1 288textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2018.
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Cet arrêt du Tribunal de l'UE valide la restriction de l'utilisation des néonicotinoïdes (clothianidine, thiaméthoxame, imidaclopride) imposée par la Commission en 2013. Il confirme que l'interdiction des semences traitées et la réévaluation des substances sur la base du principe de précaution sont proportionnées face aux risques pour les abeilles, et rejette les recours des fabricants pour violation du droit d'être entendu et atteinte à la propriété.
17 mai 2018
17 mai 2018
17 mai 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours de Bayer CropScience et d'autres entreprises contre les restrictions imposées par la Commission européenne sur l'utilisation des néonicotinoïdes (clothianidine, thiaméthoxame et imidaclopride) en raison de leurs risques pour les abeilles. Il a validé l'interdiction de vente et d'utilisation de semences traitées avec ces substances, estimant que la Commission avait respecté le principe de précaution et le principe de proportionnalité. Cette décision confirme la large marge d'appréciation de la Commission pour restreindre ou retirer l'approbation de substances actives en cas de risques avérés pour la santé ou l'environnement.
17 mai 2018
17 mai 2018
Dans l'affaire C-566/16, la Cour de justice de l'Union européenne interprète les articles 282 à 292 de la directive TVA (2006/112/CE) relatifs au régime particulier des petites entreprises. Elle précise qu'un État membre peut imposer aux assujettis de déclarer leur option pour le régime de franchise de TVA avant le début de l'année civile de référence, et que cette condition temporelle est compatible avec le droit de l'UE. Cette décision a pour effet de valider les restrictions nationales à l'application rétroactive de la franchise, ce qui impacte directement les petites entreprises souhaitant bénéficier de ce régime en France.
17 mai 2018
La République de Lituanie conteste la décision de la Commission européenne de réduire le concours financier du Fonds de cohésion au titre de l'assistance technique, en raison de l'inéligibilité de certaines dépenses de TVA. Le Tribunal de l'UE rejette le recours lituanien, confirmant que la TVA n'est éligible que si elle est effectivement et définitivement supportée par le bénéficiaire final, conformément à l'article 11, paragraphes 1 et 3, du règlement (CE) n° 16/2003. Cette décision précise les conditions strictes d'éligibilité de la TVA dans le cadre des fonds structurels et de cohésion.
17 mai 2018
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'un établissement d'enseignement supérieur, même majoritairement financé par des fonds publics, peut être qualifié de "professionnel" au sens de la directive 93/13/CEE lorsqu'il conclut un contrat avec un étudiant-consommateur pour l'apurement de droits d'inscription et frais de voyage. Le juge national doit examiner d'office si ce contrat relève du champ d'application de la directive, afin de vérifier le caractère abusif éventuel des clauses, notamment en l'absence d'intérêts. Cette décision élargit la protection des consommateurs dans le secteur de l'enseignement supérieur.
17 mai 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de Deutsche Lufthansa contre la décision de la Commission européenne ayant subordonné l'autorisation d'une concentration à des engagements, dont la compagnie demandait une exemption partielle. Le Tribunal juge que le refus de la Commission de modifier ces engagements n'est pas disproportionné et ne viole ni la confiance légitime de l'entreprise, ni le principe de bonne administration. Il précise ainsi les limites du pouvoir de la Commission de réexaminer ses propres engagements en matière de contrôle des concentrations.
16 mai 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la compétence du secrétaire général du Parlement européen pour ordonner le recouvrement d'indemnités d'assistance parlementaire indûment versées à une députée, en l'espèce Mme Troszczynski. Il précise que cette procédure administrative n'enfreint pas le principe *electa una via* (non-cumul avec une procédure pénale) et que les droits de la défense sont respectés dès lors que la députée a pu présenter ses observations. La décision rappelle l'étendue du contrôle juridictionnel sur la charge de la preuve et l'obligation de motivation, tout en rejetant les moyens tirés de l'atteinte aux droits politiques, à l'indépendance du député et de la proportionnalité.
16 mai 2018
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-818/16) déclare irrecevable le recours de Netflix contre la décision de la Commission autorisant le régime d'aides d'État allemand en faveur du cinéma. Le Tribunal juge que Netflix n'est pas individuellement concernée par cette décision et que celle-ci constitue un acte réglementaire comportant des mesures d'exécution, ce qui exclut tout recours direct. Cette décision précise les conditions de recevabilité des recours en annulation formés par des concurrents contre des régimes d'aides d'État.
16 mai 2018
Le Tribunal de l'UE a déclaré irrecevable le recours de Netflix contre la décision de la Commission autorisant le régime d'aides d'État allemand en faveur du cinéma. La société n'a pas démontré être individuellement concernée par l'acte, et ce dernier a été qualifié d'acte réglementaire comportant des mesures d'exécution, excluant tout recours direct.
