9 666textes du droit de l'Union européenne — 2018.
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 886Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 603Versions consolidées des textes
28 394Propositions · Communications · Initiatives
82 811Accord international · PESC · Traité
22 994Budget · Avis · Résolution · Divers
163 125Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Chypre contre une décision de l'EUIPO, confirmant qu'il n'existe pas de risque de confusion entre la marque figurative « Pallas Halloumi » et la marque de certification verbale antérieure « HALLOUMI ». L'arrêt précise que l'ajout d'un élément distinctif (« Pallas ») et la nature de certification de la marque antérieure excluent tout risque de confusion pour le consommateur, même si « Halloumi » est un terme descriptif pour un fromage. Cette décision clarifie l'étendue de la protection des marques de certification dans le cadre des oppositions fondées sur l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne.
13 juillet 2018
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de BBY Solutions contre la décision de l'EUIPO rejetant l'opposition formée à l'encontre de la demande de marque de l'Union européenne "BEST BUY mobile". Il confirme l'absence de risque de confusion avec la marque antérieure "BEST BUY", en raison de la faible similarité visuelle et phonétique des signes et du caractère distinctif limité de l'élément commun "BEST BUY". Cette ordonnance précise les critères d'appréciation du risque de confusion pour les marques complexes incluant un terme descriptif ou faiblement distinctif.
13 juillet 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE concerne un litige entre un ancien employé et la Banque européenne d'investissement (BEI) relatif à la reconnaissance de l'origine professionnelle d'une maladie ayant entraîné une invalidité totale et permanente. Le Tribunal examine les obligations de la BEI en matière de sécurité sociale, notamment le devoir de sollicitude, et statue sur la responsabilité de l'institution pour le préjudice moral subi par le requérant en raison d'une mauvaise gestion de son dossier d'accident du travail et de maladie professionnelle.
13 juillet 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise l'étendue du pouvoir discrétionnaire de la Banque centrale européenne (BCE) lorsqu'elle statue sur une demande d'exclusion de certaines expositions du calcul du ratio de levier d'un établissement de crédit, en application de l'article 429, paragraphe 14, du règlement (UE) n° 575/2013. Le Tribunal rejette le recours de La Banque postale, jugeant que la BCE n'a commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en refusant l'autorisation sollicitée. Cette décision confirme la marge d'appréciation de la BCE dans l'application des règles prudentielles.
13 juillet 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le large pouvoir discrétionnaire de la Banque centrale européenne (BCE) pour refuser d'autoriser un établissement de crédit à exclure certaines expositions du calcul de son ratio de levier, en application de l'article 429, paragraphe 14, du règlement CRR. Le Tribunal rejette le recours de Société Générale, estimant que la BCE n'a commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en considérant que les conditions posées par le règlement n'étaient pas remplies. En pratique, cette décision restreint les possibilités pour les banques de réduire artificiellement leur ratio de levier et renforce le contrôle prudentiel de la BCE sur ce point.
13 juillet 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE porte sur le refus de la BCE d'autoriser BNP Paribas à exclure certaines expositions du calcul de son ratio de levier, en application de l'article 429, paragraphe 14, du règlement CRR. Le Tribunal rejette le recours de la banque, jugeant que la BCE dispose d'un large pouvoir discrétionnaire pour apprécier les conditions d'exclusion et n'a commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. Cette décision confirme la marge de manœuvre de la BCE dans l'application des règles prudentielles et la rigueur du contrôle des demandes d'exclusion du ratio de levier.
13 juillet 2018
Cette recommandation du Conseil, adoptée dans le cadre du Semestre européen 2018, évalue le programme national de réforme et le programme de convergence de la Croatie. Elle identifie les principaux défis économiques et budgétaires du pays, notamment en matière de viabilité des finances publiques, de système de santé, de gouvernance des entreprises publiques et de climat des affaires. Le texte invite la Croatie à mettre en œuvre des réformes structurelles spécifiques pour renforcer sa croissance potentielle et assurer la soutenabilité de ses finances publiques.
13 juillet 2018
Cette recommandation du Conseil évalue le programme national de réforme et le programme de convergence de la Suède pour 2018. Elle identifie les défis économiques et sociaux du pays, notamment en matière de logement, d'intégration des migrants sur le marché du travail et de viabilité des finances publiques. Le Conseil invite la Suède à poursuivre ses réformes structurelles pour renforcer la croissance et la stabilité macroéconomique.
