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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

9 666textes du droit de l'Union européenne — 2018.

9 666

Total documents

430 214

Avec texte intégral

275 598

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 950

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 644

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 397

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 854

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Année 2018Effacer tout
Acte préparatoire52018SC0098

DOCUMENT DE TRAVAIL DES SERVICES DE LA COMMISSION RÉSUMÉ DE L'ANALYSE D'IMPACT accompagnant le document: Propositions de DIRECTIVES DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL 1) portant modification de la directive 93/13/CEE du Conseil, de la directive 98/6/CE du Parlement européen et du Conseil, de la directive 2005/29/CE du Parlement européen et du Conseil et de la directive 2011/83/UE du Parlement européen et du Conseil en vue d’une application plus efficace et d’une modernisation des règles de l’Union en matière de protection des consommateurs et 2) relative aux actions représentatives dans le domaine de la protection des intérêts collectifs des consommateurs, et abrogeant la directive 2009/22/CE

Ce document de travail de la Commission résume l'analyse d'impact accompagnant deux propositions législatives visant à moderniser et renforcer l'application du droit européen de la consommation. Il préconise une révision ciblée de plusieurs directives clés (notamment sur les clauses abusives, les pratiques commerciales déloyales et les droits des consommateurs) pour mieux répondre aux défis du numérique, et propose un nouveau cadre pour les actions représentatives (recours collectifs) afin de protéger efficacement les intérêts collectifs des consommateurs.

11 avril 2018

Détail →
Communication52018XC0411(01)

Note de la Commission sur les guides communautaires de bonnes pratiques

Cette note de la Commission européenne clarifie le statut juridique et la portée des guides de bonnes pratiques communautaires dans le cadre de la législation européenne. Elle précise que ces guides, bien que non contraignants, constituent des outils d'interprétation essentiels pour assurer une application uniforme du droit de l'UE par les États membres. Pour un professionnel du droit français, ce texte rappelle que ces guides peuvent être utilisés comme référence par les juges et les autorités administratives, sans pour autant créer d'obligations juridiques directes.

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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 006

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 363

11 avril 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TA0271

Affaire T-271/10 RENV: Arrêt du Tribunal du 11 avril 2018 — H/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Agent national détaché auprès de la MPUE en Bosnie-Herzégovine — Décision de réaffectation — Compétence du chef de la MPUE de décider la réaffectation d’un agent national détaché — Obligation de motivation — Détournement de pouvoir — Erreur manifeste d’appréciation — Harcèlement moral»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-271/10 RENV) précise les limites de la compétence du chef de la Mission de police de l'Union européenne (MPUE) en Bosnie-Herzégovine pour décider unilatéralement la réaffectation d'un agent national détaché. Il rappelle que cette décision, relevant de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC), doit être motivée et ne peut être entachée de détournement de pouvoir, d'erreur manifeste d'appréciation ou de harcèlement moral. Pour le praticien français, cet arrêt confirme le contrôle juridictionnel strict des actes PESC affectant les agents détachés, notamment sur le respect des droits procéduraux et l'interdiction de l'arbitraire.

11 avril 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0271

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 11 avril 2018 (Extraits).#H contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Agent national détaché auprès de la MPUE en Bosnie‑Herzégovine – Décision de réaffectation – Compétence du chef de la MPUE de décider la réaffectation d’un agent national détaché – Obligation de motivation – Détournement de pouvoir – Erreur manifeste d’appréciation – Harcèlement moral.#Affaire T-271/10 RENV.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les limites du pouvoir discrétionnaire du chef de mission de la Police de l'Union européenne (MPUE) en Bosnie-Herzégovine concernant la réaffectation d'un agent national détaché. Il rappelle que toute décision de réaffectation doit être motivée et ne peut résulter d'un détournement de pouvoir ou d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment en cas d'allégation de harcèlement moral. Pour le professionnel du droit français, cette décision illustre l'application des principes généraux du droit de l'Union (motivation, proportionnalité) aux actes de gestion des ressources humaines dans le cadre de la PESC.

11 avril 2018

Détail →
Acte préparatoire52018DC0183

COMMUNICATION DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN, AU CONSEIL ET AU COMITÉ ÉCONOMIQUE ET SOCIAL EUROPÉEN Une nouvelle donne pour les consommateurs

Cette communication de la Commission propose une révision ciblée du droit européen de la consommation, notamment des directives sur les pratiques commerciales déloyales et les droits des consommateurs. Elle vise à renforcer les sanctions en cas d'infractions transfrontières, à mieux protéger les consommateurs sur les marchés numériques (notamment contre les "dark patterns" et les doubles qualités des produits) et à introduire des actions représentatives pour les violations de masse. Ce texte préfigure des modifications législatives importantes qui impacteront directement le droit français de la consommation.

