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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 288textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2018.

1 288

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Avec texte intégral

275 256

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Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

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Actes préparatoires

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Autres

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202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2018Effacer tout
Jurisprudence CJUE62016CA0551

Affaire C-551/16: Arrêt de la Cour (première chambre) du 21 mars 2018 (demande de décision préjudicielle du Centrale Raad van Beroep — Pays-Bas) — J. Klein Schiphorst / Raad van bestuur van het Uitvoeringsinstituut werknemersverzekeringen (Renvoi préjudiciel — Sécurité sociale — Accord entre la Communauté européenne et la Confédération suisse — Coordination des systèmes de sécurité sociale — Règlement (CE) no 883/2004 — Articles 7, 63 et 64 — Prestations de chômage — Chômeur se rendant dans un autre État membre — Maintien du droit aux prestations — Durée)

Dans l'affaire C-551/16, la Cour de justice de l'Union européenne interprète les articles 7, 63 et 64 du règlement (CE) n° 883/2004 relatifs au maintien du droit aux prestations de chômage pour un chômeur se rendant dans un autre État membre ou en Suisse. Elle précise que la durée maximale de trois mois pour l'exportation de ces prestations, prévue à l'article 64, s'applique également aux chômeurs se rendant en Suisse en vertu de l'accord bilatéral. Cet arrêt clarifie les conditions de coordination des systèmes de sécurité sociale entre l'UE et la Suisse pour les demandeurs d'emploi.

21 mars 2018

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Jurisprudence CJUE62016CJ0551

Jurisprudence CJUE — 62016CJ0551

21 mars 2018

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Jurisprudence CJUE62016CJ0537

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 20 mars 2018.#Garlsson Real Estate SA e.a. contre Commissione Nazionale per le Società e la Borsa (Consob).#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Corte suprema di cassazione.#Renvoi préjudiciel – Directive 2003/6/CE – Manipulations de marché – Sanctions – Législation nationale prévoyant une sanction administrative et une sanction pénale pour les mêmes faits – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 50 – Principe ne bis in idem – Nature pénale de la sanction administrative – Existence d’une même infraction – Article 52, paragraphe 1 – Limitations apportées au principe ne bis in idem – Conditions.#Affaire C-537/16.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) interprète le principe ne bis in idem (article 50 de la Charte des droits fondamentaux) dans le contexte des sanctions pour manipulations de marché (directive 2003/6/CE). Il précise qu'une sanction administrative de nature pénale et une sanction pénale infligées pour les mêmes faits constituent une double poursuite prohibée, sauf si la limitation du principe remplit les conditions strictes de l'article 52, paragraphe 1 de la Charte (notamment une poursuite unique, coordonnée et proportionnée). Pour le professionnel du droit français, cet arrêt impose de vérifier la compatibilité des cumuls de sanctions administratives et pénales en droit boursier avec le droit de l'Union.

20 mars 2018

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Jurisprudence CJUE62015CA0524

Affaire C-524/15: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 20 mars 2018 (demande de décision préjudicielle du Tribunale di Bergamo — Italie) — procédure pénale contre Luca Menci (Renvoi préjudiciel — Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) — Directive 2006/112/CE — Défaut de versement de la TVA due — Sanctions — Législation nationale prévoyant une sanction administrative et une sanction pénale pour les mêmes faits — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Article 50 — Principe ne bis in idem — Nature pénale de la sanction administrative — Existence d’une même infraction — Article 52, paragraphe 1 — Limitations apportées au principe ne bis in idem — Conditions)

La Cour de justice de l'Union européenne, dans l'arrêt Menci (C-524/15), a jugé que le cumul de poursuites et de sanctions administratives et pénales pour défaut de paiement de la TVA peut être compatible avec le principe ne bis in idem (article 50 de la Charte) sous certaines conditions strictes. Une telle limitation est admissible si elle poursuit un objectif d'intérêt général (comme la lutte contre la fraude fiscale), est proportionnée et encadrée par des règles claires garantissant que la rigueur de l'ensemble des sanctions ne dépasse pas la gravité de l'infraction. Pour le praticien français, cet arrêt valide sous conditions le système français de double sanction (amende fiscale et poursuite pénale pour fraude fiscale), mais impose un contrôle de proportionnalité au cas par cas.

