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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 288textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2018.

1 288

Total documents

433 055

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

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En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 451

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 209

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 550

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 367

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2018Effacer tout
Jurisprudence CJUE62016TJ0808

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 30 janvier 2018.#Jean Patou Worldwide Ltd contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative HISPANITAS JOY IS A CHOICE – Marque de l’Union européenne verbale antérieure JOY – Usage sérieux de la marque antérieure – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Similitude des signes – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001].#Affaire T-808/16.

Le Tribunal de l'UE confirme le rejet de l'opposition de Jean Patou contre la marque figurative "HISPANITAS JOY IS A CHOICE", faute pour la marque verbale antérieure "JOY" d'avoir démontré un usage sérieux pour les produits concernés. L'arrêt rappelle les critères stricts de preuve de l'usage sérieux et écarte le risque de confusion en raison des différences visuelles et conceptuelles entre les signes.

30 janvier 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0625

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 30 janvier 2018.#Przedsiębiorstwo Energetyki Cieplnej sp. z o.o. contre Agence européenne des produits chimiques.#REACH – Redevance due pour l’enregistrement d’une substance – Réduction accordée aux PME – Erreur dans la déclaration relative à la taille de l’entreprise – Décision imposant un droit administratif – Cessation de production de la substance – Critères de calcul du montant du droit administratif – Recommandation 2003/361/CE – Sécurité juridique – Confiance légitime – Proportionnalité – Égalité de traitement.#Affaire T-625/16.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de calcul du droit administratif imposé par l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) lorsqu'une entreprise a indûment bénéficié d'une réduction de la redevance d'enregistrement REACH en se déclarant à tort comme PME. Il juge que le montant de ce droit administratif doit être déterminé en fonction de la taille réelle de l'entreprise au moment de l'enregistrement, et non en fonction de la taille déclarée, et que la cessation ultérieure de la production de la substance n'affecte pas l'obligation de payer ce droit.

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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 368

30 janvier 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0360

Affaires jointes C-360/15 et C-31/16: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 30 janvier 2018 (demandes de décision préjudicielle du Hoge Raad der Nederlanden, Raad van State — Pays-Bas) — College van Burgemeester en Wethouders van de gemeente Amersfoort / X BV (C-360/15), Visser Vastgoed Beleggingen BV / Raad van de gemeente Appingedam (C-31/16) (Renvoi préjudiciel — Services dans le marché intérieur — Directive 2006/123/CE — Champ d’application — Article 2, paragraphe 2, sous c) — Exclusion des services et des réseaux de communications électroniques — Article 4, point 1 — Notion de «service» — Commerce de détail de produits — Chapitre III — Liberté d’établissement des prestataires — Applicabilité dans des situations purement internes — Article 15 — Exigences à évaluer — Limite territoriale — Plan d’occupation des sols interdisant l’activité de commerce de détail de produits non volumineux dans des zones géographiques situées en dehors du centre-ville — Protection de l’environnement urbain — Autorisation de réseaux et de services de communications électroniques — Directive 2002/20/CE — Charges pécuniaires liées aux droits de mettre en place des ressources destinées à un réseau public de communications électroniques)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la directive "services" (2006/123/CE) s'applique aux activités de commerce de détail, même dans une situation purement interne, et qu'une réglementation locale interdisant ce type de commerce en dehors du centre-ville pour protéger l'environnement urbain constitue une exigence soumise à évaluation au titre de l'article 15 de cette directive. L'arrêt précise également que des charges pécuniaires liées aux droits de mettre en place des infrastructures de communications électroniques relèvent de la directive "autorisation" (2002/20/CE).

