Droit européen — EUR-Lex
1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.
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165 043Par année
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 2 février 2017.#International Management Group contre Commission européenne.#Coopération au développement – Programme d’action annuel pour le Myanmar/Birmanie à financer par le budget général de l’Union – Décision d’exécution du budget – Modification – Recours en annulation – Acte attaquable – Recevabilité – Obligation de motivation – Principe de bonne gestion financière – Principe de bonne administration – Transparence – Voie de recours – Confiance légitime.#Affaire T-29/15.
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne d'exclure l'International Management Group (IMG) de l'exécution d'un programme d'aide au Myanmar, au motif que l'IMG ne pouvait être qualifié d'organisation internationale. Le Tribunal juge que la Commission a violé l'obligation de motivation et le principe de bonne administration en fondant sa décision sur une appréciation erronée du statut de l'IMG, sans avoir préalablement engagé une procédure contradictoire. Cette décision rappelle l'importance pour les institutions de l'Union de respecter les garanties procédurales et de motiver rigoureusement leurs actes, notamment lorsqu'ils affectent la situation juridique d'un opérateur économique.
2 février 2017
Affaire T-74/15: Arrêt du Tribunal du 2 février 2017 — European Dynamics Luxembourg et Evropaïki Dynamiki/Commission [«Recours en annulation — Marchés publics de services — Procédure d’appel d’offres de l’Union — Services relatifs au développement, à l’étude et au soutien de systèmes d’information (ESP DESIS III) — Demandes de prestations émises dans le cadre d’un même lot — Mécanisme de remise en concurrence — Rejet des offres — Critères d’attribution — Obligation de motivation — Offre anormalement basse — Demande de dommages-intérêts»]
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 2 février 2017 (affaire T-74/15) porte sur un recours en annulation introduit par European Dynamics Luxembourg et Evropaïki Dynamiki contre la Commission européenne, concernant un marché public de services (ESP DESIS III). Le Tribunal a examiné la légalité du rejet des offres des requérantes dans le cadre d'un mécanisme de remise en concurrence, en se prononçant sur les critères d'attribution, l'obligation de motivation et la notion d'offre anormalement basse. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les obligations de l'administration en matière de motivation des décisions de rejet dans les procédures de passation des marchés publics européens.
2 février 2017
Affaire T-29/15: Arrêt du Tribunal du 2 février 2017 — International Management Group/Commission («Coopération au développement — Programme d’action annuel pour le Myanmar/Birmanie à financer par le budget général de l’Union — Décision d’exécution du budget — Modification — Recours en annulation — Acte attaquable — Recevabilité — Obligation de motivation — Principe de bonne gestion financière — Principe de bonne administration — Transparence — Voie de recours — Confiance légitime»)
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne de ne plus confier la gestion de fonds à International Management Group (IMG) pour un programme au Myanmar, au motif que cette décision violait le principe de bonne administration et l'obligation de motivation. Le Tribunal juge que la Commission n'a pas suffisamment expliqué pourquoi elle remettait en cause le statut international d'IMG, ni respecté la confiance légitime de l'organisation. Cette décision clarifie les limites du pouvoir discrétionnaire de la Commission dans la sélection des entités chargées de l'exécution budgétaire.
2 février 2017
Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 2 février 2017.#European Dynamics Luxembourg SA et Evropaïki Dynamiki - Proigmena Systimata Tilepikoinonion Pliroforikis kai Tilematikis AE contre Commission européenne.#Recours en annulation – Marchés publics de services – Procédure d’appel d’offres de l’Union – Services relatifs au développement, à l’étude et au soutien de systèmes d’information (ESP DESIS III) – Demandes de prestations émises dans le cadre d’un même lot – Mécanisme de remise en concurrence – Rejet des offres – Critères d’attribution – Obligation de motivation – Offre anormalement basse – Demande de dommages-intérêts.#Affaire T-74/15.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne, rendu le 2 février 2017 dans l'affaire T-74/15, rejette le recours en annulation et la demande de dommages-intérêts introduits par European Dynamics Luxembourg et Evropaïki Dynamiki contre la Commission européenne. Il porte sur la régularité d'une procédure de passation de marché public relative à des services informatiques (lot ESP DESIS III), notamment sur le mécanisme de remise en concurrence, le rejet d'offres, l'obligation de motivation et l'appréciation d'une offre anormalement basse.
2 février 2017
Jurisprudence CJUE — 62015TJ0510
2 février 2017
Affaire T-691/15: Arrêt du Tribunal du 2 février 2017 — Marcas Costa Brava/EUIPO — Excellent Brands JMI (Cremcaffé by Julius Meinl) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative Cremcaffé by Julius Meinl — Marque de l’Union européenne figurative antérieure café crem — Motif relatif de refus — Absence d’usage sérieux de la marque antérieure — Article 42, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 207/2009»]
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 2 février 2017 (affaire T-691/15) porte sur un recours formé contre une décision de l'EUIPO dans le cadre d'une procédure d'opposition. Le Tribunal confirme que le demandeur en opposition doit prouver l'usage sérieux de sa marque antérieure pour les produits et services pour lesquels elle est enregistrée, et que la preuve d'un usage pour une partie seulement de ces produits ne suffit pas à maintenir l'opposition pour l'ensemble. En l'espèce, la marque antérieure « café crem » n'ayant pas été utilisée pour les « cafés » mais seulement pour des services de restauration, l'opposition a été rejetée.
