1 288textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2018.
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par Sky Deutschland et Sky Deutschland Fernsehen contre la décision de la Commission déclarant incompatible avec le marché intérieur la clause allemande dite "Sanierungsklausel" (report des pertes fiscales en cas de restructuration). Cette extinction de l'instance fait suite à l'annulation de la décision attaquée par la Cour de justice, privant ainsi le litige d'objet. En pratique, cette ordonnance confirme que l'annulation de l'acte contesté par la Cour rend sans objet le recours en annulation initial.
25 octobre 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions d'application du plafonnement du remboursement des frais de scolarité pour les fonctionnaires de l'UE affectés dans un pays tiers, en l'espèce à Pékin. Il interprète l'article 15 de l'annexe X du statut, jugeant que la décision de limiter le remboursement à un montant forfaitaire (DGE) pour l'année 2015/2016 était légale, car le dépassement du plafond statutaire justifiait cette mesure exceptionnelle. Pour le professionnel du droit français, cette décision confirme la marge d'appréciation de l'administration (SEAE) pour adapter le régime des allocations scolaires aux contraintes budgétaires dans les pays tiers.
25 octobre 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-729/16) concerne le plafonnement du remboursement des frais de scolarité pour les fonctionnaires du Service européen pour l'action extérieure (SEAE) affectés à Pékin. Il précise les conditions d'application de l'article 15, seconde phrase, de l'annexe X du statut, notamment le dépassement du plafond statutaire pour les pays tiers et la notion de « cas exceptionnels » justifiant une décision de limitation du remboursement. La décision clarifie les limites du pouvoir d'appréciation de l'administration en matière d'allocations scolaires.
25 octobre 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par Treofan Holdings et Treofan Germany contre la décision de la Commission déclarant incompatible avec le marché intérieur la clause allemande dite « Sanierungsklausel » (report des pertes fiscales). Cette extinction de l'instance fait suite à l'annulation de la décision attaquée par la Cour de justice, entraînant la disparition de l'objet du litige. Pour le praticien français, cette ordonnance illustre l'effet procédural d'une annulation par la Cour sur les instances pendantes devant le Tribunal.
25 octobre 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par CB contre la décision de la Commission déclarant incompatible avec le marché intérieur la clause allemande dite "Sanierungsklausel" (report des pertes fiscales en cas de restructuration). Cette extinction de l'instance fait suite à l'annulation de la décision attaquée par la Cour de justice, entraînant la disparition de l'objet du litige. Pour le praticien français, cette ordonnance illustre l'effet extinctif d'une annulation par la Cour sur les recours pendants devant le Tribunal.
25 octobre 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par Cheverny Investments contre la décision de la Commission concernant la clause de restructuration (Sanierungsklausel) du droit fiscal allemand relative au report des pertes. Cette affaire est devenue sans objet après que la Cour de justice a annulé l'acte attaqué. En conséquence, le litige a pris fin sans qu'une décision au fond ne soit rendue sur la compatibilité de cette aide d'État avec le marché intérieur.
25 octobre 2018
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-610/11, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par Wagon Automotive Nagold contre la décision de la Commission déclarant incompatible avec le marché intérieur la clause de restructuration (Sanierungsklausel) du droit fiscal allemand. Cette décision de non-lieu fait suite à l'annulation par la Cour de justice de l'acte attaqué, entraînant la disparition de l'objet du litige. Pour le praticien français, cette ordonnance illustre les conséquences procédurales d'une annulation en cascade sur les recours pendants devant le Tribunal.
25 octobre 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par Biogas Nord contre la décision de la Commission déclarant incompatible avec le marché intérieur la clause allemande d'assainissement fiscal (Sanierungsklausel). Cette extinction de l'instance fait suite à l'annulation par la Cour de justice de la décision attaquée, privant ainsi le litige d'objet. Cette ordonnance illustre l'effet procédural d'une annulation d'un acte attaqué sur les instances pendantes devant le Tribunal.
25 octobre 2018
Le Tribunal de l'Union européenne constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours introduit par Biogas Nord Anlagenbau contre la décision de la Commission déclarant le régime fiscal allemand de report des pertes (Sanierungsklausel) incompatible avec le marché intérieur, suite à l'annulation de cette décision par la Cour de justice. Cette ordonnance met fin à l'instance, l'objet du litige ayant disparu. Pour le professionnel du droit français, cette affaire illustre l'effet d'une annulation par la Cour sur les recours pendants devant le Tribunal.
25 octobre 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par M. Oppenheim contre la décision de la Commission déclarant la clause de restructuration (Sanierungsklausel) du droit fiscal allemande incompatible avec le marché intérieur. Cette extinction de l'instance fait suite à l'annulation de cette même décision par la Cour de justice dans une autre affaire, privant ainsi le recours de son objet. En conséquence, le litige est devenu sans objet, le requérant n'ayant plus d'intérêt à agir.
