9 666textes du droit de l'Union européenne — 2018.
9 666
Total documents
430 344
Avec texte intégral
275 685
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 974Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 675Versions consolidées des textes
28 419Propositions · Communications · Initiatives
82 899Accord international · PESC · Traité
23 006Budget · Avis · Résolution · Divers
163 3711 février 2018
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 1er février 2018 (affaire T-477/15), a rejeté le recours de la société European Dynamics Luxembourg et autres contre l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) concernant un marché public de services informatiques. Le Tribunal a confirmé la légalité du rejet de l'offre des requérants, estimant que l'ECHA avait suffisamment motivé sa décision et n'avait commis aucune erreur manifeste d'appréciation dans l'application des critères d'attribution. Cet arrêt rappelle l'étendue du contrôle juridictionnel en matière de marchés publics européens, notamment sur l'obligation de motivation et la marge d'appréciation du pouvoir adjudicateur.
1 février 2018
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition du contrôle conjoint de CaetanoBus par Mitsui et GSC. Cette décision, prise dans le cadre du règlement européen sur les concentrations, autorise l'opération après avoir conclu qu'elle n'entrave pas significativement la concurrence sur le marché pertinent, notamment dans le secteur de la construction de bus et de cars. Le texte est pertinent pour l'Espace économique européen.
1 février 2018
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-423/14, Larko/Commission) précise l'application du critère de l'investisseur privé en économie de marché pour qualifier une mesure d'aide d'État, notamment en matière de garanties publiques. Il confirme que la Commission doit procéder à une analyse économique concrète pour déterminer si l'État a agi comme un opérateur privé, et non se fonder sur des présomptions. Cette décision clarifie également les modalités de calcul du montant des aides à récupérer, en insistant sur la nécessité d'une évaluation précise de l'avantage conféré.
1 février 2018
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de la Grèce contre la décision de la Commission excluant certaines dépenses du financement de l'UE, confirmant notamment la validité des corrections financières forfaitaires de 25 % appliquées en raison de lacunes dans les contrôles des régimes d'aides à la surface et de la conditionnalité. L'arrêt précise la notion de pâturages permanents et les conditions d'imposition de telles corrections, tout en rappelant l'obligation de motivation de la Commission et les règles de déduction des corrections annulées.
1 février 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la France contre la décision de la Commission européenne d'exclure certaines dépenses du financement du FEAGA et du Feader. La Commission avait appliqué une correction financière forfaitaire en raison de lacunes dans les contrôles sur place des mesures de soutien au développement rural, notamment concernant le critère de chargement et le comptage des animaux. L'arrêt confirme la validité de la majoration du taux de correction forfaitaire pour récurrence du manquement et précise les garanties procédurales applicables.
1 février 2018
L'avocat général Szpunar conclut que le délai de réexamen des produits phytopharmaceutiques autorisés, prévu par la directive 2010/28/UE modifiant la directive 91/414/CEE, est impératif et ne peut être prorogé par les États membres. Cette interprétation stricte vise à garantir la sécurité juridique et la protection de la santé publique, en imposant aux États de respecter le calendrier communautaire de réévaluation des substances actives.
1 février 2018
1 février 2018
La CJUE rejette le recours de la France contre une correction financière forfaitaire de 10 % appliquée par la Commission européenne sur certaines dépenses du FEADER. Cette correction sanctionne des défaillances dans les contrôles sur place des aides aux zones de handicaps naturels, notamment l'absence de vérification du critère de chargement et du comptage des animaux. L'arrêt confirme la majoration du taux de correction en raison de la récurrence de ces manquements, validant la rigueur des exigences procédurales de la Commission en matière de conditionnalité des aides agricoles.
1 février 2018
1 février 2018
La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de Panalpina et confirme l'amende infligée par la Commission pour participation à une entente sur la fixation des prix des services de transit aérien international. L'arrêt précise que l'accord de tarification, même s'il ne fixe pas directement le prix final, constitue une restriction de concurrence par objet dès lors qu'il a une incidence sur ce prix. Cette décision rappelle l'interprétation extensive de la notion de restriction par objet en droit des ententes.
1 février 2018
La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de Schenker Ltd et confirme l'arrêt du Tribunal, validant la qualification d'infraction unique et continue à l'article 101 TFUE dans le secteur des services de transit aérien international. L'arrêt précise que la participation à des réunions ayant pour objet la fixation de prix, même sans application effective de ces prix, suffit à caractériser une entente anticoncurrentielle, dès lors que l'accord a une incidence sur le prix final des services.