2 février 2017
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 2 février 2017.#Marcas Costa Brava, SL contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative Cremcaffé by Julius Meinl – Marque de l’Union européenne figurative antérieure café crem – Motif relatif de refus – Absence d’usage sérieux de la marque antérieure – Article 42, paragraphe 2, du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-689/15.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de l'EUIPO rejetant l'opposition formée par le titulaire de la marque figurative "café crem" contre l'enregistrement de la marque "Cremcaffé by Julius Meinl". Il précise que le motif relatif de refus tiré d'un risque de confusion ne peut prospérer en l'absence de preuve d'un usage sérieux de la marque antérieure pour les produits ou services visés, conformément à l'article 42, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 207/2009.
2 février 2017
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 2 février 2017.#Marcas Costa Brava, SL contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative Cremcaffé by Julius Meinl – Marque de l’Union européenne figurative antérieure café crem – Motif relatif de refus – Absence d’usage sérieux de la marque antérieure – Article 42, paragraphe 2, du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-687/15.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure d'opposition. Il confirme que l'opposant doit démontrer un usage conforme à la fonction essentielle de la marque sur le marché pertinent, et non un usage symbolique ou minimal. En l'espèce, le Tribunal a rejeté le recours de la demanderesse, estimant que l'EUIPO avait correctement apprécié les preuves d'usage de la marque antérieure « café crem ».
2 février 2017
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 2 février 2017.#Marcas Costa Brava, SL contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative Cremcaffé by Julius Meinl – Marque de l’Union européenne figurative antérieure café crem – Motif relatif de refus – Absence d’usage sérieux de la marque antérieure – Article 42, paragraphe 2, du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-691/15.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure d'opposition. Il confirme que l'opposant doit démontrer un usage effectif et commercialement justifié de sa marque sur le territoire pertinent, et non un usage symbolique ou de pure forme. En l'espèce, le Tribunal a rejeté le recours de l'opposant, faute pour lui d'avoir apporté des preuves suffisantes de l'usage sérieux de sa marque figurative « café crem ».
2 février 2017
Affaire T-686/15: Arrêt du Tribunal du 2 février 2017 — Marcas Costa Brava/EUIPO — Excellent Brands JMI (Cremcaffé by Julius Meinl) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative Cremcaffé by Julius Meinl — Marque de l’Union européenne figurative antérieure café crem — Motif relatif de refus — Absence d’usage sérieux de la marque antérieure — Article 42, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 207/2009»]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Marcas Costa Brava contre la décision de l'EUIPO, confirmant que la marque figurative antérieure « café crem » n'avait pas fait l'objet d'un usage sérieux pour les produits concernés. Cet arrêt précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque dans le cadre d'une procédure d'opposition, rappelant que des éléments fragmentaires ou insuffisamment documentés ne permettent pas de démontrer un usage conforme à l'article 42, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 207/2009.
2 février 2017
Affaire T-689/15: Arrêt du Tribunal du 2 février 2017 — Marcas Costa Brava/EUIPO — Excellent Brands JMI (Cremcaffé by Julius Meinl) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative Cremcaffé by Julius Meinl — Marque de l’Union européenne figurative antérieure café crem — Motif relatif de refus — Absence d’usage sérieux de la marque antérieure — Article 42, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 207/2009»]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours contre la décision de l'EUIPO, confirmant que la marque antérieure « café crem » n'avait pas fait l'objet d'un usage sérieux pour les produits concernés. En application de l'article 42, paragraphe 2, du règlement n° 207/2009, l'opposition formée par le titulaire de cette marque antérieure a donc été écartée, permettant l'enregistrement de la marque figurative « Cremcaffé by Julius Meinl ». Cet arrêt rappelle l'importance de prouver l'usage sérieux de la marque antérieure pour s'opposer à une demande de marque de l'Union européenne.
2 février 2017
Affaire T-381/15: Arrêt du Tribunal du 2 février 2017 — IMG/Commission [«Protection des intérêts financiers de l’Union — Mesures renforcées d’audit et de monitoring et signalement de vérification dans le cadre du système d’alerte précoce (SAP) — Décision suspendant la possibilité pour la requérante de conclure avec la Commission des contrats en gestion indirecte compte tenu des doutes existant quant à son statut d’organisation internationale — Recours en annulation — Acte non susceptible de recours — Défaut d’intérêt à agir — Irrecevabilité partielle — Droits de la défense — Obligation de motivation — Erreur manifeste d’appréciation — Proportionnalité — Sécurité juridique — Confiance légitime — Recours en indemnité»]
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-381/15) rejette le recours d'IMG contre la Commission, qui avait suspendu sa capacité à conclure des contrats en gestion indirecte en raison de doutes sur son statut d'organisation internationale. Le Tribunal déclare irrecevable la demande d'annulation des mesures d'audit et de signalement dans le système d'alerte précoce (SAP), faute d'acte attaquable et d'intérêt à agir, et rejette le fond du recours en indemnité. Cette décision précise les limites du contrôle juridictionnel sur les mesures internes de protection des intérêts financiers de l'Union et rappelle l'importance du respect des droits de la défense et de l'obligation de motivation.
