9 666textes du droit de l'Union européenne — 2018.
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Total documents
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Avec texte intégral
275 358
Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 858Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 587Versions consolidées des textes
28 373Propositions · Communications · Initiatives
82 775Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 119Cette proposition de décision du Conseil fixe le montant des contributions financières que chaque État membre doit verser au Fonds européen de développement (FED) pour la troisième tranche de l'année 2018. Elle vise à assurer la continuité du financement des projets de coopération au développement de l'Union européenne avec les pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) et les pays et territoires d'outre-mer (PTOM). Pour le professionnel du droit français, ce texte détermine précisément la quote-part due par la France au titre de sa participation au FED pour cette période.
4 octobre 2018
4 octobre 2018
Ce rapport de la Cour des comptes européenne évalue la régularité et la légalité des opérations sous-jacentes au budget de l'UE pour 2017, ainsi que la fiabilité des comptes. Il formule des observations sur la gestion financière dans chaque domaine de dépenses (cohésion, agriculture, etc.) et identifie les taux d'erreur estimés. Pour un professionnel du droit français, ce document sert de référence pour apprécier la conformité des dépenses de fonds européens gérés en France et anticiper les éventuelles corrections financières ou contentieux.
4 octobre 2018
4 octobre 2018
Cet arrêt de la CJUE précise la notion de « dépôt indisponible » au sens de la directive 94/19/CE relative aux systèmes de garantie des dépôts. La Cour juge qu'un État membre peut engager sa responsabilité pour violation suffisamment caractérisée du droit de l'Union si la banque nationale n'a pas reconnu l'indisponibilité des dépôts dans le délai imparti, et ce, même en l'absence de décision formelle de l'autorité administrative. L'arrêt rappelle également que les règles procédurales nationales ne doivent pas rendre impossible ou excessivement difficile l'exercice des droits conférés par le droit de l'Union (principes d'équivalence et d'effectivité).
4 octobre 2018
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que, dans le cadre de l'examen d'une demande de protection internationale, les autorités nationales doivent prendre en compte, lors de l'évaluation individuelle de la situation d'un demandeur, les menaces spécifiques pesant sur un membre de sa famille, même si ce dernier a introduit sa propre demande séparément. L'arrêt précise également que le juge national, saisi d'un recours contre une décision de rejet, est tenu de procéder à un examen complet et actualisé des faits, y compris des motifs de persécution ou des éléments que le demandeur n'avait pas invoqués devant l'autorité administrative compétente. Enfin, la Cour rappelle que les États membres peuvent maintenir ou adopter des normes plus favorables pour étendre la protection aux membres de la famille d'un bénéficiaire d'une protection internationale, sans pour autant être tenus de le faire.
4 octobre 2018
La Cour de justice de l'Union européenne a condamné l'Allemagne pour manquement à ses obligations en vertu des directives 2006/40/CE et 2007/46/CE. L'arrêt précise que les autorités nationales sont tenues de refuser la réception, l'immatriculation et la mise en circulation de véhicules non conformes aux exigences techniques relatives aux émissions des systèmes de climatisation. Pour un professionnel du droit français, cette décision renforce la responsabilité des États membres dans le contrôle de la conformité des véhicules et leur obligation de prendre des mesures effectives contre les constructeurs en cas de non-respect des normes européennes.
4 octobre 2018
Cette déclaration commune des trois institutions européennes précise leur engagement à garantir la mise en œuvre cohérente du règlement (UE) 2018/1475 établissant le Corps européen de solidarité. Elle souligne l'importance de la complémentarité entre ce nouveau cadre et les programmes existants (Erasmus+, LIFE, Mécanisme de protection civile) pour éviter les doublons et assurer une gestion efficace des ressources. Pour le praticien français, ce texte confirme la volonté politique de maintenir une articulation fluide entre les dispositifs de solidarité européens et les instruments nationaux de volontariat.
4 octobre 2018
Ce règlement met à jour les annexes du règlement CLP (classification, étiquetage et emballage) pour intégrer les nouvelles connaissances scientifiques et techniques, notamment en modifiant les classifications harmonisées de certaines substances dangereuses. Il corrige également des erreurs matérielles contenues dans un précédent règlement modificatif de 2017. Pour le praticien français, ce texte impose des obligations de mise à jour des fiches de données de sécurité et des étiquetages pour les substances concernées.
4 octobre 2018
Cette communication de la Commission propose de renforcer l'intégration entre la surveillance prudentielle et la lutte contre le blanchiment de capitaux (LBC) pour les établissements financiers au sein de l'UE. Elle vise à améliorer la coordination entre les autorités compétentes, notamment en confiant un rôle accru à l'Autorité bancaire européenne (ABE) et en créant un mécanisme de supervision plus harmonisé. Pour un professionnel du droit français, ce texte préfigure des évolutions réglementaires majeures impactant les obligations des banques et autres intermédiaires financiers en matière de conformité LBC-FT.
4 octobre 2018
Cette recommandation de la Banque centrale européenne (BCE) propose au Conseil de l'UE la désignation d'un commissaire aux comptes extérieur pour la banque centrale lituanienne (Lietuvos bankas). Elle s'inscrit dans le cadre des obligations de contrôle et de certification des comptes des banques centrales nationales de l'Eurosystème. Pour un professionnel du droit français, ce texte est un acte préparatoire technique sans impact direct sur le droit national, mais illustrant les procédures de gouvernance et de contrôle financier au sein de l'Union européenne.
