1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 797Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 476Versions consolidées des textes
28 358Propositions · Communications · Initiatives
82 725Accord international · PESC · Traité
22 929Budget · Avis · Résolution · Divers
163 013La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'article 5 de la directive 2003/88/CE s'oppose à une réglementation nationale qui permet à un employeur d'imposer des périodes de travail de plus de six jours consécutifs sans accorder le repos hebdomadaire obligatoire. Cette décision précise que le droit à une journée de repos par période de sept jours doit être garanti de manière ininterrompue, sans possibilité de report ou de compensation différée.
9 novembre 2017
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-657/15 P) précise, dans le cadre d'un pourvoi, la notion d'« aides d'État » au sens de l'article 107, paragraphe 1, TFUE, s'agissant des mesures de financement du service public de radiodiffusion danois TV2. La Cour confirme que des ressources d'État peuvent être identifiées même en l'absence de transfert direct de fonds publics, et apporte des clarifications sur l'application des critères de l'arrêt Altmark pour qualifier ou non ces mesures d'aides d'État. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt est essentiel pour apprécier la qualification juridique des financements publics accordés aux radiodiffuseurs de service public, notamment au regard de la condition de contrôle étatique des ressources.
9 novembre 2017
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la législation bulgare imposant, lors de la dissolution d'une société et de sa radiation du registre de TVA, la liquidation de la TVA sur les actifs existants et le versement de cette taxe à l'État, est compatible avec le droit de l'Union. Cette obligation ne remet pas en cause le droit à déduction de la TVA en amont, dès lors qu'elle constitue une mesure de régularisation finale de la situation fiscale de l'assujetti. L'arrêt précise que l'article 176, second alinéa, de la directive TVA permet aux États membres de maintenir les restrictions au droit à déduction existant à la date de leur adhésion, ce qui inclut des mécanismes de liquidation de la TVA sur les actifs en cas de cessation d'activité.
9 novembre 2017
La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles une décision de la Commission européenne constituant un titre exécutoire au sens de l'article 299 TFUE peut être exécutée forcée dans un État membre. Elle rappelle que, en l'absence de règles de l'Union, il appartient à l'ordre juridique national de chaque État membre de désigner la juridiction compétente pour connaître du contentieux de l'exécution et de fixer les modalités procédurales, sous réserve du respect des principes d'équivalence et d'effectivité. L'arrêt souligne notamment que la détermination de la personne sur laquelle pèse l'obligation pécuniaire relève du droit national, pour autant que l'effectivité du droit de l'Union ne soit pas compromise.
9 novembre 2017
La Cour de justice précise la notion d’« aides accordées au moyen de ressources d’État » au sens de l’article 107, paragraphe 1, TFUE, dans le cadre du financement du service public de radiodiffusion danois. Elle juge que des mesures, telles que des recettes publicitaires obligatoires reversées à TV2/Danmark et des exonérations fiscales, constituent des aides d’État lorsqu’elles impliquent un contrôle étatique sur les fonds et un avantage sélectif. Cet arrêt clarifie les conditions de qualification des ressources publiques dans le secteur audiovisuel, avec un impact direct sur l’analyse des financements publics des radiodiffuseurs de service public en France.
9 novembre 2017
Cet arrêt de la Cour de justice précise les conditions procédurales de l'adaptation d'une requête en annulation dans le cadre des mesures restrictives. La Cour juge que le Tribunal a violé l'article 86 de son règlement de procédure en acceptant une demande d'adaptation formulée oralement à l'audience, alors qu'un acte écrit séparé est requis. Elle statue également que l'expiration de la décision de prolongation des mesures restrictives ne prive pas d'objet la demande d'adaptation, dès lors que l'intéressé conserve un intérêt à contester la légalité de l'acte pour la période où il lui était applicable.
9 novembre 2017
Dans l'arrêt C-499/16, la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions d'application du taux réduit de TVA aux denrées alimentaires, en l'espèce des pâtisseries et viennoiseries, au regard de l'article 98 de la directive TVA. Elle juge que le seul critère de la date de durabilité minimale ou de la date limite de consommation ne permet pas de distinguer, pour l'application d'un taux réduit, entre des produits similaires, car cela violerait le principe de neutralité fiscale. En conséquence, un État membre ne peut pas réserver le taux réduit aux seuls produits ayant une date de durabilité minimale supérieure à 45 jours, à l'exclusion de produits comparables ayant une durée de conservation plus courte.
9 novembre 2017
La Cour de justice de l'Union européenne a précisé, dans cette affaire, la compétence juridictionnelle pour connaître d'une action en concurrence déloyale intentée par une société établie dans un autre État membre contre le cessionnaire d'une branche d'activité d'une société soumise à une procédure d'insolvabilité. Elle a jugé qu'une telle action, bien qu'introduite dans le cadre de la procédure d'insolvabilité, n'en dérive pas directement et ne s'y insère pas étroitement, de sorte qu'elle ne relève pas de la compétence exclusive de l'État membre d'ouverture de la procédure. Cette décision clarifie la délimitation entre les actions relevant du règlement (CE) n° 1346/2000 et celles soumises au droit commun des compétences judiciaires.
9 novembre 2017
La Cour de justice de l'Union européenne statue sur la taxation des dépens dans le cadre du litige opposant Nestlé Unternehmungen Deutschland GmbH à Lotte Co. Ltd. L'ordonnance déclare la demande de taxation des dépens manifestement irrecevable, sans se prononcer sur le fond du différend. Cette décision rappelle les strictes conditions de recevabilité procédurale devant la CJUE en matière de frais de justice.