30 janvier 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0360

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 30 janvier 2018.#College van Burgemeester en Wethouders van de gemeente Amersfoort contre X BV et Visser Vastgoed Beleggingen BV contre Raad van de gemeente Appingedam.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Hoge Raad der Nederlanden et par le Raad van State.#Renvoi préjudiciel – Services dans le marché intérieur – Directive 2006/123/CE – Champ d’application – Article 2, paragraphe 2, sous c) – Exclusion des services et des réseaux de communications électroniques – Article 4, point 1 – Notion de “service” – Commerce de détail de produits – Chapitre III – Liberté d’établissement des prestataires – Applicabilité dans des situations purement internes – Article 15 – Exigences à évaluer – Limite territoriale – Plan d’occupation des sols interdisant l’activité de commerce de détail de produits non volumineux dans des zones géographiques situées en dehors du centre-ville – Protection de l’environnement urbain – Autorisation de réseaux et de services de communications électroniques – Directive 2002/20/CE – Charges pécuniaires liées aux droits de mettre en place des ressources destinées à un réseau public de communications électroniques.#Affaire jointes C-360/15 et C-31/16.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la directive "services" (2006/123/CE) s'applique aux activités de commerce de détail, même dans des situations purement internes à un État membre, et qu'une réglementation locale interdisant ce type de commerce en dehors du centre-ville constitue une exigence soumise à évaluation au titre de l'article 15 de cette directive. Elle précise que l'exclusion des services de communications électroniques du champ d'application de la directive ne concerne que les activités de réseau et non les charges pécuniaires imposées aux opérateurs pour la mise en place d'infrastructures. Cet arrêt clarifie donc la portée de la liberté d'établissement pour les activités de distribution et les limites des restrictions territoriales imposées par les plans d'occupation des sols.

30 janvier 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0625

Affaire T-625/16: Arrêt du Tribunal du 30 janvier 2018 — Przedsiębiorstwo Energetyki Cieplnej/ECHA («REACH — Redevance due pour l’enregistrement d’une substance — Réduction accordée aux PME — Erreur dans la déclaration relative à la taille de l’entreprise — Décision imposant un droit administratif — Cessation de production de la substance — Critères de calcul du montant du droit administratif — Recommandation 2003/361/CE — Sécurité juridique — Confiance légitime — Proportionnalité — Égalité de traitement»)

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de calcul du droit administratif réclamé par l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) lorsqu'une entreprise a indûment bénéficié d'une réduction de redevance pour enregistrement REACH en raison d'une erreur dans sa déclaration de taille (PME). Il juge que le montant de ce droit administratif doit être déterminé en fonction de la taille réelle de l'entreprise au moment de la déclaration erronée, et non de sa taille au moment de la décision de l'ECHA, et que la cessation ultérieure de la production de la substance n'affecte pas l'obligation de payer cette redevance.

30 janvier 2018

Détail →
Ordonnance CJUE62016CO0500

Ordonnance de rectification du 30 janvier 2018.#Caterpillar Financial Services sp. z o.o. contre Dyrektor Izby Skarbowej w Warszawie.#Rectification d’arrêt.#Affaire C-500/16.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne rectifie matériellement l'arrêt rendu dans l'affaire C-500/16, concernant l'interprétation de la directive TVA (2006/112/CE) en matière de location financière. Elle précise les conditions dans lesquelles une société de crédit-bail peut être considérée comme assujettie à la TVA pour des opérations de location de biens d'équipement, notamment en ce qui concerne la notion de "livraison de biens" au sens du droit fiscal européen. Pour un professionnel du droit français, cette rectification confirme que les opérations de crédit-bail mobilier doivent être analysées au regard de la jurisprudence européenne pour déterminer le fait générateur de la TVA.

