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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 288textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2018.

1 288

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2018Effacer tout
Jurisprudence CJUE62016TA0873

Affaire T-873/16: Arrêt du Tribunal du 12 décembre 2018 — Groupe Canal +/Commission («Concurrence — Ententes — Distribution télévisuelle — Décision rendant obligatoires des engagements — Exclusivité territoriale — Évaluation préliminaire — Affectation des droits contractuels des tiers — Proportionnalité»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne qui avait rendu obligatoires les engagements de Paramount, interdisant les clauses d'exclusivité territoriale dans les contrats de licence de chaînes payantes. Le Tribunal estime que la Commission a violé le principe de proportionnalité en ne vérifiant pas si ces engagements affectaient de manière excessive les droits contractuels de Groupe Canal+, tiers au litige. Cette décision rappelle que la Commission doit évaluer l'impact concret des engagements sur les droits des tiers avant de les imposer.

12 décembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0411

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 12 décembre 2018.#Syriatel Mobile Telecom (Joint Stock Company) contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de la Syrie – Gel des fonds – Droits de la défense – Droit à une protection juridictionnelle effective – Obligation de motivation – Erreur manifeste d’appréciation – Droit à l’honneur et à la réputation – Droit de propriété – Présomption d’innocence – Proportionnalité.#Affaire T-411/16.

Le Tribunal de l'UE annule partiellement le gel des fonds de Syriatel, estimant que le Conseil n'a pas suffisamment motivé l'inscription de cette société sur la liste des personnes et entités visées par les mesures restrictives contre la Syrie. L'arrêt rappelle l'obligation pour le Conseil de fournir une motivation individualisée et concrète, et non de simples allégations générales, pour justifier le maintien de telles mesures. Cette décision réaffirme l'importance des droits de la défense et du contrôle juridictionnel effectif dans le cadre des sanctions économiques européennes.

12 décembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TO0834

Ordonnance du Tribunal (première chambre) du 11 décembre 2018.#QC contre Conseil européen.#Recours en annulation – Déclaration UE-Turquie du 18 mars 2016 – Communiqué de presse – Notion d’“accord international” – Identification de l’auteur de l’acte – Portée de l’acte – Session du Conseil européen – Réunion des chefs d’État ou de gouvernement des États membres de l’Union européenne tenue dans les locaux du Conseil de l’Union européenne – Qualité des représentants des États membres de l’Union lors d’une rencontre avec le représentant d’un État tiers – Article 263, premier alinéa, TFUE – Incompétence.#Affaire T-834/16.

Le Tribunal de l'UE s'est déclaré incompétent pour connaître d'un recours en annulation dirigé contre la déclaration UE-Turquie du 18 mars 2016, estimant que cet acte n'émanait pas du Conseil européen mais des chefs d'État ou de gouvernement des États membres agissant collectivement en dehors du cadre juridique de l'Union. Cette ordonnance précise ainsi les critères de distinction entre un acte imputable à une institution de l'Union et un acte intergouvernemental, excluant ce dernier du contrôle de légalité de l'article 263 TFUE.

11 décembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TB0834

Affaire T-834/16: Ordonnance du Tribunal du 11 décembre 2018 — QC/Conseil européen («Recours en annulation — Déclaration UE-Turquie du 18 mars 2016 — Communiqué de presse — Notion d’“accord international” — Identification de l’auteur de l’acte — Portée de l’acte — Session du Conseil européen — Réunion des chefs d’État ou de gouvernement des États membres de l’Union européenne tenue dans les locaux du Conseil de l’Union européenne — Qualité des représentants des États membres de l’Union lors d’une rencontre avec le représentant d’un État tiers — Article 263, premier alinéa, TFUE — Incompétence»)

Le Tribunal de l'Union européenne s'est déclaré incompétent pour connaître d'un recours en annulation dirigé contre la déclaration UE-Turquie du 18 mars 2016, considérant que cet acte n'émanait pas du Conseil européen mais des chefs d'État ou de gouvernement des États membres agissant collectivement en dehors du cadre juridique de l'Union. Cette ordonnance précise que la notion d'"accord international" au sens de l'article 263 TFUE ne couvre pas les déclarations politiques adoptées par les États membres lors de réunions informelles, même tenues dans les locaux du Conseil.

11 décembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0552

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 10 décembre 2018.#Bank Refah Kargaran contre Conseil de l'Union européenne.#Responsabilité non contractuelle – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran – Réparation du préjudice prétendument subi par la requérante à la suite de l’inclusion et du maintien de son nom sur la liste des personnes et entités auxquelles s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Compétence du Tribunal – Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers.#Affaire T-552/15.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE concerne une action en responsabilité non contractuelle introduite par Bank Refah Kargaran contre le Conseil. La banque iranienne réclamait réparation du préjudice subi du fait de son inscription et de son maintien sur la liste des personnes et entités soumises au gel des fonds dans le cadre des mesures restrictives contre l'Iran. Le Tribunal s'est déclaré compétent et a examiné l'existence d'une violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'Union.

