LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

9 666textes du droit de l'Union européenne — 2018.

9 666

Total documents

430 344

Avec texte intégral

275 685

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 974

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 675

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 419

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 899

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 006

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 371

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Année 2018Effacer tout
Acte préparatoire52017SC0451

Acte préparatoire — 52017SC0451

1 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0477

Affaire T-477/15: Arrêt du Tribunal du 1 février 2018 — European Dynamics Luxembourg e.a./ECHA («Marchés publics de services — Procédure d’appel d’offres — Prestations de services informatiques pour les applications de l’ECHA — Rejet de l’offre d’un soumissionnaire — Critères d’attribution — Obligation de motivation — Erreurs manifestes d’appréciation — Responsabilité non contractuelle»)

Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 1er février 2018 (affaire T-477/15), a rejeté le recours de la société European Dynamics Luxembourg et autres contre l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) concernant un marché public de services informatiques. Le Tribunal a confirmé la légalité du rejet de l'offre des requérants, estimant que l'ECHA avait suffisamment motivé sa décision et n'avait commis aucune erreur manifeste d'appréciation dans l'application des critères d'attribution. Cet arrêt rappelle l'étendue du contrôle juridictionnel en matière de marchés publics européens, notamment sur l'obligation de motivation et la marge d'appréciation du pouvoir adjudicateur.

1 février 2018

Détail →
Acte préparatoire52018M8734(01)

Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.8734 — Mitsui/GSC/CaetanoBus) (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE. )

La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition du contrôle conjoint de CaetanoBus par Mitsui et GSC. Cette décision, prise dans le cadre du règlement européen sur les concentrations, autorise l'opération après avoir conclu qu'elle n'entrave pas significativement la concurrence sur le marché pertinent, notamment dans le secteur de la construction de bus et de cars. Le texte est pertinent pour l'Espace économique européen.

1 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0423

Affaire T-423/14: Arrêt du Tribunal du 1 février 2018 — Larko/Commission («Aides d’État — Aides accordées par la Grèce — Décision déclarant les aides incompatibles avec le marché intérieur — Notion d’aide d’État — Avantage — Critère de l’investisseur privé — Montant des aides à récupérer — Communication de la Commission sur les aides d’État sous forme de garanties»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-423/14, Larko/Commission) précise l'application du critère de l'investisseur privé en économie de marché pour qualifier une mesure d'aide d'État, notamment en matière de garanties publiques. Il confirme que la Commission doit procéder à une analyse économique concrète pour déterminer si l'État a agi comme un opérateur privé, et non se fonder sur des présomptions. Cette décision clarifie également les modalités de calcul du montant des aides à récupérer, en insistant sur la nécessité d'une évaluation précise de l'avantage conféré.

1 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0506

Affaire T-506/15: Arrêt du Tribunal du 1 février 2018 — Grèce/Commission [«FEAGA et Feader — Dépenses exclues du financement — Dépenses effectuées par la Grèce — Corrections financières forfaitaires — Régime d’aides à la surface — Notion de pâturages permanents — Conditions d’imposition d’une correction forfaitaire de 25 % — Communication prévue à l’article 11, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 885/2006 — Article 31, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 1122/2009 — Conditionnalité — Contrôle des exigences réglementaires en matière de gestion — Contrôle des bonnes conditions agricoles et environnementales — Obligation de motivation — Déduction d’une correction annulée par un arrêt du Tribunal»]

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de la Grèce contre la décision de la Commission excluant certaines dépenses du financement de l'UE, confirmant notamment la validité des corrections financières forfaitaires de 25 % appliquées en raison de lacunes dans les contrôles des régimes d'aides à la surface et de la conditionnalité. L'arrêt précise la notion de pâturages permanents et les conditions d'imposition de telles corrections, tout en rappelant l'obligation de motivation de la Commission et les règles de déduction des corrections annulées.

1 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0518

Affaire T-518/15: Arrêt du Tribunal du 1 février 2018 — France/Commission («FEAGA et Feader — Dépenses exclues du financement — Programme de développement rural hexagonal — Mesures de soutien au développement rural — Zones de handicaps naturels — Correction financière forfaitaire — Dépenses effectuées par la France — Contrôles sur place — Critère de chargement — Comptage des animaux — Majoration du taux de correction forfaitaire en raison de la récurrence du manquement — Garanties procédurales»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la France contre la décision de la Commission européenne d'exclure certaines dépenses du financement du FEAGA et du Feader. La Commission avait appliqué une correction financière forfaitaire en raison de lacunes dans les contrôles sur place des mesures de soutien au développement rural, notamment concernant le critère de chargement et le comptage des animaux. L'arrêt confirme la validité de la majoration du taux de correction forfaitaire pour récurrence du manquement et précise les garanties procédurales applicables.

