LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 288textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2018.

1 288

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2018Effacer tout
Jurisprudence CJUE62015TA0288

Affaire T-288/15: Arrêt du Tribunal du 27 septembre 2018 — Ezz e.a./Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises au regard de la situation en Égypte — Gel des fonds — Recevabilité — Objectifs — Critères d’inclusion des personnes visées — Prorogation de la désignation des requérants sur la liste des personnes visées — Base factuelle — Exception d’illégalité — Base juridique — Proportionnalité — Droit à un procès équitable — Présomption d’innocence — Droit à une bonne administration — Erreur de droit — Erreur manifeste d’appréciation — Droit de propriété — Droits de la défense — Droit à une protection juridictionnelle effective»)

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé, dans l'affaire T-288/15, les mesures restrictives (gel de fonds) imposées à M. Ezz et à sa famille en raison de la situation en Égypte, faute pour le Conseil d'avoir démontré que les requérants faisaient l'objet de procédures judiciaires pour détournement de fonds publics en Égypte au moment de la prorogation de leur désignation. Cet arrêt précise les conditions de recevabilité et le contrôle juridictionnel des critères d'inscription sur les listes de gel d'avoirs, en insistant sur la nécessité d'une base factuelle actualisée et sur le respect des droits de la défense et de la proportionnalité.

27 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0288

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre élargie) du 27 septembre 2018.#Ahmed Abdelaziz Ezz e.a. contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en Égypte – Gel des fonds – Recevabilité – Objectifs – Critères d’inclusion des personnes visées – Prorogation de la désignation des requérants sur la liste des personnes visées – Base factuelle – Exception d’illégalité – Base juridique – Proportionnalité – Droit à un procès équitable – Présomption d’innocence – Droit à une bonne administration – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Droits de la défense – Droit à une protection juridictionnelle effective.#Affaire T-288/15.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de M. Ezz et d'autres requérants contre le maintien de leur inscription sur la liste des personnes visées par des mesures restrictives (gel des fonds) en raison de la situation en Égypte. Il a jugé que le Conseil avait valablement fondé ces mesures sur des décisions de justice égyptiennes identifiant les requérants comme étant impliqués dans des détournements de fonds publics, et que les critères d'inclusion, la base juridique et le respect des droits fondamentaux (notamment le droit de propriété, les droits de la défense et la protection juridictionnelle) étaient satisfaits. Pour le praticien français, cet arrêt confirme la large marge d'appréciation du Conseil pour maintenir des sanctions ciblées sur la base de décisions d'autorités judiciaires d'États tiers, sous réserve d'un contrôle juridictionnel limité à l'absence d'erreur manifeste.

27 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TO0589(01)

Ordonnance du Tribunal (cinquième chambre) du 27 septembre 2018.#HS contre Banque européenne d'investissement.#Fonction publique – Personnel de la BEI – Transfert des droits à pension – Montant transféré – Responsabilité non contractuelle – Procédure précontentieuse – Procédure de conciliation devant la BEI – Délai raisonnable – Irrecevabilité manifeste.#Affaire T-589/16.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement irrecevable le recours d'un agent de la Banque européenne d'investissement (BEI) contestant le montant transféré de ses droits à pension. La décision rappelle que le non-respect du délai raisonnable pour engager la procédure précontentieuse et de conciliation interne à la BEI rend le recours irrecevable. Cette ordonnance précise les conditions de recevabilité des actions en responsabilité non contractuelle contre la BEI en matière de fonction publique.

27 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0682

Affaire T-682/16: Arrêt du Tribunal du 26 septembre 2018 — France/Commission [«FEAGA — Aides liées à la surface — Procédure de suspension des paiements mensuels à un État membre — Article 41, paragraphe 2, sous b), du règlement (UE) no 1306/2013 — Éléments clés du système de contrôle national — Déficiences constatées — Plan d’action comportant des indicateurs de progrès clairs établis après consultation de la Commission — Proportionnalité»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 26 septembre 2018 (affaire T-682/16) rejette le recours de la France contre la décision de la Commission européenne de suspendre ses paiements mensuels au titre du FEAGA. Le Tribunal valide la suspension, estimant que la Commission a correctement constaté des déficiences dans les éléments clés du système de contrôle national français pour les aides liées à la surface, et que la procédure de l'article 41, paragraphe 2, sous b), du règlement n° 1306/2013 a été respectée, notamment l'exigence d'un plan d'action avec des indicateurs de progrès clairs.

