9 666textes du droit de l'Union européenne — 2018.
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Total documents
429 813
Avec texte intégral
275 468
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 886Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 603Versions consolidées des textes
28 394Propositions · Communications · Initiatives
82 811Accord international · PESC · Traité
22 994Budget · Avis · Résolution · Divers
163 125Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Buonotourist contre la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État incompatible une compensation tarifaire versée par l'Italie pour des services de transport par autobus, ordonnant sa récupération. L'arrêt précise qu'une décision de justice nationale, même passée en force de chose jugée, ne peut pas créer une confiance légitime dans la légalité d'une aide non notifiée, et que la Commission conserve sa compétence exclusive pour apprécier la compatibilité d'une aide avec le marché intérieur, y compris lorsqu'elle résulte d'une obligation imposée par une juridiction nationale statuant en dernier ressort.
11 juillet 2018
Ce règlement consolidé fixe les modalités techniques d'application des grilles de classement communautaires (EUROP) pour les carcasses de bovins, porcins et ovins, ainsi que les règles de communication des prix de marché correspondants. Il établit des critères précis pour la classification des carcasses selon leur conformation et leur état d'engraissement, et impose aux États membres des obligations de notification des prix à la Commission européenne. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour encadrer les opérateurs de la filière viande dans leurs obligations de déclaration et de conformité aux standards européens de classement.
11 juillet 2018
Cette décision nomme le commandant de la force de la mission militaire de l'Union européenne en Somalie (EUTM Somalia), conformément au mandat de cette mission visant à former les forces de sécurité somaliennes. Elle précise l'identité du commandant désigné et la date de prise d'effet de sa nomination. Pour un professionnel du droit français, ce texte relève de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) et n'a pas d'effet direct en droit interne, mais il illustre le cadre opérationnel des missions militaires de l'UE.
11 juillet 2018
Cette décision de la Commission européenne prolonge la période de transition applicable à plusieurs décisions antérieures (2017/1214 à 2017/1219), qui concernent des mesures d'exécution dans des domaines spécifiques du droit de l'Union. Elle vise à accorder un délai supplémentaire aux États membres et aux opérateurs économiques pour se conformer aux nouvelles exigences réglementaires. Pour un professionnel du droit français, ce texte a pour effet de reporter l'entrée en vigueur effective de certaines obligations, offrant ainsi une marge de manœuvre temporaire pour adapter les pratiques nationales.
11 juillet 2018
Ce règlement d'exécution met à jour la liste des établissements brésiliens autorisés à exporter des produits de la pêche vers l'Union européenne pour la consommation humaine. Il modifie la liste existante en y ajoutant ou en en retirant certains établissements, conformément aux garanties sanitaires fournies par les autorités brésiliennes. Pour un professionnel du droit français, ce texte est directement applicable et impose de vérifier la conformité des importations de produits de la pêche en provenance du Brésil avec cette liste actualisée.
11 juillet 2018
Cet avis du Comité économique et social européen (CESE) soutient les propositions de la Commission visant à réviser la directive MIF 2 et à créer un cadre européen pour le financement participatif. Le CESE approuve l'objectif d'élargir l'accès au financement pour les PME et les start-ups, tout en appelant à une vigilance accrue sur la protection des investisseurs et la stabilité financière. Il souligne notamment la nécessité de clarifier les interactions entre le nouveau régime de financement participatif et les règles existantes de MIF 2.
11 juillet 2018
Le Comité économique et social européen (CESE) souligne que les femmes et filles handicapées subissent une double discrimination, cumulant les obstacles liés au genre et au handicap. L'avis préconise une approche intersectionnelle dans les politiques de l'UE, appelant à des mesures spécifiques pour améliorer leur accès à l'emploi, à l'éducation, aux soins de santé et à la protection contre les violences. Il insiste sur la nécessité de collecter des données ventilées et d'associer ces femmes à l'élaboration des politiques publiques.
11 juillet 2018
Le Comité économique et social européen (CESE) approuve la proposition de la Commission visant à reporter l'application de la phase Euro 5 pour les motos, cyclomoteurs et quadricycles, initialement prévue pour 2020, à 2024. Cet avis souligne la nécessité de ce délai supplémentaire pour permettre aux constructeurs de s'adapter aux nouvelles normes antipollution sans compromettre la compétitivité du secteur. Il insiste également sur l'importance de maintenir une ambition environnementale élevée tout en garantissant une mise en œuvre techniquement et économiquement réalisable.
11 juillet 2018
Cet avis du Comité économique et social européen approuve la proposition de la Commission visant à modifier le règlement (CE) n° 110/2008 pour autoriser la mise sur le marché de l'Union du shochu japonais dans des quantités nominales spécifiques (bouteilles de 720 ml), dérogeant ainsi aux règles standardisées de l'UE. Cette modification, issue des négociations de l'accord de partenariat économique UE-Japon, vise à faciliter les échanges commerciaux en reconnaissant les pratiques d'embouteillage traditionnelles japonaises. Pour un professionnel du droit français, cet avis confirme l'adaptation du droit dérivé de l'UE aux engagements internationaux, sans incidence directe sur les producteurs français de spiritueux, mais illustrant la flexibilité réglementaire accordée aux produits tiers.
