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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.

1 260

Total documents

432 936

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

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En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 431

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 207

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 549

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 358

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 281

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2019Effacer tout
Jurisprudence CJUE62017TA0582

Affaire T-582/17: Arrêt du Tribunal du 26 mars 2019 — Boshab e.a./Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de certaines personnes et entités au regard de la situation en République démocratique du Congo — Liste des personnes et entités auxquelles s’appliquent le gel des fonds et des ressources économiques et la prohibition d’entrée et de passage en transit — Inclusion du nom des parties requérantes sur la liste — Droits de la défense — Droit d’être entendu — Obligation de motivation — Erreur manifeste d’appréciation — Droit à une protection juridictionnelle effective»)

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé, dans l'affaire T-582/17, les mesures restrictives (gel des fonds et interdiction de voyage) imposées à plusieurs requérants par le Conseil dans le cadre de la situation en République démocratique du Congo. Il a jugé que le Conseil avait violé les droits de la défense, notamment le droit d'être entendu, et l'obligation de motivation, en ne fournissant pas aux requérants les éléments précis justifiant leur inscription sur la liste des personnes sanctionnées. Cet arrêt rappelle l'importance pour le Conseil de respecter scrupuleusement les garanties procédurales et de fonder ses décisions sur des motifs suffisamment individualisés et vérifiables, sous peine d'annulation.

26 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0070_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 26 mars 2019.#Abanca Corporación Bancaria SA contre Alberto García Salamanca Santos et Bankia SA contre Alfonso Antonio Lau Mendoza et Verónica Yuliana Rodríguez Ramírez.#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CEE – Articles 6 et 7 – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Clause d’échéance anticipée d’un contrat de prêt hypothécaire – Déclaration du caractère partiellement abusif de la clause – Pouvoirs du juge national en présence d’une clause qualifiée d’“abusive” – Substitution à la clause abusive d’une disposition de droit national.#Affaires jointes C-70/17 et C-179/17.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans cet arrêt en grande chambre, précise les pouvoirs du juge national face à une clause abusive d'échéance anticipée dans un contrat de prêt hypothécaire. Elle juge que le juge peut, après avoir constaté le caractère abusif de la clause, la remplacer par une disposition supplétive de droit national si la nullité de la clause expose le consommateur à des conséquences particulièrement préjudiciables, notamment la déchéance du terme et le remboursement immédiat de la totalité du prêt. Cette solution vise à préserver l'équilibre contractuel et la protection du consommateur, tout en évitant l'anéantissement du contrat.

26 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0377_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 26 mars 2019.#Royaume d'Espagne contre Parlement européen.#Recours en annulation – Régime linguistique – Procédure de sélection d’agents contractuels – Appel à manifestation d’intérêt – Chauffeurs – Groupe de fonctions I – Connaissances linguistiques – Limitation du choix de la langue 2 de la procédure de sélection aux langues anglaise, française et allemande – Langue de communication – Règlement no 1 – Statut des fonctionnaires – Régime applicable aux autres agents – Discrimination fondée sur la langue – Justification – Intérêt du service.#Affaire C-377/16.

La Cour de justice de l'Union européenne a annulé, dans l'arrêt C-377/16, un appel à manifestation d'intérêt du Parlement européen pour le recrutement de chauffeurs, qui limitait le choix de la deuxième langue de la procédure de sélection à l'anglais, au français et à l'allemand. La Cour a jugé que cette restriction constituait une discrimination injustifiée fondée sur la langue, en violation du statut des fonctionnaires et du règlement n° 1, car l'intérêt du service ne démontrait pas la nécessité de limiter les langues de communication à ces trois seules langues officielles.

