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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

9 666textes du droit de l'Union européenne — 2018.

9 666

Total documents

429 655

Avec texte intégral

275 358

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 858

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 587

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 373

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 775

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 119

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Année 2018Effacer tout
Proposition législative52018PC0669

Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative aux contributions financières à verser par les États membres pour financer le Fonds européen de développement, notamment la troisième tranche pour 2018

Cette proposition de décision du Conseil fixe le montant des contributions financières que chaque État membre doit verser au Fonds européen de développement (FED) pour la troisième tranche de l'année 2018. Elle vise à assurer la continuité du financement des projets de coopération au développement de l'Union européenne avec les pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) et les pays et territoires d'outre-mer (PTOM). Pour le professionnel du droit français, ce texte détermine précisément la quote-part due par la France au titre de sa participation au FED pour cette période.

4 octobre 2018

Détail →
Acte préparatoire52018SC0430

Acte préparatoire — 52018SC0430

4 octobre 2018

Détail →
Acte préparatoire52018TA1004(01)

Rapport annuel de la Cour des comptes sur l’exécution du budget relatif à l’exercice 2017, accompagné des réponses des institutions

Ce rapport de la Cour des comptes européenne évalue la régularité et la légalité des opérations sous-jacentes au budget de l'UE pour 2017, ainsi que la fiabilité des comptes. Il formule des observations sur la gestion financière dans chaque domaine de dépenses (cohésion, agriculture, etc.) et identifie les taux d'erreur estimés. Pour un professionnel du droit français, ce document sert de référence pour apprécier la conformité des dépenses de fonds européens gérés en France et anticiper les éventuelles corrections financières ou contentieux.

4 octobre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0128

Jurisprudence CJUE — 62014TJ0128

4 octobre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0571

Affaire C-571/16: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 4 octobre 2018 (demande de décision préjudicielle de l’Administrativen sad — Varna — Bulgarie) — Nikolay Kantarev / Balgarska Narodna Banka (Renvoi préjudiciel — Systèmes de garantie des dépôts — Directive 94/19/CE — Article 1er, point 3, sous i) — Article 10, paragraphe 1 — Notion de «dépôt indisponible» — Responsabilité d’un État membre pour des dommages causés aux particuliers par des violations du droit de l’Union — Violation suffisamment caractérisée du droit de l’Union — Autonomie procédurale des États membres — Principe de coopération loyale — Article 4, paragraphe 3, TUE — Principes d’équivalence et d’effectivité)

Cet arrêt de la CJUE précise la notion de « dépôt indisponible » au sens de la directive 94/19/CE relative aux systèmes de garantie des dépôts. La Cour juge qu'un État membre peut engager sa responsabilité pour violation suffisamment caractérisée du droit de l'Union si la banque nationale n'a pas reconnu l'indisponibilité des dépôts dans le délai imparti, et ce, même en l'absence de décision formelle de l'autorité administrative. L'arrêt rappelle également que les règles procédurales nationales ne doivent pas rendre impossible ou excessivement difficile l'exercice des droits conférés par le droit de l'Union (principes d'équivalence et d'effectivité).