20 mars 2018

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Jurisprudence CJUE62015CJ0524

Jurisprudence CJUE — 62015CJ0524

20 mars 2018

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Jurisprudence CJUE62016TJ0734

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 20 mars 2018.#Vassilia Argyraki contre Commission européenne.#Fonction publique – Fonctionnaires – Pensions – Calcul des annuités – Prise en compte des périodes de service accomplies en tant qu’agent auxiliaire – Conditions – Base juridique.#Affaire T-734/16.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de prise en compte, pour le calcul de la pension de retraite d'un fonctionnaire, des périodes de service accomplies en tant qu'agent auxiliaire. Il juge que le refus de l'administration de prendre en compte ces périodes, faute de base juridique suffisante au moment de l'engagement, est légal. La décision confirme ainsi que l'absence de disposition expresse dans le statut ou le contrat initial empêche la validation de ces services pour la pension.

20 mars 2018

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Jurisprudence CJUE62016CA0187

Affaire C-187/16: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 20 mars 2018 — Commission européenne / République d'Autriche (Manquement d’État — Directives 92/50/CEE et 2004/18/CE — Marchés publics de services — Imprimerie d’État — Production de documents d’identité et d’autres documents officiels — Attribution des marchés à une entreprise de droit privé sans recours préalable à une procédure de passation de marché — Mesures particulières de sécurité — Protection des intérêts essentiels des États membres)

La Cour de justice a condamné l'Autriche pour manquement aux directives européennes sur les marchés publics, en raison de l'attribution directe de la production de documents d'identité et de documents officiels à une imprimerie d'État constituée en société de droit privé, sans mise en concurrence préalable. L'arrêt précise que les exigences de sécurité liées à ces documents ne justifient pas une dérogation générale aux règles de passation des marchés, et que les États membres doivent démontrer la nécessité et la proportionnalité des mesures dérogatoires invoquées pour protéger leurs intérêts essentiels.

20 mars 2018

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Jurisprudence CJUE62016CA0537

Affaire C-537/16: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 20 mars 2018 (demande de décision préjudicielle de la Corte suprema di cassazione — Italie) — Garlsson Real Estate SA, en liquidation, Stefano Ricucci, Magiste International SA / Commissione Nazionale per le Società e la Borsa (Consob) (Renvoi préjudiciel — Directive 2003/6/CE — Manipulations de marché — Sanctions — Législation nationale prévoyant une sanction administrative et une sanction pénale pour les mêmes faits — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Article 50 — Principe ne bis in idem — Nature pénale de la sanction administrative — Existence d’une même infraction — Article 52, paragraphe 1 — Limitations apportées au principe ne bis in idem — Conditions)

L'arrêt Garlsson Real Estate (C-537/16) précise les conditions dans lesquelles le cumul de poursuites et de sanctions administratives et pénales pour des faits de manipulations de marché est compatible avec le principe ne bis in idem (article 50 de la Charte). La Cour juge que, lorsque la sanction administrative revêt une nature pénale, un tel cumul n'est admissible que s'il est strictement nécessaire et proportionné, et si les deux procédures sont suffisamment coordonnées pour éviter un préjudice disproportionné pour la personne concernée. Cette décision impose donc au juge national de vérifier si la législation italienne, qui prévoit un double régime répressif pour les abus de marché, respecte ces exigences de nécessité et de proportionnalité.

20 mars 2018

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Jurisprudence CJUE62016CA0596

Affaires jointes C-596/16 et C-597/16: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 20 mars 2018 (demandes de décision préjudicielle de la Corte suprema di cassazione — Italie) — Enzo Di Puma / Commissione Nazionale per le Società e la Borsa (Consob) (C-596/16), Commissione Nazionale per le Società e la Borsa (Consob) / Antonio Zecca (C-597/16) (Renvoi préjudiciel — Directive 2003/6/CE — Opérations d’initiés — Sanctions — Législation nationale prévoyant une sanction administrative et une sanction pénale pour les mêmes faits — Autorité de la chose jugée d’un jugement pénal définitif sur la procédure administrative — Jugement pénal définitif prononçant la relaxe de poursuites pour opérations d’initiés — Effectivité des sanctions — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Article 50 — Principe ne bis in idem — Nature pénale de la sanction administrative — Existence d’une même infraction — Article 52, paragraphe 1 — Limitations apportées au principe ne bis in idem — Conditions)

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) précise les conditions dans lesquelles le principe ne bis in idem (article 50 de la Charte) s'oppose à ce qu'une sanction administrative de nature pénale soit infligée pour des opérations d'initiés après un jugement pénal définitif de relaxe sur les mêmes faits. La Cour juge que le cumul de procédures et de sanctions (pénale et administrative) est possible sous réserve que la limitation au principe ne bis in idem soit prévue par la loi, respecte le contenu essentiel dudit principe et soit proportionnée, ce qui implique des règles claires et précises permettant de prévoir quels faits et quelles infractions peuvent faire l'objet d'un cumul.