2 février 2017
Affaire C-606/14 P: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 1er février 2017 — Portovesme Srl/Commission européenne (Pourvoi — Aide accordée par la République italienne en faveur de Portovesme Srl — Régimes de tarif préférentiel d’électricité — Décision déclarant la mesure d’aide incompatible avec le marché intérieur)
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Portovesme Srl contre l'arrêt du Tribunal confirmant la décision de la Commission qualifiant les tarifs préférentiels d'électricité accordés par l'Italie d'aide d'État incompatible avec le marché intérieur. L'arrêt précise les conditions de qualification d'une mesure comme aide d'État, notamment l'exigence d'un avantage sélectif et l'application du critère de l'opérateur privé en économie de marché. Cette décision confirme la large marge d'appréciation de la Commission dans l'analyse des régimes tarifaires préférentiels et leur impact sur la concurrence.
1 février 2017
Jurisprudence CJUE — 62014TJ0479
1 février 2017
Affaire T-725/14: Arrêt du Tribunal du 1 février 2017 — Aalberts Industries/Union européenne («Responsabilité non contractuelle — Article 47 de la charte des droits fondamentaux — Délai raisonnable de jugement — Circonstances propres à l’affaire — Enjeu du litige — Complexité du litige — Comportement des parties et survenance d’incidents procéduraux — Absence de période d’inactivité injustifiée»)
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne (affaire T-725/14, Aalberts Industries) rejette un recours en responsabilité non contractuelle contre l'Union, fondé sur la violation du délai raisonnable de jugement au sens de l'article 47 de la Charte des droits fondamentaux. Le Tribunal estime que la durée de la procédure, bien que longue, s'explique par la complexité de l'affaire, l'enjeu économique important, le comportement des parties et la survenance d'incidents procéduraux, sans qu'aucune période d'inactivité injustifiée ne soit imputable au juge de l'Union. Pour le praticien français, cette décision précise les critères d'appréciation du « délai raisonnable » en matière contentieuse devant les juridictions de l'Union, rappelant que la seule durée d'une procédure ne suffit pas à engager la responsabilité de l'Union.
1 février 2017
Arrêt CJUE — 62015CC0361
1 février 2017
Affaire C-430/15: Arrêt de la Cour (première chambre) du 1er février 2017 (demande de décision préjudicielle de la Supreme Court of the United Kingdom — Royaume-Uni) — Secretary of State for Work and Pensions/Tolley (Renvoi préjudiciel — Sécurité sociale — Règlement (CEE) n° 1408/71 — Composante «dépendance» de l’allocation de subsistance pour handicapés (disability living allowance) — Personne assurée contre le risque de vieillesse ayant cessé définitivement toute activité professionnelle — Notions de «prestation de maladie» et de «prestation d’invalidité» — Exportabilité)
Dans l'arrêt Tolley (C-430/15), la CJUE qualifie la composante « dépendance » de la disability living allowance britannique de « prestation de maladie » au sens du règlement n° 1408/71, et non de prestation d'invalidité. En conséquence, cette prestation n'est pas exportable pour une personne ayant cessé toute activité professionnelle et résidant dans un autre État membre, car les prestations de maladie sont soumises à la condition de résidence.
1 février 2017
Arrêt CJUE — 62015CC0336
1 février 2017
Arrêt CJUE — 62015CC0670
1 février 2017
Affaire C-239/16 P: Ordonnance de la Cour (dixième chambre) du 1er février 2017 — Ante Šumelj e.a./Commission européenne (Pourvoi — Article 181 du règlement de procédure de la Cour — Recours en indemnité — Acte d’adhésion de la République de Croatie à l’Union européenne — Engagements relatifs à une stratégie de réforme judiciaire — Création suivie de la suppression de la fonction d’agent public d’exécution — Préjudice subi par les personnes nommées en qualité d’agents publics d’exécution — Suivi non fautif des engagements de la République de Croatie par la Commission européenne — Rejet du recours — Pourvoi en partie manifestement irrecevable et en partie manifestement non fondé)
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi formé par d'anciens agents publics d'exécution croates contre la Commission, confirmant que le suivi par cette dernière des engagements de la Croatie en matière de réforme judiciaire n'était pas fautif. Les requérants ne pouvaient obtenir réparation du préjudice subi du fait de la suppression de leur fonction, la Commission n'ayant pas commis d'illégalité de nature à engager sa responsabilité extracontractuelle. Cette ordonnance rappelle les limites strictes de la responsabilité de l'Union pour les actes de surveillance des engagements pris par un État membre lors de son adhésion.
1 février 2017