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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 288textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2018.

1 288

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

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En vigueur

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

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Relations extérieures

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22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2018Effacer tout
Jurisprudence CJUE62016TA0288

Affaire T-288/16: Arrêt du Tribunal du 26 avril 2018 — Convivo/EUIPO — Porcesadora Nacional de Alimentos (M’Cooky) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Enregistrement international désignant l’Union européenne — Marque verbale M’Cooky — Marque nationale figurative antérieure MR.COOK — Motif relatif de refus — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001] — Risque de confusion»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-288/16) rejette le recours de Convivo contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "M'Cooky" pour des produits alimentaires, en raison d'un risque de confusion avec la marque figurative antérieure "MR.COOK". Le Tribunal confirme l'appréciation de l'EUIPO sur la similitude visuelle et phonétique des signes, ainsi que sur le caractère distinctif moyen de la marque antérieure, justifiant l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne.

26 avril 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0236

Arrêt de la Cour (première chambre) du 26 avril 2018.#Asociación Nacional de Grandes Empresas de Distribución (ANGED) contre Diputación General de Aragón.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Tribunal Supremo.#Renvoi préjudiciel – Impôt régional sur les grands établissements commerciaux – Liberté d’établissement – Protection de l’environnement et aménagement du territoire – Aide d’État – Mesure sélective.#Affaires jointes C-236/16 et C-237/16.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'impôt régional aragonais sur les grands établissements commerciaux n'est pas contraire à la liberté d'établissement, car il poursuit un objectif légitime de protection de l'environnement et d'aménagement du territoire. Cependant, elle a estimé que cet impôt pourrait constituer une aide d'État illégale s'il est jugé sélectif, notamment en raison des exonérations accordées aux petits commerces, laissant au juge national le soin de vérifier ce caractère sélectif.

26 avril 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0234

Arrêt de la Cour (première chambre) du 26 avril 2018.#Asociación Nacional de Grandes Empresas de Distribución (ANGED) contre Consejería de Economía y Hacienda del Principado de Asturias et Consejo de Gobierno del Principado de Asturias.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Tribunal Supremo.#Renvoi préjudiciel – Impôt régional sur les grands établissements commerciaux – Liberté d’établissement – Protection de l’environnement et aménagement du territoire – Aide d’État – Mesure sélective.#Affaires jointes C-234/16 et C-235/16.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'impôt régional asturien sur les grands établissements commerciaux, qui frappe uniquement les surfaces de vente supérieures à un certain seuil, constitue une restriction à la liberté d'établissement. Cette taxe, bien que justifiée par des objectifs de protection de l'environnement et d'aménagement du territoire, n'est pas proportionnée car elle ne tient pas compte des spécificités locales et peut désavantager les opérateurs d'autres États membres. L'arrêt précise les conditions de compatibilité des taxes régionales avec le droit de l'UE, notamment en matière de non-discrimination et de proportionnalité.

26 avril 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0288

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 26 avril 2018.#Convivo GmbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Enregistrement international désignant l’Union européenne – Marque verbale M’Cooky – Marque nationale figurative antérieure MR.COOK – Motif relatif de refus – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001] – Risque de confusion.#Affaire T-288/16.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Convivo GmbH contre la décision de l’EUIPO refusant l’enregistrement de la marque verbale « M’Cooky » en raison d’un risque de confusion avec la marque figurative antérieure « MR.COOK ». Pour le professionnel du droit français, cet arrêt illustre l’application stricte du critère du risque de confusion au sens de l’article 8, §1, b) du règlement 2017/1001, en retenant une similitude visuelle, phonétique et conceptuelle entre les signes pour des produits identiques ou similaires.