26 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0621_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 26 mars 2019.#Commission européenne contre République italienne.#Pourvoi – Régime linguistique – Concours généraux pour le recrutement d’administrateurs – Avis de concours – Administrateurs (AD 5) – Administrateurs (AD 6) dans le domaine de la protection des données – Connaissances linguistiques – Limitation du choix de la langue 2 des concours aux langues anglaise, française et allemande – Langue de communication avec l’Office européen de sélection du personnel (EPSO) – Règlement no 1 – Statut des fonctionnaires – Discrimination fondée sur la langue – Justification – Intérêt du service – Contrôle juridictionnel.#Affaire C-621/16 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de la Commission européenne et confirmé l'annulation des avis de concours généraux EPSO/AD/293/15 et EPSO/AD/294/15, qui limitaient le choix de la deuxième langue (langue 2) à l'anglais, au français et à l'allemand. La Cour a jugé que cette restriction constituait une discrimination indirecte fondée sur la langue, non justifiée par l'intérêt du service, car la Commission n'a pas démontré que cette limitation était objectivement nécessaire et proportionnée pour garantir le bon fonctionnement des institutions. Cet arrêt réaffirme l'importance du contrôle juridictionnel strict des conditions linguistiques imposées par l'EPSO et le principe de non-discrimination dans les procédures de recrutement des fonctionnaires européens.

26 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0787

Affaire T-787/17: Arrêt du Tribunal du 26 mars 2019 — Parfümerie Akzente/EUIPO (GlamHair) [«Marque de l’Union européenne — Demande de marque de l’Union européenne verbale GlamHair — Motif absolu de refus — Absence de caractère distinctif — Caractère descriptif — Article 7, paragraphe 1, sous b) et c) du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement (UE) 2017/1001]»]

L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 26 mars 2019 (affaire T-787/17) confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale "GlamHair" pour des produits capillaires, en raison de son caractère descriptif et de son absence de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b) et c) du règlement (CE) n° 207/2009. Le Tribunal juge que la combinaison des termes "glam" et "hair" est comprise par le public pertinent comme une simple indication des qualités esthétiques des produits, sans permettre d'identifier une origine commerciale. Cette décision illustre l'application stricte des motifs absolus de refus pour les signes composés d'éléments laudatifs ou descriptifs dans le domaine des marques de l'Union européenne.

26 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0070

Affaires jointes C-70/17 et C-179/17: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 26 mars 2019 (demandes de décision préjudicielle du Tribunal Supremo, Juzgado de Primera Instancia no 1 de Barcelona — Espagne) — Abanca Corporación Bancaria SA/Alberto García Salamanca Santos (C-70/17), Bankia SA/Alfonso Antonio Lau Mendoza, Verónica Yuliana Rodríguez Ramírez (C-179/17) (Renvoi préjudiciel — Protection des consommateurs — Directive 93/13/CEE — Articles 6 et 7 — Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs — Clause d’échéance anticipée d’un contrat de prêt hypothécaire — Déclaration du caractère partiellement abusif de la clause — Pouvoirs du juge national en présence d’une clause qualifiée d’“abusive” — Substitution à la clause abusive d’une disposition de droit national)

La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 26 mars 2019, a précisé les pouvoirs du juge national face à une clause abusive d'échéance anticipée dans un contrat de prêt hypothécaire. Elle a jugé que, lorsqu'une clause est partiellement abusive, le juge ne peut pas la réviser en substituant une disposition de droit national, mais doit l'écarter et apprécier les conséquences de sa suppression. Cet arrêt renforce la protection des consommateurs en interdisant toute révision judiciaire des clauses abusives, conformément aux articles 6 et 7 de la directive 93/13/CEE.

