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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 288textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2018.

1 288

Total documents

433 045

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 450

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 208

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 549

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 367

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2018Effacer tout
Jurisprudence CJUE62016TJ0624

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 7 mars 2018.#Bruno Gollnisch contre Parlement européen.#Réglementation concernant les frais et indemnités des députés au Parlement européen – Indemnité d’assistance parlementaire – Recouvrement des sommes indûment versées – Compétence du secrétaire général – Electa una via – Droits de la défense – Charge de la preuve – Obligation de motivation – Confiance légitime – Droits politiques – Égalité de traitement – Détournement de pouvoir – Indépendance des députés – Erreur de fait – Proportionnalité.#Affaire T-624/16.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la compétence du secrétaire général du Parlement européen pour ordonner le recouvrement d'indemnités d'assistance parlementaire indûment versées, rejetant le recours de Bruno Gollnisch. Il précise que la procédure administrative de recouvrement n'est pas subordonnée à l'exercice préalable de poursuites pénales (principe *electa una via*) et que le Parlement n'a pas violé les droits de la défense en se fondant sur des indices graves, précis et concordants pour établir le caractère indu des versements.

7 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0855

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 7 mars 2018.#Fertisac, SL contre Agence européenne des produits chimiques.#REACH – Redevance due pour l’enregistrement d’une substance – Réduction accordée aux PME – Vérification par l’ECHA de la déclaration relative à la taille de l’entreprise – Décision imposant un droit administratif – Recommandation 2003/361/CE – Dépassement des plafonds financiers – Notion d’“entreprise liée”.#Affaire T-855/16.

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-855/16) précise la notion d'"entreprise liée" au sens de la recommandation 2003/361/CE pour l'octroi de réductions des redevances REACH aux PME. Il juge que l'ECHA peut légalement refuser le statut de PME et imposer un droit administratif lorsque les plafonds financiers sont dépassés en raison de liens capitalistiques, même si l'entreprise déclarante n'exerce pas de contrôle effectif. Cette décision confirme une interprétation extensive des critères de taille, incluant toutes les entités juridiquement liées, et renforce les pouvoirs de vérification de l'ECHA.

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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 361

7 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0127

Arrêt de la Cour (première chambre) du 7 mars 2018.#SNCF Mobilités, anciennement Société nationale des chemins de fer français (SNCF) contre Commission européenne.#Pourvoi – Aides d’État – Aides mises à exécution par la République française en faveur de Sernam – Aide à la restructuration et recapitalisation, garanties et abandon de créances par la SNCF envers Sernam – Décision déclarant ces aides incompatibles avec le marché intérieur et ordonnant leur récupération – Vente des actifs en bloc – Notion de “vente” – Confusion entre l’objet et le prix de la vente des actifs en bloc – Procédure ouverte et transparente – Critère de l’investisseur privé – Application de ce principe à une cession des actifs en bloc – Mesures compensatoires.#Affaire C-127/16 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de SNCF Mobilités contre l'arrêt du Tribunal confirmant la décision de la Commission qualifiant d'aides d'État incompatibles les mesures de restructuration, recapitalisation et abandon de créances en faveur de Sernam. L'arrêt précise que la vente des actifs en bloc de Sernam ne peut être considérée comme une cession à un prix de marché dès lors que le prix est fixé en fonction des aides préalablement accordées, créant une confusion entre l'objet et le prix de la vente. Il rappelle également que le critère de l'investisseur privé en économie de marché s'applique à l'évaluation de la cession d'actifs en bloc et que les mesures compensatoires proposées étaient insuffisantes.

7 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0579

Jurisprudence CJUE — 62016CJ0579

6 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0052

Affaires jointes C-52/16 et C-113/16: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 6 mars 2018 (demandes de décision préjudicielle du Szombathelyi Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság — Hongrie) — «SEGRO» Kft. / Vas Megyei Kormányhivatal Sárvári Járási Földhivatala (C-52/16), Günther Horváth / Vas Megyei Kormányhivatal (C-113/16) (Renvoi préjudiciel — Article 63 TFUE — Libre circulation des capitaux — Droits d’usufruit sur des terres agricoles — Réglementation nationale réservant à l’avenir la possibilité d’acquérir de tels droits aux seuls membres de la famille proche du propriétaire des terres et supprimant, sans prévoir d’indemnisation, les droits antérieurement acquis par des personnes morales ou par des personnes physiques ne pouvant justifier d’un lien de proche parenté avec ledit propriétaire)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation hongroise supprimant, sans indemnisation, les droits d'usufruit sur des terres agricoles antérieurement acquis par des personnes morales ou physiques non apparentées au propriétaire, tout en réservant l'acquisition future de tels droits aux seuls membres de la famille proche, constitue une restriction disproportionnée à la libre circulation des capitaux (article 63 TFUE). Cet arrêt précise que les États membres ne peuvent pas, sous couvert d'objectifs de politique agricole, porter une atteinte excessive aux droits acquis, notamment en l'absence de toute compensation.