30 janvier 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0113

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 30 janvier 2018.#Arctic Cat, Inc. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Enregistrement international désignant l’Union européenne – Marque figurative représentant un félin bondissant vers la droite – Marque de l’Union européenne figurative antérieure représentant un félin bondissant vers la gauche – Motif relatif de refus – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001].#Affaire T-113/16.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 30 janvier 2018 (affaire T-113/16) porte sur un litige en matière de marques de l'Union européenne. Il confirme le refus d'enregistrement d'une marque figurative représentant un félin bondissant vers la droite, en raison d'un risque de confusion avec une marque antérieure représentant un félin bondissant vers la gauche, pour des produits identiques ou similaires. Cette décision illustre l'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009, en soulignant que la similitude visuelle peut l'emporter sur une différence de direction du mouvement, dès lors que l'impression d'ensemble reste similaire.

30 janvier 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0113

Affaire T-113/16: Arrêt du Tribunal du 30 janvier 2018 — Arctic Cat/EUIPO — Slazengers (Représentation d’un félin bondissant vers la droite) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Enregistrement international désignant l’Union européenne — Marque figurative représentant un félin bondissant vers la droite — Marque de l’Union européenne figurative antérieure représentant un félin bondissant vers la gauche — Motif relatif de refus — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Arctic Cat contre la décision de l'EUIPO refusant l'enregistrement de sa marque figurative représentant un félin bondissant vers la droite. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure de Slazengers représentant un félin bondissant vers la gauche, en raison de la similitude visuelle et conceptuelle des signes pour des produits identiques ou similaires. Cet arrêt illustre l'application stricte du critère de similitude globale pour les marques figuratives, où même une inversion du sens de la figure peut être insuffisante pour écarter le risque de confusion.

30 janvier 2018

Détail →
Arrêt CJUE62016CC0660

Conclusions de l'avocat général M. N. Wahl, présentées le 30 janvier 2018.#Finanzamt Dachau contre Achim Kollroß et Finanzamt Göppingen contre Erich Wirtl.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Bundesfinanzhof.#Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Fourniture de biens – Article 65 – Article 167 – Paiement d’un acompte pour l’acquisition d’un bien non suivie de la livraison de ce dernier – Condamnation pénale des représentants légaux du fournisseur pour escroquerie – Insolvabilité du fournisseur – Déduction de la taxe payée en amont – Conditions – Articles 185 et 186 – Régularisation par l’autorité fiscale nationale – Conditions.#Affaires jointes C-660/16 et C-661/16.

Cet arrêt de la CJUE précise les conditions de déduction de la TVA sur un acompte lorsque la livraison du bien n'a pas eu lieu en raison d'une escroquerie du fournisseur. Il juge que le droit à déduction naît au paiement de l'acompte, mais que l'administration fiscale peut exiger une régularisation si la livraison est définitivement impossible, sauf si l'acquéreur était de bonne foi et a pris toutes les mesures raisonnables pour éviter la perte fiscale.

30 janvier 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0808

Affaire T-808/16: Arrêt du Tribunal du 30 janvier 2018 — Jean Patou Worldwide/EUIPO — Emboga (HISPANITAS JOY IS A CHOICE) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative HISPANITAS JOY IS A CHOICE — Marque de l’Union européenne verbale antérieure JOY — Usage sérieux de la marque antérieure — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Similitude des signes — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]»]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne. Il confirme que la similitude entre les signes « HISPANITAS JOY IS A CHOICE » et « JOY » doit être évaluée globalement, en tenant compte de la perception du consommateur moyen et du caractère distinctif de l'élément commun. Pour le praticien français, cette décision rappelle l'importance de démontrer l'usage sérieux de la marque antérieure et que la présence d'éléments verbaux supplémentaires dans la marque postérieure n'exclut pas nécessairement un risque de confusion si l'élément dominant est identique.

30 janvier 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TB0850

Affaire T-850/16: Ordonnance du Tribunal du 29 janvier 2018 — QE/Eurojust

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par QE contre Eurojust, faute de respect des conditions de forme et de délai. L'ordonnance rappelle les exigences strictes de recevabilité des recours en annulation, notamment la nécessité de démontrer un intérêt à agir et de respecter les formalités procédurales. Cette décision confirme la rigueur jurisprudentielle en matière de contentieux de la fonction publique européenne.

