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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 288textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2018.

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Jurisprudence UE

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En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2018Effacer tout
Jurisprudence CJUE62016CA0518

Affaire C-518/16: Arrêt de la Cour (première chambre) du 28 février 2018 (demande de décision préjudicielle du Sofiyski gradski sad — Bulgarie) — «ZPT» AD / Narodno sabranie na Republika Bulgaria, Varhoven administrativen sad, Natsionalna agentsia za prihodite (Renvoi préjudiciel — Aides d’État — Règlement (CE) no 1998/2006 — Article 35 TFUE — Aide de minimis sous la forme d’un avantage fiscal — Législation nationale excluant du bénéfice de cet avantage fiscal les investissements dans la fabrication de produits destinés à l’exportation)

La Cour de justice de l'Union européenne, dans l'affaire C-518/16, a interprété le règlement (CE) n° 1998/2006 concernant les aides de minimis, en lien avec l'article 35 TFUE sur la libre circulation des marchandises. Elle a jugé qu'une législation nationale qui exclut du bénéfice d'un avantage fiscal (aide de minimis) les investissements destinés à la fabrication de produits pour l'exportation est contraire au droit de l'Union. Cette décision précise les limites des restrictions aux aides d'État et leur compatibilité avec les libertés fondamentales du marché intérieur.

28 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0518

Arrêt de la Cour (première chambre) du 28 février 2018.#« ZPT » AD contre Narodno sabranie na Republika Bulgaria e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Sofiyski gradski sad.#Renvoi préjudiciel – Aides d’État – Règlement (CE) no 1998/2006 – Article 35 TFUE – Aide de minimis sous la forme d’un avantage fiscal – Législation nationale excluant du bénéfice de cet avantage fiscal les investissements dans la fabrication de produits destinés à l’exportation.#Affaire C-518/16.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-518/16) précise que l'exclusion du bénéfice d'une aide d'État *de minimis* (sous forme d'avantage fiscal) pour les seuls investissements destinés à la fabrication de produits à l'exportation est contraire à l'article 35 TFUE. La Cour juge qu'une telle restriction quantitative à l'exportation, même dans le cadre d'un régime d'aide autorisé, est prohibée car elle crée une discrimination entre les produits destinés au marché national et ceux destinés à l'exportation. En conséquence, un professionnel du droit français doit retenir qu'une mesure fiscale nationale ne peut pas conditionner l'octroi d'une aide *de minimis* à la destination des produits fabriqués, sous peine de violer les libertés fondamentales du marché intérieur.

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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 361

28 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0577

Arrêt de la Cour (première chambre) du 28 février 2018.#Trinseo Deutschland Anlagengesellschaft mbH contre Bundesrepublik Deutschland.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Verwaltungsgericht Berlin.#Renvoi préjudiciel – Environnement – Système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre dans l’Union européenne – Directive 2003/87/CE – Champ d’application – Article 2, paragraphe 1 – Annexe I – Activités soumises au système d’échange – Production de polymères – Utilisation de chaleur fournie par une installation tierce – Demande d’allocation de quotas d’émission à titre gratuit – Période 2013‑2020.#Affaire C-577/16.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise le champ d'application de la directive 2003/87/CE concernant le système d'échange de quotas d'émission de gaz à effet de serre. Il juge qu'une installation de production de polymères qui utilise de la chaleur fournie par une installation tierce est soumise au système d'échange, et peut prétendre à une allocation de quotas à titre gratuit pour la période 2013-2020, dès lors qu'elle remplit les conditions de l'annexe I de la directive. La décision clarifie ainsi les critères d'inclusion des activités de production de polymères dans le champ du système d'échange, indépendamment de la source de chaleur utilisée.

28 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0418

Arrêt de la Cour (première chambre) du 28 février 2018.#mobile.de GmbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO).#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Règlement (CE) no 207/2009 – Article 15, paragraphe 1 – Article 57, paragraphes 2 et 3 – Article 64 – Article 76, paragraphe 2 – Règlement (CE) no 2868/95 – Règle 22, paragraphe 2 – Règle 40, paragraphe 6 – Procédure de nullité – Demandes en nullité fondées sur une marque nationale antérieure – Usage sérieux de la marque antérieure – Preuve – Rejet des demandes – Prise en compte par la chambre de recours de l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) de preuves nouvelles – Annulation des décisions de la division d’annulation de l’EUIPO – Renvoi – Conséquences.#Affaire C-418/16 P.