6 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0579

Affaire C-579/16 P: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 6 mars 2018 — Commission européenne / FIH Holding A/S, FIH Erhvervsbank A/S (Pourvoi — Aides d’État — Notion d’«aide» — Notion d’«avantage économique» — Principe de l’opérateur privé en économie de marché — Conditions d’applicabilité et d’application — Crise financière — Interventions successives de sauvetage d’une banque — Prise en compte ou non, lors de l’appréciation de la seconde intervention, des risques découlant des engagements pris par l’État membre lors de la première intervention)

La Cour de justice confirme que le principe de l'opérateur privé en économie de marché s'applique pour qualifier une mesure d'aide d'État, même en contexte de crise financière. Elle précise que, pour apprécier une seconde intervention de sauvetage d'une banque, les risques découlant des engagements pris par l'État membre lors de la première intervention ne peuvent être pris en compte que si un opérateur privé se trouvant dans une situation comparable les aurait également assumés. Cet arrêt clarifie les conditions d'applicabilité du test de l'opérateur privé et la portée de l'avantage économique dans les interventions publiques successives.

6 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0052

Jurisprudence CJUE — 62016CJ0052

6 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0284

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 6 mars 2018.#Slowakische Republik contre Achmea BV.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Bundesgerichtshof.#Renvoi préjudiciel – Traité bilatéral d’investissement conclu en 1991 entre le Royaume des Pays‑Bas et la République fédérale tchèque et slovaque et toujours applicable entre le Royaume des Pays‑Bas et la République slovaque – Disposition permettant à un investisseur d’une partie contractante de saisir un tribunal arbitral en cas de litige avec l’autre partie contractante – Compatibilité avec les articles 18, 267 et 344 TFUE – Notion de “juridiction” – Autonomie du droit de l’Union.#Affaire C-284/16.

L'arrêt Achmea (C-284/16) de la Grande chambre de la CJUE a jugé incompatible avec le droit de l'Union européenne la clause d'arbitrage contenue dans un traité bilatéral d'investissement (TBI) conclu entre deux États membres, car elle porte atteinte à l'autonomie du droit de l'UE en soustrayant un litige à son système juridictionnel. Pour un professionnel du droit français, cette décision majeure interdit de facto tout mécanisme d'arbitrage entre investisseurs et États prévu par un TBI intra-UE, en raison de la violation des articles 267 et 344 TFUE.

6 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0284

Affaire C-284/16: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 6 mars 2018 (demande de décision préjudicielle du Bundesgerichtshof — Allemagne) — Slowakische Republik / Achmea BV (Renvoi préjudiciel — Traité bilatéral d’investissement conclu en 1991 entre le Royaume des Pays-Bas et la République fédérale tchèque et slovaque et toujours applicable entre le Royaume des Pays-Bas et la République slovaque — Disposition permettant à un investisseur d’une partie contractante de saisir un tribunal arbitral en cas de litige avec l’autre partie contractante — Compatibilité avec les articles 18, 267 et 344 TFUE — Notion de «juridiction» — Autonomie du droit de l’Union)

Dans l'arrêt Achmea (C-284/16), la Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la clause compromissoire d'un traité bilatéral d'investissement (TBI) intra-UE, permettant à un investisseur de saisir un tribunal arbitral pour trancher un litige avec un État membre, est incompatible avec le droit de l'Union. Cette décision, fondée sur les articles 267 et 344 TFUE, affirme que ces tribunaux arbitraux ne constituent pas des juridictions d'un État membre et qu'ils portent atteinte à l'autonomie et à l'interprétation uniforme du droit de l'Union. Pour le praticien français, cet arrêt a pour conséquence directe l'inapplicabilité des clauses d'arbitrage dans les TBI entre États membres, remettant en cause la validité des sentences arbitrales rendues sur ce fondement.

