9 666textes du droit de l'Union européenne — 2018.
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 902Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 603Versions consolidées des textes
28 395Propositions · Communications · Initiatives
82 821Accord international · PESC · Traité
23 005Budget · Avis · Résolution · Divers
163 352Le Tribunal de l'UE rejette le recours contre la décision de l'EUIPO ayant refusé l'enregistrement de la marque verbale "COSIMO" pour des produits cosmétiques, en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure "COSIFLOR". Il confirme l'appréciation de l'EUIPO sur le caractère distinctif moyen de "COSIFLOR" et la similarité visuelle et phonétique des signes, ainsi que la preuve d'usage sérieux de la marque antérieure. Cette décision illustre l'application stricte des critères de comparaison globale pour apprécier le risque de confusion au sens de l'article 8, §1, b) du règlement 2017/1001.
26 juin 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours contre la décision de l'EUIPO refusant l'enregistrement de la marque verbale "COSIMO" pour des produits de revêtement de sol et muraux. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure "COSIFLOR" en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes, et de la similarité des produits visés. L'arrêt précise les conditions de l'appréciation globale du risque de confusion et rappelle que la preuve de l'usage sérieux de la marque antérieure doit être examinée pour l'ensemble des produits pour lesquels elle est enregistrée.
26 juin 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de M. Sicignano contre la décision de l'EUIPO refusant l'enregistrement de la marque figurative « GiCapri “a giacchett’e capri” » en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure « CAPRI ». L'arrêt confirme l'appréciation de l'EUIPO sur la similitude visuelle, phonétique et conceptuelle des signes, ainsi que sur le caractère distinctif moyen de la marque antérieure, justifiant le refus d'enregistrement pour les produits visés.
26 juin 2018
Ce règlement établit un cadre harmonisé au niveau de l'Union européenne pour fixer les limites maximales de résidus (LMR) de pesticides dans les denrées alimentaires et les aliments pour animaux, qu'ils soient d'origine végétale ou animale. Il vise à assurer un niveau élevé de protection des consommateurs tout en facilitant les échanges commerciaux intracommunautaires, en imposant des contrôles et des procédures d'évaluation des risques uniformes. Pour un professionnel du droit français, ce texte est fondamental car il prime sur les réglementations nationales en la matière et impose des obligations directes aux opérateurs, notamment en matière de mise sur le marché et de conformité des produits.
26 juin 2018
Ce règlement établit les règles spécifiques pour la composition et la fabrication des matériaux et objets en plastique destinés au contact alimentaire, fixant une liste positive de substances autorisées et des limites de migration. Il harmonise les exigences au niveau de l'UE pour garantir la sécurité sanitaire des consommateurs, en imposant des tests de migration globale et spécifique ainsi que des déclarations de conformité. Pour un professionnel du droit français, ce texte est directement applicable et sert de référence obligatoire pour contrôler la mise sur le marché de ces produits.
26 juin 2018
Ce règlement établit un cadre harmonisé pour la réception par type et la surveillance du marché des véhicules agricoles et forestiers neufs (tracteurs, remorques, etc.) au sein de l'Union européenne. Il fixe des exigences techniques et administratives pour garantir la sécurité, la protection de l'environnement et le bon fonctionnement du marché intérieur, en remplaçant les anciennes directives nationales. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue le référentiel unique pour l'homologation de ces engins, imposant des obligations aux constructeurs et aux autorités nationales compétentes.
26 juin 2018
Cette décision d'exécution de la Commission européenne établit des mesures zoosanitaires spécifiques pour lutter contre la peste porcine africaine dans les États membres concernés. Elle définit des zones régionalisées (parties I à IV) avec des restrictions graduelles en fonction du niveau de risque épidémiologique, notamment pour les mouvements de porcs et de produits porcins. Le texte abroge la précédente décision 2014/178/UE et est régulièrement mis à jour pour refléter l'évolution de la situation sanitaire.
26 juin 2018
26 juin 2018
Cette résolution de l'Assemblée parlementaire Euronest encourage le renforcement de la coopération entre l'Union européenne et ses partenaires d'Europe orientale (notamment l'Ukraine, la Moldavie, la Géorgie, l'Arménie et l'Azerbaïdjan) en matière d'efficacité énergétique et de durabilité. Elle préconise l'harmonisation des législations nationales avec l'acquis de l'UE, le développement des énergies renouvelables et la réduction de la dépendance aux énergies fossiles. Pour un professionnel du droit français, ce texte non contraignant sert de référence politique pour orienter les futures négociations d'accords bilatéraux et les programmes d'assistance technique dans le cadre du Partenariat oriental.
