1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.
1 260
Total documents
429 524
Avec texte intégral
275 256
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117La Cour de justice de l'Union européenne interprète les directives 2011/83/UE et 2005/29/CE dans le cadre de contrats de fourniture de chauffage urbain. Elle précise que la notion de "consommateur" inclut un propriétaire d'appartement dans une copropriété raccordée à un réseau de chaleur, et qu'une réglementation nationale imposant à ce propriétaire de contribuer aux frais de chauffage des parties communes ne constitue pas une "vente forcée" prohibée. Enfin, la Cour valide la répartition des frais de chauffage proportionnellement au volume chauffé de chaque appartement, sous réserve que cette méthode soit conforme aux exigences d'information et de facturation prévues par les directives sur l'efficacité énergétique.
5 décembre 2019
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne fixe le montant des dépens récupérables dans le cadre du litige opposant les sociétés indonésiennes PT Wilmar Bioenergi Indonesia et PT Wilmar Nabati Indonesia au Conseil de l'UE. La Cour détermine les frais de procédure que la partie perdante doit rembourser, en application des règles de procédure de la CJUE. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre le mécanisme de taxation des dépens devant la Cour, précisant les critères de fixation des frais récupérables dans un contentieux commercial international.
4 décembre 2019
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne fixe le montant des dépens récupérables dans le cadre du litige opposant les sociétés indonésiennes PT Wilmar Bioenergi Indonesia et PT Wilmar Nabati Indonesia au Conseil de l'Union européenne. Elle précise les critères de taxation des frais de procédure, notamment en matière de représentation et de déplacement des avocats, dans le contexte d'un contentieux relatif à des mesures antidumping.
4 décembre 2019
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le recours en annulation de la République tchèque contre la directive 2017/853, qui renforce le contrôle de l'acquisition et de la détention d'armes à feu. Elle a jugé que l'article 114 TFUE constitue une base juridique valide pour cette modification, et que les mesures adoptées, bien qu'impactant le droit de propriété, sont proportionnées à l'objectif de sécurité publique. L'arrêt confirme ainsi la validité de la directive, écartant les griefs tirés de l'absence d'analyse d'impact, de l'atteinte à la sécurité juridique et de la discrimination.
3 décembre 2019
3 décembre 2019
3 décembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne annule le règlement d'exécution (UE) 2015/1429 imposant un droit antidumping définitif sur les importations de produits plats laminés à froid en aciers inoxydables originaires de Taïwan. Il juge que la Commission a violé l'article 2, paragraphes 3 et 5, du règlement antidumping de base en calculant incorrectement le coût de production et la valeur normale, notamment en écartant les prix des ventes intérieures sans justification suffisante. Cette décision clarifie les exigences strictes pesant sur la Commission dans le calcul de la valeur normale, en particulier pour les pays exportateurs comme Taïwan.
3 décembre 2019
La Cour de justice de l'Union européenne, réunie en grande chambre, a rejeté le recours en annulation introduit par la République tchèque contre la directive 2017/853 modifiant le contrôle des armes à feu. Elle a validé la base juridique (article 114 TFUE) et jugé que les mesures restrictives, notamment l'interdiction de certains fusils semi-automatiques, étaient proportionnées au regard de l'objectif de sécurité publique, sans nécessité d'une analyse d'impact spécifique. L'arrêt confirme également que la dérogation accordée à la Suisse ne constitue pas une discrimination prohibée envers les autres États membres ou ceux de l'AELE.
3 décembre 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-808/17) précise les exigences d'impartialité pesant sur le notateur d'appel dans le cadre de la procédure de notation des fonctionnaires de l'UE. Il annule le rapport de notation du requérant en raison d'un défaut d'impartialité, le notateur d'appel ayant été impliqué dans la procédure de notation initiale. Cette décision réaffirme le principe selon lequel les fonctions de notateur et de notateur d'appel doivent être strictement séparées pour garantir l'équité de la procédure d'évaluation.
3 décembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par Eutelsat contre l'Agence du GNSS européen (GSA). La requérante contestait des décisions de la GSA relatives à l'attribution de marchés publics, mais le Tribunal a jugé que les actes attaqués n'étaient pas des décisions faisant grief au sens de l'article 263 TFUE, faute d'affecter directement et individuellement la situation juridique d'Eutelsat. Cette ordonnance rappelle les strictes conditions de recevabilité des recours en annulation contre les actes des agences de l'Union.