La Cour de justice précise, dans le cadre d'une procédure de nullité fondée sur une marque nationale antérieure, que la chambre de recours de l'EUIPO peut prendre en compte des preuves nouvelles de l'usage sérieux de cette marque, même si elles n'ont pas été présentées devant la division d'annulation. Cette décision clarifie l'étendue du pouvoir d'examen de la chambre de recours et les conséquences procédurales d'un renvoi après annulation d'une décision de première instance.

28 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0292

Affaire T-292/15: Arrêt du Tribunal du 28 février 2018 — Vakakis kai Synergates/Commission («Responsabilité non contractuelle — Marchés publics de services — Procédure d’appel d’offres — Recevabilité — Détournement de procédure — Conflit d’intérêts — Obligation de diligence — Perte d’une chance»)

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours en responsabilité non contractuelle introduit par une société grecque à la suite de son éviction d'une procédure d'appel d'offres de la Commission. Il juge irrecevables les conclusions fondées sur un détournement de procédure et rejette au fond les griefs tirés d'un conflit d'intérêts et d'un manquement à l'obligation de diligence, écartant ainsi toute perte de chance indemnisable.

28 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0307

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 28 février 2018.#Stanisław Pieńkowski contre Dyrektor Izby Skarbowej w Lublinie.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Naczelny Sąd Administracyjny.#Renvoi préjudiciel – Directive 2006/112/CE – Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Article 131 – Article 146, paragraphe 1, sous b) – Article 147 – Exonérations à l’exportation – Article 273 – Réglementation d’un État membre subordonnant le bénéfice de l’exonération soit au fait d’avoir réalisé un chiffre d’affaires d’un montant minimal, soit au fait d’avoir conclu un contrat avec un opérateur habilité à effectuer le remboursement de la TVA aux voyageurs.#Affaire C-307/16.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la directive TVA (2006/112/CE) s'oppose à une réglementation nationale qui subordonne l'exonération de TVA à l'exportation de biens transportés dans les bagages personnels des voyageurs à des conditions non prévues par la directive, telles qu'un chiffre d'affaires minimal ou la conclusion d'un contrat avec un opérateur agréé pour le remboursement de la TVA. Ces conditions supplémentaires, imposées par un État membre, sont disproportionnées et ne relèvent pas des mesures de lutte contre la fraude autorisées par l'article 273 de la directive.

28 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0387

Jurisprudence CJUE — 62016CJ0387

28 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0672

Jurisprudence CJUE — 62016CJ0672

28 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0764

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 28 février 2018.#Jörn Paulini contre Banque centrale européenne.#Fonction publique – Personnel de la BCE – Rémunération – Exercice de révision annuelle des salaires et des primes – Légalité des lignes directrices – Méthode de calcul – Prise en compte des congés de maladie – Prise en compte des activités d’un représentant du personnel – Principe de non-discrimination.#Affaire T-764/16.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 28 février 2018 (affaire T-764/16) précise les conditions de légalité des lignes directrices de la BCE relatives à la révision annuelle des salaires et primes. Il juge que la méthode de calcul qui pénalise les agents en congé de maladie ou exerçant des activités de représentation du personnel peut constituer une discrimination contraire au principe d'égalité de traitement. Pour le praticien français, cet arrêt rappelle l'importance de vérifier la conformité des systèmes de rémunération des institutions européennes avec les principes généraux du droit de l'Union, notamment en matière de non-discrimination.

28 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0672

Affaire C-672/16: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 28 février 2018 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Arbitral Tributário (Centro de Arbitragem Administrativa — CAAD) — Portugal) — Imofloresmira — Investimentos Imobiliários SA / Autoridade Tributária e Aduaneira (Renvoi préjudiciel — Taxe sur la valeur ajoutée — Directive TVA — Exonération des opérations d’affermage et de location des biens immobiliers — Droit d’option en faveur des assujettis — Mise en œuvre par les États membres — Déduction de la taxe payée en amont — Utilisation pour les besoins des opérations taxées de l’assujetti — Régularisation de la déduction initialement opérée — Inadmissibilité)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit d'option pour l'assujettissement à la TVA des opérations de location d'immeubles, prévu par la directive TVA, ne peut être exercé que dans les conditions strictes fixées par les États membres. Un assujetti qui a initialement déduit la TVA sur l'acquisition d'un immeuble en vue de sa location soumise à option ne peut pas régulariser cette déduction si, par la suite, il renonce à cette option. Cette décision limite donc les possibilités de régularisation de la TVA déduite en amont pour les opérations immobilières.