10 décembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0552

Affaire T-552/15: Arrêt du Tribunal du 10 décembre 2018 — Bank Refah Kargaran/Conseil («Responsabilité non contractuelle — Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran — Réparation du préjudice prétendument subi par la requérante à la suite de l’inclusion et du maintien de son nom sur la liste des personnes et entités auxquelles s’applique le gel des fonds et des ressources économiques — Compétence du Tribunal — Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 10 décembre 2018 dans l'affaire T-552/15 (*Bank Refah Kargaran / Conseil*) précise les conditions de la responsabilité non contractuelle de l'Union pour les préjudices causés par des mesures restrictives (gel de fonds) prises dans le cadre de la PESC. Le Tribunal s'est déclaré compétent pour connaître d'une telle action et a examiné l'existence d'une violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers, ouvrant ainsi la voie à une éventuelle réparation.

10 décembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0664

Arrêt du Tribunal (troisième chambre élargie) du 7 décembre 2018.#Royaume de Belgique contre Commission européenne.#Aides d’État – Aide mise à exécution par la Belgique en faveur des sociétés coopératives financières du groupe ARCO – Régime de garantie protégeant les participations des personnes physiques ayant la qualité d’associés de ces sociétés – Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur et interdisant le versement des montants garantis aux associés – Objet du litige – Récupération – Proportionnalité.#Affaire T-664/14.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de la Belgique contre la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État incompatible le régime de garantie publique protégeant les participations des particuliers dans les sociétés coopératives financières du groupe ARCO. Le Tribunal confirme que la garantie constitue une aide d'État et que son versement aux associés est interdit, tout en validant l'obligation de récupération et le principe de proportionnalité de la mesure.

7 décembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0664

Affaire T-664/14: Arrêt du Tribunal du 7 décembre 2018 — Belgique/Commission («Aides d’État — Aide mise à exécution par la Belgique en faveur des sociétés coopératives financières du groupe ARCO — Régime de garantie protégeant les participations des personnes physiques ayant la qualité d’associés de ces sociétés — Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur et interdisant le versement des montants garantis aux associés — Objet du litige — Récupération — Proportionnalité»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la Belgique contre la décision de la Commission déclarant le régime de garantie des participations des personnes physiques dans les sociétés coopératives financières du groupe ARCO comme une aide d'État incompatible avec le marché intérieur. Le Tribunal a confirmé que ce régime constituait une aide illégale et a validé l'obligation de récupération des montants versés, tout en jugeant la mesure proportionnée. Cette décision précise les conditions de qualification d'une garantie publique comme aide d'État et les limites de la récupération en cas d'atteinte aux droits des tiers.

7 décembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0848

Jurisprudence CJUE — 62016TJ0848

6 décembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0817

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 6 décembre 2018.#Vans, Inc. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque figurative de l’Union européenne V – Marque internationale figurative antérieure V – Preuve de l’existence, de la validité et de l’étendue de la protection d’une marque antérieure – Règle 19, paragraphe 2, sous a), ii), du règlement (CE) no 2868/95 [devenue article 7, paragraphe 2, sous a), ii), du règlement délégué (UE) 2018/625] – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Similitude des signes – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001].#Affaire T-817/16.

Le Tribunal de l'UE annule la décision de l'EUIPO qui avait rejeté l'opposition de Vans, Inc. contre l'enregistrement d'une marque figurative "V". Il juge que l'EUIPO a violé la règle 19, paragraphe 2, sous a), ii), du règlement n° 2868/95 en exigeant une preuve excessive de l'existence et de la validité de la marque antérieure de Vans, alors que celle-ci était enregistrée au niveau international et désignait l'UE. Cette décision précise les conditions de preuve pour les marques internationales dans le cadre d'une procédure d'opposition.

6 décembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0638

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 6 décembre 2018.#Deichmann SE contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque figurative de l’Union européenne représentant des lignes sur une chaussure – Marque antérieure de l’Union européenne consistant en deux bandes sur le côté d’une chaussure – Preuve de l’existence, de la validité et de l’étendue de la protection d’une marque internationale antérieure – Règle 19, paragraphe 2, sous a), ii), du règlement (CE) no 2868/95 [devenue article 7, paragraphe 2, sous a), ii), du règlement délégué (UE) 2018/625] – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Similitude des signes – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] – Confiance légitime.#Affaire T-638/16.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de preuve de l'existence et de la validité d'une marque internationale antérieure invoquée à l'appui d'une opposition, conformément à la règle 19, paragraphe 2, sous a), ii), du règlement n° 2868/95. Il confirme que le simple enregistrement international ne suffit pas et qu'il faut démontrer la protection effective dans l'État membre désigné, et examine le risque de confusion entre des signes constitués de lignes sur une chaussure au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. Enfin, il écarte l'argument tiré de la confiance légitime en l'absence de promesse précise de l'EUIPO.