4 octobre 2018
Le Parlement européen condamne fermement la détérioration de la situation humanitaire au Yémen et les violations du droit international humanitaire commises par toutes les parties au conflit. Il appelle à un cessez-le-feu immédiat, à un accès humanitaire sans entrave et à la reprise d'un processus politique inclusif sous l'égide de l'ONU. Cette résolution, bien que non contraignante, exprime la position politique de l'Union européenne et peut influencer les actions diplomatiques et les décisions de financement de l'aide humanitaire.
4 octobre 2018
Ce rapport annuel de la Cour des comptes européenne évalue la gestion financière des Fonds européens de développement (FED) pour l'exercice 2017, couvrant les huitième à onzième FED. Il présente les résultats de l'audit sur la fiabilité des comptes et la légalité des opérations sous-jacentes, incluant les observations sur la performance et la gestion des projets de coopération au développement. Les réponses de la Commission sont jointes pour apporter des éclaircissements ou des mesures correctives aux constats soulevés.
4 octobre 2018
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Daimler contre le refus de la Commission de lui donner accès à des documents relatifs à une procédure engagée par un État membre pour refuser l'immatriculation de véhicules. La Commission pouvait légitimement opposer une présomption générale de confidentialité fondée sur la protection des activités d'enquête, sans violer le droit d'accès au dossier ni le droit à une bonne administration. Cet arrêt confirme l'application stricte des exceptions du règlement 1049/2001 et la portée limitée de la convention d'Aarhus en matière d'accès aux documents dans les procédures d'infraction.
4 octobre 2018
La Cour de justice rejette le pourvoi contre l'arrêt du Tribunal confirmant le refus de la Commission d'enregistrer l'initiative citoyenne européenne « Politique de cohésion pour l'égalité des régions et le maintien des cultures régionales ». L'avocat général conclut que la Commission n'a pas commis d'erreur en estimant que la proposition, visant à modifier la politique de cohésion pour favoriser les régions présentant des spécificités ethniques, culturelles ou linguistiques, sortait manifestement du cadre de ses attributions au sens de l'article 4, paragraphe 2, sous b), du règlement n° 211/2011. En substance, l'initiative ne relevait pas des compétences que les traités confèrent à la Commission pour proposer des actes juridiques.
4 octobre 2018
La Cour de justice, dans cette affaire, précise les conditions de saisine du Comité des médicaments à usage humain (CHMP) au titre de l'article 30, paragraphe 1, de la directive 2001/83/CE. Elle juge que cette saisine est subordonnée à l'absence de décision nationale préalable, ce qui a une incidence directe sur la procédure de retrait ou de modification des autorisations de mise sur le marché au niveau de l'Union. En l'espèce, la Cour confirme la validité de la décision de la Commission ordonnant le retrait des médicaments topiques contenant 0,01 % d'estradiol, en raison de divergences nationales non résolues.
4 octobre 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de la Grèce contre les corrections financières appliquées par la Commission européenne au titre du FEAGA et du Feader. Il précise les conditions d'imposition de corrections forfaitaires (25 %, 10 % et 5 %) en cas de défaillance des contrôles clés et secondaires, notamment concernant la définition des pâturages permanents et la gestion des projets pluriannuels. Pour le praticien français, cette décision confirme la rigueur exigée dans la mise en œuvre des régimes d'aides à la surface et la proportionnalité des sanctions financières en cas de carence dans les systèmes de contrôle nationaux.
4 octobre 2018
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 4 octobre 2018 (affaire T-328/16) précise les conditions de protection d'une marque non enregistrée invoquée sur le fondement du droit anglais de l'action en usurpation d'appellation (passing off). Il juge que, pour bénéficier de cette protection dans le cadre d'une opposition à l'enregistrement d'une marque de l'UE, le demandeur doit démontrer un risque de présentation trompeuse, ce qui n'était pas établi en l'espèce, faute de preuve d'une appropriation de la réputation ou d'un risque de confusion pour le public pertinent.
4 octobre 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de M. Blackmore contre la décision de l'EUIPO qui avait refusé son opposition à l'enregistrement de la marque verbale "DEEP PURPLE". Il a jugé que, pour invoquer la protection d'une marque non enregistrée au titre du droit anglais de l'action en usurpation d'appellation (passing off), il est nécessaire de démontrer un risque de présentation trompeuse, ce qui n'était pas établi en l'espèce. Cet arrêt précise les conditions strictes de preuve requises pour se prévaloir d'un droit antérieur non enregistré sur le fondement de l'article 8, paragraphe 4, du règlement sur la marque de l'Union européenne.
4 octobre 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 4, du règlement sur la marque de l'UE, en matière d'opposition fondée sur une marque non enregistrée. Il juge que le droit britannique de l'action en usurpation d'appellation (passing off) ne permet pas de s'opposer à l'enregistrement de la marque verbale "DEEP PURPLE" en l'absence de risque de présentation trompeuse du public. La décision confirme que la protection conférée par une marque non enregistrée dans un État membre est strictement limitée au champ d'application du droit national applicable.
4 octobre 2018