26 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0377

Affaire C-377/16: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 26 mars 2019 — Royaume d'Espagne/Parlement européen (« Recours en annulation — Régime linguistique — Procédure de sélection d’agents contractuels — Appel à manifestation d’intérêt — Chauffeurs — Groupe de fonctions I — Connaissances linguistiques — Limitation du choix de la langue 2 de la procédure de sélection aux langues anglaise, française et allemande — Langue de communication — Règlement no 1 — Statut des fonctionnaires — Régime applicable aux autres agents — Discrimination fondée sur la langue — Justification — Intérêt du service)

La Cour de justice de l'Union européenne a annulé l'appel à manifestation d'intérêt du Parlement européen pour le recrutement de chauffeurs, qui limitait le choix de la deuxième langue de la procédure de sélection à l'anglais, au français et à l'allemand. Cette limitation constitue une discrimination fondée sur la langue, car elle n'est pas justifiée par un intérêt du service proportionné et méconnaît le principe d'égalité de traitement entre les candidats. L'arrêt rappelle que les institutions européennes doivent respecter le régime linguistique prévu par le règlement n° 1 et le statut des fonctionnaires, sans imposer de restrictions injustifiées aux droits linguistiques des citoyens.

26 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0621

Affaire C-621/16 P: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 26 mars 2019 — Commission européenne/République italienne, République de Lituanie [Pourvoi — Régime linguistique — Concours généraux pour le recrutement d’administrateurs — Avis de concours — Administrateurs (AD 5) — Administrateurs (AD 6) dans le domaine de la protection des données — Connaissances linguistiques — Limitation du choix de la langue 2 des concours aux langues anglaise, française et allemande — Langue de communication avec l’Office européen de sélection du personnel (EPSO) — Règlement no 1 — Statut des fonctionnaires — Discrimination fondée sur la langue — Justification — Intérêt du service — Contrôle juridictionnel]

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de la Commission contre l'annulation par le Tribunal de ses concours généraux limitant le choix de la deuxième langue à l'anglais, au français et à l'allemand. Elle confirme que cette restriction constitue une discrimination indirecte fondée sur la langue, non justifiée par l'intérêt du service, car elle n'est pas proportionnée à l'objectif d'assurer un recrutement de fonctionnaires immédiatement opérationnels. L'arrêt impose à l'administration de l'UE de démontrer concrètement la nécessité de telles limitations linguistiques, renforçant ainsi le contrôle juridictionnel sur le régime linguistique des concours EPSO.

26 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0480

Affaire T-480/17: Arrêt du Tribunal du 26 mars 2019 — Grèce/Commission («FEAGA et Feader — Dépenses exclues du financement — Dépenses effectuées par la Grèce — Corrections financières ponctuelles et forfaitaires — Conditionnalité — Contrôle des exigences réglementaires en matière de gestion — Analyse des risques — Évaluation du préjudice financier — Obligation de motivation — Proportionnalité»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission excluant certaines dépenses grecques du financement européen (FEAGA et Feader). Le Tribunal juge que la Commission n'a pas suffisamment motivé le caractère forfaitaire de la correction financière ni démontré l'existence d'un préjudice financier réel pour le budget de l'Union. Cette décision précise les limites du pouvoir de la Commission en matière de corrections financières et renforce l'obligation de motivation et de proportionnalité dans le cadre des contrôles de conditionnalité.

26 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0621

Jurisprudence CJUE — 62016CJ0621

26 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0725

Affaire T-725/17: Arrêt du Tribunal du 26 mars 2019 — Clestra Hauserman/Parlement («Marchés publics de travaux — Procédure d’appel d’offres — Travaux relatifs aux “Parois amovibles-portes” du projet d’extension et de remise à niveau du bâtiment Konrad Adenauer du Parlement à Luxembourg — Rejet de l’offre d’un soumissionnaire — Attribution du marché à un autre soumissionnaire — Obligation de motivation — Offre anormalement basse — Erreur manifeste d’appréciation — Responsabilité non contractuelle»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société Clestra Hauserman contre le Parlement européen, qui avait rejeté son offre dans le cadre d'un marché public de travaux pour des parois amovibles et portes. Le Tribunal a jugé que le Parlement avait suffisamment motivé sa décision et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant l'offre comme anormalement basse. Cet arrêt rappelle l'étendue du contrôle juridictionnel sur l'appréciation des offres anormalement basses et l'obligation de motivation des institutions dans les procédures de passation des marchés publics.