20 mars 2018

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Jurisprudence CJUE62016CJ0187

Jurisprudence CJUE — 62016CJ0187

20 mars 2018

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Jurisprudence CJUE62016CJ0596

Jurisprudence CJUE — 62016CJ0596

20 mars 2018

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Jurisprudence CJUE62016TA0734

Affaire T-734/16: Arrêt du Tribunal du 20 mars 2018 — Argyraki/Commission («Fonction publique — Fonctionnaires — Pensions — Calcul des annuités — Prise en compte des périodes de service accomplies en tant qu’agent auxiliaire — Conditions — Base juridique»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE (T-734/16) précise les conditions de prise en compte, pour le calcul de la pension d'un fonctionnaire, des périodes de service accomplies en tant qu'agent auxiliaire. Il rappelle que cette prise en compte est subordonnée au respect des conditions strictes prévues par le statut, notamment l'existence d'une base juridique spécifique, et ne saurait résulter d'une simple interprétation large des textes.

20 mars 2018

Détail →
Ordonnance CJUE62016CO0630

Ordonnance de rectification du 20 mars 2018.#Procédure engagée par Anstar Oy.#Rectification d’arrêt.#Affaire C-630/16 REC.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne rectifie un arrêt antérieur rendu dans l'affaire C-630/16, concernant une procédure engagée par la société finlandaise Anstar Oy. La rectification porte sur une erreur matérielle ou une omission dans le texte de l'arrêt initial, sans en modifier le sens ou la portée juridique. Pour le praticien français, cette ordonnance n'introduit aucun changement substantiel au droit applicable, mais constitue une simple correction formelle du dispositif ou des motifs de l'arrêt rectifié.

20 mars 2018

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Jurisprudence CJUE62016TJ0390

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 20 mars 2018.#Grupo Osborne, SA contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative DONTORO dog friendship – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Complémentarité des produits et des services – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001].#Affaire T-390/16.

Cet arrêt du Tribunal de l’UE confirme le rejet de l’opposition formée par Grupo Osborne contre la marque figurative DONTORO dog friendship. Il précise que des produits et services peuvent être considérés comme complémentaires au sens de l’article 8, § 1, b) du règlement sur la marque de l’UE, même s’ils ne sont pas similaires en nature, dès lors qu’ils sont étroitement liés dans l’esprit du consommateur. En l’espèce, le Tribunal a jugé que les produits pour animaux et les services de restauration n’étaient pas complémentaires, écartant ainsi tout risque de confusion avec la marque antérieure.

20 mars 2018

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Jurisprudence CJUE62016TA0390

Affaire T-390/16: Arrêt du Tribunal du 20 mars 2018 — Grupo Osborne/EUIPO — Ostermann (DONTORO dog friendship) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative DONTORO dog friendship — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Complémentarité des produits et des services — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 20 mars 2018 (affaire T-390/16) précise l'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'UE, en se focalisant sur la notion de complémentarité des produits et services. Il confirme que des produits et services peuvent être considérés comme complémentaires même s'ils ne relèvent pas des mêmes catégories générales, dès lors qu'ils sont étroitement liés et que les consommateurs peuvent raisonnablement penser qu'ils proviennent de la même entreprise. En l'espèce, le Tribunal a jugé qu'il existait un risque de confusion entre la marque figurative demandée "DONTORO dog friendship" et la marque antérieure "TORO", en raison de la complémentarité entre les produits alimentaires pour animaux et les services de restauration.

20 mars 2018

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Jurisprudence CJUE62016TA0442

Affaire T-442/16: Arrêt du Tribunal du 20 mars 2018 — Šroubárna Ždánice/Conseil [«Demande de remboursement de droits antidumping — Importations de certains éléments de fixation en fer ou en acier originaires de Chine ou expédiés de Malaisie — Règlement (CE) n° 91/2009 et règlement d’exécution (UE) n° 723/2011 — Compétence du juge national — Incompétence du Tribunal»]

Le Tribunal de l'Union européenne s'est déclaré incompétent pour connaître d'une demande de remboursement de droits antidumping, renvoyant cette compétence aux juridictions nationales. L'affaire concernait des importations d'éléments de fixation en fer ou en acier originaires de Chine ou expédiés de Malaisie, soumises aux règlements (CE) n° 91/2009 et (UE) n° 723/2011. Cette décision confirme que le contentieux du remboursement des droits perçus relève du juge national, et non du juge de l'Union.