26 avril 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0554

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 26 avril 2018.#Lionel Andrés Messi Cuccittini contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative MESSI – Marques de l’Union européenne verbales antérieures MASSI – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001].#Affaire T-554/14.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 26 avril 2018 (affaire T-554/14) reconnaît que la notoriété exceptionnelle du footballeur Lionel Messi permet d'écarter le risque de confusion entre sa marque figurative MESSI et les marques verbales antérieures MASSI, malgré des similitudes phonétiques et visuelles. Pour le professionnel du droit français, cette décision confirme que, dans l'appréciation globale du risque de confusion au sens de l'article 8, §1, b) du règlement 207/2009, la renommée personnelle du titulaire de la demande peut constituer un élément distinctif supplémentaire neutralisant le risque de confusion avec des marques antérieures.

26 avril 2018

Détail →
Arrêt CJUE62016CC0629

Conclusions de l'avocat général M. H. Saugmandsgaard Øe, présentées le 26 avril 2018.#Procédure engagée par CX.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Verwaltungsgerichtshof.#Renvoi préjudiciel – Transports internationaux par route – Accord créant une association entre la Communauté économique européenne et la Turquie – Article 9 – Protocole additionnel – Articles 41 et 42 – Libre prestation des services – Clause de standstill – Décision no 1/95 du Conseil d’association CE‑Turquie – Articles 5 et 7 – Libre circulation des marchandises – Réglementation nationale restreignant le droit des entreprises de transport de marchandises ayant leur siège en Turquie de faire circuler leurs véhicules sur le territoire de l’État membre concerné – Obligation d’obtenir soit une autorisation octroyée dans les limites d’un contingent fixé au titre d’un accord bilatéral conclu entre ledit État membre et la Turquie, soit un permis délivré pour un seul transport présentant un intérêt public majeur.#Affaire C-629/16.

Cet arrêt de la CJUE précise la portée des clauses de standstill figurant dans l’accord d’association CEE-Turquie et son protocole additionnel. Il juge qu’une réglementation nationale qui soumet les transporteurs turcs à un contingent d’autorisations bilatérales ou à un régime de permis exceptionnel constitue une restriction à la libre prestation des services et à la libre circulation des marchandises. Cette restriction est prohibée si elle est plus sévère que celle applicable lors de l’entrée en vigueur de ces clauses.

26 avril 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0233

Arrêt de la Cour (première chambre) du 26 avril 2018.#Asociación Nacional de Grandes Empresas de Distribución (ANGED) contre Generalitat de Catalunya.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunal Supremo.#Renvoi préjudiciel – Impôt régional sur les grands établissements commerciaux – Liberté d’établissement – Protection de l’environnement et aménagement du territoire – Aide d’État – Mesure sélective – Lettre de la Commission informant du classement d’une plainte – Aide existante.#Affaire C-233/16.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) du 26 avril 2018 (affaire C-233/16, ANGED) interprète la liberté d'établissement et les règles en matière d'aides d'État à propos d'un impôt régional catalan sur les grands établissements commerciaux. La Cour juge que cet impôt, qui frappe uniquement les surfaces de vente supérieures à un certain seuil, constitue une restriction à la liberté d'établissement, mais qu'elle peut être justifiée par des objectifs de protection de l'environnement et d'aménagement du territoire. Enfin, la Cour précise que la lettre de la Commission informant du classement d'une plainte ne constitue pas une décision définitive sur la qualification d'aide existante.

26 avril 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0190

Affaire T-190/16: Arrêt du Tribunal du 26 avril 2018 — Azarov/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises au regard de la situation en Ukraine — Gel des fonds — Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques — Maintien du nom du requérant sur la liste — Droits de la défense — Principe de bonne administration — Détournement de pouvoir — Droit de propriété — Droit à la liberté d’entreprise — Erreur manifeste d’appréciation»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 26 avril 2018 (affaire T-190/16, Azarov/Conseil) rejette le recours de l'ancien Premier ministre ukrainien contre le maintien de son nom sur la liste des personnes visées par le gel des fonds dans le cadre des mesures restrictives liées à la situation en Ukraine. Le Tribunal juge que le Conseil n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que le requérant était impliqué dans des détournements de fonds publics, et que ses droits de la défense et son droit de propriété n'ont pas été violés. Cette décision confirme la large marge d'appréciation du Conseil pour maintenir des sanctions fondées sur des critères politiques et factuels, sous un contrôle juridictionnel limité à l'absence d'erreur manifeste.