26 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0070

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 26 mars 2019.#Abanca Corporación Bancaria SA contre Alberto García Salamanca Santos et Bankia SA contre Alfonso Antonio Lau Mendoza et Verónica Yuliana Rodríguez Ramírez.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Tribunal Supremo et le Juzgado de Primera Instancia no 1 de Barcelona.#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CEE – Articles 6 et 7 – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Clause d’échéance anticipée d’un contrat de prêt hypothécaire – Déclaration du caractère partiellement abusif de la clause – Pouvoirs du juge national en présence d’une clause qualifiée d’“abusive” – Substitution à la clause abusive d’une disposition de droit national.#Affaires jointes C-70/17 et C-179/17.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 26 mars 2019 (affaires jointes C-70/17 et C-179/17), précise les pouvoirs du juge national face à une clause abusive d'échéance anticipée dans un contrat de prêt hypothécaire. Elle juge que le juge peut substituer à cette clause une disposition supplétive de droit national si la déclaration de nullité totale de la clause entraînerait l'annulation du contrat et exposerait le consommateur à des conséquences particulièrement préjudiciables. Cette solution vise à préserver l'effet dissuasif de la directive 93/13/CEE tout en protégeant le consommateur contre la perte de son bien immobilier.

26 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0777

Affaire T-777/17: Arrêt du Tribunal du 21 mars 2019 — Pan/EUIPO — Entertainment One UK (TOBBIA) [«Marque de l’Union européenne — Procédure de nullité — Marque de l’Union européenne figurative TOBBIA — Marque de l’Union européenne figurative antérieure Peppa Pig — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), et article 53, paragraphe 1, sous a), du règlement (CE) no 207/2009 [devenus article 8, paragraphe 1, sous b), et article 60, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001]»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 21 mars 2019 (affaire T-777/17) rejette le recours de Pan contre la décision de l'EUIPO annulant la marque figurative TOBBIA pour risque de confusion avec la marque antérieure PEPPA PIG. Il confirme que le consommateur peut associer les deux signes en raison de similitudes visuelles et phonétiques, et que le risque de confusion doit être apprécié globalement en tenant compte de la renommée de la marque antérieure. Cette décision illustre l'application stricte des critères de l'article 8, §1, b) du règlement 207/2009 (devenu article 8, §1, b) du règlement 2017/1001) pour les marques de l'UE, notamment en présence d'une marque antérieure notoire.

21 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TO0558

Ordonnance du Tribunal (première chambre élargie) du 21 mars 2019.#Iran Insurance Company contre Conseil de l'Union européenne.#Affaire T-558/15 REC.

Le Tribunal de l'Union européenne statue sur une demande en interprétation de son arrêt dans l'affaire T-558/15, concernant les mesures restrictives prises à l'encontre de l'Iran. Il précise la portée de l'obligation de motivation et les conditions de maintien de l'inscription d'une entité sur la liste des personnes et entités soumises à un gel de fonds. Cette ordonnance clarifie pour le juge français les exigences procédurales pesant sur le Conseil lors du réexamen périodique des inscriptions.

21 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TO0559

Jurisprudence CJUE — 62015TO0559

21 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0350

Affaires jointes C-350/17 et C-351/17: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 21 mars 2019 (demandes de décision préjudicielle du Consiglio di Stato - Italie) – Mobit Soc.cons.arl / Regione Toscana (C-350/17), Autolinee Toscane SpA/ Mobit Soc.cons.arl (C-351/17) [Renvoi préjudiciel — Règlement (CE) no 1370/2007 — Services publics de transport de voyageurs par chemin de fer et par route — Article 5 — Attribution de contrats de service public — Article 5, paragraphe 2 — Attribution directe — Notion d’“opérateur interne” — Autorité effectuant un contrôle analogue — Article 8, paragraphe 2 — Régime transitoire — Délai d’expiration de l’attribution directe]

Dans cet arrêt, la Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'"opérateur interne" au sens du règlement (CE) n° 1370/2007, permettant l'attribution directe de contrats de service public de transport de voyageurs. Elle juge que le contrôle analogue exercé par l'autorité publique sur cet opérateur doit être effectif et porter sur l'ensemble de sa gestion, et non se limiter à un simple contrôle de légalité. En outre, la Cour clarifie le régime transitoire de l'article 8, paragraphe 2, en fixant la date d'expiration des attributions directes au 3 décembre 2019, sans possibilité de prorogation.

