1 288textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2018.
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Cette ordonnance du président de la Cour de justice de l'Union européenne concerne une demande de décision préjudicielle introduite par une juridiction néerlandaise (Rechtbank Noord-Holland) dans un litige opposant la société X BV à l'inspecteur des douanes de Rotterdam. La décision porte sur des questions de classement tarifaire et de détermination de la valeur en douane de marchandises importées, relevant du code des douanes communautaire. L'ordonnance met fin à la procédure, probablement en raison d'un désistement ou d'une irrecevabilité, sans se prononcer sur le fond du droit douanier européen.
17 avril 2018
17 avril 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Şölen Çikolata contre le refus de l'EUIPO d'opposer sa marque figurative antérieure OZMO cornet à la demande de marque figurative BOBO cornet. Il a jugé que, malgré la similarité des produits (confiserie, glaces), les différences visuelles, phonétiques et conceptuelles entre les signes excluaient tout risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Cet arrêt rappelle l'importance d'une appréciation globale et concrète des similitudes pour écarter le risque de confusion.
17 avril 2018
Le Tribunal de l'Union européenne annule les décisions de la chambre de recours de l’EUIPO qui avaient refusé l’enregistrement de marques tridimensionnelles représentant la forme d’une station-service pour défaut de caractère distinctif. Il juge que la chambre de recours était liée par les motifs d’une précédente décision de renvoi du Tribunal, et qu’en s’écartant de ces motifs sans nouvelle motivation, elle a violé son obligation de motivation. Cette décision précise l’étendue du caractère contraignant des arrêts de renvoi pour les chambres de recours de l’EUIPO.
16 avril 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours de Polski Koncern Naftowy Orlen contre les décisions de l'EUIPO refusant l'enregistrement de marques tridimensionnelles représentant la forme d'une station-service, faute de caractère distinctif. L'arrêt précise que les motifs d'une décision de renvoi de la chambre de recours s'imposent au Tribunal et que l'obligation de motivation est respectée lorsque la décision contestée fait entièrement droit aux prétentions du requérant. Cette décision confirme la rigueur de l'appréciation du caractère distinctif des marques tridimensionnelles dans le secteur des services.
16 avril 2018
La Cour de justice de l'Union européenne précise que le délai de forfait prévu par le droit national pour exercer le droit à déduction de la TVA court à compter de la date à laquelle la taxe est devenue exigible, et non à compter de la date de rectification des factures. En l'espèce, un assujetti ne peut se voir refuser la déduction d'un complément de TVA payé à la suite d'un redressement fiscal au seul motif que le délai légal a commencé à courir avant la rectification des factures, dès lors que ce délai n'était pas encore expiré à la date de cette rectification. Cet arrêt rappelle l'importance du principe de neutralité fiscale et encadre les conditions dans lesquelles les États membres peuvent fixer des délais de forclusion pour l'exercice du droit à déduction.
12 avril 2018
Dans l'arrêt Finnair (C-258/16), la CJUE précise les exigences de forme et de contenu de la protestation écrite prévue à l'article 31 de la Convention de Montréal pour les bagages enregistrés. La Cour juge que cette protestation peut être valablement effectuée par voie électronique, dès lors qu'elle est enregistrée dans le système informatique du transporteur, et qu'elle peut être introduite au nom du destinataire par un préposé de ce transporteur. Cette décision assouplit les conditions formelles de la protestation, facilitant ainsi l'exercice des recours des passagers contre les transporteurs aériens pour dommages aux bagages.
12 avril 2018
La Cour de justice de l'Union européenne, dans les conclusions de l'avocat général Kokott, précise les conditions de mise en œuvre des mécanismes d'obligations d'efficacité énergétique prévus par la directive 2012/27/UE. Elle examine notamment la compatibilité d'un système de contribution obligatoire à un fonds national d'efficacité énergétique, en tant que mesure alternative aux obligations directes imposées aux distributeurs ou vendeurs d'énergie. L'arrêt clarifie les critères de désignation des "parties obligées" et les limites de la liberté des États membres dans le choix des mesures d'exécution, en particulier lorsque le système repose sur une contribution financière plutôt que sur des économies d'énergie directes.
12 avril 2018
12 avril 2018
L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-550/16) précise que la qualité de « mineur non accompagné » au sens de la directive 2003/86/CE s'apprécie à la date de l'introduction de la demande d'asile et d'entrée sur le territoire, et non à la date de la décision d'octroi de l'asile ou de la demande de regroupement familial. Ainsi, un réfugié ayant déposé sa demande d'asile alors qu'il était mineur conserve le droit au regroupement familial avec ses parents, même s'il est devenu majeur avant l'obtention du statut de réfugié.