9 novembre 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé, dans l'affaire T-246/15, le maintien du nom de M. Ivanyushchenko sur la liste des personnes soumises à des mesures restrictives en lien avec la situation en Ukraine. La Cour a jugé que le Conseil avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne fournissant pas de preuves suffisantes et concrètes justifiant le gel de ses fonds. Cette décision rappelle l'exigence d'un contrôle juridictionnel strict des motifs invoqués par le Conseil pour maintenir de telles mesures, notamment en matière de preuve.
8 novembre 2017
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne rectifie un arrêt précédent rendu dans l'affaire C-329/15 concernant le secteur de l'énergie. Elle vise à corriger des erreurs matérielles ou des omissions dans le texte de l'arrêt initial, sans en modifier le dispositif ni la portée juridique. Pour un professionnel du droit français, cette décision garantit la sécurité juridique et la précision des motifs de l'arrêt rectifié, qui portait sur les obligations de service public dans le secteur électrique polonais au regard du droit de l'Union.
8 novembre 2017
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le maintien des mesures restrictives (gel des fonds) imposées à Oleksandr Klymenko, ancien ministre ukrainien, en raison de son implication présumée dans le détournement de fonds publics. Le juge rejette les moyens du requérant, notamment l'erreur d'appréciation et la violation des droits de la défense, en validant la motivation du Conseil fondée sur la situation en Ukraine. Pour le praticien français, cette décision illustre la rigueur du contrôle juridictionnel sur les sanctions ciblées de la PESC, tout en rappelant que l'Union peut maintenir des mesures restrictives même en l'absence de condamnation pénale définitive, sous réserve d'une base factuelle suffisante.
8 novembre 2017
Le Tribunal de l'Union européenne annule, dans cet arrêt, le maintien du nom de M. Ivanyushchenko sur la liste des personnes visées par des mesures restrictives (gel des fonds) en lien avec la situation en Ukraine. Il juge que le Conseil a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des motifs insuffisamment étayés pour justifier la participation de l'intéressé à des détournements de fonds publics ukrainiens. Cette décision précise les exigences probatoires pesant sur le Conseil pour le maintien de telles mesures restrictives individuelles.
8 novembre 2017
L'arrêt Klymenko/Conseil (T-245/15) du 8 novembre 2017 confirme le maintien du gel des fonds d'une personne impliquée dans le détournement de fonds publics ukrainiens. Le Tribunal valide la motivation du Conseil et écarte les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et de la violation des droits de la défense, de propriété et de réputation, en soulignant la marge d'appréciation politique du Conseil en matière de PESC. Cet arrêt précise les conditions de contrôle juridictionnel des mesures restrictives individuelles et le standard de protection des droits fondamentaux équivalent à celui garanti dans l'Union.
8 novembre 2017
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de Frame contre le refus d'enregistrement de la marque figurative "BiancalunA" pour des produits identiques, en raison d'une absence de risque de confusion avec la marque antérieure "bianca". Il précise que, malgré l'identité des produits, les différences visuelles et phonétiques entre les signes sont suffisantes pour écarter tout risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne.
7 novembre 2017
Cet arrêt du Tribunal de l’UE confirme le rejet de l’opposition formée par Frame Srl contre l’enregistrement de la marque figurative de l’UE « BiancalunA », au motif qu’il n’existe pas de risque de confusion avec la marque nationale figurative antérieure « bianca », malgré l’identité des produits. Le Tribunal rappelle que l’appréciation globale du risque de confusion doit tenir compte des différences visuelles et conceptuelles entre les signes, même en présence de produits identiques.
7 novembre 2017
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 7 novembre 2017 (affaire T-627/15, Frame/EUIPO) précise l'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne. Il confirme que, pour des produits identiques, une similitude visuelle et phonétique partielle entre les signes « BIANCALUNA » et « bianca » peut suffire à caractériser un risque de confusion, même si les signes diffèrent par l'ajout d'un élément distinctif.
7 novembre 2017
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 7 novembre 2017 (affaire T-627/15, Frame Srl / EUIPO) précise les conditions d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne. Il confirme que, pour des produits identiques, un faible degré de similitude entre les signes (ici, la marque verbale "BIANCALUNA" et la marque figurative antérieure "bianca") peut suffire à caractériser un risque de confusion, dès lors que l'impression d'ensemble produite par les signes est dominée par un élément commun distinctif. Cette décision rappelle l'importance d'une appréciation globale et interdépendante des facteurs de similitude.
7 novembre 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a ordonné la rectification d'une erreur matérielle dans l'arrêt rendu dans l'affaire T-109/10, opposant le Grand-duché de Luxembourg à la Commission européenne. Cette ordonnance corrige une inexactitude contenue dans le texte initial de la décision, sans en modifier le sens ou la portée juridique. Pour le professionnel du droit français, cette procédure illustre le mécanisme de rectification des erreurs matérielles prévu par le règlement de procédure du Tribunal, permettant de corriger des erreurs purement formelles sans rouvrir le débat judiciaire.
27 octobre 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a rectifié une erreur matérielle dans son arrêt T-119/10, concernant un recours des Pays-Bas contre la Commission. Cette ordonnance corrige une inexactitude dans le texte initial de la décision, sans en modifier le dispositif ni la portée juridique. Pour un professionnel du droit français, il s'agit d'une simple mesure de mise en cohérence formelle du jugement.
27 octobre 2017