29 janvier 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0172

Affaire T-172/16: Arrêt du Tribunal du 26 janvier 2018 — Centro Clinico e Diagnostico G.B. Morgagni/Commission («Aides d’État — Réductions d’impôts et de cotisations dus par les entreprises situées dans les zones touchées par les calamités naturelles survenues en Italie — Décision déclarant les aides incompatibles avec le marché intérieur et ordonnant leur récupération — Recours en annulation — Bénéficiaire potentiel titulaire d’un droit acquis — Affectation directe et individuelle — Recevabilité — Égalité de traitement — Confiance légitime»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 26 janvier 2018 (affaire T-172/16) concerne un recours en annulation introduit par un bénéficiaire potentiel contre une décision de la Commission déclarant des aides d'État italiennes (réductions d'impôts et de cotisations dans des zones sinistrées) incompatibles avec le marché intérieur et ordonnant leur récupération. Le Tribunal a jugé le recours recevable, reconnaissant que le requérant, en tant que titulaire d'un droit acquis, était directement et individuellement concerné, mais a rejeté le fond en écartant les moyens tirés de la violation du principe d'égalité de traitement et de la confiance légitime.

26 janvier 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0172

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 26 janvier 2018.#Centro Clinico e Diagnostico G. B. Morgagni Srl contre Commission européenne.#Aides d’État – Réductions d’impôts et de cotisations dus par les entreprises situées dans les zones touchées par les calamités naturelles survenues en Italie – Décision déclarant les aides incompatibles avec le marché intérieur et ordonnant leur récupération – Recours en annulation – Bénéficiaire potentiel titulaire d’un droit acquis – Affectation directe et individuelle – Recevabilité – Égalité de traitement – Confiance légitime.#Affaire T-172/16.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 26 janvier 2018 (affaire T-172/16) rejette le recours de la société Centro Clinico e Diagnostico G. B. Morgagni Srl contre la décision de la Commission européenne déclarant incompatibles avec le marché intérieur les réductions d'impôts et de cotisations accordées aux entreprises italiennes situées dans des zones touchées par des calamités naturelles. Le Tribunal confirme la qualification d'aide d'État et la validité de l'ordre de récupération, tout en jugeant irrecevable l'argument fondé sur la confiance légitime et en écartant la violation du principe d'égalité de traitement. Cette décision précise les conditions de recevabilité d'un recours pour un bénéficiaire potentiel d'aide et rappelle la rigueur du contrôle des aides illégales en droit européen.

26 janvier 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0561

Affaire T-561/16: Arrêt du Tribunal du 25 janvier 2018 — Galocha/Entreprise commune Fusion for Energy («Fonction publique — Agents contractuels — Procédure de sélection de l’entreprise commune Fusion for Energy — Listes de réserve — Irrégularité de la procédure de sélection — Actes subséquents destinés à des tiers — Intérêt des tiers — Intérêt du service»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-561/16) annule la décision de l'entreprise commune Fusion for Energy de ne pas inscrire un agent contractuel sur une liste de réserve, en raison d'irrégularités dans la procédure de sélection. Le Tribunal précise que l'intérêt des tiers et l'intérêt du service ne peuvent justifier le maintien d'actes entachés d'illégalité, et que la protection des droits des candidats l'emporte sur la simple régularisation administrative.

25 janvier 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0473

Affaire C-473/16: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 25 janvier 2018 (demande de décision préjudicielle du Szegedi Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság — Hongrie) — F / Bevándorlási és Állampolgársági Hivatal (Renvoi préjudiciel — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Article 7 — Respect de la vie privée et familiale — Directive 2011/95/UE — Normes relatives aux conditions d’octroi du statut de réfugié ou du statut conféré par la protection subsidiaire — Crainte de persécution en raison de l’orientation sexuelle — Article 4 — Évaluation des faits et des circonstances — Recours à une expertise — Tests psychologiques)

Dans l'affaire C-473/16, la Cour de justice de l'Union européenne précise que, dans le cadre de l'examen d'une demande de protection internationale fondée sur l'orientation sexuelle, le recours à des tests psychologiques par les autorités nationales est contraire à l'article 7 de la Charte des droits fondamentaux (respect de la vie privée et familiale). La Cour juge que ces tests ne sont pas nécessaires pour évaluer les déclarations du demandeur et portent une atteinte disproportionnée à ses droits fondamentaux.