28 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0292

Jurisprudence CJUE — 62015TJ0292

28 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0003

Affaire C-3/17: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 28 février 2018 (demande de décision préjudicielle du Fővárosi Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság — Hongrie) — Sporting Odds Limited / Nemzeti Adó- és Vámhivatal Központi Irányítása (Renvoi préjudiciel — Libre prestation des services — Article 56 TFUE — Article 4, paragraphe 3, TUE — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Restrictions — Jeux de hasard — Réglementation nationale — Exploitation de certaines formes de jeux de hasard par l’État — Exclusivité — Système de concession pour d’autres formes de jeux — Exigence d’une autorisation — Sanction administrative)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation hongroise imposant un système de concession et d'autorisation pour l'exploitation de jeux de hasard, tout en réservant certaines formes à l'État, constitue une restriction à la libre prestation des services (article 56 TFUE). Cette restriction peut être justifiée par des objectifs d'intérêt général, comme la protection des consommateurs et la prévention de la fraude, à condition qu'elle soit proportionnée et non discriminatoire. L'arrêt précise les critères d'appréciation de la proportionnalité pour les professionnels du droit français confrontés à des réglementations nationales similaires dans le secteur des jeux.

28 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0577

Affaire C-577/16: Arrêt de la Cour (première chambre) du 28 février 2018 (demande de décision préjudicielle du Verwaltungsgericht Berlin — Allemagne) — Trinseo Deutschland Anlagengesellschaft mbH / Bundesrepublik Deutschland (Renvoi préjudiciel — Environnement — Système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre dans l’Union européenne — Directive 2003/87/CE — Champ d’application — Article 2, paragraphe 1 — Annexe I — Activités soumises au système d’échange — Production de polymères — Utilisation de chaleur fournie par une installation tierce — Demande d’allocation de quotas d’émission à titre gratuit — Période 2013-2020)

Dans l'affaire C-577/16, la Cour de justice de l'Union européenne précise le champ d'application de la directive 2003/87/CE concernant le système d'échange de quotas d'émission de gaz à effet de serre. Elle juge qu'une installation de production de polymères qui utilise de la chaleur fournie par une installation tierce peut être considérée comme soumise au système d'échange, et peut donc prétendre à une allocation de quotas à titre gratuit pour la période 2013-2020. Cette décision clarifie les conditions d'inclusion des activités de production de polymères dans le système d'échange, notamment lorsque la chaleur est fournie par un tiers.

28 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0418

Affaire C-418/16 P: Arrêt de la Cour (première chambre) du 28 février 2018 — mobile.de GmbH, anciennement mobile.international GmbH / Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO), Rezon OOD (Pourvoi — Marque de l’Union européenne — Règlement (CE) no 207/2009 — Article 15, paragraphe 1 — Article 57, paragraphes 2 et 3 — Article 64 — Article 76, paragraphe 2 — Règlement (CE) n° 2868/95 — Règle 22, paragraphe 2 — Règle 40, paragraphe 6 — Procédure de nullité — Demandes en nullité fondées sur une marque nationale antérieure — Usage sérieux de la marque antérieure — Preuve — Rejet des demandes — Prise en compte par la chambre de recours de l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) de preuves nouvelles — Annulation des décisions de la division d’annulation de l’EUIPO — Renvoi — Conséquences)

La Cour de justice de l'Union européenne a précisé les conditions dans lesquelles la chambre de recours de l'EUIPO peut prendre en compte des preuves nouvelles de l'usage sérieux d'une marque nationale antérieure, non présentées devant la division d'annulation. Elle a jugé que la chambre de recours dispose d'un pouvoir d'appréciation pour admettre ces preuves, même tardives, sous réserve de respecter le principe de proportionnalité et l'absence d'abus de procédure. Cet arrêt clarifie l'articulation entre les articles 15, 57 et 76 du règlement n° 207/2009, ainsi que les règles 22 et 40 du règlement d'exécution n° 2868/95, en matière de preuve de l'usage dans les procédures de nullité.

28 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0764

Affaire T-764/16: Arrêt du Tribunal du 28 février 2018 — Paulini/BCE («Fonction publique — Personnel de la BCE — Rémunération — Exercice de révision annuelle des salaires et des primes — Légalité des lignes directrices — Méthode de calcul — Prise en compte des congés de maladie — Prise en compte des activités d’un représentant du personnel — Principe de non-discrimination»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-764/16) valide la méthode de calcul de la rémunération et des primes du personnel de la BCE, en jugeant que la prise en compte des absences pour maladie et des activités de représentant du personnel dans l'exercice de révision annuelle n'est pas discriminatoire. Il précise que les lignes directrices de la BCE en la matière sont légales et que le principe de non-discrimination n'impose pas un traitement identique de situations objectivement différentes, comme les périodes d'absence.

