9 666textes du droit de l'Union européenne — 2018.
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Total documents
430 344
Avec texte intégral
275 685
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 974Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 675Versions consolidées des textes
28 419Propositions · Communications · Initiatives
82 899Accord international · PESC · Traité
23 006Budget · Avis · Résolution · Divers
163 371Ce règlement d'exécution met à jour les prix représentatifs applicables à l'importation dans l'UE pour les secteurs de la viande de volaille, des œufs et de l'ovalbumine, en modifiant le règlement de base (CE) n° 1484/95. Il actualise les valeurs forfaitaires utilisées pour le calcul des droits de douane supplémentaires, afin de refléter les évolutions des cours mondiaux et garantir une protection efficace du marché européen. Pour un praticien du droit douanier français, ce texte est directement applicable et impose de vérifier les nouveaux montants pour les déclarations d'importation concernées.
21 mars 2018
Ce règlement d'exécution approuve une modification non mineure du cahier des charges de l'IGP «Marrone del Mugello» (châtaigne italienne). La modification porte notamment sur l'adaptation des pratiques culturales et des conditions de production. Pour le professionnel du droit français, ce texte illustre la procédure de modification des AOP/IGP au niveau européen, nécessitant une évaluation par la Commission avant approbation.
21 mars 2018
Cette décision du Conseil met à jour la liste des personnes, groupes et entités impliqués dans des actes de terrorisme, soumis à des mesures restrictives (gel des fonds et ressources économiques) au titre de la position commune 2001/931/PESC. Elle abroge et remplace la décision précédente (2017/1426), actualisant ainsi le régime de sanctions autonomes de l'UE en matière de lutte antiterroriste. Pour le praticien français, ce texte est directement applicable et impose aux autorités nationales de vérifier la conformité des mesures de gel avec cette liste actualisée.
21 mars 2018
Cette décision d'exécution modifie les mesures de protection applicables aux importations dans l'UE en provenance d'Algérie et de Tunisie, afin de prévenir l'introduction du virus de la fièvre aphteuse. Elle actualise les conditions sanitaires et les obligations de contrôle pour les animaux et produits animaux originaires de ces pays. Le texte est pertinent pour les professionnels français du secteur agroalimentaire et vétérinaire, car il impacte directement les conditions d'importation et les contrôles aux frontières.
21 mars 2018
Cette décision d'exécution de la Commission européenne valide la proposition commune des États membres visant à étendre le corridor de fret ferroviaire « Mer du Nord-Méditerranée », en confirmant sa conformité avec l'article 5 du règlement (UE) n° 913/2010. Elle permet ainsi l'extension géographique de ce corridor stratégique pour le transport ferroviaire de marchandises, facilitant les flux entre les ports de la mer du Nord et la Méditerranée. Pour le professionnel du droit français, ce texte a une portée opérationnelle directe, car il modifie le périmètre d'application des règles de gestion et d'investissement applicables à ce corridor, impactant potentiellement les opérateurs ferroviaires et les autorités nationales concernées.
21 mars 2018
Ce règlement d'exécution met à jour la liste des personnes, groupes et entités soumis à des mesures restrictives (gel des fonds et ressources économiques) dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, conformément à la position commune 2001/931/PESC. Il abroge le précédent règlement d'exécution (UE) 2017/1420, actualisant ainsi la liste des entités et individus visés par ces sanctions financières au sein de l'Union européenne. Pour un praticien français, ce texte est essentiel pour vérifier les obligations de gel et l'interdiction de mise à disposition de fonds applicables aux clients ou contreparties concernés.
21 mars 2018
Ce règlement d'exécution harmonise les limites maximales de résidus (LMR) applicables aux denrées alimentaires issues d'animaux ayant reçu un traitement vétérinaire dans l'UE, en application de l'article 11 de la directive 2001/82/CE. Il établit des seuils précis pour les substances pharmacologiquement actives non couvertes par le règlement (CE) n° 470/2009, permettant ainsi aux États membres de contrôler la conformité des denrées alimentaires lors des échanges intra-UE. Pour le professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour déterminer les tolérances réglementaires lors des contrôles sanitaires et pour évaluer la licéité de la mise sur le marché de produits issus d'animaux traités.
21 mars 2018
Cette communication de la Commission présente un plan d'action visant à créer une union des marchés des capitaux (UMC) au sein de l'UE. L'objectif est de diversifier les sources de financement des entreprises, notamment des PME, et de réduire la dépendance au financement bancaire en supprimant les obstacles aux investissements transfrontaliers. Pour un professionnel du droit français, ce texte annonce des réformes législatives et réglementaires impactant le droit des sociétés, la titrisation, la protection des investisseurs et la distribution transfrontalière de fonds d'investissement.
21 mars 2018
La Commission européenne a autorisé sous conditions le rachat de Monsanto par Bayer, estimant que l'opération, bien que problématique pour la concurrence dans les secteurs des semences, des pesticides et de la numérisation agricole, pouvait être compatible avec le marché intérieur moyennant un vaste ensemble de cessions d'actifs. Pour remédier aux atteintes à la concurrence, Bayer s'est engagé à céder l'intégralité de ses activités mondiales de semences et de traits de légumes, ainsi que d'importants portefeuilles de semences de grandes cultures, de produits phytosanitaires et de technologies de numérisation agricole. Cette décision, qui s'applique à l'EEE, vise à préserver une concurrence effective sur les marchés de l'innovation et de la distribution.