11 avril 2018

Détail →
Acte préparatoire52018M8771(01)

Non-opposition à une concentration notifiée [Affaire M.8771 — Total/Engie (Part of Liquefied Natural Gas Business)] (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE.)

La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration entre Total et une partie des activités GNL d'Engie, estimant que l'opération ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché pertinent. Ce feu vert conditionne la réalisation de l'acquisition par Total des actifs GNL d'Engie, sans imposer de mesures correctives. Cette décision est importante pour les acteurs français du secteur énergétique, car elle valide une restructuration majeure du marché du gaz naturel liquéfié en Europe.

11 avril 2018

Détail →
Proposition législative52018PC0175

Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la conclusion de l’accord entre l’Union européenne et la République fédérative du Brésil modifiant l’accord entre l’Union européenne et la République fédérative du Brésil visant à exempter les titulaires d’un passeport ordinaire de l’obligation de visa pour les séjours de courte durée

Cette proposition de décision du Conseil vise à approuver la conclusion d'un accord avec le Brésil modifiant l'exemption de visa existante pour les séjours de courte durée. L'objectif est d'étendre cette exemption aux titulaires de passeports ordinaires, alignant ainsi le régime des visas entre l'UE et le Brésil sur le principe de réciprocité. Pour un professionnel du droit français, ce texte clarifie les conditions d'entrée et de séjour des ressortissants brésiliens dans l'espace Schengen.

11 avril 2018

Détail →
Proposition législative52018PC0176

Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la signature, au nom de l’Union européenne, de l’accord entre l’Union européenne et la République fédérative du Brésil modifiant l’accord entre l’Union européenne et la République fédérative du Brésil visant à exempter les titulaires d’un passeport diplomatique ou de service/officiel de l’obligation de visa pour les séjours de courte durée

Cette proposition de décision du Conseil autorise la signature d’un accord bilatéral avec le Brésil modifiant l’accord existant sur l’exemption de visa pour les séjours de courte durée. La modification vise à étendre cette exemption aux titulaires de passeports de service/officiels, en plus des passeports diplomatiques déjà couverts. Pour le professionnel du droit français, ce texte prépare la mise en œuvre d’une réciprocité d’exemption de visa entre l’UE et le Brésil pour ces catégories de voyageurs.

11 avril 2018

Détail →
Proposition législative52018PC0179

Proposition de RÈGLEMENT DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL relatif à la transparence et à la pérennité de l’évaluation des risques de l’UE dans la chaîne alimentaire, modifiant le règlement (CE) nº 178/2002 [relatif à la législation alimentaire générale], la directive 2001/18/CE [relative à la dissémination volontaire d’organismes génétiquement modifiés dans l’environnement], le règlement (CE) nº 1829/2003 [concernant les denrées alimentaires et les aliments pour animaux génétiquement modifiés], le règlement (CE) nº 1831/2003 [relatif aux additifs destinés à l’alimentation des animaux], le règlement (CE) nº 2065/2003 [relatif aux arômes de fumée], le règlement (CE) nº 1935/2004 [concernant les matériaux destinés à entrer en contact avec des denrées alimentaires], le règlement (CE) nº 1331/2008 [établissant une procédure d’autorisation uniforme pour les additifs, enzymes et arômes alimentaires], le règlement (CE) nº 1107/2009 [concernant les produits phytopharmaceutiques] et le règlement (UE) 2015/2283 [relatif aux nouveaux aliments]

Cette proposition législative vise à renforcer la transparence et la fiabilité de l'évaluation des risques dans la chaîne alimentaire européenne, notamment en modifiant la législation alimentaire générale (règlement 178/2002). Elle introduit des mesures pour garantir la pérennité et l'indépendance des études scientifiques utilisées par l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), en imposant la publication des données d'études et en renforçant la communication des risques. Le texte modifie également plusieurs règlements sectoriels (OGM, additifs, pesticides, nouveaux aliments) pour harmoniser ces nouvelles règles de transparence.

11 avril 2018

Détail →
Acte préparatoire52018SC0097

DOCUMENT DE TRAVAIL DES SERVICES DE LA COMMISSION Rapport de synthèse accompagnant le document: RÈGLEMENT DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL relatif à la transparence et à la pérennité de l’évaluation des risques de l’UE dans la chaîne alimentaire, modifiant le règlement (CE) nº 178/2002 [relatif à la législation alimentaire générale], la directive 2001/18/CE [relative à la dissémination volontaire d’organismes génétiquement modifiés dans l’environnement], le règlement (CE) nº 1829/2003 [concernant les denrées alimentaires et les aliments pour animaux génétiquement modifiés], le règlement (CE) nº 1831/2003 [relatif aux additifs destinés à l’alimentation des animaux], le règlement (CE) nº 2065/2003 [relatif aux arômes de fumée], le règlement (CE) nº 1935/2004 [concernant les matériaux destinés à entrer en contact avec des denrées alimentaires], le règlement (CE) nº 1331/2008 [établissant une procédure d’autorisation uniforme pour les additifs, enzymes et arômes alimentaires], le règlement (CE) nº 1107/2009 [concernant les produits phytopharmaceutiques] et le règlement (UE) 2015/2283 [relatif aux nouveaux aliments]