28 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0523

Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 28 février 2018.#MA.T.I. SUD SpA contre Centostazioni SpA et Duemme SGR SpA contre Associazione Cassa Nazionale di Previdenza e Assistenza in favore dei Ragionieri e Periti Commerciali (CNPR).#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Tribunale amministrativo regionale per il Lazio.#Renvoi préjudiciel – Marchés publics – Directive 2004/18/CE – Article 51 – Régularisation des offres – Directive 2004/17/CE – Clarification des offres – Législation nationale subordonnant la régularisation par les soumissionnaires de la documentation à fournir au paiement d’une sanction pécuniaire – Principes relatifs à la passation des marchés publics – Principe d’égalité de traitement – Principe de proportionnalité.#Affaires jointes C-523/16 et C-536/16.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union, notamment les directives 2004/18 et 2004/17, s'oppose à une législation nationale qui subordonne la régularisation par un soumissionnaire de sa documentation manquante au paiement d'une sanction pécuniaire. Une telle mesure est disproportionnée et porte atteinte au principe d'égalité de traitement, car elle introduit une condition financière qui n'est pas prévue par le droit de l'Union pour la régularisation des offres.

28 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0523

Affaires jointes C-523/16 et C-536/16: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 28 février 2018 (demandes de décision préjudicielle du Tribunale Amministrativo Regionale per il Lazio — Italie) — MA.T.I. SUD SpA / Centostazioni SpA (C-523/16), Duemme SGR SpA / Associazione Cassa Nazionale di Previdenza e Assistenza in favore dei Ragionieri e Periti Commerciali (CNPR) (C-536/16) (Renvoi préjudiciel — Marchés publics — Directive 2004/18/CE — Article 51 — Régularisation des offres — Directive 2004/17/CE — Clarification des offres — Législation nationale subordonnant la régularisation par les soumissionnaires de la documentation à fournir au paiement d’une sanction pécuniaire — Principes relatifs à la passation des marchés publics — Principe d’égalité de traitement — Principe de proportionnalité)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union, et en particulier les principes d'égalité de traitement et de proportionnalité, s'oppose à une législation nationale qui subordonne la régularisation par un soumissionnaire de sa documentation manquante ou incomplète au paiement d'une sanction pécuniaire. Cette décision précise que si les États membres peuvent prévoir une procédure de régularisation des offres, celle-ci ne doit pas être conditionnée au versement d'une amende, car cela constituerait une entrave disproportionnée à l'accès aux marchés publics.

28 février 2018

Détail →
Arrêt CJUE62016CC0618

Arrêt CJUE — 62016CC0618

28 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0843

Affaire T-843/16: Arrêt du Tribunal du 28 février 2018 — dm-drogerie markt/EUIPO — Digital Print Group O. Schimek (Foto Paradies) («Marque de l’Union européenne — Procédure de nullité — Marque de l’Union européenne verbale Foto Paradies — Motif absolu de refus — Absence de caractère distinctif — Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de dm-drogerie markt contre la décision de l'EUIPO annulant la marque verbale "Foto Paradies" pour défaut de caractère distinctif. Il a jugé que cette combinaison de termes, désignant un "paradis de la photo", est perçue par le public comme une simple formule promotionnelle dénuée de fonction d'indication d'origine pour les services de traitement photographique. Cet arrêt confirme l'application stricte de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne, en excluant de la protection les signes purement descriptifs ou laudatifs.

28 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0064

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 27 février 2018.#Associação Sindical dos Juízes Portugueses contre Tribunal de Contas.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Supremo Tribunal Administrativo.#Renvoi préjudiciel – Article 19, paragraphe 1, TUE – Voies de recours – Protection juridictionnelle effective – Indépendance des juges – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 47 – Réduction des rémunérations dans la fonction publique nationale – Mesures d’austérité budgétaire.#Affaire C-64/16.

Cet arrêt de la CJUE, rendu en grande chambre, établit que l'article 19, paragraphe 1, TUE, lu à la lumière de l'article 47 de la Charte, impose aux États membres de garantir l'indépendance des juges nationaux, y compris en matière de rémunération. La Cour y juge que des mesures d'austérité réduisant les salaires des magistrats portugais ne violent pas ce principe, dès lors qu'elles sont temporaires et proportionnées à un objectif d'intérêt général. Pour le praticien français, cette décision précise le standard européen de protection de l'indépendance judiciaire face aux restrictions budgétaires.

27 février 2018

Détail →