16 mai 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de Deutsche Lufthansa contre une décision de la Commission européenne refusant d'exempter la compagnie de certains engagements pris lors de l'autorisation d'une concentration dans le secteur du transport aérien. Le Tribunal juge que ce refus n'est pas disproportionné, ne viole pas la confiance légitime de l'entreprise et respecte le principe de bonne administration. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme la marge d'appréciation de la Commission pour faire respecter les engagements correctifs imposés lors d'opérations de concentration.
16 mai 2018
Le Tribunal de l'Union européenne, par son ordonnance du 16 mai 2018 dans l'affaire T-230/16, a déclaré irrecevable le recours introduit par C & J Clark International contre la Commission européenne. Cette décision confirme que la société n'avait pas qualité pour agir directement contre le règlement d'exécution (UE) 2016/223 de la Commission, qui imposait des droits antidumping sur certaines chaussures importées de Chine et du Vietnam. Pour un professionnel du droit français, cette ordonnance illustre les strictes conditions de recevabilité des recours en annulation des particuliers contre les actes réglementaires de l'UE, notamment l'absence d'actes d'exécution nationale directs.
16 mai 2018
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 16 mai 2018 (affaire T-626/16) rejette le recours de l'ancienne députée européenne Troszczynski contestant la décision du Parlement européen de récupérer des indemnités d'assistance parlementaire indûment versées. Le Tribunal confirme la compétence du secrétaire général pour ordonner ce recouvrement et valide la procédure, estimant que les droits de la défense ont été respectés et que la charge de la preuve incombait à la députée pour justifier l'utilisation des fonds. Cette décision précise les conditions de contrôle de l'utilisation des indemnités parlementaires et le pouvoir du Parlement de récupérer les sommes versées sans justificatif suffisant.
16 mai 2018
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 15 mai 2018 (affaire T-860/16) confirme le refus d'enregistrement de la marque figurative "mycard2go" pour des services financiers, en raison de son caractère descriptif au sens de l'article 7, §1, sous c), du règlement n° 207/2009. Le Tribunal estime que le signe, composé d'éléments anglais courants, décrit directement la fonction du service (carte prépayée utilisable immédiatement), sans apport distinctif suffisant. Cette décision rappelle l'importance de l'appréciation globale du caractère descriptif pour les marques composées d'expressions fonctionnelles dans le secteur des services.
15 mai 2018
Le président du Tribunal de l'UE rejette la demande de sursis à exécution de la décision de la Commission déclarant incompatibles avec le marché intérieur les aides d'État accordées par l'Espagne à certains clubs de football professionnels, dont Elche Club de Fútbol, sous forme de garanties publiques. Le juge des référés estime que les conditions du fumus boni juris et de l'urgence ne sont pas réunies, et que la mise en balance des intérêts ne justifie pas la mesure provisoire sollicitée. Cette ordonnance confirme la rigueur avec laquelle le juge de l'Union apprécie les critères du référé en matière d'aides d'État, notamment l'exigence d'un préjudice grave et irréparable.
15 mai 2018
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 15 mai 2018 (affaire T-675/16) confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale "mycard2go" pour défaut de caractère distinctif et caractère descriptif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement (CE) n° 207/2009. Le Tribunal juge que cette expression, composée de termes anglais courants, est perçue par le public pertinent comme une simple indication descriptive des services visés (notamment des cartes prépayées), sans permettre d'identifier l'origine commerciale des produits. Il précise également que l'EUIPO n'a pas violé son obligation de motivation en se fondant sur une perception globale du signe.
15 mai 2018
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 15 mai 2018 (affaire T-860/16, Wirecard AG / EUIPO) confirme le refus d'enregistrement de la marque figurative « mycard2go » pour des services financiers. Il juge que cette marque est descriptive au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) n° 207/2009, car le public pertinent perçoit immédiatement la combinaison des éléments « my », « card » et « 2go » comme indiquant une carte de paiement prépayée destinée à une utilisation mobile, sans aucun caractère distinctif.
15 mai 2018
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 15 mai 2018 (affaire T-676/16, Wirecard AG / EUIPO) confirme le refus d'enregistrement de la marque figurative "mycard2go" pour des services financiers, en raison de son caractère descriptif au sens de l'article 7, §1, c) du règlement n°207/2009. Le Tribunal juge que la combinaison des éléments verbaux "my card to go" est comprise par le public pertinent comme décrivant directement la fourniture d'une carte de paiement prépayée ou virtuelle, sans nécessiter d'effort d'interprétation. Cette décision rappelle que l'appréciation du caractère descriptif d'une marque complexe doit porter sur la perception globale de la combinaison des éléments par le consommateur moyen.
15 mai 2018