26 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0574

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 26 septembre 2018.#European Association of Euro-Pharmaceutical Companies (EAEPC) contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Commerce parallèle de médicaments – Accord opérant une distinction entre les prix facturés à la revente en Espagne et les prix facturés en cas d’exportation vers d’autres États membres – Demande de réexamen d’une plainte à la suite des arrêts de la Cour et du Tribunal – Article 266 TFUE – Rejet d’une plainte – Défaut d’intérêt de l’Union – Cessation de la pratique anticoncurrentielle – Absence d’effets anticoncurrentiels persistants – Traitement de l’affaire par une autorité de concurrence d’un État membre – Obligations en matière d’instruction d’une plainte – Article 105 TFUE – Article 7 du règlement (CE) no 1/2003 – Droits procéduraux d’un plaignant – Obligation de motivation.#Affaire T-574/14.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de l'EAEPC contre la décision de la Commission de ne pas poursuivre une enquête sur des pratiques de prix différenciés pour les médicaments en Espagne. La Commission a valablement pu rejeter la plainte pour défaut d'intérêt de l'Union, dès lors que la pratique avait cessé et ne produisait plus d'effets anticoncurrentiels persistants. L'arrêt précise les limites de l'obligation de la Commission de rouvrir une instruction après une annulation contentieuse et confirme qu'elle peut s'appuyer sur le traitement de l'affaire par une autorité nationale de concurrence.

26 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0574

Affaire T-574/14: Arrêt du Tribunal du 26 septembre 2018 — EAEPC/Commission [«Concurrence — Ententes — Commerce parallèle de médicaments — Accord opérant une distinction entre les prix facturés à la revente en Espagne et les prix facturés en cas d’exportation vers d’autres États membres — Demande de réexamen d’une plainte à la suite des arrêts de la Cour et du Tribunal — Article 266 TFUE — Rejet d’une plainte — Défaut d’intérêt de l’Union — Cessation de la pratique anticoncurrentielle — Absence d’effets anticoncurrentiels persistants — Traitement de l’affaire par une autorité de concurrence d’un État membre — Obligations en matière d’instruction d’une plainte — Article 105 TFUE — Article 7 du règlement (CE) no 1/2003 — Droits procéduraux d’un plaignant — Obligation de motivation»]

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne de rejeter une plainte de l'EAEPC concernant des pratiques anticoncurrentielles dans le secteur du commerce parallèle de médicaments. Le Tribunal juge que la Commission a violé ses obligations en refusant de réexaminer la plainte après l'annulation de sa décision initiale, notamment en invoquant à tort un défaut d'intérêt de l'Union et en se fondant sur l'absence d'effets persistants. Pour le professionnel du droit français, cette décision précise les limites du pouvoir discrétionnaire de la Commission dans le traitement des plaintes et réaffirme l'importance de ses obligations procédurales et de motivation, en particulier sous l'angle de l'article 266 TFUE.

26 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0062

Affaire T-62/16: Arrêt du Tribunal du 26 septembre 2018 — Puma/EUIPO — Doosan Machine Tools (PUMA) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative PUMA — Marques internationales figuratives antérieures PUMA — Motif relatif de refus — Article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 5, du règlement (UE) 2017/1001]»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 26 septembre 2018 (affaire T-62/16) rejette le recours de Puma contre le refus de l'EUIPO d'étendre la protection de ses marques figuratives antérieures à des produits de machines-outils. Le Tribunal confirme que, pour bénéficier de la protection élargie de l'article 8, paragraphe 5, du règlement sur la marque de l'UE, le titulaire doit démontrer un risque de dilution ou de parasitisme, ce que Puma n'a pas réussi à établir en l'absence de lien entre les produits concernés et de preuve d'un préjudice porté au caractère distinctif ou à la renommée de ses marques.

26 septembre 2018

Détail →
Ordonnance CJUE62015CO0660

Ordonnance de la Cour (première chambre) du 26 septembre 2018.#Viasat Broadcasting UK Ltd contre TV2/Danmark A/S.#Taxation des dépens.#Affaire C-660/15 P-DEP.

La Cour de justice de l'Union européenne fixe le montant des dépens récupérables par TV2/Danmark A/S dans le cadre du litige l'opposant à Viasat Broadcasting UK Ltd. Cette ordonnance précise les frais de procédure exposés par la partie gagnante, notamment les honoraires d'avocat et les frais de déplacement, que la partie perdante doit rembourser. Elle constitue une décision de taxation des dépens au sens des articles 144 et suivants du règlement de procédure de la Cour.

26 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0682

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 26 septembre 2018.#République française contre Commission européenne.#FEAGA – Aides liées à la surface – Procédure de suspension des paiements mensuels à un État membre – Article 41, paragraphe 2, sous b), du règlement (UE) no 1306/2013 – Éléments clés du système de contrôle national – Déficiences constatées – Plan d’action comportant des indicateurs de progrès clairs établis après consultation de la Commission – Proportionnalité.#Affaire T-682/16.