26 avril 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0034

Affaire C-34/17: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 26 avril 2018 (demande de décision préjudicielle de la High Court (Irlande) — Irlande) — Eamonn Donnellan / The Revenue Commissioners (Renvoi préjudiciel — Assistance mutuelle en matière de recouvrement de créances — Directive 2010/24/UE — Article 14 — Droit à un recours effectif — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Article 47 — Possibilité pour l’autorité requise de refuser l’assistance au recouvrement au motif que la créance n’a pas été dûment notifiée)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'autorité requise (l'État membre sollicité pour le recouvrement) peut refuser l'assistance si la créance n'a pas été dûment notifiée au débiteur conformément au droit de l'État requérant, et ce même en l'absence de recours effectif intenté par le débiteur. Cet arrêt précise l'interprétation de l'article 14 de la directive 2010/24/UE, lu à la lumière de l'article 47 de la Charte des droits fondamentaux, en imposant un contrôle du respect des droits de la défense lors de la procédure de notification initiale.

26 avril 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0233

Affaire C-233/16: Arrêt de la Cour (première chambre) du 26 avril 2018 (demandes de décision préjudicielle du Tribunal Supremo — Espagne) — Asociación Nacional de Grandes Empresas de Distribución (ANGED) / Generalitat de Catalunya (Renvoi préjudiciel — Impôt régional sur les grands établissements commerciaux — Liberté d’établissement — Protection de l’environnement et aménagement du territoire — Aide d’État — Mesure sélective — Lettre de la Commission informant du classement d’une plainte — Aide existante)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'impôt régional catalan sur les grands établissements commerciaux n'est pas contraire à la liberté d'établissement, car il poursuit un objectif légitime de protection de l'environnement et d'aménagement du territoire. Elle a également estimé que cet impôt ne constitue pas une aide d'État sélective, dès lors que sa différence de traitement est justifiée par la nature et l'économie du système fiscal. Enfin, la Cour a précisé que la lettre de la Commission informant du classement d'une plainte ne constitue pas une décision définitive sur l'existence d'une aide existante.

26 avril 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0752

Affaire T-752/15: Arrêt du Tribunal du 26 avril 2018 — European Dynamics Luxembourg et Evropaïki Dynamiki/Commission [«Marchés publics de services — Procédure d’appel d’offres — Services d’assistance et de conseil en faveur du personnel technique et informatique IV (STIS IV) — Rejet de l’offre d’un soumissionnaire — Obligation de motivation — Offre anormalement basse — Critères d’attribution — Erreurs manifestes d’appréciation — Responsabilité non contractuelle»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de European Dynamics Luxembourg et Evropaïki Dynamiki contre la Commission, concernant un marché public de services informatiques (STIS IV). Il a jugé que la Commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant leur offre comme anormalement basse et en motivant suffisamment sa décision. Cet arrêt rappelle l'étendue du contrôle juridictionnel sur les procédures de passation des marchés publics européens et les exigences de motivation en cas d'offre anormalement basse.

26 avril 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0190

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 26 avril 2018.#Mykola Yanovych Azarov contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Maintien du nom du requérant sur la liste – Droits de la défense – Principe de bonne administration – Détournement de pouvoir – Droit de propriété – Droit à la liberté d’entreprise – Erreur manifeste d’appréciation.#Affaire T-190/16.

Le Tribunal de l'UE rejette le recours de M. Azarov, ancien Premier ministre ukrainien, contre le maintien de son nom sur la liste des personnes visées par le gel de fonds en raison de la situation en Ukraine. Il juge que le Conseil a respecté les droits de la défense et n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que M. Azarov était responsable de détournements de fonds publics. Cette décision confirme la large marge d'appréciation du Conseil dans le cadre des mesures restrictives liées à la PESC.