26 juin 2018
Cette résolution de l'Assemblée parlementaire Euronest condamne la détention de citoyens ukrainiens en Russie pour des motifs politiques, en se focalisant sur le cas du réalisateur Oleg Sentsov. Elle appelle la Russie à respecter le droit international humanitaire et à libérer immédiatement tous les prisonniers politiques ukrainiens. Bien que non contraignante, cette résolution constitue une prise de position politique forte de l'Union européenne et de ses partenaires orientaux sur la question des droits de l'homme dans le conflit russo-ukrainien.
26 juin 2018
Cette résolution de l'Assemblée parlementaire Euronest appelle les parlements nationaux des États membres de l'UE à accélérer la ratification de l'accord de partenariat global et renforcé UE-Arménie. Elle vise à finaliser le processus de mise en œuvre de cet accord, qui établit un cadre juridique approfondi pour les relations bilatérales, notamment en matière de coopération politique, économique et sectorielle. Pour un professionnel du droit français, ce texte souligne l'importance de la ratification nationale pour permettre l'entrée en vigueur complète de l'accord et ses implications juridiques pour les relations UE-Arménie.
26 juin 2018
26 juin 2018
Le Conseil a nommé sept membres du conseil d'administration de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) pour un mandat de quatre ans. Cette décision renouvelle la composition de l'organe de gouvernance de l'EFSA, garantissant sa capacité à superviser les missions d'évaluation des risques dans le domaine de la sécurité alimentaire. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme la procédure de nomination des représentants des États membres au sein de cette agence européenne clé.
26 juin 2018
Cette décision du Conseil établit la position que l'Union européenne doit défendre au sein du Comité mixte de l'EEE pour étendre la coopération au Liechtenstein et à la Norvège dans le domaine du droit des sociétés, via une modification du protocole 31 de l'accord EEE. Concrètement, elle vise à inclure ces deux États de l'AELE dans le financement et la participation aux actions relevant de la ligne budgétaire dédiée au droit des sociétés. Pour un professionnel du droit français, cela signifie une harmonisation et une extension du champ d'application des règles européennes en matière de droit des sociétés à l'ensemble de l'Espace économique européen.
26 juin 2018
Cette décision du Conseil définit la position que l'Union européenne doit adopter au sein du Comité mixte de l'Espace économique européen (EEE) pour étendre la coopération à certains secteurs hors des quatre libertés. Concrètement, elle vise à intégrer les lignes budgétaires relatives au « Marché intérieur » et aux « Outils de gouvernance du marché intérieur » dans le protocole 31 de l'accord EEE. Pour le praticien français, cela signifie que les États membres de l'AELE parties à l'EEE (Norvège, Islande, Liechtenstein) pourront participer et contribuer financièrement à ces actions de l'UE, renforçant ainsi la cohérence du marché intérieur élargi.
26 juin 2018
Cette décision de la Commission européenne autorise, sur le fondement du règlement CE n°139/2004, le rachat d'Exclusive France Holding et Exclusive Management SAS par le fonds Permira VI G.P., après avoir conclu que l'opération de concentration n'entrave pas significativement la concurrence sur le marché pertinent. Le texte, rédigé en anglais et seul faisant foi, constitue une autorisation individuelle de concentration soumise au contrôle préalable des concentrations de dimension européenne.
26 juin 2018
Cette communication de la Commission européenne expose la stratégie européenne pour l'intelligence artificielle (IA), visant à renforcer la compétitivité et l'investissement dans ce secteur tout en abordant les défis éthiques, juridiques et sociaux. Pour un professionnel du droit français, ce texte prépare le terrain pour de futures réglementations harmonisées au niveau de l'UE, notamment en matière de responsabilité, de protection des données et de droits fondamentaux, et annonce des initiatives législatives à venir.
26 juin 2018
La Commission européenne a reçu notification du projet de concentration par lequel Thales acquiert le contrôle exclusif de Gemalto. Cette opération, relevant du règlement européen sur les concentrations, est examinée pour ses effets potentiels sur le marché unique, notamment dans les secteurs de la sécurité numérique et des technologies de paiement. Le texte, publié à titre préparatoire, invite les tiers intéressés à présenter leurs observations avant la décision finale de la Commission.
26 juin 2018
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition du contrôle exclusif d'Exclusive Group par Permira. Cette opération est autorisée car elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché européen pertinent. Le texte confirme ainsi la compatibilité de cette acquisition avec le marché intérieur, sans imposer de conditions ou d'obligations aux parties.
26 juin 2018
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition de WFC par BPEA et PAI, estimant que l'opération ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché pertinent. Cette décision, prise dans le cadre du règlement sur les concentrations, est applicable à l'Espace économique européen (EEE). Pour un professionnel du droit français, cela signifie que l'opération peut être réalisée sans entrave réglementaire au niveau européen.
26 juin 2018