21 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0498

Jurisprudence CJUE — 62017CJ0498

21 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0443

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 21 mars 2019.#Abraxis Bioscience LLC contre Comptroller General of Patents.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la High Court of Justice (England & Wales), Chancery Division (patents court).#Renvoi préjudiciel – Médicament à usage humain – Certificat complémentaire de protection pour les médicaments – Règlement (CE) no 469/2009 – Article 3, sous d) – Conditions d’octroi – Obtention de la première autorisation de mise sur le marché du produit en tant que médicament – Autorisation visant un produit en tant que médicament constituant une nouvelle formulation d’un principe actif déjà connu.#Affaire C-443/17.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'article 3, sous d), du règlement (CE) n° 469/2009 relatif au certificat complémentaire de protection (CCP) s'oppose à ce qu'un CCP soit délivré pour un principe actif déjà connu, même s'il bénéficie d'une autorisation de mise sur le marché (AMM) pour une nouvelle formulation thérapeutique. En effet, la première AMM au sens de ce règlement est celle obtenue pour le principe actif en tant que tel, et non pour une formulation ultérieure. Ainsi, une nouvelle formulation ne peut servir de base à un CCP si le principe actif a déjà été autorisé auparavant.

21 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0443_SUM

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 21 mars 2019.#Abraxis Bioscience LLC contre Comptroller General of Patents.#Renvoi préjudiciel – Médicament à usage humain – Certificat complémentaire de protection pour les médicaments – Règlement (CE) no 469/2009 – Article 3, sous d) – Conditions d’octroi – Obtention de la première autorisation de mise sur le marché du produit en tant que médicament – Autorisation visant un produit en tant que médicament constituant une nouvelle formulation d’un principe actif déjà connu.#Affaire C-443/17.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que l'article 3, sous d), du règlement (CE) n° 469/2009 relatif au certificat complémentaire de protection (CCP) pour les médicaments s'oppose à ce qu'un CCP soit délivré pour un principe actif déjà connu, même si la première autorisation de mise sur le marché (AMM) concerne une nouvelle formulation de ce principe actif. En effet, pour un professionnel du droit français, cette décision confirme que le CCP ne peut protéger qu'un nouveau principe actif et non une simple innovation galénique, la première AMM au sens du règlement étant celle du principe actif lui-même, et non celle de sa formulation.

21 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0465

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 21 mars 2019.#Falck Rettungsdienste GmbH et Falck A/S contre Stadt Solingen.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Oberlandesgericht Düsseldorf.#Renvoi préjudiciel – Passation des marchés publics – Directive 2014/24/UE – Article 10, sous h) – Exclusions spécifiques pour les marchés de services – Services de défense civile, de protection civile et de prévention des risques – Organisations ou associations à but non lucratif – Services ambulanciers de transport de patients – Transport en ambulance qualifié.#Affaire C-465/17.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'exclusion prévue à l'article 10, sous h), de la directive 2014/24 pour les services de défense civile, de protection civile et de prévention des risques, confiés à des organisations ou associations à but non lucratif, ne s'applique pas aux services ambulanciers de transport de patients, y compris le transport en ambulance qualifié. Cet arrêt précise donc que ces services relèvent du champ d'application des règles de passation des marchés publics, même lorsqu'ils sont assurés par des entités non lucratives.

21 mars 2019

Détail →
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