4 octobre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0652

Affaire C-652/16: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 4 octobre 2018 (demande de décision préjudicielle de l’Administrativen sad Sofia-grad — Bulgarie) — Nigyar Rauf Kaza Ahmedbekova, Rauf Emin Ogla Ahmedbekov / Zamestnik-predsedatel na Darzhavna agentsia za bezhantsite (Renvoi préjudiciel — Politique commune en matière d’asile et de protection subsidiaire — Normes relatives aux conditions que doivent remplir les ressortissants des pays tiers ou les apatrides pour pouvoir bénéficier d’une protection internationale — Directive 2011/95/UE — Articles 3, 4, 10 et 23 — Demandes de protection internationale séparément introduites par des membres d’une même famille — Évaluation individuelle — Prise en compte des menaces pesant sur un membre de la famille dans le cadre de l’évaluation individuelle de la demande d’un autre membre de la famille — Normes plus favorables pouvant être maintenues ou adoptées par les États membres aux fins d’étendre l’asile ou la protection subsidiaire aux membres de la famille du bénéficiaire d’une protection internationale — Évaluation des motifs de la persécution — Participation d’un ressortissant azerbaïdjanais à l’introduction d’un recours contre son pays devant la Cour européenne des droits de l’homme — Normes communes de procédure — Directive 2013/32/UE — Article 46 — Droit à un recours effectif — Examen complet et ex nunc — Motifs de la persécution ou éléments de fait tus devant l’autorité responsable de la détermination mais invoqués dans le cadre du recours introduit contre la décision prise par cette autorité)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que, dans le cadre de l'examen d'une demande de protection internationale, les autorités nationales doivent prendre en compte, lors de l'évaluation individuelle de la situation d'un demandeur, les menaces spécifiques pesant sur un membre de sa famille, même si ce dernier a introduit sa propre demande séparément. L'arrêt précise également que le juge national, saisi d'un recours contre une décision de rejet, est tenu de procéder à un examen complet et actualisé des faits, y compris des motifs de persécution ou des éléments que le demandeur n'avait pas invoqués devant l'autorité administrative compétente. Enfin, la Cour rappelle que les États membres peuvent maintenir ou adopter des normes plus favorables pour étendre la protection aux membres de la famille d'un bénéficiaire d'une protection internationale, sans pour autant être tenus de le faire.

4 octobre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0668

Affaire C-668/16: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 4 octobre 2018 — Commission européenne / République fédérale d'Allemagne (Manquement d’État — Directive 2006/40/CE — Émissions provenant des systèmes de climatisation des véhicules à moteur — Article 5, paragraphes 4 et 5 — Directive 2007/46/CE — Réception des véhicules à moteur — Articles 12, 29, 30 et 46 — Véhicules non conformes aux exigences techniques — Responsabilité des autorités nationales)

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné l'Allemagne pour manquement à ses obligations en vertu des directives 2006/40/CE et 2007/46/CE. L'arrêt précise que les autorités nationales sont tenues de refuser la réception, l'immatriculation et la mise en circulation de véhicules non conformes aux exigences techniques relatives aux émissions des systèmes de climatisation. Pour un professionnel du droit français, cette décision renforce la responsabilité des États membres dans le contrôle de la conformité des véhicules et leur obligation de prendre des mesures effectives contre les constructeurs en cas de non-respect des normes européennes.

4 octobre 2018

Détail →
Déclaration32018C1004(01)

Déclaration commune du Parlement européen, du Conseil et de la Commission relative au règlement (UE) 2018/1475 du Parlement européen et du Conseil définissant le cadre juridique applicable au corps européen de solidarité et modifiant le règlement (UE) no 1288/2013, le règlement (UE) no 1293/2013 et la décision no 1313/2013/UE

Cette déclaration commune des trois institutions européennes précise leur engagement à garantir la mise en œuvre cohérente du règlement (UE) 2018/1475 établissant le Corps européen de solidarité. Elle souligne l'importance de la complémentarité entre ce nouveau cadre et les programmes existants (Erasmus+, LIFE, Mécanisme de protection civile) pour éviter les doublons et assurer une gestion efficace des ressources. Pour le praticien français, ce texte confirme la volonté politique de maintenir une articulation fluide entre les dispositifs de solidarité européens et les instruments nationaux de volontariat.

4 octobre 2018

Détail →
Règlement32018R1480

Règlement (UE) 2018/1480 de la Commission du 4 octobre 2018 modifiant, aux fins de son adaptation au progrès technique et scientifique, le règlement (CE) n° 1272/2008 du Parlement européen et du Conseil relatif à la classification, à l'étiquetage et à l'emballage des substances et des mélanges et corrigeant le règlement (UE) 2017/776 de la Commission (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE.)