25 janvier 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0314

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 25 janvier 2018.#Commission européenne contre République tchèque.#Manquement d’État – Transports – Directive 2006/126/CE – Permis de conduire – Définitions des catégories C1 et C ainsi que D1.#Affaire C-314/16.

La Cour de justice de l'Union européenne a constaté que la République tchèque a manqué à ses obligations en transposant incorrectement la directive 2006/126/CE relative au permis de conduire, notamment en définissant de manière trop restrictive les catégories C1, C et D1. L'arrêt précise que les États membres ne peuvent pas imposer des conditions supplémentaires non prévues par la directive pour la délivrance de ces permis, ce qui a une portée directe sur l'harmonisation des règles de circulation en Europe.

25 janvier 2018

Détail →
Arrêt CJUE62016CC0564

Arrêt CJUE — 62016CC0564

25 janvier 2018

Détail →
Arrêt CJUE62016CC0671

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 25 janvier 2018.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans les conclusions de l'avocat général Kokott, examine la compatibilité avec le droit de l'UE d'une réglementation nationale imposant une obligation de déclaration préalable pour les travailleurs détachés. L'avocate générale propose d'interpréter la directive 96/71/CE et le règlement (CE) n° 883/2004 comme n'empêchant pas une telle mesure, sous réserve qu'elle soit proportionnée et non discriminatoire. Cette affaire clarifie les marges de manœuvre des États membres en matière de contrôle des détachements, un enjeu pratique majeur pour les entreprises françaises réalisant des prestations transfrontalières.

25 janvier 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0314

Affaire C-314/16: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 25 janvier 2018 — Commission européenne / République tchèque (Manquement d’État — Transports — Directive 2006/126/CE — Permis de conduire — Définitions des catégories C1 et C ainsi que D1)

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la République tchèque pour manquement à ses obligations en vertu de la directive 2006/126/CE relative au permis de conduire. L'État membre avait incorrectement transposé les définitions des catégories C1, C et D1, en autorisant la conduite de véhicules dont le poids maximal autorisé excédait les limites prévues par la directive. Cette décision rappelle aux États membres l'obligation de transposer strictement et précisément les définitions techniques des catégories de permis de conduire afin d'assurer une harmonisation complète et d'éviter toute distorsion de concurrence ou atteinte à la sécurité routière.

25 janvier 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0765

Affaire T-765/16: Arrêt du Tribunal du 25 janvier 2018 — Grupo Ganaderos de Fuerteventura/EUIPO (EL TOFIO El sabor de CANARIAS) [«Marque de l’Union européenne — Demande de marque de l’Union européenne figurative EL TOFIO El sabor de CANARIAS — Motif absolu de refus — Caractère descriptif — Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001]»]

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le refus d'enregistrement de la marque figurative "EL TOFIO El sabor de CANARIAS" pour des produits alimentaires, en raison de son caractère descriptif au sens de l'article 7, §1, c) du règlement sur la marque de l'UE. Le Tribunal juge que l'expression, composée d'éléments descriptifs et d'une indication géographique, sera perçue par le public pertinent comme une simple référence à la saveur et à l'origine canarienne des produits, et non comme une indication de provenance commerciale. Cette décision rappelle l'importance pour le praticien de vérifier que les marques composées d'éléments géographiques et descriptifs ne soient pas dépourvues de caractère distinctif.

25 janvier 2018

Détail →