6 décembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0848

Affaire T-848/16: Arrêt du Tribunal du 6 décembre 2018 — Deichmann/EUIPO — Vans (V) («Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque figurative de l’Union européenne V — Marques internationales figuratives antérieures V — Preuve de l’existence, de la validité et de l’étendue de la protection d’une marque antérieure — Règle 19, paragraphe 2, sous a), ii), du règlement (CE) n° 2868/95 [devenue article 7, paragraphe 2, sous a), ii), du règlement délégué (UE) 2018/625]»)

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'EUIPO dans le litige opposant Deichmann à Vans concernant la marque figurative « V ». L'arrêt précise les conditions de preuve de l'existence, de la validité et de l'étendue de la protection d'une marque antérieure enregistrée au niveau international, notamment sous l'angle de la règle 19, paragraphe 2, sous a), ii), du règlement n° 2868/95. Pour le praticien français, cette décision clarifie les exigences probatoires en matière d'opposition fondée sur une marque internationale désignant l'Union européenne.

6 décembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0817

Affaire T-817/16: Arrêt du Tribunal du 6 décembre 2018 — Vans/EUIPO — Deichmann (V) («Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque figurative de l’Union européenne V — Marque internationale figurative antérieure V — Preuve de l’existence, de la validité elt de l’étendue de la protection d’une marque antérieure — Règle 19, paragraphe 2, sous a), ii), du règlement (CE) n° 2868/95 [devenue article 7, paragraphe 2, sous a), ii), du règlement délégué (UE) 2018/625] — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Similitude des signes — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]»)

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'EUIPO qui avait rejeté l'opposition de Vans, estimant que l'Office avait commis une erreur en n'exigeant pas la preuve de l'enregistrement et de la protection de la marque antérieure conformément à la règle 19, paragraphe 2, sous a), ii), du règlement n° 2868/95. L'arrêt précise les conditions de recevabilité des preuves de l'existence et de la validité d'une marque internationale désignant l'Union, et rappelle les critères d'appréciation du risque de confusion entre des signes figuratifs composés d'une simple lettre.

6 décembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0638

Affaire T-638/16: Arrêt du Tribunal du 6 décembre 2018 — Deichmann/EUIPO — Vans (Représentation de lignes sur une chaussure) («Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque figurative de l’Union européenne représentant des lignes sur une chaussure — Marque antérieure de l’Union européenne consistant en deux bandes sur le côté d’une chaussure — Preuve de l’existence, de la validité et de l’étendue de la protection d’une marque internationale antérieure — Règle 19, paragraphe 2, sous a), ii), du règlement (CE) n° 2868/95 [devenue article 7, paragraphe 2, sous a), ii), du règlement délégué (UE) 2018/625] — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Similitude des signes — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] — Confiance légitime»)

Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de l'EUIPO qui rejetait l'opposition de Vans contre la demande de marque figurative de Deichmann représentant des lignes sur une chaussure. Il a jugé que l'EUIPO avait violé le principe de confiance légitime en exigeant de Vans une preuve de l'existence de sa marque internationale antérieure selon une règle procédurale (règle 19) qui n'était pas encore applicable au moment de la procédure. Cette décision clarifie les obligations procédurales en matière de preuve des marques internationales dans les oppositions.

6 décembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0531

Affaire T-531/15: Arrêt du Tribunal du 6 décembre 2018 — Coveris Rigid France/Commission («Concurrence — Ententes — Marché du conditionnement alimentaire destiné à la vente au détail — Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE — Principe de responsabilité personnelle — Absence de continuité économique — Égalité de traitement»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE dans l'affaire T-531/18 annule partiellement la décision de la Commission infligeant une amende à Coveris Rigid France pour participation à une entente sur le marché du conditionnement alimentaire. Le Tribunal retient que la Commission a violé le principe de responsabilité personnelle en imputant à la société française le comportement d'une société mère, faute de démontrer une continuité économique entre les entités. Cette décision précise les conditions strictes de l'imputabilité des infractions en droit de la concurrence, notamment l'absence de présomption de responsabilité en cas de restructuration.