26 avril 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0248

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 25 avril 2018.#Walfood SA contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative CHATKA – Marque internationale figurative antérieure CHATKA – Motif relatif de refus – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] – Usage sérieux de la marque antérieure – Article 57, paragraphes 2 et 3, du règlement no 207/2009 (devenu article 64, paragraphes 2 et 3, du règlement 2017/1001).#Affaire T-248/16.

Le Tribunal de l'UE annule la décision de l'EUIPO et rejette la demande en nullité de la marque figurative de l'UE « CHATKA ». Il juge que l'opposante n'a pas démontré l'usage sérieux de sa marque internationale antérieure « CHATKA » pour les produits concernés, faute de preuves suffisantes de l'étendue et de la nature de l'usage pendant la période pertinente.

25 avril 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0554

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 25 avril 2018.#Hongrie contre Commission européenne.#Aides d’État – Aides accordées en vertu de la loi hongroise no XCIV de 2014 sur la contribution santé des entreprises du secteur du tabac – Aides résultant d’une modification apportée en 2014 à la loi hongroise de 2008 sur la chaîne alimentaire et le contrôle officiel de celle‑ci – Taxes avec des taux progressifs sur le chiffre d’affaires annuel – Décision d’ouvrir la procédure prévue à l’article 108, paragraphe 2, TFUE – Adoption simultanée d’une injonction de suspension – Recours en annulation – Caractère détachable de l’injonction de suspension – Intérêt à agir – Recevabilité – Obligation de motivation – Proportionnalité – Égalité de traitement – Droits de la défense – Principe de coopération loyale – Article 11, paragraphe 1, du règlement (CE) no 659/1999.#Affaires jointes T-554/15 et T-555/15.

Le Tribunal de l'UE rejette le recours de la Hongrie contre la décision de la Commission européenne d'ouvrir une procédure formelle d'examen et d'ordonner la suspension de taxes progressives hongroises sur le chiffre d'affaires des entreprises du secteur du tabac et de la chaîne alimentaire. Il confirme que l'injonction de suspension est un acte attaquable et que la Commission a respecté son obligation de motivation, le principe de proportionnalité et les droits de la défense.

25 avril 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0554

Affaires jointes T-554/15 et T-555/15: Arrêt du Tribunal du 25 avril 2018 — Hongrie/Commission [«Aides d’État — Aides accordées en vertu de la loi hongroise n° XCIV de 2014 sur la contribution santé des entreprises du secteur du tabac — Aides résultant d’une modification apportée en 2014 à la loi hongroise de 2008 sur la chaîne alimentaire et le contrôle officiel de celle-ci — Taxes avec des taux progressifs sur le chiffre d’affaires annuel — Décision d’ouvrir la procédure prévue à l’article 108, paragraphe 2, TFUE — Adoption simultanée d’une injonction de suspension — Recours en annulation — Caractère détachable de l’injonction de suspension — Intérêt à agir — Recevabilité — Obligation de motivation — Proportionnalité — Égalité de traitement — Droits de la défense — Principe de coopération loyale — Article 11, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 659/1999»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la Hongrie contre la décision de la Commission européenne d'ouvrir une procédure d'examen approfondi et d'ordonner la suspension de deux taxes progressives hongroises sur le chiffre d'affaires des entreprises du secteur du tabac et de la chaîne alimentaire. La juridiction a jugé que l'injonction de suspension, bien que détachable de la décision d'ouverture, était proportionnée et suffisamment motivée, et que la Commission n'avait pas violé les droits de la défense ni le principe de coopération loyale. Cet arrêt confirme ainsi le large pouvoir de la Commission d'adopter des mesures conservatoires dans le cadre du contrôle des aides d'État.