12 avril 2018
Cet arrêt de la CJUE précise que, pour l'application du droit au regroupement familial d'un réfugié avec ses parents (article 10, §3, a) de la directive 2003/86/CE), la qualité de "mineur non accompagné" s'apprécie à la date de l'introduction de la demande d'asile et d'entrée sur le territoire, et non à la date de la décision d'octroi de l'asile ou de la demande de regroupement familial. Ainsi, un réfugié devenu majeur entre ces deux moments conserve le droit de bénéficier du regroupement familial avec ses parents.
12 avril 2018
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-763/16) précise les obligations contractuelles de l'Union dans le cadre des missions PSDC, notamment en matière de protection des lanceurs d'alerte et des victimes de harcèlement. Il consacre la compétence du juge de l'Union pour connaître des litiges contractuels relatifs au personnel des missions, sur le fondement d'une clause compromissoire, et définit les conséquences d'une enquête interne défaillante sur la responsabilité contractuelle de l'Union.
12 avril 2018
Cette ordonnance du président de la Cour de justice de l'Union européenne concerne une demande de décision préjudicielle portant sur l'interprétation de la directive 2001/23/CE relative au maintien des droits des travailleurs en cas de transfert d'entreprise. La question centrale vise à déterminer si un transfert d'activité impliquant la reprise d'une partie du personnel peut être qualifié de transfert d'entité économique conservant son identité, notamment dans le secteur des services de garde d'enfants. L'ordonnance prononce la radiation de l'affaire, probablement en raison d'un désistement ou d'une absence de réponse aux questions posées par la Cour.
12 avril 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les obligations contractuelles de l'Union en matière de protection des lanceurs d'alerte et des victimes de harcèlement au sein de ses missions internationales (EUCAP Sahel Niger). Il consacre la responsabilité contractuelle de l'Union lorsque ses procédures d'enquête interne ne garantissent pas une protection effective contre les représailles suite à un signalement.
12 avril 2018
12 avril 2018
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le Danemark a manqué à ses obligations en limitant, par des mesures nationales, le nombre de points de chargement et de déchargement autorisés dans le cadre d'un même transport de cabotage, tel que défini par le règlement (CE) n° 1072/2009. L'arrêt précise que la notion de « transport de cabotage » doit être interprétée de manière autonome et uniforme, sans que les États membres puissent restreindre cette liberté par des exigences supplémentaires non prévues par le règlement. Cette décision confirme la marge d'appréciation limitée des États membres dans la mise en œuvre des règles européennes sur le cabotage routier.
12 avril 2018
La Cour de justice de l'Union européenne a précisé l'interprétation de l'article 10, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 1223/2009, relatif à la qualification de la personne chargée de l'évaluation de la sécurité des produits cosmétiques. Elle a jugé que les États membres disposent d'une marge d'appréciation pour reconnaître l'équivalence de formations dans des disciplines analogues à la pharmacie, la toxicologie ou la médecine, mais cette reconnaissance doit respecter le principe de proportionnalité et ne pas compromettre l'objectif de protection de la santé humaine. En conséquence, la France ne peut pas exclure de manière systématique et générale certaines formations universitaires sans examen au cas par cas de leur équivalence.
12 avril 2018
11 avril 2018
La Cour de justice de l'UE a jugé que l'Allemagne a manqué à ses obligations en vertu des directives 2006/40/CE et 2007/46/CE en n'empêchant pas la mise sur le marché de véhicules équipés de systèmes de climatisation non conformes aux exigences techniques. L'arrêt précise que les autorités nationales sont tenues de refuser ou de retirer la réception des véhicules non conformes, et qu'elles ne peuvent pas se limiter à des mesures correctives a posteriori. Cette décision renforce la responsabilité des États membres dans le contrôle de la conformité des véhicules avant leur mise en circulation.
11 avril 2018
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-271/10 RENV) précise les limites de la compétence du chef de la Mission de police de l'Union européenne (MPUE) en Bosnie-Herzégovine pour décider unilatéralement la réaffectation d'un agent national détaché. Il rappelle que cette décision, relevant de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC), doit être motivée et ne peut être entachée de détournement de pouvoir, d'erreur manifeste d'appréciation ou de harcèlement moral. Pour le praticien français, cet arrêt confirme le contrôle juridictionnel strict des actes PESC affectant les agents détachés, notamment sur le respect des droits procéduraux et l'interdiction de l'arbitraire.
11 avril 2018