1 février 2018
La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de Deutsche Bahn et confirme l'amende infligée par la Commission pour participation à une entente sur la fixation des prix des services de transit aérien international. L'arrêt précise que la notion d'« accord de tarification » au sens de l'article 101 TFUE inclut les accords ayant une incidence directe sur le prix final des services, même s'ils ne fixent pas directement ce prix. Cette décision clarifie la portée des pratiques anticoncurrentielles dans le secteur des services de transport.
1 février 2018
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne confirme la condamnation de Kühne + Nagel pour sa participation à une entente sur les services de transit aérien international, en précisant que l'accord de tarification litigieux, bien que portant sur des commissions, affectait directement le prix final facturé aux clients. La Cour rejette le pourvoi en rappelant que la fixation d'éléments de coûts peut constituer une restriction de concurrence par objet au sens de l'article 101 TFUE dès lors qu'elle a une incidence sur le prix de vente.
1 février 2018
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Deutsche Bahn et de ses filiales contre une décision de la Commission sanctionnant leur participation à une entente sur la fixation des prix des services de transit aérien international. L'arrêt confirme que l'accord de tarification, même s'il ne portait que sur un élément du prix final, constituait une restriction de concurrence par objet au sens de l'article 101 TFUE. Cette décision précise la notion d'infraction unique et continue dans le cadre d'ententes complexes, et rappelle l'étendue du contrôle juridictionnel sur les amendes infligées par la Commission.
1 février 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation introduit par Larko Geniki Metalleftiki kai Metallourgiki AE contre la Commission européenne, faute d'intérêt à agir. La société, bénéficiaire d'une aide d'État, contestait la qualification de cette aide dans le cadre d'un programme de privatisation, mais le Tribunal a jugé qu'en raison de l'absence de continuité économique entre l'ancien et le nouvel exploitant des actifs, elle n'était pas directement concernée par la décision. Cette décision précise les conditions de recevabilité des recours des bénéficiaires d'aides d'État et l'importance de la notion de continuité économique.
1 février 2018
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-412/14) déclare irrecevable le recours de la société Larko contre une décision de la Commission européenne relative à des aides d'État. Le Tribunal estime que Larko, en tant que bénéficiaire de l'aide, n'a pas d'intérêt à agir car la vente de ses actifs dans le cadre d'un programme de privatisation a entraîné une absence de continuité économique, rompant ainsi le lien avec l'aide contestée. Cette décision précise les conditions de recevabilité des recours des bénéficiaires d'aides d'État en cas de cession d'actifs.
1 février 2018
Le Tribunal de l'Union européenne, par ordonnance du 1er février 2018, a rejeté comme manifestement irrecevable et dépourvu de tout fondement le recours introduit par un député européen, M. Collins, contre la décision du Parlement européen de ne pas défendre ses privilèges et immunités. Cette décision confirme que le contrôle juridictionnel sur le refus du Parlement de protéger un de ses membres est strictement limité, le Tribunal s'étant déclaré incompétent pour connaître de l'affaire. En pratique, cette ordonnance rappelle aux professionnels du droit français la difficulté de contester devant le juge de l'Union les décisions politiques du Parlement en matière d'immunité parlementaire.
1 février 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Aldi Einkauf contre la décision de l'EUIPO refusant l'enregistrement de la marque verbale "Le Coq de France" pour des produits alimentaires. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque figurative antérieure "le coq" en raison de la similitude des produits et de la forte proximité conceptuelle des signes, tous deux évoquant un coq. Cette décision illustre l'application stricte du critère de similitude conceptuelle dans l'appréciation du risque de confusion, même en l'absence de similitude visuelle ou phonétique directe.
1 février 2018
La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de Kühne + Nagel et confirme l'amende infligée par la Commission pour participation à une entente sur les services de transit aérien international. L'arrêt précise que la fixation de certains éléments de prix, comme les majorations de carburant et de sécurité, constitue une restriction de concurrence par objet, même si ces éléments n'affectent qu'une partie du prix final. Cette décision renforce la qualification des accords de tarification partielle comme infraction unique et continue au droit de la concurrence.
1 février 2018