1 février 2018

Détail →
Arrêt CJUE62016CC0325

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 1er février 2018.#Industrias Químicas del Vallés SA contre Administración General del Estado et Sapec Agro SA.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunal Supremo.#Renvoi préjudiciel – Agriculture – Directive 91/414/CEE – Directive 2010/28/UE – Article 3, paragraphe 1 – Procédure de réexamen, par les États membres, des produits phytopharmaceutiques autorisés – Délai – Prorogation.#Affaire C-325/16.

L'avocat général Szpunar conclut que le délai de réexamen des produits phytopharmaceutiques autorisés, prévu par la directive 2010/28/UE modifiant la directive 91/414/CEE, est impératif et ne peut être prorogé par les États membres. Cette interprétation stricte vise à garantir la sécurité juridique et la protection de la santé publique, en imposant aux États de respecter le calendrier communautaire de réévaluation des substances actives.

1 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0423

Jurisprudence CJUE — 62014TJ0423

1 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0518

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 1er février 2018.#République française contre Commission européenne.#FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Programme de développement rural hexagonal – Mesures de soutien au développement rural – Zones de handicaps naturels – Correction financière forfaitaire – Dépenses effectuées par la France – Contrôles sur place – Critère de chargement – Comptage des animaux – Majoration du taux de correction forfaitaire en raison de la récurrence du manquement – Garanties procédurales.#Affaire T-518/15.

La CJUE rejette le recours de la France contre une correction financière forfaitaire de 10 % appliquée par la Commission européenne sur certaines dépenses du FEADER. Cette correction sanctionne des défaillances dans les contrôles sur place des aides aux zones de handicaps naturels, notamment l'absence de vérification du critère de chargement et du comptage des animaux. L'arrêt confirme la majoration du taux de correction en raison de la récurrence de ces manquements, validant la rigueur des exigences procédurales de la Commission en matière de conditionnalité des aides agricoles.

1 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0105

Jurisprudence CJUE — 62016TJ0105

1 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0271

Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 1er février 2018.#Panalpina World Transport (Holding) Ltd e.a. contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Ententes – Article 101 TFUE – Fixation de prix – Services de transit aérien international – Accord de tarification ayant une incidence sur le prix final des services.#Affaire C-271/16 P.

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de Panalpina et confirme l'amende infligée par la Commission pour participation à une entente sur la fixation des prix des services de transit aérien international. L'arrêt précise que l'accord de tarification, même s'il ne fixe pas directement le prix final, constitue une restriction de concurrence par objet dès lors qu'il a une incidence sur ce prix. Cette décision rappelle l'interprétation extensive de la notion de restriction par objet en droit des ententes.

1 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0263

Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 1er février 2018.#Schenker Ltd contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Ententes – Article 101 TFUE – Fixation de prix – Services de transit aérien international – Accord de tarification ayant une incidence sur le prix final des services.#Affaire C-263/16 P.

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de Schenker Ltd et confirme l'arrêt du Tribunal, validant la qualification d'infraction unique et continue à l'article 101 TFUE dans le secteur des services de transit aérien international. L'arrêt précise que la participation à des réunions ayant pour objet la fixation de prix, même sans application effective de ces prix, suffit à caractériser une entente anticoncurrentielle, dès lors que l'accord a une incidence sur le prix final des services.

1 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0264

Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 1er février 2018.#Deutsche Bahn AG e.a. contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Ententes – Article 101 TFUE – Fixation de prix – Services de transit aérien international – Accord de tarification ayant une incidence sur le prix final des services.#Affaire C-264/16 P.

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de Deutsche Bahn et confirme l'amende infligée par la Commission pour participation à une entente sur la fixation des prix des services de transit aérien international. L'arrêt précise que la notion d'« accord de tarification » au sens de l'article 101 TFUE inclut les accords ayant une incidence directe sur le prix final des services, même s'ils ne fixent pas directement ce prix. Cette décision clarifie la portée des pratiques anticoncurrentielles dans le secteur des services de transport.

1 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0261

Affaire C-261/16 P: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 1 février 2018 — Kühne + Nagel International AG, Kühne + Nagel Management AG, Kühne + Nagel Ltd, Kühne + Nagel Ltd, Kühne + Nagel Ltd / Commission européenne (Pourvoi — Concurrence — Ententes — Article 101 TFUE — Fixation de prix — Services de transit aérien international — Accord de tarification ayant une incidence sur le prix final des services)

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne confirme la condamnation de Kühne + Nagel pour sa participation à une entente sur les services de transit aérien international, en précisant que l'accord de tarification litigieux, bien que portant sur des commissions, affectait directement le prix final facturé aux clients. La Cour rejette le pourvoi en rappelant que la fixation d'éléments de coûts peut constituer une restriction de concurrence par objet au sens de l'article 101 TFUE dès lors qu'elle a une incidence sur le prix de vente.