25 octobre 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par SiNN contre la décision de la Commission déclarant incompatible avec le marché intérieur la clause de restructuration (Sanierungsklausel) du droit fiscal allemand. Cette ordonnance fait suite à l'annulation de la décision attaquée par la Cour de justice, ce qui a entraîné la disparition de l'objet du litige. En conséquence, le Tribunal a mis fin à l'instance sans se prononcer sur le fond de l'affaire.
25 octobre 2018
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 25 octobre 2018 (affaire T-286/15) précise les limites de la compétence des juridictions de l'Union pour contrôler les actes relevant de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC), en l'espèce ceux du Collège européen de sécurité et de défense (CSUE). Il juge que le recours en annulation d'une décision de révocation d'un agent contractuel, fondée sur une procédure disciplinaire interne au CSUE, est recevable car il ne remet pas en cause le fond de l'action PESC mais porte sur la gestion du personnel, relevant ainsi du champ d'application du droit de l'Union et du droit à un recours effectif (article 47 de la Charte). En substance, l'arrêt confirme que les décisions de gestion des ressources humaines des organes PESC sont soumises au contrôle du juge de l'Union, même si l'acte de base relève de la PESC.
25 octobre 2018
25 octobre 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par VMS Deutschland contre la décision de la Commission déclarant la clause de restructuration (Sanierungsklausel) du droit fiscal allemand incompatible avec les aides d'État, suite à l'annulation de cette décision par la Cour de justice. Cette ordonnance met fin à la procédure, l'objet du litige ayant disparu.
25 octobre 2018
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-299/15, a statué sur un litige opposant l'organisation Nova à la Commission européenne concernant le remboursement d'une subvention accordée pour un projet pilote sur la réinstallation des réfugiés. Il a jugé que la Commission n'avait pas procédé à une évaluation objective des résultats du projet avant d'exiger le remboursement, ce qui a conduit à une violation du principe de proportionnalité. Cet arrêt rappelle l'importance pour les institutions européennes de fonder leurs décisions de recouvrement sur une analyse concrète et équilibrée des résultats des projets financés.
24 octobre 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette comme irrecevable le recours en annulation d'Epsilon International contre son inscription dans la base EDES, considérant cette inscription comme un acte préparatoire non susceptible de recours. Par ailleurs, statuant sur la clause compromissoire, le Tribunal confirme la légalité de la suspension des paiements par la Commission pour des contrats du 7e PCRD, faute pour la requérante de justifier de l'éligibilité des coûts déclarés.
24 octobre 2018
Le Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne exigeant le remboursement intégral d'une subvention versée à Nova Onlus dans le cadre d'un projet pilote sur la réinstallation des réfugiés, faute d'une évaluation objective des résultats. Il juge que la Commission ne peut exiger la restitution totale des fonds sans démontrer précisément l'absence de réalisation des objectifs du projet, et rappelle le principe de proportionnalité dans l'exécution des conventions de subvention.
24 octobre 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Pirelli Tyre contre la décision de l'EUIPO annulant sa marque figurative représentant une rainure en forme de « L » pour pneumatiques. Il a jugé que ce signe, constitué exclusivement par la forme du produit, était nécessaire à l'obtention d'un résultat technique au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous e), ii), du règlement n° 40/94, ce motif absolu de nullité visant à empêcher la pérennisation de monopoles techniques par le droit des marques. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme que l'appréciation du caractère fonctionnel d'une forme de produit doit se fonder sur ses caractéristiques essentielles objectives, sans égard à la perception du consommateur.
24 octobre 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions d'application du motif absolu de nullité prévu à l'article 7, §1, e), ii) du règlement sur la marque de l'UE, concernant les signes constitués exclusivement par la forme du produit nécessaire à l'obtention d'un résultat technique. Il juge que la rainure en forme de « L » d'un pneu, bien que figurative, doit être analysée comme une forme du produit dont les caractéristiques essentielles sont déterminées par sa fonction technique, ce qui justifie le refus d'enregistrement. La décision rappelle également que l'intérêt général sous-jacent est d'éviter que le droit des marques ne confère un monopole sur des solutions techniques.
24 octobre 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de recevabilité des recours contre les décisions de la Commission liées à l'exécution de contrats de recherche du 7e PCRD. Il juge irrecevable la demande d'annulation de l'inscription d'une société dans la base EDES, considérée comme un acte préparatoire non susceptible de recours, tout en examinant le bien-fondé de la suspension des paiements pour coûts inéligibles dans le cadre de la clause compromissoire.
24 octobre 2018