Ce règlement met à jour les annexes du règlement CLP (classification, étiquetage et emballage) pour intégrer les nouvelles connaissances scientifiques et techniques, notamment en modifiant les classifications harmonisées de certaines substances dangereuses. Il corrige également des erreurs matérielles contenues dans un précédent règlement modificatif de 2017. Pour le praticien français, ce texte impose des obligations de mise à jour des fiches de données de sécurité et des étiquetages pour les substances concernées.

4 octobre 2018

Détail →
Acte préparatoire52018DC0645R(01)

COMMUNICATION DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN, AU CONSEIL EUROPÉEN, À LA BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE, AU COMITÉ ÉCONOMIQUE ET SOCIAL ET AU COMITÉ DES RÉGIONS Renforcer le cadre de l'Union en matière de surveillance prudentielle et de surveillance anti-blanchiment applicable aux établissements financiers

Cette communication de la Commission propose de renforcer l'intégration entre la surveillance prudentielle et la lutte contre le blanchiment de capitaux (LBC) pour les établissements financiers au sein de l'UE. Elle vise à améliorer la coordination entre les autorités compétentes, notamment en confiant un rôle accru à l'Autorité bancaire européenne (ABE) et en créant un mécanisme de supervision plus harmonisé. Pour un professionnel du droit français, ce texte préfigure des évolutions réglementaires majeures impactant les obligations des banques et autres intermédiaires financiers en matière de conformité LBC-FT.

4 octobre 2018

Détail →
Acte préparatoire52018HB0023

Recommandation de la Banque centrale européenne du 4 octobre 2018 au Conseil de l’Union européenne concernant la désignation du commissaire aux comptes extérieur du Lietuvos bankas (BCE/2018/23)

Cette recommandation de la Banque centrale européenne (BCE) propose au Conseil de l'UE la désignation d'un commissaire aux comptes extérieur pour la banque centrale lituanienne (Lietuvos bankas). Elle s'inscrit dans le cadre des obligations de contrôle et de certification des comptes des banques centrales nationales de l'Eurosystème. Pour un professionnel du droit français, ce texte est un acte préparatoire technique sans impact direct sur le droit national, mais illustrant les procédures de gouvernance et de contrôle financier au sein de l'Union européenne.

4 octobre 2018

Détail →
Initiative législative52018IP0383

Résolution du Parlement européen du 4 octobre 2018 sur la situation au Yémen (2018/2853(RSP))

Le Parlement européen condamne fermement la détérioration de la situation humanitaire au Yémen et les violations du droit international humanitaire commises par toutes les parties au conflit. Il appelle à un cessez-le-feu immédiat, à un accès humanitaire sans entrave et à la reprise d'un processus politique inclusif sous l'égide de l'ONU. Cette résolution, bien que non contraignante, exprime la position politique de l'Union européenne et peut influencer les actions diplomatiques et les décisions de financement de l'aide humanitaire.

4 octobre 2018

Détail →
Acte préparatoire52018TA1004(02)

Rapport annuel de la Cour des comptes sur les activités relevant des huitième, neuvième, dixième et onzième Fonds européens de développement (FED) relatif à l’exercice 2017, accompagné des réponses de la Commission

Ce rapport annuel de la Cour des comptes européenne évalue la gestion financière des Fonds européens de développement (FED) pour l'exercice 2017, couvrant les huitième à onzième FED. Il présente les résultats de l'audit sur la fiabilité des comptes et la légalité des opérations sous-jacentes, incluant les observations sur la performance et la gestion des projets de coopération au développement. Les réponses de la Commission sont jointes pour apporter des éclaircissements ou des mesures correctives aux constats soulevés.