6 décembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0531

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 6 décembre 2018.#Coveris Rigid France, anciennement Coveris Rigid (Auneau) France contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché du conditionnement alimentaire destiné à la vente au détail – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE – Principe de responsabilité personnelle – Absence de continuité économique – Égalité de traitement.#Affaire T-531/15.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission infligeant une amende à Coveris Rigid France pour participation à une entente sur le marché du conditionnement alimentaire. Le Tribunal juge que la Commission a violé le principe de responsabilité personnelle en imputant à la société les agissements d'une entité économique antérieure, faute de continuité économique établie. Cette décision précise les conditions strictes de la transmission de la responsabilité en cas de restructuration d'entreprise.

6 décembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0329

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 5 décembre 2018.#Bristol-Myers Squibb Pharma EEIG contre Commission européenne et Agence européenne des médicaments.#Médicaments à usage humain – Médicaments orphelins – Décision de retrait de la désignation de l’Elotuzumab comme médicament orphelin – Décision considérant que les critères de désignation n’étaient plus réunis – Autorisation de mise sur le marché du médicament à usage humain Empliciti (Elotuzumab) – Article 5, paragraphe 12, sous b), du règlement (CE) no 141/2000 – Article 5, paragraphe 8, du règlement no 141/2000 – Obligation de motivation.#Affaire T-329/16.

Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de la Commission et de l'EMA de retirer la désignation orpheline de l'Elotuzumab, estimant que les critères légaux pour un tel retrait n'étaient pas remplis. La Cour a jugé que l'autorisation de mise sur le marché du médicament Empliciti ne démontrait pas, à elle seule, que le médicament ne répondait plus aux critères de désignation orpheline, notamment le critère du bénéfice notable. L'arrêt précise ainsi les conditions strictes de retrait d'une désignation orpheline et l'obligation de motivation qui en découle pour les institutions européennes.

5 décembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0875

Affaire T-875/16: Arrêt du Tribunal du 5 décembre 2018 — Falcon Technologies International/Commission [«Accès aux documents — Règlement (CE) n° 1049/2001 — Rapport d’évaluation d’un organisme notifié au sens de la législation en matière de déclaration de conformité CE de dispositifs médicaux — Refus d’accès — Exception relative à la protection des intérêts commerciaux — Obligation de procéder à un examen concret et individuel — Intérêt public supérieur — Refus d’accès partiel»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission refusant l'accès à un rapport d'évaluation d'un organisme notifié dans le secteur des dispositifs médicaux, au motif que l'institution n'avait pas procédé à un examen concret et individuel des documents pour justifier l'exception de protection des intérêts commerciaux. L'arrêt précise les conditions strictes de mise en œuvre de cette exception et rappelle que la Commission doit démontrer en quoi la divulgation porterait concrètement atteinte aux intérêts protégés, sans se contenter d'une présomption générale. Pour le praticien français, cette décision renforce l'obligation de motivation des refus d'accès aux documents et pourrait influencer l'interprétation des exceptions au droit d'accès dans le contentieux administratif national.

5 décembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0329

Affaire T-329/16: Arrêt du Tribunal du 5 décembre 2018 — Bristol-Myers Squibb Pharma/Commission et EMA [«Médicaments à usage humain — Médicaments orphelins — Décision de retrait de la désignation de l’Elotuzumab comme médicament orphelin — Décision considérant que les critères de désignation n’étaient plus réunis — Autorisation de mise sur le marché du médicament à usage humain Empliciti (Elotuzumab) — Article 5, paragraphe 12, sous b), du règlement (CE) no 141/2000 — Article 5, paragraphe 8, du règlement no 141/2000 — Obligation de motivation»]

Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de la Commission et de l'EMA retirant la désignation orpheline de l'Elotuzumab, estimant que le critère de « bénéfice notable » pour les patients n'avait pas été correctement apprécié au regard de l'article 5, paragraphe 12, sous b), du règlement n° 141/2000. L'arrêt rappelle que l'autorisation de mise sur le marché d'un médicament orphelin ne fait pas automatiquement perdre sa désignation, et souligne l'obligation de motivation renforcée de l'Agence lorsqu'elle remet en cause cette qualification.

5 décembre 2018

Détail →
Ordonnance CJUE62015CO0649

Ordonnance de la Cour (première chambre) du 5 décembre 2018.#TV2/Danmark A/S contre Viasat Broadcasting UK Ltd.#Taxation des dépens.#Affaire C-649/15 P-DEP.

La Cour de justice de l'Union européenne fixe le montant des dépens récupérables par TV2/Danmark A/S dans le cadre du litige l'opposant à Viasat Broadcasting UK Ltd. Cette ordonnance précise les frais de procédure que la partie perdante doit rembourser, en application des règles de procédure de la Cour.

5 décembre 2018

Détail →
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