6 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TB0155

Affaire T-155/16: Ordonnance du Tribunal du 6 mars 2018 — CFA Institute/EUIPO — Bloss e.a. (CERTIFIED FINANCIAL ENGINEER CFE)

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours du CFA Institute contre la décision de l'EUIPO ayant rejeté son opposition à l'enregistrement de la marque verbale « CERTIFIED FINANCIAL ENGINEER CFE ». Il confirme que le signe contesté, bien que descriptif d'une qualification professionnelle, n'est pas dépourvu de caractère distinctif pour les services de formation et d'éducation concernés. Cette ordonnance précise les conditions d'appréciation du caractère distinctif des marques composées de titres ou de certifications professionnelles.

6 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TB0156

Affaire T-156/16: Ordonnance du Tribunal du 6 mars 2018 — CFA Institute/EUIPO — Ernst et Häcker (CERTIFIED FINANCIAL MODELER CFM)

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours du CFA Institute contre la décision de l'EUIPO refusant l'enregistrement de la marque verbale « CERTIFIED FINANCIAL MODELER CFM ». Il confirme que ce signe est dépourvu de caractère distinctif car il décrit une qualification professionnelle, et qu'il n'a pas acquis de distinctivité par l'usage pour les services de formation et de certification financière. Cette décision rappelle les critères stricts d'appréciation du caractère distinctif des marques descriptives en droit de l'UE.

6 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0558

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 1er mars 2018.#Procédure engagée par Doris Margret Lisette Mahnkopf.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Kammergericht Berlin.#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Règlement (UE) no 650/2012 – Successions et certificat successoral européen – Champ d’application – Possibilité de faire figurer la part du conjoint survivant dans le certificat successoral européen.#Affaire C-558/16.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le règlement (UE) n° 650/2012 relatif aux successions internationales s'applique à la détermination de la part du conjoint survivant dans la succession, même lorsque cette part résulte d'un régime matrimonial. Par conséquent, cette part peut être mentionnée dans le certificat successoral européen, à condition que le droit national applicable ne la qualifie pas de question relevant exclusivement du régime matrimonial. Cette décision clarifie l'articulation entre les règles successorales et matrimoniales dans l'espace judiciaire européen.

1 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0412

Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 1er mars 2018.#Ice Mountain Ibiza SL contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO).#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Demande d’enregistrement des marques figuratives ocean beach club ibiza et ocean ibiza – Marques nationales figuratives antérieures OC ocean club et OC ocean club Ibiza – Règlement (CE) no 207/2009 – Article 8, paragraphe 1, sous b) – Motifs relatifs de refus – Risque de confusion.#Affaires jointes C-412/16 P et C-413/16 P.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 1er mars 2018 (affaires jointes C-412/16 P et C-413/16 P), rejette les pourvois d'Ice Mountain Ibiza SL contre les décisions du Tribunal de l'UE. Elle confirme que l'examen du risque de confusion entre des marques, au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009, doit reposer sur une appréciation globale des similitudes visuelles, phonétiques et conceptuelles, et que la présence d'un élément descriptif ou faiblement distinctif dans une marque antérieure ne fait pas obstacle à un tel risque. En l'espèce, la Cour valide l'analyse de l'EUIPO et du Tribunal ayant conclu à un risque de confusion entre les marques figuratives demandées "ocean beach club ibiza" et "ocean ibiza" et les marques antérieures "OC ocean club" et "OC ocean club Ibiza".

1 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0629

Jurisprudence CJUE — 62016TJ0629

1 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0297

Jurisprudence CJUE — 62016CJ0297

1 mars 2018

Détail →
Arrêt CJUE62016CC0119

Arrêt CJUE — 62016CC0119

1 mars 2018

Détail →
Arrêt CJUE62016CC0118

Arrêt CJUE — 62016CC0118

1 mars 2018

Détail →
Arrêt CJUE62016CC0116

Arrêt CJUE — 62016CC0116

1 mars 2018

Détail →
Arrêt CJUE62016CC0115

Arrêt CJUE — 62016CC0115

1 mars 2018

Détail →
Arrêt CJUE62016CC0299

conclusions de l’avocat général Kokott dans l’affaire Z Denmark

La Cour de justice de l'UE, dans les conclusions de l'avocat général Kokott, examine l'interprétation de la directive 2006/112/CE relative au système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA), notamment en ce qui concerne le droit à déduction et les opérations frauduleuses. L'affaire porte sur la question de savoir si un assujetti peut se voir refuser le droit à déduction de la TVA en amont lorsqu'il savait ou aurait dû savoir que l'opération était liée à une fraude, même s'il n'y a pas participé directement. Pour un professionnel du droit français, ces conclusions précisent les conditions de la perte du droit à déduction en cas de fraude à la TVA, renforçant la responsabilité de l'assujetti dans la chaîne d'opérations.

1 mars 2018

Détail →