21 mars 2018
Cet acte préparatoire notifie le retrait par les parties de l'opération de concentration notifiée dans l'affaire M.8492, concernant le rachat de Global Houghton par Quaker. Ce retrait met fin à la procédure d'examen de l'opération par la Commission européenne, sans qu'une décision sur le fond (autorisation ou interdiction) n'ait été rendue. Pour un professionnel du droit français, cela signifie que l'opération de concentration envisagée n'a pas été réalisée et que les parties ont renoncé à leur projet.
21 mars 2018
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition de Maersk Product Tankers par APMH Invest et Mitsui. Cette opération, examinée au titre du règlement européen sur les concentrations, est jugée compatible avec le marché intérieur et l'accord EEE. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme l'absence d'obstacles concurrentiels à cette transaction dans l'Espace économique européen.
21 mars 2018
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition du contrôle exclusif de DRT par Ardian. Cette décision, fondée sur le règlement européen sur les concentrations, autorise l'opération après avoir conclu qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché pertinent. Le texte est pertinent pour l'Espace économique européen (EEE) et constitue un acte préparatoire non contraignant.
21 mars 2018
Cette notification préalable concerne le projet de concentration entre AXA et la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) visant à acquérir le contrôle conjoint d'une cible située dans la zone de Toulon Grand Var. Le texte indique que cette opération est susceptible d'être examinée selon la procédure simplifiée de la Commission européenne, ce qui implique qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs. Ce document revêt un intérêt pour les professionnels du droit français car il illustre le mécanisme de contrôle des concentrations au niveau européen et la possibilité de recourir à une procédure allégée pour certaines opérations.
21 mars 2018
Cette proposition de décision du Conseil vise à intégrer dans l'accord EEE les actes délégués et d'exécution de niveau 2 adoptés au titre du règlement EMIR (règlement sur les infrastructures de marché européennes). Concrètement, elle permet d'étendre aux États de l'AELE membres de l'EEE (Norvège, Islande, Liechtenstein) les obligations techniques applicables aux contreparties centrales et aux référentiels centraux, assurant ainsi une application homogène du cadre réglementaire des produits dérivés de gré à gré dans l'ensemble de l'Espace économique européen.
21 mars 2018
Cette proposition de décision du Conseil autorise la Commission européenne à négocier avec le Maroc la modification de l'accord de partenariat dans le secteur de la pêche et la conclusion d'un nouveau protocole d'application. Elle vise à encadrer les conditions d'accès des navires de l'UE aux eaux marocaines, y compris celles adjacentes au Sahara occidental, dans le respect du droit international et de la jurisprudence de la CJUE.
21 mars 2018
Cette proposition de décision du Conseil vise à autoriser la Commission européenne à approuver, au nom de l'Union, le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières (Global Compact for Migration). Ce texte non contraignant, adopté sous l'égide des Nations unies, fixe un cadre de coopération internationale en matière de gestion des flux migratoires, couvrant des aspects tels que la lutte contre la traite, l'intégration des migrants et le retour des personnes en situation irrégulière. Pour un professionnel du droit français, cette proposition confirme que l'Union entend s'engager dans ce cadre multilatéral, ce qui pourrait influencer les orientations futures de la politique migratoire nationale, sans toutefois créer d'obligations juridiques directes pour les États membres.
21 mars 2018
Ce rapport spécial de la Cour des comptes européenne évalue l'utilisation des partenariats public-privé (PPP) dans l'UE, concluant qu'ils présentent de multiples insuffisances et des avantages limités par rapport aux marchés publics traditionnels. Il souligne des problèmes récurrents tels que des dépassements de coûts, des retards et une évaluation insuffisante du rapport qualité-prix, remettant en cause l'efficacité de cet outil pour les finances publiques. Pour un professionnel du droit français, ce document sert d'alerte sur les risques juridiques et financiers des PPP, incitant à une vigilance accrue dans la rédaction des contrats et l'analyse des risques.
21 mars 2018
Ce document de travail de la Commission européenne résume l'analyse d'impact accompagnant deux propositions de directive : l'une visant à établir des règles d'imposition pour les sociétés ayant une présence numérique significative (établissement stable numérique), et l'autre instaurant une taxe temporaire sur les services numériques. Pour un professionnel du droit français, ce texte expose les fondements économiques et juridiques justifiant la création d'une fiscalité spécifique pour les géants du numérique, en réponse aux défis posés par l'économie digitale face aux règles traditionnelles d'établissement stable et de localisation des bénéfices.
21 mars 2018
Cette communication résume la décision de la Commission européenne sanctionnant des fabricants de condensateurs électrolytiques pour leur participation à une entente illicite. L'affaire porte sur des échanges d'informations commerciales sensibles et une coordination des prix, en violation de l'article 101 TFUE et de l'article 53 de l'accord EEE. Le texte présente un intérêt pour les professionnels du droit français en matière de pratiques anticoncurrentielles et de calcul des amendes.
21 mars 2018
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le délai de forclusion pour demander le remboursement de la TVA ne peut commencer à courir à compter de la date de livraison des biens lorsque la TVA a été facturée et payée plusieurs années après cette livraison. Un tel refus de remboursement, fondé sur un délai expiré avant même que la taxe ne soit due, viole le principe de neutralité fiscale. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt impose de vérifier que les délais de forclusion prévus par le droit national sont appliqués de manière à ne pas priver l'assujetti de son droit à déduction lorsque la TVA a été facturée tardivement.
21 mars 2018