11 juillet 2018
Cet avis du Comité économique et social européen (CESE) soutient la proposition de la Commission visant à intégrer la municipalité italienne de Campione d’Italia et les eaux italiennes du lac de Lugano dans le territoire douanier de l’Union et dans le champ d’application territorial de la directive sur les accises (2008/118/CE). Cette modification, qui concerne également la directive TVA (2006/112/CE), vise à mettre fin à une anomalie juridique et fiscale en soumettant cette enclave italienne en territoire suisse au droit commun de l’Union en matière de TVA et de droits d’accises. Pour un professionnel du droit français, ce texte clarifie le régime fiscal applicable à cette zone, supprimant son statut d’ex-territoire fiscal et harmonisant les règles avec le reste de l’UE.
11 juillet 2018
Cet avis du Comité économique et social européen approuve la proposition de la Commission visant à reconnaître l'équivalence des inspections et des semences de certaines espèces végétales (fourragères, céréales, légumes, oléagineuses) produites au Brésil et en Moldavie. Cette reconnaissance permettrait d'importer ces semences dans l'UE sans contrôles supplémentaires, sous réserve qu'elles offrent des garanties équivalentes à celles exigées pour les semences européennes. Le CESE soutient cette mesure qui vise à faciliter les échanges commerciaux tout en maintenant un niveau élevé de protection phytosanitaire.
11 juillet 2018
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition du contrôle conjoint des sociétés Alpiq InTec et Kraftanlagen München par Bouygues. Cette opération est examinée au regard du règlement européen sur les concentrations, et la décision de non-opposition signifie que l'opération est compatible avec le marché intérieur. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme que l'opération ne soulève pas de problèmes de concurrence au niveau européen.
11 juillet 2018
La Commission européenne a reçu notification d'un projet de concentration par lequel Tenneco Inc. acquiert le contrôle exclusif de Federal-Mogul LLC. Cette opération, examinée sous l'affaire M.8949, est susceptible de relever du règlement européen sur les concentrations. Le texte constitue une simple notification préalable, invitant les tiers intéressés à présenter leurs observations.
11 juillet 2018
Cette notification préalable concerne le projet de concentration par lequel Bain Capital envisage d'acquérir le contrôle exclusif du groupe Reifen Krieg, actif dans la distribution de pneumatiques et de services automobiles. La Commission européenne indique que cette opération est susceptible d'être examinée selon la procédure simplifiée de contrôle des concentrations, ce qui suggère qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché concerné. Ce texte informe les tiers intéressés de leur droit à présenter des observations sur cette opération.
11 juillet 2018
La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Belgique pour manquement à ses obligations en refusant de reconnaître les certificats A1 délivrés par d'autres États membres, au motif d'une fraude ou d'un abus présumé dans le détachement de travailleurs. L'arrêt rappelle que seul l'État membre d'origine peut contrôler la validité de ces certificats et que l'État d'accueil ne peut les écarter unilatéralement, même en cas de soupçon de fraude, sans suivre la procédure de dialogue et de conciliation prévue par les règlements européens. Cette décision renforce le principe de coopération loyale et la primauté des règles de coordination en matière de sécurité sociale.
11 juillet 2018
La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Belgique pour manquement à ses obligations en refusant de reconnaître les certificats A1 délivrés par d'autres États membres, au motif d'une fraude ou d'un abus présumé dans le détachement de travailleurs. L'arrêt rappelle que seul l'État membre d'envoi peut vérifier la validité de ces certificats et, le cas échéant, les retirer, et que l'État membre d'accueil ne peut unilatéralement les écarter. Cette décision précise les limites du contrôle de la fraude en matière de détachement et renforce le principe de coopération loyale entre États membres.
11 juillet 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise que la Commission européenne conserve la compétence exclusive pour qualifier une mesure d'aide d'État, même après une décision irrévocable d'une juridiction nationale ordonnant le versement d'une compensation tarifaire. Il rappelle que l'autorité de la chose jugée d'un jugement national ne peut pas empêcher la Commission de constater l'incompatibilité d'une aide avec le marché intérieur, ni de conclure à l'absence de confiance légitime lorsque les conditions du règlement n° 1191/69 n'étaient pas remplies.
11 juillet 2018
Dans l'arrêt T-644/16, le Tribunal de l'UE a partiellement annulé la décision de la Commission refusant l'accès à des documents relatifs à la compatibilité des mécanismes de règlement des différends entre investisseurs et États (ISDS) et du système juridictionnel des investissements (ICS) avec le droit de l'Union. Le Tribunal a jugé que la Commission n'avait pas suffisamment motivé le refus fondé sur la protection des relations internationales et des avis juridiques, et a précisé les conditions dans lesquelles un intérêt public supérieur peut justifier la divulgation de tels documents.
11 juillet 2018
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours d'Enoitalia SpA contre la décision de l'EUIPO annulant sa marque verbale ANTONIO RUBINI pour des vins. Il confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque figurative antérieure RUTINI, en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes, notamment par la reprise de la séquence "RUTINI" dans "RUBINI". Cette décision illustre l'appréciation stricte du risque de confusion pour les marques de l'UE, où la présence d'un élément commun fort peut l'emporter sur les différences.
11 juillet 2018
Dans l'arrêt Bosphorus Queen (C-15/17), la CJUE interprète l'article 7, paragraphe 2, de la directive 2005/35/CE relative à la pollution par les navires, à la lumière de l'article 220, paragraphe 6, de la Convention de Montego Bay (UNCLOS). Elle précise que l'État côtier ne peut intenter une action contre un navire étranger en transit dans sa zone économique exclusive pour un rejet d'hydrocarbures que s'il existe une preuve manifeste que ce rejet cause ou risque de causer des dommages importants au littoral, aux intérêts connexes ou aux ressources marines. Cette décision encadre strictement les pouvoirs de l'État côtier, conciliant liberté de navigation et protection de l'environnement marin.
11 juillet 2018