La France contestait la décision de la Commission européenne de suspendre ses paiements mensuels au titre du FEAGA en raison de déficiences dans son système de contrôle national des aides liées à la surface. Le Tribunal a annulé cette décision, jugeant que la Commission n'avait pas respecté l'obligation de proportionnalité en suspendant les paiements sans avoir préalablement consulté l'État membre sur un plan d'action comportant des indicateurs de progrès clairs, comme l'exige l'article 41, paragraphe 2, sous b), du règlement (UE) n° 1306/2013. Cet arrêt précise donc les conditions procédurales strictes que la Commission doit respecter avant de suspendre des paiements agricoles.

26 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0463

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 26 septembre 2018.#République portugaise contre Commission européenne.#FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Aides à la surface – Réductions et exclusions en cas de non-respect des règles de la conditionnalité – Règlement (CE) no 73/2009 – Règlement (CE) no 1122/2009 – Règlement (CE) no 885/2006 – Proportionnalité.#Affaire T-463/16.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission européenne excluant certaines dépenses du Portugal du financement du FEAGA et du Feader. Le Tribunal juge que la Commission a violé le principe de proportionnalité en appliquant des réductions forfaitaires aux aides à la surface pour non-respect des règles de conditionnalité, sans tenir compte des circonstances spécifiques et de la gravité réelle des manquements constatés. Cette décision précise les limites du pouvoir de la Commission en matière de corrections financières et rappelle l'obligation de motiver des sanctions proportionnées.

26 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0062

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 26 septembre 2018.#Puma SE contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative PUMA – Marques internationales figuratives antérieures PUMA – Motif relatif de refus – Article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 5, du règlement (UE) 2017/1001].#Affaire T-62/16.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 5, du règlement sur la marque de l'Union européenne (protection des marques jouissant d'une renommée). Il confirme que l'opposition de Puma contre l'enregistrement d'une marque figurative similaire est rejetée, faute pour Puma d'avoir démontré un risque de dilution ou de parasitisme de sa marque renommée, notamment en l'absence de lien entre les signes en conflit.

26 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0463

Affaire T-463/16: Arrêt du Tribunal du 26 septembre 2018 — Portugal/Commission [«FEAGA et Feader — Dépenses exclues du financement — Aides à la surface — Réductions et exclusions en cas de non-respect des règles de la conditionnalité — Règlement (CE) no 73/2009 — Règlement (CE) no 1122/2009 — Règlement (CE) no 885/2006 — Proportionnalité»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission excluant certaines dépenses du financement de l'UE au Portugal, estimant que les réductions forfaitaires appliquées pour manquements aux règles de conditionnalité étaient disproportionnées. L'arrêt précise que la Commission doit démontrer l'existence d'un risque réel de pertes pour le Fonds, et non se fonder sur des présomptions, et que le taux de correction doit être proportionné à la gravité du manquement. Cette décision est utile pour contester des corrections financières en matière agricole, en invoquant le principe de proportionnalité.

26 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0010

Affaire T-10/16: Arrêt du Tribunal du 25 septembre 2018 — GABO:mi/Commission [«Clause compromissoire — Sixième et septième programmes-cadres pour des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration (2002-2006 et 2007-2013) — Lettres demandant le remboursement d’une partie des subventions accordées — Note de débit — Compensation de créances — Adaptation de la requête — Recevabilité — Caractère éligible des dépenses — Fonds détenus en fiducie — Devoir d’inscrire les coûts dans les comptes du contractant — Conformité aux règles comptables utilisées dans l’État où le contractant est établi — Sécurité juridique — Confiance légitime — Bonne gouvernance — Transparence — Droit d’être entendu — Proportionnalité»]

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de GABO:mi contre la Commission européenne, qui demandait le remboursement partiel de subventions accordées dans le cadre des sixième et septième programmes-cadres de recherche. Le Tribunal valide la compensation de créances opérée par la Commission et précise les conditions d'éligibilité des dépenses, notamment l'obligation d'inscrire les coûts dans les comptes du contractant conformément aux règles comptables nationales, même pour les fonds détenus en fiducie. Il écarte les moyens tirés de la violation des principes de sécurité juridique, de confiance légitime et de proportionnalité.