4 octobre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0128

Affaire T-128/14: Arrêt du Tribunal du 4 octobre 2018 — Daimler/Commission [«Accès aux documents — Règlement (CE) no 1049/2001 — Documents afférents à la procédure engagée au titre de l’article 29 de la directive 2007/46/CE permettant à un État membre de refuser l’immatriculation de véhicules compromettant gravement la sécurité routière ou nuisant fortement à l’environnement ou à la santé publique — Refus d’accès — Exception relative à la protection des activités d’inspection, d’enquête et d’audit — Présomption générale — Convention d’Aarhus — Refus d’accès au dossier — Article 41 de la charte des droits fondamentaux»]

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Daimler contre le refus de la Commission de lui donner accès à des documents relatifs à une procédure engagée par un État membre pour refuser l'immatriculation de véhicules. La Commission pouvait légitimement opposer une présomption générale de confidentialité fondée sur la protection des activités d'enquête, sans violer le droit d'accès au dossier ni le droit à une bonne administration. Cet arrêt confirme l'application stricte des exceptions du règlement 1049/2001 et la portée limitée de la convention d'Aarhus en matière d'accès aux documents dans les procédures d'infraction.

4 octobre 2018

Détail →
Arrêt CJUE62016CC0420

Conclusions de l'avocat général M. P. Mengozzi, présentées le 4 octobre 2018.#Balázs-Árpád Izsák et Attila Dabis contre Commission européenne.#Pourvoi – Droit institutionnel – Initiative citoyenne – Règlement (UE) no 211/2011 – Enregistrement de la proposition d’initiative citoyenne – Article 4, paragraphe 2, sous b) – Condition que la proposition ne soit pas manifestement en dehors du cadre des attributions de la Commission européenne en vertu desquelles elle peut présenter une proposition d’acte juridique aux fins de l’application des traités – Charge de la preuve – Cohésion économique, sociale et territoriale – Article 174 TFUE – Initiative citoyenne “Politique de cohésion pour l’égalité des régions et le maintien des cultures régionales” – Demande d’enregistrement – Refus de la Commission.#Affaire C-420/16 P.

La Cour de justice rejette le pourvoi contre l'arrêt du Tribunal confirmant le refus de la Commission d'enregistrer l'initiative citoyenne européenne « Politique de cohésion pour l'égalité des régions et le maintien des cultures régionales ». L'avocat général conclut que la Commission n'a pas commis d'erreur en estimant que la proposition, visant à modifier la politique de cohésion pour favoriser les régions présentant des spécificités ethniques, culturelles ou linguistiques, sortait manifestement du cadre de ses attributions au sens de l'article 4, paragraphe 2, sous b), du règlement n° 211/2011. En substance, l'initiative ne relevait pas des compétences que les traités confèrent à la Commission pour proposer des actes juridiques.

4 octobre 2018

Détail →
Arrêt CJUE62016CC0680

Conclusions de l'avocat général M. P. Mengozzi, présentées le 4 octobre 2018.#Dr. August Wolff GmbH & Co. KG Arzneimittel et Remedia d.o.o. contre Commission européenne.#Pourvoi – Médicaments à usage humain – Directive 2001/83/CE – Article 30, paragraphe 1 – Comité des médicaments à usage humain – Saisine du comité subordonnée à la condition qu’une décision nationale n’ait pas préalablement été prise – Substance active estradiol – Décision de la Commission européenne ordonnant aux États membres le retrait et la modification des autorisations nationales de mise sur le marché des médicaments à usage topique contenant 0,01 % en poids d’estradiol.#Affaire C-680/16 P.

La Cour de justice, dans cette affaire, précise les conditions de saisine du Comité des médicaments à usage humain (CHMP) au titre de l'article 30, paragraphe 1, de la directive 2001/83/CE. Elle juge que cette saisine est subordonnée à l'absence de décision nationale préalable, ce qui a une incidence directe sur la procédure de retrait ou de modification des autorisations de mise sur le marché au niveau de l'Union. En l'espèce, la Cour confirme la validité de la décision de la Commission ordonnant le retrait des médicaments topiques contenant 0,01 % d'estradiol, en raison de divergences nationales non résolues.