20 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0442

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 20 mars 2018.#Šroubárna Ždánice a.s. contre Conseil de l'Union européenne.#Demande de remboursement de droits antidumping – Importations de certains éléments de fixation en fer ou en acier originaires de Chine ou expédiés de Malaisie – Règlement (CE) no 91/2009 et règlement d’exécution (UE) no 723/2011 – Compétence du juge national – Incompétence du Tribunal.#Affaire T-442/16.

Le Tribunal de l'Union européenne s'est déclaré incompétent pour connaître d'une demande de remboursement de droits antidumping, introduite par une société tchèque, au motif que cette demande relève de la compétence exclusive du juge national. L'affaire portait sur des importations d'éléments de fixation originaires de Chine, soumises aux règlements (CE) no 91/2009 et (UE) no 723/2011.

20 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TB0229

Affaire T-229/16: Ordonnance du Tribunal du 19 mars 2018– Pio De Bragança/EUIPO — Ordem de São Miguel da Ala (QUIS UT DEUS) («Marque de l’Union européenne — Procédure de déchéance — Marque de l’Union européenne figurative QUIS UT DEUS — Absence de demande de renouvellement de l’enregistrement de la marque — Radiation de la marque à l’expiration de l’enregistrement — Non-lieu à statuer»)

Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer dans le litige opposant Pio De Bragança à l'EUIPO concernant la marque figurative "QUIS UT DEUS", en raison de l'absence de demande de renouvellement de l'enregistrement de cette marque. Cette affaire illustre qu'une procédure de déchéance devient sans objet lorsque la marque contestée a été radiée du registre pour défaut de renouvellement, privant ainsi le recours de tout effet utile. Pour un praticien français, cette décision rappelle l'importance cruciale du respect des délais de renouvellement des marques de l'Union européenne, faute de quoi toute action contentieuse ultérieure peut être privée de fondement.

19 mars 2018

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Jurisprudence CJUE62016TB0822

Affaire T-822/16: Ordonnance du Tribunal du 16 mars 2018 — Kik Textilien und Non-Food/EUIPO — FF Group Romania (_kix) («Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative _kix — Révocation de la décision attaquée — Disparition de l’objet du litige — Non-lieu à statuer — Article 173, paragraphes 1 et 2, du règlement de procédure — Intervention de l’autre partie à la procédure devant la chambre de recours — Mémoire en réponse déposé hors délai»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rendu une ordonnance de non-lieu à statuer dans l'affaire T-822/16, concernant un litige relatif à une marque de l'UE figurative «_kix». La procédure a été clôturée sans jugement au fond car la décision attaquée de la chambre de recours de l'EUIPO a été révoquée, faisant disparaître l'objet du litige. Cette décision rappelle qu'une intervention en cause devant le Tribunal est irrecevable si le mémoire en réponse est déposé hors délai, même pour l'autre partie à la procédure devant la chambre de recours.

16 mars 2018

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Jurisprudence CJUE62016CA0470

Affaire C-470/16: Arrêt de la Cour (première chambre) du 15 mars 2018 (demande de décision préjudicielle de la High Court (Irlande) — Irlande) — North East Pylon Pressure Campaign Limited, Maura Sheehy / An Bord Pleanála, Minister for Communications, Energy and Natural Resources, Irlande, Attorney General (Renvoi préjudiciel — Évaluation des incidences de certains projets sur l’environnement — Directive 2011/92/UE — Droit de recours des membres du public concerné — Recours prématuré — Notions de coût non prohibitif et de décisions, actes ou omissions relevant des dispositions de la directive relatives à la participation du public — Applicabilité de la convention d’Aarhus)

La Cour de justice de l'Union européenne précise que le droit à un recours non prohibitif, garanti par la directive 2011/92/UE et la convention d’Aarhus, s’applique aux décisions, actes ou omissions relevant de la participation du public, y compris les recours prématurés intentés avant l’achèvement de la procédure administrative. L’arrêt interdit aux États membres de subordonner l’accès au juge à des conditions de coût dissuasives, même en cas de recours formé avant la décision finale d’autorisation d’un projet.

15 mars 2018

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