25 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0639

Jurisprudence CJUE — 62015TJ0639

25 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0260

Affaire T-260/16: Arrêt du Tribunal du 25 septembre 2018 — Suède/Commission («FEAGA et Feader — Dépenses exclues du financement — Aides directes découplées — Contrôles sur place — Télédétection — Évaluation des facteurs de risque — Mesures correctives à prendre par l’État membre concerné — Évaluation du préjudice financier — Proportionnalité»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 25 septembre 2018 (affaire T-260/16, Suède/Commission) porte sur le refus de la Commission de financer certaines dépenses de la Suède au titre du FEAGA et du Feader, en raison de lacunes dans le système de contrôles sur place par télédétection pour les aides directes découplées. Le Tribunal précise les obligations des États membres dans l'évaluation des facteurs de risque et la mise en œuvre de mesures correctives, et examine le calcul du préjudice financier par la Commission, en soulignant le principe de proportionnalité dans la détermination des corrections financières.

25 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0010

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 25 septembre 2018.#GABO:mi Gesellschaft für Ablauforganisation:milliarium mbH & Co. KG contre Commission européenne.#Clause compromissoire – Sixième et septième programmes-cadres pour des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration (2002-2006 et 2007-2013) – Lettres demandant le remboursement d’une partie des subventions accordées – Note de débit – Compensation de créances – Adaptation de la requête – Recevabilité – Caractère éligible des dépenses – Fonds détenus en fiducie – Devoir d’inscrire les coûts dans les comptes du contractant – Conformité aux règles comptables utilisées dans l’État où le contractant est établi – Sécurité juridique – Confiance légitime – Bonne gouvernance – Transparence – Droit d’être entendu – Proportionnalité.#Affaire T-10/16.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de la société GABO:mi contre la Commission européenne, qui demandait le remboursement partiel de subventions accordées dans le cadre des sixième et septième programmes-cadres de recherche. Le Tribunal confirme la validité des lettres de demande de remboursement et de la compensation de créances opérée par la Commission, en jugeant que les dépenses litigieuses (fonds détenus en fiducie) n'étaient pas éligibles car non inscrites dans les comptes du contractant conformément aux règles comptables allemandes. Il écarte également les moyens tirés de la violation de la sécurité juridique, de la confiance légitime et du droit d'être entendu.

25 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0260

Jurisprudence CJUE — 62016TJ0260

25 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0639

Affaires T-639/15 à T-666/15 et T-94/16: Arrêt du Tribunal du 25 septembre 2018 — Psara e.a/Parlement [«Accès aux documents — Règlement (CE) n° 1049/2001 — Parlement européen — Dépenses par les membres du Parlement de leurs indemnités — Refus d’accès — Documents inexistants — Données à caractère personnel — Règlement (CE) n° 45/2001 — Nécessité du transfert des données — Examen concret et individuel — Accès partiel — Charge administrative excessive — Obligation de motivation»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision du Parlement européen refusant l'accès à des documents relatifs aux dépenses des députés, estimant que l'institution n'avait pas procédé à un examen concret et individuel des documents demandés. L'arrêt précise les conditions dans lesquelles le Parlement peut invoquer l'inexistence de documents, la protection des données personnelles ou une charge administrative excessive pour justifier un refus d'accès. Cette décision renforce les obligations de motivation et de transparence du Parlement dans la gestion des indemnités parlementaires.

25 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0546

Affaire C-546/16: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 20 septembre 2018 (demande de décision préjudicielle de l’Órgano Administrativo de Recursos Contractuales de la Comunidad Autónoma de Euskadi — Espagne) — Montte SL / Musikene (Renvoi préjudiciel — Article 267 TFUE — Compétence de la Cour — Qualité de juridiction de l’organe de renvoi — Directive 2014/24/UE — Procédures de passation des marchés publics — Procédure ouverte — Critères d’attribution — Évaluation technique — Seuil de points minimum — Évaluation fondée sur le prix)

Dans l'affaire C-546/16, la Cour de justice de l'Union européenne a précisé les conditions de recevabilité d'un renvoi préjudiciel au titre de l'article 267 TFUE, en examinant la qualité de "juridiction" d'un organe administratif espagnol de recours contractuels. Sur le fond, l'arrêt interprète la directive 2014/24/UE en matière de marchés publics, en validant la possibilité pour un pouvoir adjudicateur de fixer, dans une procédure ouverte, un seuil de points minimum pour l'évaluation technique des offres, avant de procéder à l'évaluation fondée sur le prix. Cette décision confirme la marge d'appréciation des acheteurs publics dans la définition des critères d'attribution, sous réserve du respect des principes de transparence et d'égalité de traitement.

20 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0685

Jurisprudence CJUE — 62016CJ0685

20 septembre 2018

Détail →
« Précédent13141516171819Suivant »