3 décembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé le règlement antidumping 2015/1429 imposant des droits sur les importations de produits plats laminés à froid en aciers inoxydables originaires de Taïwan, dans la mesure où il concerne Yieh United Steel Corp. La CJUE a jugé que la Commission avait violé l'article 2, paragraphes 3 et 5, du règlement antidumping de base en calculant incorrectement le coût de production et la valeur normale, notamment en écartant de manière injustifiée les données comptables du producteur taïwanais. Cet arrêt rappelle l'obligation pour la Commission de fonder ses calculs sur les registres du producteur exportateur, sauf preuve de distorsions manifestes.
3 décembre 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision du Conseil de résolution unique (CRU) fixant les contributions ex ante au Fonds de résolution unique pour 2016, en raison d'un défaut d'authentification régulière de la décision attaquée. Il précise les conditions de recevabilité d'un recours contre de tels actes, notamment l'affectation directe et individuelle des banques concernées. Pour le praticien français, cette décision rappelle l'importance du respect des formes substantielles dans la procédure d'adoption des actes des agences européennes et les conséquences procédurales de leur méconnaissance.
28 novembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision du Conseil de résolution unique (CRU) fixant les contributions ex ante au Fonds de résolution unique pour 2016, concernant la banque allemande Portigon AG. L'arrêt précise les conditions de recevabilité d'un recours en annulation contre les décisions du CRU, notamment l'affectation directe et individuelle, et souligne l'importance des formes substantielles, comme l'authentification de la décision et la procédure d'adoption. Cette décision rappelle aux professionnels du droit français l'exigence de motivation et de régularité procédurale dans les actes du CRU, affectant directement les établissements de crédit.
28 novembre 2019
28 novembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Banco Cooperativo Español contre la décision du Conseil de résolution unique fixant ses contributions ex ante au Fonds de résolution unique pour 2016. L'arrêt précise les conditions de recevabilité d'un tel recours, notamment l'affectation directe et individuelle, et confirme la validité de la procédure d'adoption et d'authentification de la décision attaquée.
28 novembre 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision du Conseil de résolution unique (CRU) fixant les contributions ex ante au Fonds de résolution unique pour 2016, en raison d'un vice de procédure affectant l'authentification et l'adoption de l'acte. Pour le professionnel du droit français, cette décision souligne l'exigence de rigueur formelle dans le processus décisionnel des agences de l'Union, notamment la nécessité d'une authentification régulière et d'une traçabilité claire de la procédure d'adoption, sous peine d'annulation de l'acte pour violation des formes substantielles.
28 novembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision du Conseil de résolution unique (CRU) fixant les contributions ex ante pour 2016 au Fonds de résolution unique, en raison d'un défaut d'authentification régulière de l'acte. Cette annulation, fondée sur un vice de forme substantiel, remet en cause la validité de la procédure d'adoption de la décision, mais le Tribunal a limité les effets de son arrêt dans le temps pour préserver la sécurité juridique et la stabilité financière.
28 novembre 2019
L'arrêt Portigon/CRU (T-365/16) du Tribunal de l'UE annule la décision du Conseil de résolution unique (CRU) fixant les contributions ex ante au Fonds de résolution unique pour 2016, en raison d'un défaut d'authentification régulière de la décision attaquée. Le Tribunal précise que l'absence de preuve de l'authentification de l'acte par le président du CRU constitue une violation des formes substantielles, entraînant l'annulation sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Cette décision rappelle l'importance du respect des formalités procédurales dans le processus décisionnel des autorités de l'Union bancaire.
28 novembre 2019
Le Tribunal de l'UE annule la décision du Conseil de résolution unique (CRU) fixant les contributions ex ante 2016 au Fonds de résolution unique, en raison d'un défaut d'authentification régulière de l'acte. Cet arrêt rappelle l'exigence de formes substantielles pour la validité des décisions du CRU, affectant directement la situation juridique des établissements de crédit contributeurs.
28 novembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision du Conseil de résolution unique (CRU) fixant les contributions ex ante au Fonds de résolution unique pour 2016, en raison d'un défaut d'authentification régulière de la décision attaquée, constituant une violation des formes substantielles. Cet arrêt, rendu dans les affaires jointes T-377/16, T-645/16 et T-809/16, précise les conditions de recevabilité d'un recours en annulation contre une telle décision, notamment l'affectation directe et individuelle du requérant, et rappelle l'importance du respect des formalités essentielles dans la procédure d'adoption des actes du CRU. Pour le praticien français, cette décision souligne la rigueur procédurale exigée dans le cadre du Mécanisme de résolution unique et les voies de recours ouvertes aux établissements de crédit contestant leurs contributions.
28 novembre 2019