25 avril 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0312

Affaire T-312/16: Arrêt du Tribunal du 25 avril 2018 — Walfood/EUIPO — Romanov Holding (CHATKA) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Enregistrement international désignant l’Union européenne — Marque verbale CHATKA — Marque internationale figurative antérieure CHATKA — Motif relatif de refus — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] — Usage sérieux de la marque antérieure — Article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement n° 207/2009 (devenu article 47, paragraphes 2 et 3, du règlement 2017/1001)»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'EUIPO qui avait rejeté l'opposition formée par Walfood contre l'enregistrement de la marque verbale CHATKA. Il a jugé que l'EUIPO avait commis une erreur en considérant que l'usage sérieux de la marque antérieure CHATKA n'était pas suffisamment prouvé pour les produits concernés. Cette décision précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure d'opposition, notamment pour les enregistrements internationaux désignant l'UE.

25 avril 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0426

Affaire T-426/16: Arrêt du Tribunal du 25 avril 2018 — Perfumes y Aromas Artesanales/EUIPO — Aromas Selective (Aa AROMAS artesanales) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative Aa AROMAS artesanales — Marque de l’Union européenne figurative antérieure Aromas PERFUMARIA Beleza em todos os sentidos — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Identité ou similitude des services — Similitude des signes — Public pertinent — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours contre la décision de l'EUIPO, confirmant l'absence de risque de confusion entre la marque figurative demandée "Aa AROMAS artesanales" et la marque antérieure "Aromas PERFUMARIA Beleza em todos os sentidos". L'arrêt précise les critères d'appréciation de la similitude des signes et du public pertinent dans le cadre de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne, en matière de parfumerie et cosmétiques.

25 avril 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0312

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 25 avril 2018.#Walfood SA contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Enregistrement international désignant l’Union européenne – Marque verbale CHATKA – Marque internationale figurative antérieure CHATKA – Motif relatif de refus – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] – Usage sérieux de la marque antérieure – Article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement no 207/2009 (devenu article 47, paragraphes 2 et 3, du règlement 2017/1001).#Affaire T-312/16.

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Walfood SA contre la décision de l'EUIPO rejetant son opposition à l'enregistrement de la marque verbale CHATKA. Il a confirmé que la marque antérieure CHATKA n'avait pas fait l'objet d'un usage sérieux pour les produits concernés, condition nécessaire pour établir un risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. Cette décision rappelle l'importance de prouver l'usage sérieux de la marque antérieure dans une procédure d'opposition.

25 avril 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0426

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 25 avril 2018.#Perfumes y Aromas Artesanales, SL contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative Aa AROMAS artesanales – Marque de l’Union européenne figurative antérieure Aromas PERFUMARIA Beleza em todos os sentidos – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Identité ou similitude des services – Similitude des signes – Public pertinent – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001].#Affaire T-426/16.

Le Tribunal de l'Union européenne confirme le rejet de l'opposition formée par le titulaire de la marque figurative antérieure « Aromas PERFUMARIA Beleza em todos os sentidos » contre l'enregistrement de la marque figurative « Aa AROMAS artesanales ». Il juge qu'il n'existe pas de risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009, en raison des différences visuelles et conceptuelles prépondérantes entre les signes, malgré une identité partielle des services visés.

25 avril 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0248

Affaire T-248/16: Arrêt du Tribunal du 25 avril 2018 — Walfood/EUIPO — Romanov Holding (CHATKA) [«Marque de l’Union européenne — Procédure de nullité — Marque de l’Union européenne figurative CHATKA — Marque internationale figurative antérieure CHATKA — Motif relatif de refus — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] — Usage sérieux de la marque antérieure — Article 57, paragraphes 2 et 3, du règlement n° 207/2009 (devenu article 64, paragraphes 2 et 3, du règlement 2017/1001)»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 25 avril 2018 (affaire T-248/16) précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure en nullité fondée sur un risque de confusion. Il rappelle que l'appréciation de l'usage sérieux doit tenir compte de l'ensemble des circonstances pertinentes, notamment la nature des produits, le volume et la fréquence des ventes, et que des preuves limitées peuvent suffire si elles sont cohérentes et crédibles. Cette décision confirme la rigueur de l'examen des preuves d'usage exigé par l'article 57, paragraphes 2 et 3, du règlement n° 207/2009.

25 avril 2018

Détail →
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