4 octobre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0272

Affaire T-272/16: Arrêt du Tribunal du 4 octobre 2018 — Grèce/Commission [«FEAGA et Feader — Dépenses exclues du financement — Dépenses effectuées par la République hellénique — Corrections financières forfaitaires — Corrections financières ponctuelles — Régime d’aides à la surface — Notion de pâturages permanents — Conditions d’imposition d’une correction forfaitaire de 25 % — Correction forfaitaire de 10 % — Correction forfaitaire de 5 % — Article 31, paragraphe 4, du règlement (CE) no 1290/2005 — Contrôles clés — Contrôles secondaires — Mesures pluriannuelles — Projets de longue durée»]

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de la Grèce contre les corrections financières appliquées par la Commission européenne au titre du FEAGA et du Feader. Il précise les conditions d'imposition de corrections forfaitaires (25 %, 10 % et 5 %) en cas de défaillance des contrôles clés et secondaires, notamment concernant la définition des pâturages permanents et la gestion des projets pluriannuels. Pour le praticien français, cette décision confirme la rigueur exigée dans la mise en œuvre des régimes d'aides à la surface et la proportionnalité des sanctions financières en cas de carence dans les systèmes de contrôle nationaux.

4 octobre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0328

Affaire T-328/16: Arrêt du Tribunal du 4 octobre 2018 — Paice/EUIPO — Blackmore (DEEP PURPLE) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne verbale DEEP PURPLE — Marque antérieure non enregistrée DEEP PURPLE — Motif relatif de refus — Article 8, paragraphe 4, du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 4, du règlement (UE) 2017/1001] — Régime de l’action de common law en usurpation d’appellation (action for passing off) — Absence de risque de présentation trompeuse»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 4 octobre 2018 (affaire T-328/16) précise les conditions de protection d'une marque non enregistrée invoquée sur le fondement du droit anglais de l'action en usurpation d'appellation (passing off). Il juge que, pour bénéficier de cette protection dans le cadre d'une opposition à l'enregistrement d'une marque de l'UE, le demandeur doit démontrer un risque de présentation trompeuse, ce qui n'était pas établi en l'espèce, faute de preuve d'une appropriation de la réputation ou d'un risque de confusion pour le public pertinent.

4 octobre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0344

Affaire T-344/16: Arrêt du Tribunal du 4 octobre 2018 — Blackmore/EUIPO — Paice (DEEP PURPLE) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne verbale DEEP PURPLE — Marque antérieure non enregistrée DEEP PURPLE — Motif relatif de refus — Article 8, paragraphe 4, du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 4, du règlement (UE) 2017/1001] — Régime de l’action de common law en usurpation d’appellation (action for passing off) — Absence de risque de présentation trompeuse — Article 177, paragraphe 1, sous d), du règlement de procédure du Tribunal — Irrecevabilité»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de M. Blackmore contre la décision de l'EUIPO qui avait refusé son opposition à l'enregistrement de la marque verbale "DEEP PURPLE". Il a jugé que, pour invoquer la protection d'une marque non enregistrée au titre du droit anglais de l'action en usurpation d'appellation (passing off), il est nécessaire de démontrer un risque de présentation trompeuse, ce qui n'était pas établi en l'espèce. Cet arrêt précise les conditions strictes de preuve requises pour se prévaloir d'un droit antérieur non enregistré sur le fondement de l'article 8, paragraphe 4, du règlement sur la marque de l'Union européenne.

4 octobre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0344

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 4 octobre 2018.#Richard Hugh Blackmore contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale DEEP PURPLE – Marque antérieure non enregistrée DEEP PURPLE – Motif relatif de refus – Article 8, paragraphe 4, du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 4, du règlement (UE) 2017/1001] – Régime de l’action de common law en usurpation d’appellation (action for passing off) – Absence de risque de présentation trompeuse – Article 177, paragraphe 1, sous d), du règlement de procédure du Tribunal – Irrecevabilité.#Affaire T-344/16.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 4, du règlement sur la marque de l'UE, en matière d'opposition fondée sur une marque non enregistrée. Il juge que le droit britannique de l'action en usurpation d'appellation (passing off) ne permet pas de s'opposer à l'enregistrement de la marque verbale "DEEP PURPLE" en l'absence de risque de présentation trompeuse du public. La décision confirme que la protection conférée par une marque non enregistrée dans un État membre est strictement limitée au champ d'application du droit national applicable.

4 octobre 2018

Détail →
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