13 juillet 2018
Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement infondé le recours d'une fonctionnaire, Mme Labiri, qui contestait l'exécution d'un accord amiable conclu avec le Comité économique et social européen et le Comité des régions suite à des allégations de harcèlement moral. L'ordonnance précise que l'accord amiable, qui prévoyait des mesures spécifiques, a été correctement exécuté par l'administration, et écarte les griefs de détournement de pouvoir. Cette décision rappelle les limites du contrôle juridictionnel sur l'exécution des transactions administratives et la nécessité pour le requérant de démontrer un lien précis entre les mesures contestées et un prétendu détournement de pouvoir.
12 juillet 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise la notion d'« évocation » d'une appellation d'origine protégée (AOP) au sens de l'article 103, paragraphe 2, sous b), du règlement (UE) n° 1308/2013. Il juge que l'utilisation de la marque figurative CAVE DE TAIN pour du vin ne constitue pas une évocation de l'AOP « cava », car le consommateur moyen n'établit pas un lien direct et immédiat entre les deux signes, malgré la présence du terme « cave ». Pour le praticien français, cet arrêt rappelle que l'évocation d'une AOP nécessite une proximité phonétique, visuelle ou conceptuelle suffisamment forte pour créer une association d'idées dans l'esprit du public pertinent.
12 juillet 2018
Le Tribunal de l'Union européenne annule la décision du Parlement européen de ne pas promouvoir un fonctionnaire au titre de l'exercice 2015, en raison d'une motivation insuffisante du rapport de notation pour l'exercice 2014. L'arrêt rappelle que l'obligation de motivation, découlant de l'article 41, paragraphe 1, de la Charte des droits fondamentaux, impose à l'administration de fournir des explications claires et cohérentes sur les appréciations portées, faute de quoi la légalité de la décision de promotion est entachée.
12 juillet 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme manifestement infondé le recours d'une fonctionnaire, Mme Labiri, contre le Comité économique et social européen (CESE) et le Comité des régions. La requérante contestait l'exécution d'un accord transactionnel conclu à la suite d'une procédure de règlement amiable pour harcèlement moral, invoquant notamment un détournement de pouvoir. L'ordonnance confirme que l'accord avait été correctement exécuté par l'administration et que les griefs soulevés ne révélaient aucune violation de droit justifiant une annulation ou des dommages-intérêts.
12 juillet 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours du Consejo Regulador del Cava, qui contestait la validité de la marque figurative de l'Union européenne "CAVE DE TAIN". L'arrêt précise la notion d'"évocation" d'une appellation d'origine protégée au sens de l'article 103, paragraphe 2, sous b), du règlement (UE) n° 1308/2013, en jugeant que la simple présence du terme "cave" dans la marque ne suffit pas à créer un lien conceptuel direct avec l'appellation "cava" pour le consommateur européen. Cette décision est importante pour les praticiens français en droit des marques et des indications géographiques, car elle clarifie les conditions strictes de l'évocation et limite la protection des AOP contre des marques comportant des similitudes partielles.
12 juillet 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-608/16) précise les obligations de motivation et les limites du pouvoir d'appréciation de l'administration dans le cadre de la notation et de la promotion des fonctionnaires européens. Il rappelle que l'administration doit motiver de manière suffisante et non stéréotypée ses décisions, notamment en cas de divergence entre le rapport de notation et la décision de promotion, sous peine de détournement de pouvoir. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre l'application concrète du droit à une bonne administration (article 41 de la Charte des droits fondamentaux) et les exigences de transparence dans la gestion des carrières des agents publics européens.
12 juillet 2018
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne interprète les articles 16, paragraphe 6, et 17 du règlement (UE) n° 1380/2013 sur la politique commune de la pêche. Il précise que les États membres peuvent établir des critères objectifs et transparents pour l'attribution des possibilités de pêche, même si cela crée des conditions de concurrence inégales entre opérateurs, à condition que ces critères soient proportionnés et ne portent pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'entreprise et au principe d'égalité de traitement.
12 juillet 2018
La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 12 juillet 2018 (affaire C-540/16), précise les conditions d'attribution des possibilités de pêche par les États membres. Elle juge que le droit de l'Union, notamment les articles 16 et 17 du règlement (UE) n° 1380/2013, ne s'oppose pas à une législation nationale qui, pour répartir les quotas, utilise une méthode fondée sur des critères objectifs et transparents, même si celle-ci crée des inégalités de concurrence entre opérateurs. Toutefois, une telle méthode doit respecter les principes de proportionnalité, d'égalité de traitement et la liberté d'entreprise garantis par la Charte des droits fondamentaux.
12 juillet 2018
12 juillet 2018
12 juillet 2018
12 juillet 2018
12 juillet 2018