d'être suffisamment éclairé sur les caractéristiques des points de vente comparés.

8 février 2017

Détail →
Arrêt CJUE62015CC0678

Arrêt CJUE — 62015CC0678

8 février 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0562

Affaire C-562/15: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 8 février 2017 (demande de décision préjudicielle de la Cour d'appel de Paris — France) — Carrefour Hypermarchés SAS/ITM Alimentaire International SASU (Renvoi préjudiciel — Publicité comparative — Directive 2006/114/CE — Article 4 — Directive 2005/29/CE — Article 7 — Comparaison objective des prix — Omission trompeuse — Publicité comparant les prix de produits vendus dans des magasins de tailles ou de formats différents — Licéité — Information substantielle — Degré et support de l’information)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la publicité comparative portant sur les prix de produits vendus dans des magasins de tailles ou de formats différents est licite, à condition que la comparaison soit objective et non trompeuse. Elle précise que l'absence d'information sur les différences de format ou de taille des points de vente peut constituer une omission trompeuse au sens de la directive 2005/29, si cette information est substantielle pour le consommateur. L'arrêt impose donc au professionnel de fournir un degré d'information suffisant, notamment sur le support publicitaire, pour éviter de fausser le comportement économique du consommateur.

8 février 2017

Détail →
Arrêt CJUE62015CC0513

Conclusions de l'avocat général M. Y. Bot, présentées le 8 février 2017.#Procédure engagée par « Agrodetalė » UAB.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Lietuvos vyriausiasis administracinis teismas.#Renvoi préjudiciel – Marché intérieur – Réception CE par type – Directive 2003/37/CE – Champ d’application – Tracteurs agricoles ou forestiers – Mise sur le marché et immatriculation dans l’Union européenne de véhicules d’occasion ou usagés importés depuis un pays tiers – Notions de “véhicule neuf” et de “mise en service”.#Affaire C-513/15.

Les conclusions de l'avocat général Bot dans l'affaire C-513/15 précisent le champ d'application de la directive 2003/37/CE concernant la réception CE des tracteurs agricoles ou forestiers. Elles clarifient les notions de "véhicule neuf" et de "mise en service" pour déterminer si un tracteur d'occasion importé d'un pays tiers doit satisfaire aux exigences de réception CE avant sa mise sur le marché et son immatriculation dans l'Union européenne. Cette interprétation est cruciale pour les professionnels français confrontés à l'importation de tels véhicules depuis des États non membres de l'UE.

8 février 2017

Détail →
Ordonnance CJUE62015CO0114

Ordonnance de la Cour (quatrième chambre) du 7 février 2017.#Procédure pénale contre Association des utilisateurs et distributeurs de l’agrochimie européenne (Audace) e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la cour d'appel de Pau.#Rectification d’arrêt.#Affaire C-114/15 REC.

Par ordonnance du 7 février 2017, la Cour de justice de l'Union européenne (quatrième chambre) a rectifié l'arrêt rendu le 21 décembre 2016 dans l'affaire C-114/15, concernant une demande de décision préjudicielle de la cour d'appel de Pau relative à la procédure pénale contre l'Association des utilisateurs et distributeurs de l'agrochimie européenne (Audace) e.a. Cette rectification, intervenue dans le cadre d'une procédure préjudicielle, corrige une erreur matérielle ou une omission dans le dispositif ou les motifs de l'arrêt initial, sans en modifier la portée juridique substantielle.

7 février 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CB0446

Affaire C-446/16 P: Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 7 février 2017 — Kohrener Landmolkerei GmbH, DHG Deutsche Heumilchgesellschaft mbH/Commission européenne (Pourvoi — Règlement (UE) n° 1151/2012 — Systèmes de qualité applicables aux produits agricoles et aux denrées alimentaires — Spécialités traditionnelles garanties — Dépôt tardif de l’acte d’opposition par les autorités nationales compétentes — Article 181 du règlement de procédure de la Cour — Pourvoi manifestement non fondé)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté comme manifestement non fondé le pourvoi introduit par Kohrener Landmolkerei GmbH et DHG Deutsche Heumilchgesellschaft mbH contre une décision de la Commission européenne relative au règlement (UE) n° 1151/2012 sur les systèmes de qualité des produits agricoles. Le litige portait sur le dépôt tardif d'un acte d'opposition par les autorités nationales allemandes concernant une demande d'enregistrement en tant que spécialité traditionnelle garantie. Cette ordonnance confirme l'importance du respect des délais procéduraux dans le cadre des procédures d'opposition aux demandes de protection des indications géographiques et des spécialités traditionnelles.