1 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0264

Affaire C-264/16 P: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 1 février 2018 — Deutsche Bahn AG, Schenker AG, Schenker China Ltd, Schenker International (H.K.) Ltd / Commission européenne (Pourvoi — Concurrence — Ententes — Article 101 TFUE — Fixation de prix — Services de transit aérien international — Accord de tarification ayant une incidence sur le prix final des services)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Deutsche Bahn et de ses filiales contre une décision de la Commission sanctionnant leur participation à une entente sur la fixation des prix des services de transit aérien international. L'arrêt confirme que l'accord de tarification, même s'il ne portait que sur un élément du prix final, constituait une restriction de concurrence par objet au sens de l'article 101 TFUE. Cette décision précise la notion d'infraction unique et continue dans le cadre d'ententes complexes, et rappelle l'étendue du contrôle juridictionnel sur les amendes infligées par la Commission.

1 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0412

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 1er février 2018.#Larko Geniki Metalleftiki kai Metallourgiki AE contre Commission européenne.#Recours en annulation – Aides d’État – Vente de certains actifs exploités par une entreprise ou appartenant à celle-ci dans le cadre d’un programme de privatisation – Absence de continuité économique – Recours du bénéficiaire de l’aide – Absence d’intérêt à agir – Irrecevabilité.#Affaire T-412/14.

Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation introduit par Larko Geniki Metalleftiki kai Metallourgiki AE contre la Commission européenne, faute d'intérêt à agir. La société, bénéficiaire d'une aide d'État, contestait la qualification de cette aide dans le cadre d'un programme de privatisation, mais le Tribunal a jugé qu'en raison de l'absence de continuité économique entre l'ancien et le nouvel exploitant des actifs, elle n'était pas directement concernée par la décision. Cette décision précise les conditions de recevabilité des recours des bénéficiaires d'aides d'État et l'importance de la notion de continuité économique.

1 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0412

Affaire T-412/14: Arrêt du Tribunal du 1 février 2018 — Larko/Commission («Recours en annulation — Aides d’État — Vente de certains actifs exploités par une entreprise ou appartenant à celle-ci dans le cadre d’un programme de privatisation — Absence de continuité économique — Recours du bénéficiaire de l’aide — Absence d’intérêt à agir — Irrecevabilité»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-412/14) déclare irrecevable le recours de la société Larko contre une décision de la Commission européenne relative à des aides d'État. Le Tribunal estime que Larko, en tant que bénéficiaire de l'aide, n'a pas d'intérêt à agir car la vente de ses actifs dans le cadre d'un programme de privatisation a entraîné une absence de continuité économique, rompant ainsi le lien avec l'aide contestée. Cette décision précise les conditions de recevabilité des recours des bénéficiaires d'aides d'État en cas de cession d'actifs.

1 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TB0919

Affaire T-919/16: Ordonnance du Tribunal du 1 février 2018 — Collins/Parlement («Privilèges et immunités — Membre du Parlement européen — Décision de ne pas défendre les privilèges et immunités — Recours manifestement irrecevable — Incompétence manifeste — Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit»)

Le Tribunal de l'Union européenne, par ordonnance du 1er février 2018, a rejeté comme manifestement irrecevable et dépourvu de tout fondement le recours introduit par un député européen, M. Collins, contre la décision du Parlement européen de ne pas défendre ses privilèges et immunités. Cette décision confirme que le contrôle juridictionnel sur le refus du Parlement de protéger un de ses membres est strictement limité, le Tribunal s'étant déclaré incompétent pour connaître de l'affaire. En pratique, cette ordonnance rappelle aux professionnels du droit français la difficulté de contester devant le juge de l'Union les décisions politiques du Parlement en matière d'immunité parlementaire.

1 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0457

Affaire T-457/16: Arrêt du Tribunal du 1 février 2018 — Aldi Einkauf/EUIPO — Schwamm & Cie. (Le Coq de France) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque verbale de l’Union européenne Le Coq de France — Marque nationale figurative antérieure le coq — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Similitude des produits et des services — Similitude des signes — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 8,paragraphe 1, sous b),du règlement (CE) 2017/1001]»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Aldi Einkauf contre la décision de l'EUIPO refusant l'enregistrement de la marque verbale "Le Coq de France" pour des produits alimentaires. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque figurative antérieure "le coq" en raison de la similitude des produits et de la forte proximité conceptuelle des signes, tous deux évoquant un coq. Cette décision illustre l'application stricte du critère de similitude conceptuelle dans l'appréciation du risque de confusion, même en l'absence de similitude visuelle ou phonétique directe.

1 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0261

Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 1er février 2018.#Kühne + Nagel International AG e.a. contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Ententes – Article 101 TFUE – Fixation de prix – Services de transit aérien international – Accord de tarification ayant une incidence sur le prix final des services.#Affaire C-261/16 P.

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de Kühne + Nagel et confirme l'amende infligée par la Commission pour participation à une entente sur les services de transit aérien international. L'arrêt précise que la fixation de certains éléments de prix, comme les majorations de carburant et de sécurité, constitue une restriction de concurrence par objet, même si ces éléments n'affectent qu'une partie du prix final. Cette décision renforce la qualification des accords de tarification partielle comme infraction unique et continue au droit de la concurrence.

1 février 2018

Détail →
« Précédent444445446447448449450Suivant »