Ce document de travail de la Commission européenne synthétise l'évaluation d'impact accompagnant une proposition de règlement visant à renforcer la transparence et la fiabilité de l'évaluation des risques dans la chaîne alimentaire de l'UE. Il analyse les options pour modifier plusieurs règlements clés (notamment le règlement général sur la législation alimentaire et ceux sur les OGM, les pesticides et les nouveaux aliments) afin d'accroître la confiance des citoyens dans le processus scientifique de l'EFSA. Pour un professionnel du droit français, ce texte expose les justifications et les conséquences attendues des futures réformes procédurales en matière de sécurité sanitaire des aliments.

11 avril 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0532

Affaire C-532/16: Arrêt de la Cour (première chambre) du 11 avril 2018 (demande de décision préjudicielle du Lietuvos vyriausiasis administracinis teismas — Lituanie) — Valstybinė mokesčių inspekcija prie Lietuvos Respublikos finansų ministerijos / SEB bankas AB (Renvoi préjudiciel — Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) — Limitation du droit à déduction de la taxe payée en amont — Régularisation de la déduction de la taxe payée en amont — Livraison d’un terrain — Qualification erronée d’«activité taxée» — Indication de la taxe sur la facture initiale — Modification de cette indication par le fournisseur)

Dans l'arrêt SEB bankas (C-532/16), la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions de régularisation de la TVA initialement déduite lorsqu'une opération immobilière est requalifiée d'exonérée. Elle juge qu'un assujetti peut régulariser la déduction opérée de bonne foi sur une facture mentionnant indûment la TVA, mais que cette régularisation ne peut être refusée au seul motif que le fournisseur n'a pas modifié sa facture initiale. Cet arrêt clarifie les limites du droit à déduction et les obligations formelles en matière de rectification des factures en droit fiscal français.

11 avril 2018

Détail →
Arrêt CJUE62016CC0622

Conclusions de l'avocat général M. M. Wathelet, présentées le 11 avril 2018.#Scuola Elementare Maria Montessori Srl contre Commission européenne, Commission européenne contre Scuola Elementare Maria Montessori Srl et Commission européenne contre Pietro Ferracci.#Pourvoi – Aides d’État – Décision déclarant impossible la récupération d’une aide d’État incompatible avec le marché intérieur – Décision constatant l’absence d’aide d’État – Recours en annulation introduits par des concurrents de bénéficiaires d’aides d’État – Recevabilité – Acte réglementaire ne comportant pas de mesures d’exécution – Affectation directe – Notion d’“impossibilité absolue” de récupérer une aide d’État incompatible avec le marché intérieur – Notion d’“aide d’État” – Notions d’“entreprise” et d’“activité économique”.#Affaires jointes C-622/16 P à C-624/16 P.

L'avocat général Wathelet propose à la Cour de préciser les conditions de recevabilité des recours en annulation formés par des concurrents contre des décisions de la Commission en matière d'aides d'État. Il examine notamment la notion d'acte réglementaire ne comportant pas de mesures d'exécution et celle d'affectation directe, ainsi que les concepts d'impossibilité absolue de récupération d'une aide illégale et de qualification d'activité économique pour déterminer l'existence d'une aide d'État.

11 avril 2018

Détail →
Arrêt CJUE62016CC0668

Conclusions de l'avocat général M. P. Mengozzi, présentées le 11 avril 2018.#Commission européenne contre République fédérale d'Allemagne.#Manquement d’État – Directive 2006/40/CE – Émissions provenant des systèmes de climatisation des véhicules à moteur – Article 5, paragraphes 4 et 5 – Directive 2007/46/CE – Réception des véhicules à moteur – Articles 12, 29, 30 et 46 – Véhicules non conformes aux exigences techniques – Responsabilité des autorités nationales.#Affaire C-668/16.

La Cour de justice de l'UE a jugé que l'Allemagne a manqué à ses obligations en vertu des directives 2006/40/CE et 2007/46/CE en n'empêchant pas la mise sur le marché de véhicules équipés de systèmes de climatisation non conformes aux exigences techniques. L'arrêt précise que les autorités nationales sont tenues de refuser ou de retirer la réception des véhicules non conformes, et qu'elles ne peuvent pas se limiter à des mesures correctives a posteriori. Cette décision renforce la responsabilité des États membres dans le contrôle de la conformité des véhicules avant leur mise en circulation.