7 février 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0646

Jurisprudence CJUE — 62013TJ0646

3 février 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0509

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 3 février 2017.#Kessel medintim GmbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale Premeno – Marque nationale verbale antérieure Pramino – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 – Décision prise à la suite de l’annulation par le Tribunal d’une décision antérieure – Droit d’être entendu – Article 75 du règlement no 207/2009.#Affaire T-509/15.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de l'EUIPO qui avait rejeté l'opposition de Kessel medintim contre la marque verbale "Premeno". La Cour juge que l'Office a violé le droit d'être entendu (article 75 du règlement n°207/2009) en ne permettant pas à l'opposante de présenter ses observations sur la nouvelle appréciation du risque de confusion effectuée après l'annulation d'une première décision. L'affaire est renvoyée devant l'EUIPO pour qu'il statue à nouveau en respectant ce droit procédural.

3 février 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0509

Affaire T-509/15: Arrêt du Tribunal du 3 février 2017 — Kessel medintim/EUIPO — Janssen-Cilag (Premeno) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne verbale Premeno — Marque nationale verbale antérieure Pramino — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 — Décision prise à la suite de l’annulation par le Tribunal d’une décision antérieure — Droit d’être entendu — Article 75 du règlement n° 207/2009»]

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule une décision de l'EUIPO pour violation du droit d'être entendu (article 75 du règlement n° 207/2009). L'affaire oppose les marques "Premeno" et "Pramino", et le Tribunal rappelle que l'EUIPO doit respecter le contradictoire lorsqu'il statue après une annulation juridictionnelle. En pratique, cela signifie que toute nouvelle décision de l'Office doit permettre aux parties de présenter leurs observations sur les éléments nouveaux.

3 février 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0646

Affaire T-646/13: Arrêt du Tribunal du 3 février 2017 — Minority SafePack — one million signatures for diversity in Europe/Commission [«Droit institutionnel — Initiative citoyenne européenne — Protection des minorités nationales et linguistiques et renforcement de la diversité culturelle et linguistique dans l’Union — Refus d’enregistrement — Défaut manifeste d’attributions législatives de la Commission — Obligation de motivation — Article 4, paragraphe 2, sous b), et paragraphe 3, du règlement (UE) n° 211/2011»]

Le Tribunal de l'Union européenne annule la décision de la Commission refusant d'enregistrer l'initiative citoyenne européenne « Minority SafePack », qui visait à protéger les minorités nationales et linguistiques. La Commission avait invoqué un défaut manifeste d'attributions législatives, mais le Tribunal juge que cette motivation était insuffisante et que l'initiative ne relevait pas d'une absence manifeste de compétence. Cet arrêt précise les conditions de recevabilité des initiatives citoyennes et l'étendue du contrôle juridictionnel sur le refus d'enregistrement par la Commission.

3 février 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0690

Affaire T-690/15: Arrêt du Tribunal du 2 février 2017 — Marcas Costa Brava/EUIPO — Excellent Brands JMI (Cremcaffé) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative Cremcaffé — Marque de l’Union européenne figurative antérieure café crem — Motif relatif de refus — Absence d’usage sérieux de la marque antérieure — Article 42, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 2 février 2017 (affaire T-690/15) précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure d'opposition. Il rappelle que l'opposant doit démontrer un usage conforme à la fonction essentielle d'indication d'origine, et que des preuves insuffisantes ou portant sur une période non pertinente entraînent le rejet de l'opposition. En l'espèce, le Tribunal a confirmé le rejet de l'opposition faute pour l'opposant d'avoir rapporté la preuve d'un usage sérieux de sa marque figurative antérieure « café crem ».

2 février 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0686

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 2 février 2017.#Marcas Costa Brava, SL contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative Cremcaffé by Julius Meinl – Marque de l’Union européenne figurative antérieure café crem – Motif relatif de refus – Absence d’usage sérieux de la marque antérieure – Article 42, paragraphe 2, du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-686/15.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 2 février 2017 (affaire T-686/15) précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure d'opposition. Il rappelle que l'usage doit être apprécié globalement, en tenant compte de la nature, de l'importance et de la fréquence de l'usage sur le marché pertinent, et que des éléments de preuve insuffisants ou non représentatifs ne permettent pas de maintenir l'opposition.

2 février 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0510

Affaire T-510/15: Arrêt du Tribunal du 2 février 2017 — Mengozzi/EUIPO — Consorzio per la tutela dell’olio extravergine di oliva toscano (TOSCORO) [«Marque de l’Union européenne — Procédure de nullité — Marque de l’Union européenne verbale TOSCORO — Indication géographique protégée antérieure “Toscano” — Motif absolu de refus — Article 142 du règlement (CE) n° 40/94 — Articles 13 et 14 du règlement (CEE) n° 2081/92 — Déclaration de nullité partielle»]

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de l'EUIPO concernant la marque verbale « TOSCORO », en jugeant que l'EUIPO avait commis une erreur en ne prenant pas en compte l'indication géographique protégée antérieure « Toscano » comme motif absolu de nullité. Il précise ainsi les conditions de protection des indications géographiques face à des marques postérieures, en application des règlements n° 40/94 et n° 2081/92.

2 février 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0690

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 2 février 2017.#Marcas Costa Brava, SL contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative Cremcaffé – Marque de l’Union européenne figurative antérieure café crem – Motif relatif de refus – Absence d’usage sérieux de la marque antérieure – Article 42, paragraphe 2, du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-690/15.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure d'opposition. Il rappelle que l'usage doit être apprécié globalement, en tenant compte de la nature des produits, du volume et de la fréquence d'exploitation, et que des éléments de preuve insuffisants ou non datés ne permettent pas de maintenir l'opposition. La décision confirme le rejet de l'opposition faute pour l'opposant d'avoir démontré un usage sérieux de sa marque figurative antérieure « café crem » pour les produits visés.

2 février 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0687

Affaire T-687/15: Arrêt du Tribunal du 2 février 2017 — Marcas Costa Brava/EUIPO — Excellent Brands JMI (Cremcaffé by Julius Meinl) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative Cremcaffé by Julius Meinl — Marque de l’Union européenne figurative antérieure café crem — Motif relatif de refus — Absence d’usage sérieux de la marque antérieure — Article 42, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Marcas Costa Brava contre la décision de l'EUIPO, confirmant que la marque figurative antérieure "café crem" n'avait pas fait l'objet d'un usage sérieux pour les produits concernés. En conséquence, l'opposition formée contre l'enregistrement de la marque "Cremcaffé by Julius Meinl" a été rejetée, faute pour l'opposant d'avoir prouvé l'usage de sa marque antérieure conformément à l'article 42, paragraphe 2, du règlement n° 207/2009. Cet arrêt rappelle l'importance pour le titulaire d'une marque antérieure de démontrer son usage sérieux dans le cadre d'une procédure d'opposition.

2 février 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0381

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 2 février 2017.#International Management Group (IMG) contre Commission européenne.#Protection des intérêts financiers de l’Union – Mesures renforcées d’audit et de monitoring et signalement de vérification dans le cadre du système d’alerte précoce (SAP) – Décision suspendant la possibilité pour la requérante de conclure avec la Commission des contrats en gestion indirecte compte tenu des doutes existant quant à son statut d’organisation internationale – Recours en annulation – Acte non susceptible de recours – Défaut d’intérêt à agir – Irrecevabilité partielle – Droits de la défense – Obligation de motivation – Erreur manifeste d’appréciation – Proportionnalité – Sécurité juridique – Confiance légitime – Recours en indemnité.#Affaire T-381/15.

L'arrêt du Tribunal de l'UE confirme la légalité des mesures de protection des intérêts financiers de l'Union prises par la Commission à l'encontre d'International Management Group (IMG), notamment la suspension de sa capacité à conclure des contrats en gestion indirecte en raison de doutes sur son statut d'organisation internationale. Le Tribunal rejette le recours en annulation comme partiellement irrecevable et, sur le fond, écarte les moyens tirés de la violation des droits de la défense, de l'obligation de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la proportionnalité. Pour le praticien français, cet arrêt illustre l'étendue du pouvoir discrétionnaire de la Commission pour suspendre des relations contractuelles avec des entités dont le statut juridique est incertain, afin de préserver les deniers européens.

2 février 2017

Détail →
« Précédent59606162636465Suivant »