11 avril 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0320

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 10 avril 2018.#Uber France SAS contre Nabil Bensalem et Procureur de la République.#Renvoi préjudiciel – Services dans le domaine des transports – Directive 2006/123/CE – Services dans le marché intérieur – Directive 98/34/CE – Services de la société de l’information – Règle relative aux services de la société de l’information – Notion – Service d’intermédiation permettant, au moyen d’une application pour téléphone intelligent, de mettre en relation contre rémunération des chauffeurs non professionnels utilisant leur propre véhicule avec des personnes souhaitant effectuer des déplacements urbains – Sanctions pénales.#Affaire C-320/16.

La Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) a jugé, dans l'affaire C-320/16, qu'un service d'intermédiation comme Uber, qui met en relation des chauffeurs non professionnels avec des passagers via une application, ne relève pas de la directive 2006/123/CE relative aux services dans le marché intérieur, mais constitue un service dans le domaine des transports. Par conséquent, ce service n'est pas soumis à la directive 98/34/CE concernant les services de la société de l'information, et les États membres peuvent imposer des sanctions pénales pour son exercice sans autorisation préalable.

10 avril 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0191

Jurisprudence CJUE — 62016CJ0191

10 avril 2018

Détail →
Accord international22018A0426(01)

Accord de coopération scientifique et technologique entre l'Union européenne et le Royaume du Maroc fixant les conditions et modalités de la participation du Royaume du Maroc au partenariat en matière de recherche et d'innovation dans la zone méditerranéenne (PRIMA)

Cet accord international fixe les conditions de participation du Maroc au Partenariat pour la recherche et l'innovation dans la zone méditerranéenne (PRIMA), une initiative de l'UE. Il permet au Maroc de contribuer financièrement et de participer aux projets de recherche sélectionnés dans le cadre de ce programme, tout en étant soumis aux règles de participation et de propriété intellectuelle de l'UE. Pour un professionnel du droit français, cet accord ouvre des opportunités de collaboration transfrontalière et de financement pour les entités françaises partenaires de projets PRIMA impliquant des acteurs marocains.

10 avril 2018

Détail →
Décision PESC32018M8845

Décision de la Commission du 10/04/2018 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.8845 - TA ASSOCIATES / ROTHSCHILD / DATIX) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue anglaise est le seul faisant foi.)

Cette décision de la Commission européenne autorise, sur le fondement du règlement CE sur les concentrations, l'acquisition du contrôle conjoint de la société Datix par les fonds TA Associates et Rothschild. L'opération est déclarée compatible avec le marché commun, la Commission ayant conclu qu'elle n'entraînerait pas d'entrave significative à la concurrence effective dans l'Espace économique européen.

10 avril 2018

Détail →
Décision PESC32018M8853

Décision de la Commission du 10/04/2018 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.8853 - AXA / CDC / CIBLE DANS TOULON GRAND VAR) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue française est le seul faisant foi.)

Cette décision de la Commission européenne autorise, sur le fondement du règlement (CE) n° 139/2004, la concentration entre AXA et la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) portant sur une cible située dans la métropole Toulon Provence Méditerranée. L'opération est déclarée compatible avec le marché commun, la Commission estimant qu'elle n'entrave pas une concurrence effective. Ce texte est pertinent pour les praticiens du droit des concentrations en France, car il illustre l'application du droit européen à une opération impliquant des acteurs publics et privés sur un marché local.

10 avril 2018

Détail →
Règlement32018R0990

Règlement délégué (UE) 2018/990 de la Commission du 10 avril 2018 modifiant et complétant le règlement (UE) 2017/1131 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les titrisations et les papiers commerciaux adossés à des actifs (ABCP) simples, transparents et standardisés (STS), les exigences applicables aux actifs reçus dans le cadre d'accords de prise en pension et les méthodologies d'évaluation de la qualité de crédit (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE.)

Ce règlement délégué de la Commission affine les règles applicables aux fonds monétaires (MMF) en précisant les conditions de traitement des titrisations et papiers commerciaux adossés à des actifs (ABCP) dits "simples, transparents et standardisés" (STS). Il fixe également des exigences spécifiques pour les actifs reçus dans le cadre de prises en pension et détaille les méthodologies d'évaluation de la qualité de crédit que les gestionnaires de MMF doivent utiliser.

10 avril 2018

Détail →
Acte préparatoire52018M7000

Notification préalable d’une concentration (Affaire M.7000 — Liberty Global/Ziggo) (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE. )

La Commission européenne a reçu une notification préalable concernant le projet de concentration par lequel Liberty Global plc acquiert le contrôle exclusif de Ziggo N.V. Cette opération, relevant du règlement européen sur les concentrations, est examinée pour ses effets potentiels sur le marché néerlandais des services de télécommunications et de médias, notamment en matière de concurrence.

10 avril 2018

Détail →